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TORTURE ELECTRONIQUE en immeuble – Responsabilité du propriétaire, du syndic, du conseil syndical

26 Mai

La torture électronique en immeuble consiste à émettre et propulser  sans répit , une énergie immatérielle à travers les parois d’un appartement , en visant une personne chez elle pour détériorer sa santé, la priver de sommeil par des souffrances sadiques et l’obliger à fuir ou quitter son appartement avec pertes et fracas.

Les moyens utilisés pour mettre en place cette torture électronique en immeuble peuvent être des appareils mobiles mis à disposition de voisins rétribués  de la personne ciblée, lesquels voisins  actionnent le matériel à volonté,  en dirigeant les tirs d’énergie sur une partie du corps de la victime.

En complément des appareils , et qui sont des armes par destination, il faut, pour viser la victime , qu’existent également des appareils qui permettent de la voir ou de la repérer chez elle.

Les voisins volontaires pour ainsi  torturer un citoyen en cachette, peuvent, également être approvisionnés d’éléments permettant d’utiliser en plus ou séparément , les canalisations électriques de l’immeuble disponibles dans toutes les parois d’un appartement.

La torture électronique est une occupation de réseaux criminels qu’un Etat de droit a la responsabilité de combattre. La torture électronique doit faire l’objet de plaintes au pénal.

Au niveau d’un immeuble , la torture électronique est considérée comme une nuisance de voisinage , et  interdite par le Règlement de copropriété.

Le terme utilisé , très précisément dans des Règlement de copropriété récents pour caractériser ce qui correspond à la torture électronique, est RADIATION .
http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/05/radiation-ionisante-et-radiation-non.html

La radiation est une émission d’énergie immatérielle. Elle est agressive quand elle est propulsée par à-coups. C’est le cas pour ce qu’on a du prendre coutume d’appeler la torture électronique.

Le Règlement de copropriété est un contrat signé devant notaire par tous les propriétaires au moment de leur achat et qui les engage à en demander le respect, si besoin. C’est le cas, qu’ils soient bailleurs ou non-bailleurs de leur bien,  dans le cadre d’une location de ce bien.

Les propriétaires concernés par une nuisance de voisinage dont ils ont eu connaissance doivent réagir en s’adressant au syndic/gestionnaire de l’immeuble dont une des fonctions payées, consiste à faire respecter le contrat qui oblige tous les propriétaires solidairement . Ils doivent exiger que le syndic prenne toute mesure pour faire cesser la ou les nuisances incriminées et interdites.
Pour cela, il n’est même pas besoin de prouver un préjudice.

Ils peuvent aussi le faire en contactant le conseil syndical fait de bénévoles volontaires pour représenter les intérêts de tous les autres propriétaires. Un conseil syndical a le devoir et la responsabilité de veiller à ce que le syndic accomplisse sa mission payée .
Un conseil syndical a donc aussi  la possibilité  d’exiger la cessation des nuisances de voisinage révélées.

Par ailleurs, pour préserver la valeur de leur bien immobilier , les propriétaires et les représentants des copropriétaires ont un intérêt personnel  tout particulier dans ce type de gestion de crise. Et ce n’est pas en accusant la victime de nuisances imaginaires ou en ajoutant des nuisances commanditées ( violations de domicile ) aux autres (torture électronique) , pour la faire partir, qu’ils réussiront ce pari.

Par délégation de responsabilité, le bailleur du bien a , également et en plus , la responsabilité de garantir au locataire la jouissance du bien loué , sans nuisance de voisinage . Il a donc par mandat de gestion , le devoir de réagir à des plaintes de nuisances de voisinage  de son client , conjointement avec le ou la propriétaire du bien.

Le 22 mai 2017 à l’audience du Juge des Expulsions , j’avais  entendu avec effroi un avocat et une magistrate prétendre que la propriétaire n’était pas responsable du traitement local de la nuisance RADIATION dénoncée .

Le fait que la situation  soit criminelle par ses moyens et conséquences ( atteinte à l’intégrité physique et mentale) n’y change rien, puisqu’il s’agit ici d’une responsabilité locale connue et reconnue, et que la manigance de base est de voisinage.

Une propriétaire négligente est responsable du tort causé à l’occupant de son bien. Tout comme comme elle est responsable d’une tromperie organisée pour flouer la justice et l’occupant de son bien . 

Alors, à  tous les individus ciblés, en plus et aussi,  par le harcèlement et la torture électronique en immeuble, je propose ici, de mettre leur propriétaire devant ses responsabilités contractuelles  de base par des courriers et en lui demandant  de respecter leurs droits, et d’intervenir auprès des deux interlocuteurs locaux que sont le syndic et le conseil syndical, comme explicité plus haut.
Ces gens informés d’une situation criminelle , sont également responsables de non dénonciation de crime pouvant être empêché et de non assistance à personne en danger, dans le cas où les individus ciblés concernés peuvent aussi produire des preuves de toutes natures , dont des détections ,  faites  même sans expert.
Pour les individus ciblés propriétaires de leur bien , il y a une étape en moins, mais de toutes façons urgence à agir au niveau de l’immeuble, aussi.

Double peine

20 Avr

Une interrogation d’un lecteur sur l’incarcération hospitalière  abusive d ‘Individus Ciblés , qui dérangent le système et certains représentants des autorités constituées, m’ amène à redonner les adresses de deux associations qui luttent contre ce déni de droit :
CCDH Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme
CRPA Cercle de réflexion et de proposition d’actions sur la psychiatrie ,

et dont les sites clairs et documentés sont mis à jour régulièrement.

Surtout et en plus , pour comprendre le système  d’enfermement,  de l’intérieur , il y a ce témoignage, par une avocate , victime   d’une double incarcération,  d’abord en prison,  puis en hôpital psychiatrique  :

A la suite d’ une histoire familiale et qui avait entrainé une plainte et une  instruction, Isabelle LEPAC, avocate , avait eu interdiction de se rendre dans certains lieux et de rencontrer certaines personnes.

Elle avait violé cette interdiction  parce que désireuse de  retrouver ceux avec qui elle souhaitait entamer un dialogue pour débloquer la situation. Elle l’avait payé d’un enfermement. Ainsi après un bref passage devant un juge d’Instruction , c’est un Juge des Libertés et de la Détention qui décidera finalement de son placement en détention provisoire.
Isabelle LEPAC restera  6 mois en prison.

Quelques mois après sa sortie de prison, et sans raison compréhensible , elle sera internée d’office , cette fois , en hôpital psychiatrique

C’est cette double pénible expérience dans ces lieux opaques de notre société , qu’elle décrit et analyse dans ce livre et qui se trouve également  en Ebook.

On peut écouter  Isabelle LEPAC dans cet entretien/ vidéo  qui présente succinctement les deux faces du système de l’incarcération:

https://criminocorpus.org/fr/bibliotheque/video/395/

Par ailleurs et pour ceux qui sont en recherche d’un avocat spécialisé , la vidéo suivante donne une information de base  et permet de mener à d’autres pistes.