Tag Archives: ciblage par harcèlement électronique

CIBLAGE confondu avec maladie mentale

23 Jan

Le monde de la psychiatrie  française , infirmiers et psy, est en rogne contre un Etat qui lui rogne son budget.

 

Interrogé sur une radio nationale , un spécialiste  avait mentionné le retour de la camisole de force , pour pallier le manque de personnel face à une violence qui explose.

Ce même spécialiste faisait état d’un fou sans soin sur 5 , qui déambulerait dans les rues,  faute de moyens alloués à la spécialité.

Face à un tel constat , on se demande bien pourquoi des psys tiennent tant à enfermer des personnes saines d’esprit , et en leur faisant occuper des places qui en privent  ceux qui en ont vraiment besoin ?

L’argent pompé facilement à la sécu , sans contre partie de soin, puis qu inutile ?
La complaisance pour une demande d’enfermement vengeur faite par un flic ou un confrère qui souhaite se débarrasser d’un(e) indésirable ?
La rigidité mentale de praticiens, obnubilés par leur grille de lecture figée par le DSM-5 , et qui n’ont pas vu arriver , ou pas voulu étudier , l’impact des nouvelles technologies sur le cerveau et/ou le comportement des citoyens. ?

Dans ce pays, FRANCE, qui pratique ouvertement la torture en milieu hospitalier ( Sainte Anne -PARIS) par électrochocs infligés par séries de 20 ou 30, on sait aussi que la souffrance des personnes ciblées par le harcèlement électronique , risque de ne pas être prise en considération pour ce qu’elle est : une autre forme de torture et…. cachée, celle-là.

Contrairement à ce qui se passe ici, en France, dès 2011, une représentante de l’Observatoire des droits civils de Cleveland , Suzanne LEBOEUF avait publié un article pour présenter le phénomène du ciblage par moyen électronique , dans THE EXAMINER.
La traduction de ce texte présentée ci-dessous , avait été faite sans autorisation et mise en ligne sur Peace Pink, comme suit :

 » Un ensemble de personnes qui se dit   «ciblé» par des  armes électroniques,  et des attaques  de produits chimiques invalidants ,  s’est constitué pour interpeler  des représentants de la société civile , des institutions de défense des droits de l’homme  , des médias et le public en général.

Refusant résolument l’étiquetage de  « malade mental », ces personnes   s’avèrent souvent plus fortes que ce que l’on imagine et plus déterminées que la plupart des gens sur cette terre. Elles doivent être. Car , elles font face à de terribles  conditions de vie , inventées  par  des «criminels »qui s’approprient   leurs vies    et même leurs corps  en leur imposant une surveillance illégale en tous lieux, et en causant d’incroyables souffrances à base de technologies envahissantes..

Beaucoup révèlent leur identité et prennent  le risque  de perdre amis et famille à cause du  récit même  des tortures qu’ils exposent.
Si un professionnel de santé mentale leur prêtait attention, il dirait certainement qu’elles sont sujets à des hallucinations visuelles et auditives. Parce que c’est ce qu’on lui a enseigné.

L’Encyclopédie  médicale  décrit les hallucinations comme « le fait de voir, entendre, goûter, sentir, ou ressentir quelque chose qui n’existe pas . »

Les seuls choix des praticiens face à un patient qui dit « entendre des voix » ou  qui présente des symptômes de perceptions sensorielles étranges ,  sont donc l’étiquetage  » maladie mentale », « dépression profonde » et  » causes organiques médicales »

Mais il  existe un autre mode d’explication à la fois pour les chercheurs et pour les personnes qui subissent ces situations.
Il s’agirait des conséquences de l’utilisation de certaines armes .

Le constat de cas similaires de torture  mentale racontés sur internet à amener ces personnes  à  discuter   et à former des groupes de soutien aux Etats Unis et dans le monde.

Ces personnes, appelées individus ciblés ou cibles  s’entraident tout en racontant leurs expériences  et en  essayant d’attirer l’attention de  leurs élus. Certaines cibles ont été interviewées , d’autres ont publié des livres  sur ces technologies de pointe qui se sert d’elles comme cobayes non consentants.

De nombreux articles trouvés sur internet  décrivent  les symptômes causés par ces armes électroniques comme très proches de ceux de la schizophrénie.

Et l’on sait qu’il existe un type d’armes  appelé  Medusa qui est capable de produire des voix et des sons  qui sont transmis  directement dans le crâne et que seule la personne visée  par un faisceau de micro-ondes  de type auditif peut entendre .  Cela pourrait même être  fait de façon totalement inattendue par  un inconnu  qui viserait une victime. Personne d’autre n’entendrait les sons ou les voix projetés et la victime serait  ainsi cataloguée « malade mentale » .

En d’autres termes, la personne visée n’aurait aucun moyen de se défendre de ce type d’agression fait au moyen de cette arme MEDUSA. La seule chose qu’elle pourrait décrire ferait penser à des hallucinations.
Naturellement , ces armes sont introuvables dans le domaine public, et ne sont pas vendues dans les armureries. Medusa est fabriqué par la Sierra Nevada Corporation. Il en existe beaucoup d’autres  et  aux effets semblables.

C’est aussi pourquoi il est devenu urgent de faire connaître  ces technologies secrètes de type terroriste.

L’utilisation de ces  technologies aurait  dû être  suivie et expliquée à tous les professionnels de la santé ainsi qu’aux forces de l’ordre et au grand public pour que soit mise  en place une protection des citoyens   soumis à ce type de torture.

Les victimes qui  sont la proie de telles technologies souffrent horriblement  alors même qu’essayant de continuer à vivre, elles doivent  passer leur temps à attirer l’attention  sur ce phénomène tout en étant cataloguées  « malades mentales » ou l’équivalent. »

du blog :  laproscrite.canablog.com

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/12/20/medusa-le-cri-des-micro-ondes-dans-le-cerveau/

https://etouffoir.blogspot.com/2014/03/harcelement-electronique-sons-voix.html

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Brouilleur et ciblage par harcèlement électronique

20 Jan

Plusieurs lecteurs ont posé la question du brouillage des émissions d’énergie subies,  pour combattre le harcèlement électronique.

le brouillage des fréquences existantes ,  pose quatre problèmes principaux :
connaitre les fréquences à brouiller
ajouter un risque sanitaire à une situation malsaine ou éprouvante pour la santé
acheter l’appareil sans être repéré
enfreindre la loi

Le principe du brouillage consiste à émettre sur la ou les même(s) fréquence(s)
que le réseau à perturber et/ou brouiller.
Avant de faire un achat , une cible de harcèlement électronique doit donc d’abord avoir une idée claire de son ciblage.

La plupart des brouilleurs proposés sur internet , et  à des prix abordables, sont destinés aux fréquences de communication connues.
Il existe aussi des brouilleurs de GPS , et des brouilleurs de mouchards divers. Certains brouilleurs fonctionnent sur batterie, d’autres peuvent se brancher sur le secteur.

En émettant des fréquences destinées à en brouiller de semblables, un individu ciblé,  déjà ou souvent , en mauvaise santé à cause des champs électromagnétiques émis contre lui, va au moins doubler sa dose . Il superpose ainsi les problèmes sanitaires liés aux ondes.

La formule « on trouve tout par internet » s’applique tout particulièrement pour l’achat des brouilleurs . Cet achat, interdit en France,  ne peut se faire que discrètement , à condition toutefois que l’individu ciblé ne soit pas sous surveillance constante . Cela implique  donc un achat de l’étranger , mais  avec un paiement traçable .

Pour connaitre le risque lié à l’achat d’un brouilleur et  à son utilisation souvent repérable , il faut se rappeler l’ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 relative aux communications électroniques qui transpose en droit interne les deux directives du paquet télécom de 2009 a établi à l’article L. 33-3-1 du code des postes et des communications électroniques, à compter du 1er février 2012, une interdiction générale de publicité, d’importation et mise en circulation, de vente et d’installation, détention ou utilisation de tous les brouilleurs et pour tous types de communications. 

Le non-respect de cette interdiction est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.