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Manigances de harceleurs en réseau- Une nouvelle facture de 4750 euros pour leur victime

10 Sep

Le harcèlement en réseau est gratuit pour les harceleurs et ne leur perd pas de temps
Il s’organise dans le cadre de la fonction avec les habits de la qualité et les outils du métier, le tout détourné par et au profit d’une meute d’habitués qui pratique la curée de la victime préalablement isolée ou malmenée ou zombifiée.

Le harcèlement dit « administratif » est un harcèlement des mieux protégés, à cause des intérêts communs forts qui lient les acteurs d’un classe moyenne-supérieure, avec une conscience de caste très forte, et un besoin d’apparence morale très prononcé.

La suite de cette histoire fait toujours intervenir les mêmes protagonistes, habitués à jouer ensemble et à gagner…. surtout l’argent qu’ils ponctionnent.
Ces personnes sont aussi des complices du harcèlement criminel électromagnétique que couvre la justice.

Dans le différent bizarre concocté à Cap Olona par le trio BLAINEAU-ROUBERT-VINCENT
le bailleur du bien CM-CIC Gestion Immobilière avait délégué ma mise à la porte avec perte et fracas à
– I Blaineau , la propriétaire du bien que j’occupais
– T. Roubert , son avocat
– C. Vincent , huissier de justice, et en relation constante avec les deux premiers qu’il considérait comme ses clients, alors qu’en réalité et au final , c’était moi qui le payait. Même chose pour T. Roubert.

Un huissier dans sa fonction justice est
– facteur de tribunal et
– exécuteur des décisions du même tribunal.

Dans le cadre de cette exécution de décision d’un juge, un huissier ne prend pas d’initiative, même au nom d’une pseudo morale de précaution . S’il le fait, il enfreint la loi. S’il doit récupérer de l’argent censé du, il ne peut le faire que pour le montant censé du et défini ou limité par le juge dans sa décision. Rien d’autre.

Au 23 janvier 2017, à ma connaissance, tous les montants réclamés par I. Blaineau lui avaient été envoyés . Payés par chèque.
Mais le 25 janvier 2017, badaboum, ma banque m’avait prévenue d’un blocage total de mon compte pour une saisie-arrêt d’un montant de 3580,41 euros par l’huissier C. VINCENT .

Comme un huissier ne peut saisir que ce qu’a été décidé par un tribunal , et que je n’en trouvais trace nulle part , il allait falloir chercher l’origine de ce montant.

En attendant , et pour faire face au moins pire, une nouveau chèque de 2068,41 euros ( 3580,41 – ce qui avait été payé précédemment) avait été expédié à I. Blaineau en lui demandant de faire arrêter le processus de saisie -arrêt sur mon compte.

C. VINCENT était également prévenu et avait accusé réception de l’information de l’apurement total d’une dette (inconnue).

. Madame,
J’ai bien reçu cotre courrier du 1er février 2017 accompagné de votre chèque de 10 Euros.
Je prends note du chèque de 1512 Euros envoyé par vos soins le 23 Janvier 2017 à Mme BLAINEAU et vous informe interroger mon correspondant à ce sujet, ainsi que pour le chèque de 2068,41 Euros.
Si tel est le cas, cette somme sera porté en déduction dans mon dossier.

I. Blaineau m’ avait répondu affirmant que ce montant n’était pas dû et avait renvoyé le chèque .

Le correspondant de C. VINCENT était sans doute l’organisateur caché de cette grossière et chère comédie.

Manifestement , au 25 janvier 2017, date de la saisie-arrêt , cette somme n’était pas due. Elle allait le devenir à hauteur de la somme que Cedric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85) allait accaparer, aidé de T. ROUBERT, sous des prétextes à venir.
Sauf si ….

Pour arrêter cette hémorragie financière, il fallait assigner et demander au TGI une main-levée Cela devait libérer mon compte de l’emprise d’amateurs d’argent facile .
La main levée consiste à faire reconnaitre que le montant bloqué est erroné ou abusif. Une saisie-arrêt ne peut porter que sur des montant seffectivement dus. Des frais ou dépens qui n’existent pas encore ne peuvent pas en faire partie .
Supputer sur des frais à venir et à facturer est contraire à la loi
La main-levée , ici, constituait aussi et en quelque sorte une reconnaissance de l’infraction commise par l’ huissier de justice C. VINCENT.
.
Pour demander cette main levée il fallait prendre une avocate à 1200 euros et faire porter l’assignation à I. Blaineau , la responsable officielle de tout ce pataquès une nouvelle fois. Un autre huissier était nécessaire pour 283, 67 euros .

C’était risqué. Mais compte tenu de ma bonne foi, vérifiable par le chèque de 2068,41 euros envoyé à I. Blaineau , mais refusé par la même, c’était envisageable. L’avocate avait même ajouté que les dépens pourraient être imputés à I. Blaineau. enfin… à sa ZEN assurance

C’était aussi compter sur l’équité de la magistrate responsable. Et, Catherine Barrat , juge de cette situation et à ce stade considérée comme pas vraiment neutre n’était pas rassurante.. C’était pourtant avant de sa décision de mon expulsion manu militari.

Cette seconde décision de justice ( ponction de mon compte)  sera prise alors que j’avais quitté les Sables d’Olonne, forcée et contrainte.

Et, de nouveau , C. BARRAT, jamais embarrassée, avait fait hyper simple.

Pour sa nouvelle décision, elle avait noirci quelques feuilles en recopiant des articles de loi que l’on trouve en tapant « saisie-arrêt » sur internet. Elle y avait aussi ajouté les vieux comptes de l’année passée présentés par l’avocat d’I Blaineau mais qui ne répondaient en rien à l’objet de cette procédure :
– cette somme de 3580 euros bloquée par C. VINCENT est-elle due ? (non)
– si elle n’est pas due, est-il acceptable que C. VINCENT ait la possibilité de la ponctionner à son gré ? ( non)

Et C. BARRAT , habituée depuis toujours , à vivre de l’argent facile des contribuables , n’avait pas accepté la main-levée . C. Vincent pourrait se goinfrer de mon argent jusqu’à hauteur de ses envies ou besoins.

Ce faisant C. BARRAT
– couvrait l’infraction caractérisée commise par C. VINCENT,
– se comportait en propriétaire de mon compte où elle laissait C. VINCENT se servir pour le montant qu’il avait seul décidé dès le 25 janvier 2017 alors que tout le compte était soldé selon I Blaineau, la proprio concernée.

Pour monter jusqu’à ( seulement) 3270 euros 10, qu’il avait réussi à facturer, C. VINCENT avait du faire des efforts de gonflette de coûts et prestations.

En exemples :
C. Vincent avait été averti début juillet, de mon départi de l’appartement le 13-7.
Et le 13-7 au soir, il était venu apporté un document . Coût de la prestation 87,24 euros.

Les clés de l’appartement étaient disponibles depuis mi-juillet, envoyées par colissimo à I. Blaineau le 13-7, jour de mon départ
Pourtant C Vincent , pas pressé cette fois, avait décidé de faire l’état des lieux seulement le 9 août . Lui qui était en relation constante avec sa cliente I Blaineau qui avait ses clés, avait fait venir un serrurier pour entrer, pour 101,23 euros.

Comme autre prestation inflationniste pratiquée par Cédric VINCENT, il faut noter le constat d’état des lieux de sortie à 606,76 euros pour lui. ( hors serrurier et police)

Un état des lieux de sortie sert aussi et surtout à justifier l’arrêt officiel des compteurs de fourniture
Quand il y’a des robinets et une douche dans un appartement , c’est qu’il y a un compteur d’eau. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un chaudière à gaz et des bruleurs à gaz , c’est qu’il y a un compteur à gaz aussi. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un compteur d’électricité récent dans un immeuble neuf , c’est qu’il y a un comptage des consommations HC et HP . Cédric VINCENT ne le sait pas.

Apprenant par cette parodie de constat d’état des lieux par C. VINCENT, qu’il existait deux morceaux de scotch sur une porte, CM-CIC Gestion Immobilière s’était en plus servi sur mon compte pour 15 euros de nettoyage. J’attends la facture de la société concernée.

Ce type de situation fabriquée de toute pièce par des gens se croyant au-dessus de tout soupçon mais avec des intentions malfaisantes, fatigantes et onéreuses, est difficile à raconter parce que les détails sont insipides. Elle sert à contribuer à la vitesse V
– à la paupérisation de leur victime ,
– à leur enrichissement mutuel et facile en grugeant des inconnus qui ne protesteront pas,
– à resserrer leurs liens de complicité et de dépendance qui engendre des renvois d’ascenseur et oblige au silence.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/09/le-pipelet-harcelement-en-reseau.html

Rien à voir , bien sûr, avec les situations du livre ci-dessous, si ce n’est un état d’esprit et des manigances des protagonistes avec beaucoup de points communs.

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A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.