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Le rétro-diagnostic

5 Juil

Il s’agit d’ un diagnostic  qui couvre une période où  le praticien ne connaissait pas la patiente.  Déontologiquement parlant , ça ne peut pas exister .

Déonto.. quoi       ?

Ici, Mr Bekir médecin hospitalier français avait  fait un rétro-diagnostic des pathologies diverses  qu’il m’attribuait,  sur les 10 années précédentes.

Mais pourquoi pas 37 ans. ? ou   3 ans ? ou même quelques mois      ?

Parce que 10 ans c’était juste ce qu’il fallait pour invalider mes diverses  plaintes  et ma requête à la CEDH  qui  mettaient en cause un système  de harcèlement en réseau et plus    .

Mon hospitalisation forcée de 27 jours devait servir à cela . Le rapport  du corps médical ,  aussi.
De par  sa spécialité, Mr Bekir nomme . Contrairement aux autres médecins , il n’a pas de moyen de  prouver ses dires. Car,  Il n’existe pas  de radio  d’hallucinations ni  d’analyse de détection  de cellules de délire  .Les pathologies désignées  sont   des choix . Parfois même  au prix de déformation.

Ainsi le VIOL  en appartement , explicité  à la demande  de son collègue ,devant plusieurs  dizaines  de personnes lors d’un bilan clinique ,  était devenu  par décision  de  Mr Békir ,  ma »conviction »  d’être agressée sexuellement  ,    Sous sa plume cela devenait  aussi banal  que   des objets déplacés  par des inconnus . Le tout était   rangé  sous la rubrique des »mécanismes hallucinatoires  »

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Un crime transformé en conviction qualifiée de pathologique. C’était aussi simple que cela. Et très attendu.

Sa démonstration suivante portant sur du délire , était à l’avenant et en était. Le délire reposait , selon lui, sur une liste détaillée de dépenses de sécurisation. Sans date.

Ce médecin déclarait ainsi  pathologique , le fait de prévenir ou traiter des agressions qui ne relevaient pas de son domaine,  et qu’il ne pouvait  par ailleurs ni constater ni contester . Il s’arrogeait pourtant ici , le droit de caractériser , en toute ignorance de faits ou de preuves .

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Et ce médecin ausculteur de mon porte-monnaie et du reste, avait déclaré ces dépenses « inconsidérées », les désignant dans la foulée de  » comportements pathologiques  »

Dans la bible de ces  spécialistes ,   il existe effectivement un trouble  dit de  l’acheteur compulsif

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Il est bas é sur 3 critères dont aucun ne pouvait être retenu dans mon cas.

Selon Wikipédia  cela correspond a) des pensées envahissantes et gênantes concernant des achats ou des comportements et impulsions d’achats inadaptés, b) des achats supérieurs aux capacités financières, c)  des achats fréquents  d’objets inutiles ou des achats faits durant plus longtemps que prévu.

Mes achats ,eux, étaient planifiés, réfléchis, assumables financièrement. Il aurait suffi de m’écouter  pour le savoir.

Mais cette fixette  d’un médecin   sur des dépenses liées à ma protection  interrogeait surtout  sur le rôle et le  but de son  étrange comportement..

En y regardant de plus près , on voit  que mes achats sont , d’une certaine manière et   en creux, des preuves des méthodes et    de l’existence du harcèlement crapulo- criminel   dénoncé . Les déconsidérer en les affublant  d’une pathologie pouvait donc  être  LE moyen de les faire passer pour inutiles..

Sauf si le  but est seulement  de prouver la capacité du réseau à fabriquer n’importe quoi, avec n’importe quoi.

Dans sa hâte à conclure ce rapport  à sa manière , le médecin   avait  même  terminé sur un oubli fâcheux   : l’existence d’un certificat spontané de guérison/libération du 23 mai… mais qui  donnait à voir  la supercherie globale à plus de 23.000 euros, pour les contribuables .

Dans ce dossier  médical  incomplet envoyé  en juin, on trouvait aussi  le compte rendu d’un  examen EEG de mai 2013…… qui  n’avait  jamais  eu lieu. Le résultat  était dit normal . Ouf !

Ce  nouveau « chantier » ,  à plus de 23.000 euros,  et initié par un « bon franc-maçon »,  avait été  intégralement offert par la sécurité sociale.

Pour ceux qui ont un peu de temps, voici ci-après une vidéo  sous-titrée,  et intitulée «       le marketing de la folie      » La question complémentaire  est : «      sommes-nous tous fous ?    »

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La folie pratique

10 Juin

  «    Quand on veut se débarrasser de son chien, on l’accuse d’avoir la rage «  

En ce XXI ème siècle, pour se débarrasser d’une être humaine,  la folie fabriquée  reste d’actualité.
Folie préparée par des déclarations , affirmations ou rumeurs .
Folie provoquée par du harcèlement incessant  et des actes criminels insupportables destinés à faire perdre la boule.
Folie confirmée par des membres du corps médical à la  déontologie flageolante et qui foncent ventre à terre pour le coup de main à copains.

Lors de ma toute première plainte pour violations de domicile-vols-dégradations-incessantes , la policière  du XIVème, Karine Rougier avait été claire . Voire brutale.
«   le procureur m’a chargée de prouver que vous êtes folle   »
Pas de questionnement , de constat ou d’enquête. Un procureur demandait seulement à une policière d’accuser la plaignante de folie.
Le choc   !

Après 2002, il y avait eu Brigitte Sublard , élue locale  et avocate de mon frère,  téléphonant à             «   mon   » notaire pour l’avertir que j’étais complètement folle. Je ne la connaissais pas.

Dans un élan amical qui n’avait pas duré, le notaire m’avait prévenue   :  «    ils vont vous faire devenir folle   »                             
Qui «   ils   »   ?
Pour le plaisir de qui   ?

En 2004 , on trouvait la concierge M. Lelong,  courant dans  les escaliers de mon immeuble pour prévenir que j’étais parano. Pratique. Cela  couvrait ses propres méfaits.
Elle était employée de l’immeuble depuis peu d’ ans. J’étais propriétaire depuis 18 ans et sans problème . La greffe «   parano   » n’avait pas pris.
Alors son commanditaire avait décidé schizo . Et M. Lelong avait recommencé son porte à porte et ses nouvelles  explications  pour schizo avec son joli accent   : » elle a l’air nourmal , mais c’est jouste oun air »

En cette même année, ma plainte avec CPC et sa consignation de 2000 euros avaient été enregistrées à Angers. Mais au lieu d’émettre sa commission rogatoire et de faire  procéder à  une enquête ou   à mon audition, Catherine Poncet, juge,  avait fixé, en a priori,  un rendez-vous avec un psychiatre.
Plus tard ,  elle prétendra avoir eu fixé ce rendez-vous à la suite de mes interventions au cours de l’enquête. Pratique, mais inexact.

Puis en 2007, une autre plainte avec CPC, sera traitée avec la même absence d’enquête   : sur dossier,  commenté  avec des contorsions et un langage de pseudo expert en  psychologie comportementaliste , par la policière  Valérie Deschamps.
L’analyse pseudo médicale de la policière  Valérie Deschamps sera reprise en appel et en cassation. Pour rejeter le dossier.

En 2009, à Paris XV,  JJ Walti, sétait déchainé pour Noël avec des injures sexistes . Et au milieu de «    connasse, imbaisable , sous-merde   » on trouvait «    je vais te faire interner   » débité avec l’assurance et l’arrogance de son poids … et des  habitudes de ses commanditaires qu’ils disait être frères et fonctionnaires d’Etat.

Croyant à un incident fâcheux, j’avais voulu en discuter calmement avec sa mère, voisine du dessous. Au lieu d’une discussion , j’avais obtenu un hurlement, sur le  palier  et à l’usage des résidents  «    vous êtes folle, vous êtes complètement folle «  

Elle avait récidivé à la prochaine occasion. Toujours en criant dans le couloir à l’usage des voisins . Elle ne  protégeait pas  seulement le comportement aberrant et accepté  de son fils.  Elle participait. Tout comme elle avait participé avec la concierge au découpage de mes vêtements et de mon linge.

Et puis , il y avait eu cette étrange petite femme inconnue , hyper maquillée et venue faire un cinéma approchant. Elle avait hurlé à ma folie dans l’escalier  avec des menaces d’enfermement . La cause en était  la sonnerie de mon réveil  qui aurait eu gêné une voisine,  sa prétendue progéniture.

Il faut aussi noter une information récurrente de la barre d’état de ma connexion internet qui m’apprend que je serais un « client psy » . Sujet d’expérimentation  ? ou sujet à faire tourner dingo ?

Cette fabrication impérative de la folie, avait culminé récemment, à la suite d’une chute sur un trottoir,  par un chantier concocté par des pros  . Cela avait abouti, à partir d’un prétendu délire imaginé par un jeune médecin , à une  forme d’ incarcération sous régime hospitalier et nécessitant l’intervention du JLD pour libération. 
Sans morale ni limite,  de nouveaux  spécialistes s’étaient  adonnés à leur jeu favori de harceleurs en réseau, et fabricants de violence institutionnelle , aux frais des contribuables, pour élaborer un dossier qu’ils voulaient ou auraient voulu …. de folie.
27 jours  d’ingestion d’un produit redoutable et  916 euros /jour pour la sécu.

Pour couvrir quoi  ?
Pour faire plaisir à qui  ?

La chute

5 Juin

La tête en l’air, j’avais pris mon pied dans des plis de bitume du trottoir et chuté. La tempe gauche avait heurté un pavé.
Ma seule conversation étant «      envie de vomir     » avait incité le jeune ramasseur de dame à faire le 18.
Proprement minervée et brancardée, la pression sur l’estomac avait transformé l’envie  dans la camionnette. Les pompiers avaient gentiment râlé «     zoriez pu prévenir avant     »

Déposée vers 20h 30 aux urgences de l’hôpital Georges Pompidou, j’étais une pas- urgence pour un scanner de la tête de précaution qui serait fait à 2 h le lendemain matin.

Puis tout soudain vers 23h30 était arrivé un médecin textoteur qui s’était présenté comme un «     bon franc-maçon     » . Il voulait  tout savoir en textotant. Pourquoi     ? Pied dans une dénivellation. Oui, mais pourquoi     ? Parce que je n’avais pas levé le pied. Oui, mais pourquoi     ? Et ça n’avait pas arrêté. Comme ses textos..

Quelques heures plus tard , un médecin énervé m’avait fait part d’un diagnostic de délire. Le rapport du collègue de la veille disait que je me croyais harcelée  par des extra terrestres et des francs maçons. J’avais bondi , demandant qu’on enlève ces inepties .Je ne connaissais aucun extra terrestre. Par ailleurs les hypothèses de ma fatigue relevant d’une liberté d’expression basique, la construction d’un délire à partir de réponses à un questionnement était improbable.

Furax, le médecin de jour avait fait sortir les extra terrestres seulement  du rapport. Il  avait maintenu  l’existence d’un dangereux délire et  confirmé un enfermement demandé par le collègue  «    bon-franc-maçon    »  .
En l’absence d’un reférent pour une chute sur un trottoir , il avait décidé l’état de contrainte en péril imminent et appelé la sécurité .
3 grands gaillards avaient déboulé à la recherche du forcené à maîtriser et trouvé une petite bonne femme ( moi) qui leur disait bonjour.. Réalisant la situation l’un d’eux avait pouffé de rire.

 Et c’était parti pour un dossier élaboré suite à un scénario  concocté  entre 21h et 23h30  la veille,  et où chacun allait mettre sa patte, pour le compliquer à son niveau de compétence ou de qualité.