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JUSTICE de- par- pour – maffieux et franc-maçons

2 Août

http://etouffoir.blogspot.fr /audition-du-12-décembre-2017-les-sables-dolonne

 

Lorsque 2005 j’avais été convoquée dans le cadre d’une plainte avec CPC , à Paris, j’avais fait pouffer de rire la juge d’instruction en face de moi, quand j’avais mentionné une autre plainte avec CPC portée en province. Son commentaire avait ressemblé à

«  vous ne croyez quand même pas que la justice de province est capable de traiter ça »

Effectivement. La preuve par le TGI des Sables d’Olonne (85)

Dans un élan de générosité qui caractérise la, trop souvent, justice politique de province et des Sables d’Olonne aussi (85),  Madame Pauline Boulestreau , Doyen des Juges d’Instruction et Madame Carine HALEY , Procureure de la République aux Sables d’Olonne avaient décidé d’absoudre les escrocs de cette histoire , de trois plaintes avec CPC , en une seule fois et au nom d’une même raison incroyablement extensible : l’absence  de preuve d’infraction pénale.

Ainsi , le vol sec, par l’huissier de justice Cédric Vincent , de plusieurs mois de loyer déjà payés à la propriétaire ne relevait d’aucune qualification pénale , comme l’usage d’une fausse qualité par CM-CIC Gestion Immobilière pour m’escroquer, comme le fait d’utiliser une fausse qualité pour ester en justice d’Isabelle Blaineau.

Cette réponse avait été pré-testée par une plainte pour faute professionnelle contre Cédric VINCENT , franc maçon comme quelques autres, et huissier de justice .
La réponse de Madame Carine HALEY, procureure de la République, à cette plainte contre C.V., était mémorable et digne d’être mémorisée. Elle disait que NON , NON, Cédric Vincent, n’avait pas fauté et qu’elle ne ferait rien.

La présente décision groupée de REFUS d’INFORMER sur 3 plaintes différentes , attendait mon départ, depuis plusieurs mois, comme l’indique le bref compte rendu, ….. et peut-être même avec impatience .

Ce départ était devenu inéluctable grâce à la non intervention de ces dames de justice sur le problème de harcèlement électronique . Les plaintes pour harcèlement électronique n’avaient fait l’objet d’aucune recherche , d’aucun PV et d’aucun arrêt de la torture des cinglés vendéens et de leurs comparses qui la pratiquent. Au contraire..

La France des voyous voleurs et faussaires, protégée par des magistrates grandes bourgeoises et qui détestent les victimes qui dénoncent la corruption locale , n’est pas prête d’évoluer.

La condition des femmes , avec ce genre de femmes , non plus.

Avant de quitter ce département d’escrocs en bande organisée et protégée, de nouvelles plaintes avaient été portées et également traitées, comme les autres , de façon pire que laxiste .

 

Ce qui fait que le  faux gestionnaire de bien Monsieur CHAILLOU et son obéissante cliente Madame GILLIER auront ainsi, aussi, de très belles perspectives d’actions protégées au fabuleux TGI des Sables d’Olonne spécialisé dans l’étouffement des cas de victimes de franc-maçons, comme au temps de Monsieur LAFAYE.

 

Il convient de préciser , ici, à l’usage de cibles de harcèlement en réseau , que cette histoire très particulière ne doit ni les décourager , ni les arrêter dans leurs démarches justifiées.

« Mon » histoire existait déjà avec autant de péripéties et de problèmes  abracadabrantesques , que ceux qui ont été donnés à lire.

Le fait d’avoir dit avec plus ou moins de virulence n’a pas changé la donne . Les exactions et les représailles violentes et officielles détournées, existaient déjà . La justice m’avait, dès le début de mes plaintes , maltraitée, tout comme les représentants de l’ordre et de l’Etat qui avaient multiplié brimades,  moqueries goguenardes, coups tordus, parodies diverses et harcèlement électronique .

Ce n’est qu’en dénonçant et énonçant le plus clairement possible , comme l’a fait notre pionnière Josselyne Abbadie, que les choses évolueront peut-être pour mieux, grâce aux réseaux sociaux aussi.

 

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Tirs de sons – soir et matin-

19 Avr

Quelques nuits plus avant , j’avais tenté mes chances de repos en extérieur, dans des coins complètement protégés de l’atteinte des antennes-relais.
Pourtant , les tirs vers ma voiture avaient été incessants  et avec une cadence infernale renouvelée après chaque déplacement.

IMG_6774 Pkg
Passé minuit cette fois-là , j’avais re-intégré le parking de l’immeuble pour un répit d’une vingtaine de minutes. Une voiture y était arrivée. .. et les tirs de sons avaient recommencé presque aussitôt. J’avais fui.

Le passager de la voiture avait quitté l’endroit quasiment en même temps que moi. Il était d’abord allé  au rez-de-chaussé . Puis au 3ème.
Il était sans doute trop tard pour déposer le matériel dans l’appartement du dessus ( A221) où dort un soudeur tortionnaire .
Pour le reste de cette nuit-là , les tirs de sons avaient été enclenchés de l’appartement du dessous (A201).

La nuit dernière, les 1ers tirs de sons étaient venus du dessus  (A221) où le soudeur attend toujours avec impatience le moment de montrer qu’il SAIT que je suis allongée grâce à son matériel d’espionnage, qu’il a déjà TESTĒ les épaisseurs de mes protections et qu’il peut ainsi PROUVER   par le ou les premiers tirs qu’elles peuvent toutes être traversées.

Les organisateurs de la torture par ondes et sons pulsés sont pleins de ressources par complicités et peuvent varier leurs plaisirs pour déboussoler une cible à façon. Ce qui aidera les policiers à traiter une cible d’incohérente, pour essayer de l’en persuader.
Elementaire , mon cher Maigret !
Ces inversions d’origine  des tirs peuvent avoir plusieurs buts
Le 1er but de ces changements étant de surprendre et obliger la cible à re-organiser ses protections et donc aussi à l’ empêcher de dormir.
Le 2ème but étant de trouver le moyen d’être le plus efficace et donc l’endroit où il est moins facile d’accumuler des épaisseur, puisque le but final  est d’ empêcher le sommeil et le repos. Et
le 3ème , étant très certainement , d’éviter des détections par trop importantes et donc monstrueuses. La puissance des tirs augmentant automatiquement avec les épaisseurs ajoutées, fait mon monter aussi le chiffre qui indique la densité de puissance.
Voici ci-après les détections pour l’ensemble soir et matin .

IMG_6874 soir

Soir du 18 avril

IMG_6871 1er tir du matin

1er tir du matin et contexte général

IMG_6873 matin

Condensé des tirs du matin
Parce qu’il s’agit de sons, les valeurs CEM réparties en différentes fréquences ne semblent indicatifs que de l’ensemble des fréquences utilisées.

La 1ère ligne du tableau indique les fréquences en GHz.
Dans la colonne de gauche en rosé , se trouve l’heure des tirs.
Les lignes indiquant les tirs de sons sont en orangé
Les lignes intermédiaires (entre les lignes de tirs en orangé ), ont été supprimées , sauf une entre chaque tir , et qui est colorée en bleu .

IMG_6875 H. retureau
Avec des hordes de harceleurs de tous âges et de tout poil, commerçant, employés, ou fils et filles d’artisans, et de commerçants locaux ,
Avec un maire qui traite ouvertement en gourde * (1) , une victime de torture par harcèlement électronique et incite la police *(2) à l’imiter
On est loin…. Très loin…. de la mentalité et de l’atmosphère chaleureuse locale et telle que décrite dans le livre de M. Retureau .

IMG_6876 B. Soubelet

« Tout ce qu’il ne faut pas dire  »  de Bertrand Soubelet , chez Plon.

Ici, comme ailleurs et dans d’autres domaines et comme le déplore même un général, les agents de l’Etat et autres fonctionnaires envoient des messages désastreux d’arrogance et de mépris aux victimes  et d’approbation ou d’encouragement  aux tortionnaires.

Ils sont les premiers responsables de toutes les barbaries décrites  dans mes 3 blogs, et dans les écrits des autres personnes concernées par le harcèlement électronique , et nommées cibles.

  • ( 1) http://etouffoir.blogspot.fr/2016/03/maraude-sauce-poulet.html
  • le titre de l’article est indiqué  « Maraude sauce poulet » , alors qu’il s’agit de  Marrade sauce poulet ,  qu’avait corrigé d’autorité  le logiciel de mon ordinateur
  • *(2) dans cette ville, cette même police avait mis 5 ans à trouver un « corbeau » qui pourrissait la vie d’une femme par des courriers incessants de menaces. Le corbeau était la maitresse du mari de la victime . Trop compliqué ? ou 5 ans  surtout pour protéger le mari ?

Résistance de la boite crânienne

21 Oct

IMG_5004 photo thèse

C’est une hypothèse d’explication pour les atteintes réussies  de visées systématiques du cerveau , lors de tirs d’énergie venant des appartements voisins.

Toutes les cibles de ce système de tirs vers et dans la tête pensent ou sont incitées à penser à un élément introduit dans ou autour de la boite crânienne , et susceptible de guider ces tirs d’énergie.

Plusieurs essais de détections dans des endroits éloignés ou sous-terrains  , dans cette histoire,  n’avaient pas permis de confirmer cette hypothèse . Cela permettait de penser qu’une éventuelle cause différente , permettait cet acharnement  toujours réussi vers la tête.

Ainsi, une  explication possible, ici, et peut-être seulement, serait l’indication / écho retour , donnée par la résistance des os de la boite crânienne, lors de ce qui avait été appelé dans ces blogs ,  des tirs d’essais et d’ajustements, et qui suivent 2 autres observations. 
Avant les tirs d’énergie réussis vers le cerveau , il existe, en effet,  deux phénomènes tout aussi systématiques :
Un son/sifflement continu qui est transformé parfois en bourdonnement intense et suivi
De sensations de piqûres vives et soudaines plus généralement au niveau des pieds. Bizarrement ces sensations sont parfois sous les pieds ou derrière les chevilles et alors que cette partie du corps est protégée , en-dessous par des plaques de métal , au-dessus par plusieurs épaisseurs d’un tissu spécial anti-ondes
Cette possible explication de la résistance osseuse de la boîte crânienne, comme indication de l’emplacement  de la partie du corps à bombarder , vient de plusieurs observations/expériences successives. La dernière qui mènerait à la même conclusion date du 20-10

Après l’article http://etouffoir.blogspot.fr/2015/10/decroix-ce-quon-voit-elf-et-hf.html

mis en ligne le 19-10, c’est le A221, locataire de Mr P. Micheneau , qui avait repris la main  de la torture par ondes pulsées . Comme la plus part des criminels de cette histoire, celui-ci confond manifestement le port de couilles avec un port d’arme à énergie dirigée associé au droit de torturer à distance en privant de sommeil et en dégradant la santé .

Titre de Charlie Hebdo, du n° 1212IMG_5003 Charlie hebdo
Ici, comme en Syrie, des français tirent sur des français. Mais ici, ce ne sont pas des terroristes qui sont visés. C’est le contraire . Ce sont des terroristes qui visent pour les détruire, des voisins qu’on leur a commandé de détester et martyriser. Et l’Etat français par magistrats, policiers , ou défenseur des droits interposés n’y trouve rien à redire.

Dès la nuit du 19 -10, la machine du gars du dessus avait débité des tirs vers mon appartement non stop , comme ceci :

IMG_4961 0h53
La nuit suivante avait été à l’avenant, et courte. L’acharnement du A221 m’avait fait levée, vers 4H , fatiguée de ne pas dormir. Exténuée dès 8h30 du matin, j’avais replongé sous la couette. Cette fois à la place des pansements /protections sur la tête, il y avait des électrodes. Celles de l’EEG.
Le gars du dessus et son alerte performante avait, semble-t-il, comme souvent observé, eu connaissance de ce fait. Mais pas de l’absence de protections. Son 1er tir avait été très douloureux .

IMG_4986 9h02 + contexte Voici la détection du tir et son contexte

Le cerveau avait réagi avec cette décharge électrique

IMG_4987 9h02 décharge

Ce qui donnait ceci en énergie, à l’intérieur , ici vue de gauche

IMG_4989 gauche

et ceci, vue de droite

IMG_4990 droit

Les tirs suivants avaient été modulés en moindre intensité , faisant penser à une information retour enregistrée , et qui aurait induit ce changement. Le but étant sans doute d’abimer le cerveau. Mais lentement. Pas en une seule fois.

Mais comme à 9H53 , j’étais toujours sous la couette, ça avait énervé le A221 et schlack

IMG_4981 9h53 tir

ce qui donnait ceci en décharge électrique

IMG_4992 tir de 9h53

ceci pour la partie gauche du cerveau

IMG_4994 gche 9h53

et ceci pour la partie droite

IMG_4996 dte 9h53

Ma souffrance et la destruction de mon cerveau, étaient donc régis selon  la volonté du A221 , selon son humeur, ses problèmes avec sa femme ou ceux de  sa constipation et  la plaisir  de ses commanditaires.

Dans sa thèse de 2009, https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00454865/document,   la futur docteur en génie mécanique, Audrey AUPERRIN, indique que les os du crâne sont composées de 3 couches , comme ceci

IMG_5005 phtos thèse

Elle précise que la variation d’épaisseur d’un os crânien est due à la variation d’épaisseur de l’os spongieux
Pour montrer les différents lieux de résistance de la tête , l’alors-canditate-docteure- en génie mécanique avait proposé les images suivantes qui tendent à montrer des armatures naturelles super-performantes.
IMG_5006 photos thèse

Dans les histoires de cibles , comme celle-ci, on trouve des fous furieux en bandes largement organisées qui veulent détruire ce que la nature protège si parfaitement .  l’Etat français , qui doit protection à tous, sans exception , ni choix de genre,  de race ou de couleur , laisse faire.

Pour ceux qui pourraient être intéressés , voici , par ailleurs , la réaction du cerveau à ce qui est connu comme « sauts de fréquence »

IMG_4991 sauts de fréquence détect

 et

IMG_4979 sauts de fréquence

Contrôle mental – évolution

21 Mar

Le témoignage ci-après, en traduction libre, fait partie d’un article intitulé :
Microwave technology and its use against humanity.

Pour toutes les personnes non averties de ce qu’est le contrôle mental, il aura sans doute des relents de conspiration parano. Ce témoignage semble ancien.
Il ne s’agit pas d’un témoignage de démonstration avec preuves
Il est synthétique mais détaillé et sans doute fait d’informations recoupées.
Il se trouve que d’après les auteurs de l’article, ce témoignage provient d’un professionnel de la santé. C’est une grande partie de son intérêt.
Le franc parler horrifié et le style sans concession de ce psychologue qui avait témoigné sur la toile , expliquent sans doute que ses coordonnées aient été oblitérées.

Les termes ou expressions surlignées de cette traduction libre, sont un choix personnel et correspondent à des situations racontées de mon vécu de cible de l’acharnement hargneux et vicieux d’une «  organisation  » française.
La description à travers ce texte, de réseaux d’entente conspirationnistes et mondiaux est, à retenir.

Dans mon histoire, racontée presque au quotidien depuis quelques années, j’avais pu constater et noter les très exactes mêmes méthodes d‘utilisation de l’électronique visant à conditionner le comportement et détruire le       ( mon) cerveau aussi bien en EUROPE du NORD, qu’aux USA , au CANADA, à CUBA, en CRÊTE ou au PORTUGAL. * (4)
Ces méthodes semblables, étaient partout aussi cruelles , violentes , que dissimulées , apparemment habituelles et admises parce que jamais combattues ou empêchées.
L’ exposé de  ma réalité , de mon vécu, fait  à des médecins spécialistes et universitaires ( et faussaires,* (3))  avait même été transformé volontairement et officiellement par ces derniers, en vue de l’esprit

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Texte  :
Implantation par des militaires sur des humains et technologie de micro-ondage
Il s’agit d’un système de contrôle mental électronique très efficace et extrêmement difficile à détecter. Il est utilisé sur au moins une personne en Californie et probablement sur beaucoup plus aux US. Il est très vraisemblablement entre les mains de membres du gouvernement américain ( CIA, NSA, DoD) des Illuminatis , des Francs-maçons, de la Fraternité, ou de la très secrète «  Société grecque  ». Ces groupes sont inter- mêlés et peuvent être considérés comme «  l’ORGANISATION ». Ce sont des habitués du secret, du camouflage, du terrorisme et du contrôle mental. Ils se disent «  éclairés  ». Ce sont, en fait, des criminels en bande organisée, qui s’adonnent à des violations massives, au terrorisme, à la torture, au contrôle mental, à une mise en esclavage d’humains et au meurtre.
Leurs techniques les plus courantes consistent à modifier les comportements et pratiquer l’hypnose sur une personne en la soumettant à de l’ éther ou à toute autre forme d’anesthésie générale. Cela rend cette personne dépendante à un contrôle mental activé par un signal post-hypnotique auditif ou visuel. Cela s’appelle créer un « esclave » ou le plonger dans un «sommeil grec  ». A cause des techniques et des médicaments utilisés, la personne est inconsciente de ce conditionnement . De plus, la victime ne se souvient pas , en général de ce qui s’est passé pendant la transe hypnotique. Cela permet alors aux membres de l’organisation d’abuser de   » l‘esclave  » financièrement, mentalement, physiquement et sexuellement . Si une personne tend à se rappeler de ce qui s’est passé, on lui dit alors «Ce n’ était qu’un rêve», ou «vous êtes fou, cela n’est pas arrivé. » Pour effacer la mémoire, on peut aussi ajouter des médicaments ou des chocs électriques au cerveau qui effacent les souvenirs.
L’organisation utilise toutes ces techniques très couramment.
Mais il existe aussi malheureusement, plusieurs autres techniques de pointe extrêmement sophistiquées qui ont été développées et sont en usage depuis plusieurs années:

1. Une personne est emmenée sous anesthésie générale dans un service de chirurgie. Cela se fait habituellement dans la nuit alors que la victime est en train de dormir. De l’ éther est injecté dans sa chambre et la victime droguée est transportée facilement.
Ce type de sédation sert aussi dans les cas de torture ou tous autres abus.* (5)
Ici, on raconte simplement des mensonges à la victime pour pouvoir pratiquer un acte de chirurgie.

. 2. Une incision est faite juste derrière l’oreille ou à l’intérieur du canal de l’oreille avec des techniques de chirurgie esthétique. Après cicatrisation , il ne reste que l’équivalent d’ un pli de peau. Cette technique est souvent employée sans même que la personne s’en aperçoive.

3.Aussi incroyable que cela puisse sembler, une électrode miniaturisée est insérée sur le côté du crâne près de la zone de pré-parole du cerveau. Elle inclut un capteur, une batterie et un émetteur miniaturisés et extrêmement puissants.

4. Le capteur-émetteur, relève d’une micro technologie EEG et peut lire les ondes cérébrales pour transmettre un signal numérique. Le signal est extraordinairement puissant pour un si petit appareil et peut parcourir plusieurs miles. Il est ensuite capté par un récepteur relais et transmis à un ordinateur, dont le logiciel traduit les chiffres en langage. Tout cela se fait à la vitesse de l’onde radio, ou à la vitesse de la lumière.
5. Une personne avec un IMPLANT involontaire ne jouit plus d’aucune intimité ou confidentialité.
Cela ressemble à de la science-fiction ou à de la paranoïa , n’ est ce pas?
Ce n’est ni de la fiction ni le résultat d’une psychose . Tout est exact. La technologie est à ce point et l’organisation criminelle de ces psychopathes , également. L’Organisation compte sur le fait que cela a l’air tellement bizarre ou haineux que personne ne pourra le croire . C’est pourtant la cruelle réalité de la haute technologie . Toute personne qui exposera leurs diaboliques méthodes sera discréditée, terrorisée, soumise au contrôle mental ou tuée par l’organisation.
6. En plus de la lecture des pensées, il existe des méthodes pour «  implanter des pensées  » dans le mental de quelqu’un . La technique des très basses fréquences de sons subliminaux n’est pas nouvelle. Les idées transmises par cette méthode sont perçues par une personne comme étant les siennes. Cette méthode contourne le système auditif normal, mais les mots sont bien perçus. C’est très subtil, les messages sont transmis à la première personne , une victime non avertie est incapable de savoir que ce ne sont pas ses pensées. Un des inconvénients de cette technique tient au fait qu’elle  » arrose  » et que plusieurs personnes dans une même zone peuvent subir ce phénomène.
.
7. Au contrôle de l’esprit par émission de «  son  » s’ajoute maintenant une technique de diffusion «  radio » incroyable. Une autre technique chirurgicale est nécessaire pour ce «  plantage de pensée  ». Ils font usage d’une autre technique de chirurgie pour insérer une puce récepteur haut-parleurs sous la peau près du tympan. Il s’agit d’ un minuscule récepteur radio avec batterie et haut-parleurs. Ils sont souvent placés à proximité de chaque tympan, derrière les pavillons de l’oreille et sont indétectables .Le volume d’émission est très faible pour que la personne ne perçoive pas le son En effet, une personne ayant un IMPLANT à son insu a des pensées plantées dans son mental , sans le savoir.
8. En résumé, il y a deux techniques de pointe de base :
1.) des implants pour la lecture des pensées 2.) des implants pour insérer des pensées . En plus des techniques de contrôle mental standard, il existe une technologie de mise en esclavage grave. Les chirurgies sont effectuées sous anesthésie générale, qui comprend souvent aussi le temps de la cicatrisation . Pour camoufler le temps passé sans conscience , la personne apprend qu’elle a eu une vilaine grippe ou toute autre maladie. On lui ment sur tout le processus. Alors qu’elle se retrouve avec des implants qui lisent ses pensées, en plantent d’autres dans son mental sans même savoir que cela existe.
9. La plupart des personnes qui ne connaissent pas cette ORGANISATION ont du mal à croire ce qui précède. Il se trouve que beaucoup de personnes avec qui j’ai parlé de ce phénomène sont aussi victimes d  ‘une forme basique de terrorisme et de contrôle mental . Une partie du processus de contrôle mental consiste à conditionner les personnes et à les persuader qu’elles sont psychotiques ou en danger si elles pensent que de tels phénomènes sont possibles.

10. Parmi ceux qui commettent de telles atrocités on trouve des pompiers, des policiers, des militaires, des avocats, des médecins, des ingénieurs, des membres du clergé, des enseignants, des journalistes et bien d’autres. Les victimes sans méfiance sont laissées sans défense.
Cette ORGANISATION est sans conscience et ses agissements sont si vils qu’il est difficile de le croire. Les membres de cette ORGANISATION sont très discrets, bien organisés, et approvisionnés avec les dernières technologies.
Les membres de cette organisation sont de fieffés menteurs qui pratiquent aussi tromperie, usurpation d’identité, et contrôle de l’esprit.

Dieu m’ est témoin, je vous donne ma parole que tout ceci ci-dessus est vrai, et exact autant que je sache.
Les noms et adresses de ce témoin ont été supprimés.
Fin du texte
Ce témoignage un peu ancien, correspondant à ce que de rares cibles ont été en mesure de démontrer  : un implant visible et photographié lors de son extraction.
Il se trouve que la technologie a beaucoup évolué et rapidement , rendant la preuve du contrôle mental de plus en plus difficile à exposer.
Les courants d’interprétation du contrôle mental parlent maintenant surtout de nanotechnologies introduites subrepticement dans l’organisme ou encore de l’utilisation de certaines ondes électromagnétiques modulées et pulsées et porteuses de sons et de sens, inaudibles par l’oreille, et perçus directement dans le cerveau . * (1) . Des sortes d’implants dématérialisés.

Madame le docteur Rauni KILDE, conseillère scientifique d’ EUCACH, expliquait son cas et celui de victimes, surtout des femmes, de ce système de quasi mise en esclavage, par la nanotechnologie.
Madame Rauni KILDE nous a définitivement quittés le 8 février 2015 , après plusieurs jours d’intense matraquage par des ondes électromagnétiques. * (2)

Il nous reste ses recherches de scientifique avertie et prudente , et des vidéos pour essayer de comprendre ce phénomène qui ne relève plus de la science fiction depuis longtemps, quoi qu’on essaie de nous faire gober.

Voici ci-après quelques liens et qui mènent à d’autres, de ses interventions.

et

et

et

• (1)
• ON THE POSSIBILITY OF DIRECTLY ACCESSING EVERY HUMAN BRAIN BY ELECTROMAGNETIC INDUCTION OF FUNDAMENTAL ALGORITHMS By M.A. Persinger

• MIND CONTROL WITH SILENT SOUNDS AND SUPER COMPUTERS By Judy Wall
• REMOTE MIND CONTROL TECHNOLOGY by Anna Keeler

IN YOUR HEAD: EXPERIMENTS INTO REMOTE MIND CONTROL TECHNOLOGY by jim Keith
Brain Zapping Electronic Mind Control By Jason Jeffery
Remote Control Electronic Brain Punishment By David Fratus
Military Use of Ultrasonic Brainwave Clusters

* (2)

https://eucach.wordpress.com/2015/02/23/eucach-director-magnus-olsson-dr-rauni-kilde-radiated-for-four-days-with-dew-remotely-assassinated-by-nsa/
* (3)
http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/10/plainte-n2.html
http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/10/plainte-n1.html
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/05/le-retro-diagnostic/

• (4) https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/22/buda-et-pest/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/
http://etouffoir.blogspot.fr/2014/04/le-holter-texte-de-novembre-2012.html

* (5)

http://etouffoir.blogspot.fr/2015/03/reseaux-criminels-et-abus-sexuels.html

Criminalité d’hôtels, Escroquerie, 3 exemples

11 Fév

Les définitions à donner à criminalité et escroquerie sont les mêmes que celles de l’article précédent.
A force d’incessantes piqûres* aux pieds et aux talons, j’oublie souvent de les noter, et cela donne aussi cela :

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1°) Partie pour Annecy, j’avais eu un changement à Lyon . Sur le quai de la gare  le guetteur ne s’était pas  gêné, il était resté face à moi plus de 20 minutes. Histoire de ne pas me perdre.
A 23h , celui  ( guetteur) de la gare d’Annecy plongée dans une quasi obscurité   se voyait quand même comme le nez sur la figure. Quelques minutes plus tard, nous nous étions croisés. Lui quittant l’hôtel, moi y entrant.  J’avais manifestement raté un raccourci.
Un seul employé à la réception s’occupait de tout : réservation et mini-restauration.
Les tirs d’ondes vers ma chambre et ma tête avaient commencé dès 1H du matin. A 2 h j’étais descendue demander des comptes à l’employé, devenu irascible, et  qui disait s’appeler Loïc .
A mon retour dans la chambre , ça avait été pire, en cadence et intensité. Loïc ou son mentor était un sadique….l’un des deux était  un escroc.

2° ) A l’hôtel IBIS du Mans, côté restauration , le garçon avait voulu noter mon nom et n° de chambre avant la commande. J’avais plaisanté. Lui pas. J’avais faim et  finalement accepté de commencer par la fin.
Quelques minutes plus tard , levant les yeux de mon journal, je m’étais découverte  placée sous le regard dominateur  d’ un vieux  monsieur , genre maitre du monde  et peut-être même propriétaire du lieu, et qui  ne m’avait lâchée qu’à l’arrivée d’un de ses comparses venu prendre un verre.
La nuit de tirs d’ondes avait commencé très tôt. Prévoyant le pire, dès  23 h j’avais quitté l’hôtel pour ma voiture laissée  dans le parking voisin  en plein air. J’y avais dormi non stop jusqu’à 6h30 , réveillée seulement par le froid.

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3°) A Conleau ,  la blanche CN—DS avait déboulé dans la cour à peine 15 minutes après moi. Après avoir trouvé mon véhicule, ce véhicule sans arrêt à mes basques,  était passé dans l’arrière cour où la brasserie est bleue. J’étais allée voir. … un homme d’environ 60 ans   traverser cette  cour et foncer vers la réception de  GOLFE HOTEL, logis de charme. Sauf pour moi.
Dans ma chambre, les tirs d’ondes avaient  été directionnels en provenance de la tête du lit, donc de la chambre voisine. Ce qui m’avait incitée à m’installer, sans confort,  dans la salle d’eau…..plus loin

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où les tirs d’ondes vers la tête  avaient repris , avec la même possibilité directionnelle. Il suffisait de forcer l’intensité pour garder la même vigueur de tirs, à travers des espaces supplémentaires..
Forte de  cette réflexion, j’avais inauguré la position «  sol au pied du lit + chaise sur la tête »- plus tout le reste sur la tête- et  qui devait  me protéger des tirs de la chambre voisine.

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En un rien de temps , la méthode avait changé. Les tirs étaient venus du dessous. Il y avait un opérateur sur place.
Mais cela montre une nouvelle fois que l’emplacement du corps et celui de la tête sont donc bien   sous constante  surveillance et sans arrêt repérés. Comme dans les appartements.

Cela suppose l’acquisition de données bio électriques personnelles  du corps , le paramétrage d’un logiciel adapté pour suivi, du matériel  de type « arme non létale  »  et de toutes natures  pour viser la tête et infliger souffrance et dégradation systématique  du cerveau. Cela n’est possible  qu’à cause   d’ habitudes criminelles protégées , et qui se révèlent de superbes escroqueries en bande organisée grâce à de  fraternelles connivences locales .

•    Les piqûres aux orteils et aux talons, et parfois ailleurs, permettent de repérer l’emplacement et le positionnement du corps .
A ce stade, j’ignore si c’est la réponse de douleur émise par le cerveau qui donne l’information , ou s’il s’agit seulement  d’une projection d’ondes avec information retour de l’obstacle que représente le corps.
Sachant que les ondes sont diélectriques, j’avais fait l’expérience de rester mariner dans la baignoire le plus longtemps possible . Au bout d’environ 20 minutes, une sensation atténuée de piqûre au pied s’était manifestée.
Seules les ondes très basses fréquences sont censées pénétrer sous l’eau.

L’autre explication serait de nouveau directement liée au cerveau.

Tortionnaires, rue Ernest Renan

4 Août

Pour les cibles , si cela peut servir

Les synonymes habituels de tortionnaire, sont  bourreau, sadique, tueur, meurtrier, assassin.
D’accord, ça ne fait pas très vacances , tout ça . Mais les sadiques n’en prennent pas. Au contraire, ils en profitent.

Donc, un tortionnaire est celui qui inflige la torture pour obtenir des aveux ou par pure sadisme . Ici, c’est le  deuxième cas.

Rue Ernest Renan, les tortionnaires dont il s’agit  sont ceux qui propulsent des ondes vers ma boite crânienne, depuis maintenant 15 mois, quand je suis sur place au 22, rue Ernest Renan.
Ils ont déjà été nommés dans des blogs et articles précédents.
JJ Walti ,   fils oisif de ma voisine du dessous, et qui , par ailleurs utilise une chambre au 6ème étage, où je suis. A l’origine : un inconnu.
J. Church, élève  musicien qui a enclenché ma privation de sommeil locale d’abord avec des nuits  complètes de bruit, avant de passer aux tirs d’ondes à travers la cloison. Il a inauguré la torture du cerveau par ondes pulsées à travers les murs : A l’origine : un inconnu
C. Frenove , élève d’une classe préparatoire du lycée Raspail, dit-il . Il  a pris le relais de la torture par ondes pulsées  au cerveau à travers les murs , après le départ de J. Church . Il est mon voisin immédiat. Il pratique la torture  en alternance avec JJ walti qui stocke  le  matériel. A l’origine : un inconnu.

Selon wikipédia
– la torture est l’utilisation volontaire de la violence pour infliger une forte souffrance à un individu,
– elle implique une douleur ou souffrance aiguës , physique ou mentale , infligée intentionnellement,
– elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu , il s’agit alors de supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse,
( voire à la retarder le plus possible , pour prolonger l’agonie)

Il n’est précisé nulle part qu’il n’y a torture que s’il y a des  traces ou des marques  comme preuves.
Il n’est pas non plus fait état que la torture implique un contact physique entre le tortionnaire et la victime.
Ici, il n’y en a pas.

Les ondes sont pulsées à travers un mur mitoyen ( C. Frenove) , à travers le plancher ou à partir du palier ( JJ Walti)   et la nuit dernière en tout cas , à partir  d’un appartement sans doute  en face ( J. Church)   de l’autre côté de la rue au 17 ,   à environ une vingtaine de mètres. Cela a été fait soit du 3 ème  étage où habite J Church .

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Soit du 6ème

Le 2-8 au soir , j’avais croisé J. Church, en attente dans la rue, juste à la suite d’ un guetteur chinois.
Ceci est une pratique connue de sadique. Se montrer dans une situation anodine et avant un acte de torture qui ne pourra pas lui être imputé. Faute de preuve tangible.
Malgré mon état  d’alerte orange  , le choc inouï du tir de 23h30  avait fait sursauter ma tête L’onde violente avait cisaillé le cerveau laissant une indicible  douleur au niveau du lobe frontal gauche. Elle perdure plus de 16 heures plus tard.
Sans savoir si l’énergie du laser propulsé jointe à la température caniculaire de la journée pouvaient faire fondre le zinc de la toiture, j’avais cependant noté ceci  Image

le lendemain matin et qui est nouveau.   L’endroit de cet impact  correspond à la tête de mon lit et à l’emplacement de la mienne.

Si ce tir  violent de 23h30 provenait   du 6ème  étage, j’avais noté  ici,  un jeune homme qui semble  surveiller  ma fenêtre avec une  constance peu discrète.

J. Church habite au 3ème. Mais tous les étudiants des immeubles se connaissent
Par ailleurs,  ma situation montre qu’ils  collaborent à la torture sans raison personnelle  et sans état d’âme.  Et puis , laisser utiliser sa chambre  du 6ème  par un copain  du 3ème, même pour de la torture , n’est pas « faire ». Sans compter que ce système de tir  d’ondes à distance permet toutes les audaces. En plus , la torture infligée n’est pas visible et il n’y a pas les hurlements insupportables d’une personne qui souffre.

Avec une protection sur-ajoutée sur la tête , les ondes suivantes de cette nuit-là avaient été ressenties  au cerveau de manière plus globale. Elles empêchaient néanmoins le sommeil.

Au cours de la nuit, une onde  avait fait onduler le corps  comme dans une crise de tétanie. Elle montrait une origine différente : l’appartement du dessous où habite actuellement JJ Walti.

Le 1-8 au soir vers 21h , par un palier déserté JJ Walti était de nouveau venu  à ma porte  laissée résolument  fermée,  débiter ses  aigreurs et  reproches en boucle. Il avait gagné un « foutez-moi la paix » qui l’avait fait s’étrangler.
Ma nuit , mauvaise ,  avait débuté dès 22H et ma privation de sommeil, douloureuse , était restée  au gré de sa hargne.  Il était seul disponible au 6ème et au 5ème.

Le 31-7 ( tout est dit à l’envers) le tir fulgurant  de 23h visait une oreille et provenait de l’appartement de C. Frenove. Comme la veille.  Le lendemain 1-8, il avait coupé mon approvisionnement en eau, et bien sûr   continué ses tirs d’ondes d’élève de classe préparatoire aux grandes écoles, jusqu’à l’après midi, avant de retourner le matériel chez JJ Walti et de se retrouver à sa porte … claquée dans un courant d’air.
« bonjour »
Ce studieux garçon disait avoir choisi de rester à Paris ( dans une chambre à 27 °c) pour étudier. Pourtant, ses parents ont sûrement une propriété bien ventilée. A Vorges.

On a ici,  aux ordres, un organisateur local de harcèlement et de torture  à temps complet JJ Walti ( 60 ans)  et sans doute payé, Il a réussi, c’est son idée fixe,  à mobiliser les uns après les autres tous les locataires de l’étage ( Slovania, Perpetue, Church, Frenove). Son but , comme celui de son maître , annoncé en toute familiarité de tutoiement menaçant : « on va te faire partir d’ici »
Mes réactions de défense , sans doute inattendues,  leur avaient, à tous,  été insupportables .

C’est notamment  le cas pour J. Church  ,  par ailleurs en contact avec l’employé de Shakespeare and Co qui m’avait escroquée .
Mes réactions  de dénonciation étaient  ensuite devenues des prétextes à vengeance collectivisée, orchestrée et entretenue par JJ Walti.
J. Church  pense peut-être même ses actes de  vengeance  sadique  comme un droit . Pourtant , il a initié la privation de sommeil et la torture à cet endroit. Et s’il s’est pris une claque ( symbolique) ce serait maintenant des conséquences de ses actes qu’il veut se venger.
C. Frenove,  n’a pas grand chose comme prétexte  de représailles à ressasser.  il s’est pourtant  adonné à la torture par ondes pulsées à travers la cloison tout naturellement;

Dans ce contexte d’immeuble , se pose la question de la fourniture et mise à disposition du matériel qui propulse les ondes.

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Au Portugal

1 Août

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Rien de touristique dans ce nouvel article, seulement une fastidieuse description d’une organisation de harcèlement  criminel à complicités multiples et tentaculaires.

J’avais quitté Lisbonne en voiture , sans surveiller mes arrières . Insouciante.

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A Nazaré, non plus, je n’avais pas vérifié d’autre présence  dans le hall de l’hôtel Praia où j’avais prépayé pour 2 nuits. Insouciante.

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L’heure de la sieste m’avait brutalement  rappelé ma condition de harcelée  par un chapelet de détonations venant d’une chambre voisine et une immédiate saturation d’ondes électromagnétiques de ma chambre (417) . Il s’y ajoutait une odeur aigrelette . Comme une odeur de poudre ou de gaz **. Et  comme à Paris quand JJ Walti faisait des tirs d’ondes par les canalisations de l’immeuble du 22 rue Ernest Renan .
Prise de vertiges à cause des ondes,  j’avais  quitté la pièce avant de risquer de perdre connaissance.
La nuit suivante avait été blanche . Les tirs d’ondes au cerveau  violents, précis,  rapprochés et incessants avaient suivi  le cerveau partout dans la pièce.
Le lendemain  matin,  au petit déjeuner , le grand qui s’était présenté dix minutes après moi,   détonait passablement sur la clientèle proprette de l’endroit : chaussures éculées, jean sale, et polo douteux qui affichait une énorme 3 sur tout l’espace de la manche gauche. Je l’aurais bien vu  comme mon tortionnaire de service.
En sortant de ce luxueux hôtel , j’avais loué ceci sur la plage

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et dormi plusieurs heures avant de  me décider à quitter l’endroit sans rien dire , ni demander.

Ma collection des quelques trucs qui permettent de tester des voitures suiveuses positives au harcèlement  avait fonctionné jusqu’au retour à Lisbonne.

Là, je m’étais présentée dans un hôtel IBIS   ( Centro  Saldanha) , sans réservation. Un homme âgé,  sur nourri , l’air pas content,  s’était engouffré à ma suite, laissant sa jaguar en double file devant l’hôtel, et alors que le terre plein , en face, débordait de places  de stationnement disponibles.  Cet IBIS défraichi et en travaux , collait mal avec le « style jaguar » .
Au moment où  l’employé allait me donner les informations sur ma chambre, l’homme à la jaguar s’était agité  derrière moi. Et c’est finalement à lui, en le regardant, que l’employé avait  » dit » mon numéro de chambre , oubliant même de le noter sur  le rectangle  de ma carte, prévu à cet effet.

Au retour du diner, j’avais croisé dans la rue  l’homme à la jaguar et son épouse. Une vérification sur le terre plein et dans les parkings de l’hôtel, ne laissait voir aucune jaguar. L’homme n’allait pas passer la nuit dans l’hôtel. Donc, soit il habitait le quartier, soit il résidait dans un hôtel luxueux des environs.
Son empressement à me suivre dans l’hôtel IBIS, le désignait alors comme  le dernier maillon de la chaîne de surveillance/harcèlement  du jour . Il était chargé de repérer mon numéro de chambre , pour faire installer le matériel de torture en proximité,  comme le prouve la suite.

De ma chambre 306, j’avais noté un ramdam surprenant dans la pièce voisine (305)  où du matériel avait été poussé contre le mur à plusieurs reprises. Puis soudain, il y avait eu une détonation et une onde fulgurante avait traversé ma boite crânienne.
Plusieurs fois  de suite, j’avais  été toquer à la porte voisine pour parler à l’opérateur . En vain.
Une  employée de la réception avait accepté un échange de chambre  me faisant passer de la 306 et la 512 .
Mais, mon départ n’avait pas  pu échapper au tireur d’ondes en observation en 305. Par ailleurs, on sait que ces gens-là transportent aussi avec eux des scans pour voir à travers les murs. Ce qui permet de noter la présence ou l’absence d’une personne.

Dans la nuit , il y avait eu un tir d’ondes violent. Cela prouvait que le matériel avait été déplacé à proximité de la 512 . Ce ne pouvait avoir été fait qu’avec  une complicité   à l’intérieur de l’hôtel. 1) pour dire où j’étais  2) pour mettre une chambre proche à disposition .
Le lendemain matin j’avais pris un petit déjeuner sous la surveillance de l’homme de sécurité . Il ne m’avait pas quitté des yeux. Pendant ce temps là, quelqu’un était entré dans ma chambre pour subtiliser des ciseaux , laissés près de ma valise.
Comme d’habitude : harcèlement électronique + harcèlement de déstabilisation.

La nuit suivante , épouvantable,  avait été passée  au Dom Sancho 1, avenue de la Libertade.   Ma chambre (211)  jouxtait la réception. Compte tenu de la violence des tirs  d’ondes au cerveau et sans entrer dans les détails, il est évident que le matériel était au niveau de la réception et sous la complaisante bienveillance du veilleur de nuit.

Au tour de l’hôtel TRYP Orient, maintenant.
J’avais la chambre 410. En face en 408 se trouvait une petite famille. Derrière , il y avait un escalier où il aurait dû être difficile de positionner du matériel . Quoi que…..Pendant la nuit, personne ne prend les escaliers.  Mais le matériel pouvait être également dans une pièce au-dessus ou en dessous.

Cette nuit là, de nouveau,  les tirs d’ondes au cerveau avaient été constants et rapprochés . Toutes les 5 minutes pendant une grande partie de la nuit et quelque soit l’endroit où j’avais essayé de cacher la tête.

Pour la nuit suivante , j’avais demandé un changement de chambre , sous le regard intéressé d’un vieux monsieur et qui ressemblait très fort à celui de la jaguar de la veille. Ce serait la 908. Une tentative de sieste m’avait valu une détonation et un tir d’onde aux oreilles.
Vers 18h, en provenance de la chambre 910 , j’avais noté , de nouveau, des bruits divers de matériel poussé contre le mur mitoyen.

J’étais alors sortie louer une chambre en doublon pour la nuit à l’hôtel IBIS voisin.

Le réceptionniste , présentait  presque les symptômes de ce que le journal Le Monde nous a  appris être   un phénomène baptisé « witzelsucht » *. Il riait à chaque phrase.
Quoi qu’ici il faille plus tôt penser information en réseau d’employés d’hôtels  contactés localement par un commanditaire , avec en prime amusement à l’idée de participer à de la torture en cachette.
Installée dès 19h30 dans la 615, j’avais attendu. A 20h45, dans la chambre voisine  613, quelqu’un avait poussé du matériel contre le mur. Et les tirs d’ondes au cerveau avaient commencé dès 21 h.

Le lendemain matin , j’étais retournée au TRYP Orient où se trouvaient mes affaires . A l’entrée de la salle du petit déjeuner , j’avais donné le n° 910, chambre de mon voisin tortionnaire. L’employée avait répondu que cette chambre n’était pas louée, ou que le client ne prenait pas de petit déjeuner.
Pourtant sur la poignée de la porte de la 910 , on trouvait ceci , écrit  à la main et en anglais.  Mais S.V.P., c’est du français

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C’était au dos , de cela.

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Dans cette chambre  910 avec   deux lits d’adultes et un lit d’enfant,  seul le lit d’enfant avait été  occupé. Comme si l’occupant  de la 910 ne voulait pas trop déranger.

Ce compte-rendu  détaillé  ne donne pas le nom du matériel utilisé pour propulser les ondes de torture, certes , mais il montre la facilité, la généralisation et la banalisation de la torture au service de réseaux criminels organisés existant dans tous les pays  du monde et  capables de manipuler n’importe quel employé de réception ou de sécurité d’hôtels de toutes catégories . Assez vraisemblablement , sans même payer le prix des chambres utilisées par les opérateurs tireurs d’ondes à leur service de haine mutualisée.

* cf : Le Monde du 30 juillet 2013, page 19,   » le rire malpropre de l’homme »

** voir le blog de Serge Labreze au 31 juillet 2013