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Un maire ne devrait pas écrire ça

22 Juin

Un maire ne devrait pas écrire ça :

Ceci est la réponse (déjà publiée) du maire des Sables d’Olonne (85) à une victime (moi) de harcèlement criminel global, qui lui demandait son aide pour dénoncer à la justice ce phénomène mis en place localement. Une nouvelle fois.

Le harcèlement criminel global inclut la torture par harcèlement électronique. Le harcèlement électronique consiste, dans cette histoire,  à infliger une souffrance répétée et volontaire au cerveau d’une cible (moi) par pulsation d’énergie dirigée en proximité.
La souffrance répétée, continue du cerveau, infligée volontairement , et qui entraine une privation de sommeil dramatique, est une définition légale de la torture.
A force de torture, la victime développera  en plus une fragilité pathologique  qui l’exclura de toute vie sociale .

Cette torture est sans cicatrice extérieure.

La justice internationale ( TPI) contactée par une requête pour enquêter  sur ce phénomène de torture , avait répondu que la justice français était compétente pour le faire …. ou déficiente. Réponse du TPI dans :

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/10/03/lettre-a-monsieur-boucault-prefet-de-paris/

La justice française n’avait pas réagi aux plaintes portées par une victime (moi) de torture par énergie pulsée , reçues localement par le procureur Gilbert Lafaye , et évacuées par lui pour prétendu problème mental de la victime.

Monsieur le Maire des Sables d’Olonne (85) avait donc été sollicité pour aider à dénoncer ce crime à la justice  . Il avait pour cela , à sa portée, l’article 40 du Code de procédure pénale .

 extrait du Sans-culotte 85

Selon l’article 16 du Code de procédure pénale (CPP) , un maire et ses adjoints sont officiers de police judiciaire   .

A ce titre, ils ont l’obligation selon l’article 40 du Code de procédure pénale de dénoncer tout délit ou crime porté à leur connaissance . Cela s’entend , sans état d’âme, sans tergiversation, et sans interprétation fantaisiste du texte qui les oblige, et qui dit :

« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

Par sa lettre du 22 février 2016, Monsieur le Maire des Sables d’Olonne , avait dit « NON » à sa façon, par triturage et déformation du texte de loi  .  Il n’avait même pas interrogé plus avant sur le phénomène indiqué .

Manque de curiosité ? information complémentaire inutile ?

La loi ainsi interprétée par ses soins était devenue  un simple exercice de style . Son  interprétation s’imposait soudain enveloppée de l’aura d’une carrière juridique, dont 22 ans passées aux Sables d’Olonne, à jeter ses filets .

Un mien second courrier , avait même fait exploser le compteur du ridicule, par une réponse inattendue . Pour envisager de respecter la Loi, Monsieur le Maire des Sables d’Olonne voulait des noms. Pas de problème… Sauf le silence radio de Monsieur le Maire des Sables d’Olonne qui avait suivi la lettre avec les noms.

Cette fois, la suite allait relever d’un « chantier » .

Un chantier est une situation concoctée , avec une apparence de légalité, pour piéger une personne .

Cet homme de droite, haut en couleur  , avait fait sa campagne pour la mairie avec l’aide de Patrick Buisson.
La petite histoire raconte qu’il avait gagné son élection de maire , avec les voix de gauche de la Chaume, le quartier des pêcheurs.
Le jour du vote pour l’accès au trône de maire , des sympathisants aux arguments persuasifs,  seraient  allés en fin de journée chercher les marins et ex-marins-de-gauche chez eux. Ils les avaient sortis de leurs charentaises et de leur programme TV préféré,  pour les pousser vers les bureaux de vote avec le bon ticket.
Ce sont les même sympathisants , bénévoles ou presque, qu’on met aux trousses des indésirables à harceler et torturer, dans cette ville
Localement , chacun sait qui contrôle le port et la pêche de cet endroit .
Didier Gallot avait été élu de justesse .

http://www.lereportersablais.com/affaire-fillon-didier-gallot-ancien-juge-et-maire-des-sables-dolonne-condamne-le-manque-dindependance-du-parquet-financier/

Quand le feuilleton de la famille Fillon à la soif inextinguible  d’argent public,  semblait risquer  de lui faire  rater l’escalier  l’Elysée,  Monsieur le Maire des Sables d’Olonne était intervenu dans la presse , pour critiquer l’action du Parquet financier.

Pour ce faire, la quasi loi qu’il invoquait était celle de « la tradition républicaine » . Une sorte de « loi de l’habitude « , pour protection et défense d’éventuels « hors- la- loi -&- co » .

Pour s ‘emparer de l’affaire de son candidat Mr Fillon, et pour contrer la justice financière , Monsieur Le Maire des Sables d’Olonne avait proposé un juge intègre: Mr Renaud Van Ruymbeke. Un peu son obligé.

Extrait de L’oligarchie des Incapables 

de Sophie Coignard et Roman Gubert

Dans une vie antérieure, Monsieur le Maire des Sables d’Olonne, avait créé le festival « SIMENON » .
Pour aider au prestige de ce festival, son association s’installait dans le tribunal des Sables d’Olonne,  pour des journées de causerie à thème. L’association y invitait surtout les copains juges du alors-Président/juge de l’association, tous frais offerts, avec une pipe en cadeau à l’hôtel.
Mr Renaud Van Ruymbeke était venu aux Sables d’Olonne (85) participer aux causeries sur le thème de la corruption, en 2011.
Ça ne s’oublie pas.

A la même époque que l’affaire Fillon, dans l’éditorial de son bulletin municipal, notre maire nous avait mis en garde contre un candidat avec  « le sourire carnassier de la finance « 

Mais quel rapport avec mon histoire de harcèlement criminel global et une expulsion illégale, brutale, haineuse, de mon appartement et de cette ville avec l’aide de la justice et la police ?
LE FRIC, les chantiers de représentants de l’Etat, et LES ESCROCS protégés.

 

La société gestionnaire de biens de l’appartement ( CM-CIC Gestion Immobilière) que j’occupais est une société- soeur -cadette d’une  autre société- promoteur (ATARAXIA),  et appartenant  toutes les deux au même groupe financier.

La seconde société , ATARAXIA  investit à tout va, aux Sables d’Olonne (85) et dans le grand Ouest.

Et pendant qu’on y est : il existe une  3ème société du même groupe : ZEN INVEST ,  qui assure les propriétaires qui confient leur bien à CM-CIC Gestion Immobilière., sur sollicitation d u promoteur ATARAXIA.
Et c’est cette  société d’assurance,  que l’huissier des Sables d’Olonne , Me VINCENT,  avait sollicité pour avis avant d’embourber le chantier fabriqué contre moi..

CM-CIC Gestion Immobilière  s’était ( se , plus généralement) comportée en escroc . Elle réclamait l’argent de loyers sans avoir la qualité reconnue pour le faire . La propriétaire laissait faire et suivait tout en jouant l’ingénue bailleure.

Pour faire taire une victime d’escrocs, dans ce pays, on la torture. Cette torture est une habitude et existait avant ma venue aux  Sables d’Olonne .

Mais , là, dans cet endroit, se trouve un protecteur de dominants tortionnaires . A ma demande d’aide légale,  il avait répondu par une double moquerie . Il avait ainsi ajouté une efficace stigmatisation supplémentaire,  à celle offerte par le  1er magistrat de la région.

Pour Monsieur le Maire des Sables d’Olonne , une femme torturée ne vaut pas un pet de lapin, face au fric de nantis et  d’investisseurs .

Après un rejet de mon cas  par le 1er magistrat , il fallait  manifestement  se débarrasser de la victime qui râlait encore. C’est une expulsion tonitruante, indigne et dispendieuse qui sera mise en place , avec des quasi apparences légales.

Pour virer une victime épuisée et avec perte et fracas , il suffisait

  • d’ un flic soumis ,
  • d’un frère huissier ,
  • d’ une magistrate servile , et
  • d’un fonctionnaire de préfecture indélicat , soit  le tout venant ,  à portée de main pour un homme de pouvoir et de réseaux.
    Ce chantier d’expulsion à organiser était juste de la « politique de la barbichette . » je te tiens , tu me tiens par la barbichette, on s’entend bien , on y arrivera bien »

Et ici encore, ce ne sont pas les institutions qui sont en cause, mais bien des gens de pouvoir  complaisants  de ces institutions,  et qui utilisent leur qualité en détournant  son usage reconnu , dans l’ombre des connivences

Ceci n’était là  qu’un épisode local caricatural, d’une situation criminelle plus globale  et qui  se re-organise systématiquement avec, à chaque fois ,  avec  les habitués de ce système illégal d’étouffement ,  à l’aide  des  nouveaux volontaires locaux .

de l’église  Notre-Dame de la légion d’honneur à Longué (49)

Monsieur le Maire des Sables d’Olonne, capable de s’amuser comme un jeunot , pour complaire à des escrocs friqués, y était allé de ses bafouilles qui se moquaient d’une victime . Ce faisant il  affichait son mépris des femmes et de leurs  droits.

Il se trouve que cet homme est également un Chevalier  de la légion d’honneur . Un Chevalier de la légion d’honneur  qui s’est illustré  par sa détermination à refuser de dénoncer la torture électronique infligée à une résidente de sa ville .

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2015/02/article-40-du-cpc.html
https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/03/04/l-s-o-et-piege-a-cible/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/03/13/crime-organise-a-lso-lettre-a-mr-gallot-maire-de-lso/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/07/13/mourir-ecrabouillee-dans-son-lit-aux-sables-dolonne/

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/05/la-torture-du-cerveau-en-france-en-2017.html

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Gestionnaire de RIEN – Autres escroqueries

13 Avr

Ces escroqueries sont notées, ici, pour mémoire. Elles ne sont à considérer qu’indirectement comme conséquences du harcèlement électronique . C’est le contexte du harcèlement criminel global qui les a révélées .

Si on cherche CM-CIC Gestion Immobilière dans Google, une fenêtre à droite de l’écran annonce une bonne centaine de commentaires. En ouvrant les commentaires, on voit apparaitre , et plus qu’à l’ordinaire, le mot ESCROC , expression préférée de l’indignation de locataires grugés.

ici, l’escroquerie de CM-CIC Gestion Immobilière déjà révélée sur le blog etouffoir. blogspot.fr , et reprise ci-après , repose  sur une tromperie de professionnel de l’immobilier. Cette tromperie délibérée,  consiste à volontairement ignorer les premiers articles de la LOI n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové ( ex loi 89-462) et qui sont d’ordre public.

Ma relation avec CM-CIC Gestion Immobilière avait démarré avec une tromperie de l’agence des Présidents des Sables d’Olonne (85) de Nicolas Barreau. Il était le mandataire de CM-CIC Gestion Immobilière , et avait engagé pour lui ( ou elle) le processus de la location.
L’engagement de location que l’on m’avait fait signer disait que CM-CIC Gestion Immobilière était le propriétaire de l’appartement choisi . C’était faux.
Mauvais début.

Le document suivant, le contrat de bail de location , était quant à lui sans valeur légale, parce que non conforme à la loi  ( ex loi 89-462) qui fixe les normes des relations bailleur/locataire .
Dans ce bail était affirmé que la propriétaire et bailleure du bien, était Isabelle Blaineau.

Pas si sûr ….. Ce document ne le prouvait pas , puisque :

Isabelle Blaineau, se révélait un nom tout sec , sans autre coordonnées, obligatoires selon la loi et prouvant son existence ou sa réalité . Le nom prétendait à la qualité de bailleure . Mais le nom tout sec l’était resté. Personne n’avait signé le document ou un autre, attestant être le porteur du nom , avec la qualité de bailleure ou autre , et mandatant un quelconque porte-flingue pour faire la gestion à sa place.

CM-CIC Gestion Immobilière , émanation d’un respectable groupe bancaire, prétendait qu’il était gestionnaire du bien et signait cette affirmation et le bail  qui le certifiait, tout seul. Un faux bail, donc.
Qu’en est-il des autres ? … les baux de tous les locataires qui gémissent sur Google ?

CM-CIC Gestion Immobilière a son siège social à ORVAULT (44) et avec des tripotées de juristes à tous les étages. Surtout au service contentieux avec expulsions.

A mes demandes répétées de faire cesser le harcèlement électronique de voisinage , le prétendu gestionnaire de biens avait d’abord répondu : c’est de la faute aux canalisations électriques non blindées
Des électriciens interrogés reconnaissent des fuites d’énergie par les canalisations électriques non blindées  . Pas des bombardements d’énergie . Ni des sifflements agressifs et brûlants. Des expériences , électricité de l’appartement coupée avaient été faites. Sans succès pour faire cesser le phénomène.

Alors, bien au chaud dans son bureau, l’employée du prétendu gestionnaire de biens avait répondu  à mes demandes de régularisation de ma location prévue sans nuisance  de radiations , en répétant indéfiniment : PARTEZ = débarrassez-nous de vous.

CM CIC Gestion Immobilière connaissait ce phénomène criminel ,  lequel est familier à beaucoup d’ acteurs de l’immobilier et aux réseaux crapulo-criminels qui l’utilisent. Et CM-CIC Gestion Immobilière n’avait rien fait qui puisse déplaire à ces réseaux.
Il avait ainsi joué avec eux, avec son PARTEZ , à faire déguerpir une femme de son lieu de vie par la torture électronique. Au final,  la limite inacceptable pour CM CIC Gestion Immobilière était tout ce qui touchait à  l’argent …. et qu’il n’avait légalement pas plus le droit d’encaisser qu’Isabelle Blaineau.

Isabelle Blaineau , cadre administratif, avait donc un niveau d’étude décent  pour  une  compréhension de la vie et de documents  de base. En plus, il ya internet … ou les enfants pour chercher et expliquer.
Parce qu’ intelligente , bien  audacieuse sous une apparence différente  , et très confortablement entourée et conseillée par celui qu’elle désignait par « NOTRE AGENT «  , elle avait fait cent fois mieux que lui en matière d’escroquerie .
Isabelle Blaineau, avait trompé la justice et ses magistrats en réclamant leur aide pour obtenir de l’argent , pour faire expulser une locataire , et pouvoir continuer à vivre , ravie et épanouie.

 

Le troisième larron était un huissier de justice , Cédric VINCENT , chouchou de tout le monde , escrocs et magistrates   accessoirement tout aussi miso que le maire, leur ancien collègue et  qui continuait de manipuler le TGI en sous-main .

Pour aider mes plaintes à avorter , le maire m’ avait écrit qu’il n’était pas le 1er magistrat de la ville , ajoutant qu’il ne pouvait pas m’aider et  utiliser l’article 40 du CPC .
Traiter une citoyenne en gourdasse ! Un jeu d’enfant sur fond de 22 ans d’expérience , utile voire  indispensable  au réseau crapulo-criminel ainsi protégé.

L’huissier , prévenu de l’illégalité du processus pseudo juridique de recouvrement et d’expulsion bidon , avait choisi son parti : l’illégalité largement couverte par des ripoux qui se serrent les coudes pour s’entraider, et même jusqu’à la Préfecture.

Mais le parti -pris de l’huissier était surtout du au mirage de l’argent facile et dont il allait pouvoir se goinfrer en toute sérénité .
Ce qui l’avait incité à faire n’importe quoi , puisque c’était couvert par la bande organisée locale qui tient ici la ville . Et donc, comme les autres,  , il avait choisi de faire n’importe quoi , par son emploi aidé du mot « justice » .

REPRÉSENTER LES INTERETS D’ESCROCS POUR FAIRE CROIRE A LEUR BON DROIT ET S’EMPIFFRER AVEC EUX, AUX DÉPENS DE LA VICTIME .

Trop cool !

Manigances de harceleurs en réseau- Une nouvelle facture de 4750 euros pour leur victime

10 Sep

Le harcèlement en réseau est gratuit pour les harceleurs et ne leur perd pas de temps
Il s’organise dans le cadre de la fonction avec les habits de la qualité et les outils du métier, le tout détourné par et au profit d’une meute d’habitués qui pratique la curée de la victime préalablement isolée ou malmenée ou zombifiée.

Le harcèlement dit « administratif » est un harcèlement des mieux protégés, à cause des intérêts communs forts qui lient les acteurs d’un classe moyenne-supérieure, avec une conscience de caste très forte, et un besoin d’apparence morale très prononcé.

La suite de cette histoire fait toujours intervenir les mêmes protagonistes, habitués à jouer ensemble et à gagner…. surtout l’argent qu’ils ponctionnent.
Ces personnes sont aussi des complices du harcèlement criminel électromagnétique que couvre la justice.

Dans le différent bizarre concocté à Cap Olona par le trio BLAINEAU-ROUBERT-VINCENT
le bailleur du bien CM-CIC Gestion Immobilière avait délégué ma mise à la porte avec perte et fracas à
– I Blaineau , la propriétaire du bien que j’occupais
– T. Roubert , son avocat
– C. Vincent , huissier de justice, et en relation constante avec les deux premiers qu’il considérait comme ses clients, alors qu’en réalité et au final , c’était moi qui le payait. Même chose pour T. Roubert.

Un huissier dans sa fonction justice est
– facteur de tribunal et
– exécuteur des décisions du même tribunal.

Dans le cadre de cette exécution de décision d’un juge, un huissier ne prend pas d’initiative, même au nom d’une pseudo morale de précaution . S’il le fait, il enfreint la loi. S’il doit récupérer de l’argent censé du, il ne peut le faire que pour le montant censé du et défini ou limité par le juge dans sa décision. Rien d’autre.

Au 23 janvier 2017, à ma connaissance, tous les montants réclamés par I. Blaineau lui avaient été envoyés . Payés par chèque.
Mais le 25 janvier 2017, badaboum, ma banque m’avait prévenue d’un blocage total de mon compte pour une saisie-arrêt d’un montant de 3580,41 euros par l’huissier C. VINCENT .

Comme un huissier ne peut saisir que ce qu’a été décidé par un tribunal , et que je n’en trouvais trace nulle part , il allait falloir chercher l’origine de ce montant.

En attendant , et pour faire face au moins pire, une nouveau chèque de 2068,41 euros ( 3580,41 – ce qui avait été payé précédemment) avait été expédié à I. Blaineau en lui demandant de faire arrêter le processus de saisie -arrêt sur mon compte.

C. VINCENT était également prévenu et avait accusé réception de l’information de l’apurement total d’une dette (inconnue).

. Madame,
J’ai bien reçu cotre courrier du 1er février 2017 accompagné de votre chèque de 10 Euros.
Je prends note du chèque de 1512 Euros envoyé par vos soins le 23 Janvier 2017 à Mme BLAINEAU et vous informe interroger mon correspondant à ce sujet, ainsi que pour le chèque de 2068,41 Euros.
Si tel est le cas, cette somme sera porté en déduction dans mon dossier.

I. Blaineau m’ avait répondu affirmant que ce montant n’était pas dû et avait renvoyé le chèque .

Le correspondant de C. VINCENT était sans doute l’organisateur caché de cette grossière et chère comédie.

Manifestement , au 25 janvier 2017, date de la saisie-arrêt , cette somme n’était pas due. Elle allait le devenir à hauteur de la somme que Cedric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85) allait accaparer, aidé de T. ROUBERT, sous des prétextes à venir.
Sauf si ….

Pour arrêter cette hémorragie financière, il fallait assigner et demander au TGI une main-levée Cela devait libérer mon compte de l’emprise d’amateurs d’argent facile .
La main levée consiste à faire reconnaitre que le montant bloqué est erroné ou abusif. Une saisie-arrêt ne peut porter que sur des montant seffectivement dus. Des frais ou dépens qui n’existent pas encore ne peuvent pas en faire partie .
Supputer sur des frais à venir et à facturer est contraire à la loi
La main-levée , ici, constituait aussi et en quelque sorte une reconnaissance de l’infraction commise par l’ huissier de justice C. VINCENT.
.
Pour demander cette main levée il fallait prendre une avocate à 1200 euros et faire porter l’assignation à I. Blaineau , la responsable officielle de tout ce pataquès une nouvelle fois. Un autre huissier était nécessaire pour 283, 67 euros .

C’était risqué. Mais compte tenu de ma bonne foi, vérifiable par le chèque de 2068,41 euros envoyé à I. Blaineau , mais refusé par la même, c’était envisageable. L’avocate avait même ajouté que les dépens pourraient être imputés à I. Blaineau. enfin… à sa ZEN assurance

C’était aussi compter sur l’équité de la magistrate responsable. Et, Catherine Barrat , juge de cette situation et à ce stade considérée comme pas vraiment neutre n’était pas rassurante.. C’était pourtant avant de sa décision de mon expulsion manu militari.

Cette seconde décision de justice ( ponction de mon compte)  sera prise alors que j’avais quitté les Sables d’Olonne, forcée et contrainte.

Et, de nouveau , C. BARRAT, jamais embarrassée, avait fait hyper simple.

Pour sa nouvelle décision, elle avait noirci quelques feuilles en recopiant des articles de loi que l’on trouve en tapant « saisie-arrêt » sur internet. Elle y avait aussi ajouté les vieux comptes de l’année passée présentés par l’avocat d’I Blaineau mais qui ne répondaient en rien à l’objet de cette procédure :
– cette somme de 3580 euros bloquée par C. VINCENT est-elle due ? (non)
– si elle n’est pas due, est-il acceptable que C. VINCENT ait la possibilité de la ponctionner à son gré ? ( non)

Et C. BARRAT , habituée depuis toujours , à vivre de l’argent facile des contribuables , n’avait pas accepté la main-levée . C. Vincent pourrait se goinfrer de mon argent jusqu’à hauteur de ses envies ou besoins.

Ce faisant C. BARRAT
– couvrait l’infraction caractérisée commise par C. VINCENT,
– se comportait en propriétaire de mon compte où elle laissait C. VINCENT se servir pour le montant qu’il avait seul décidé dès le 25 janvier 2017 alors que tout le compte était soldé selon I Blaineau, la proprio concernée.

Pour monter jusqu’à ( seulement) 3270 euros 10, qu’il avait réussi à facturer, C. VINCENT avait du faire des efforts de gonflette de coûts et prestations.

En exemples :
C. Vincent avait été averti début juillet, de mon départi de l’appartement le 13-7.
Et le 13-7 au soir, il était venu apporté un document . Coût de la prestation 87,24 euros.

Les clés de l’appartement étaient disponibles depuis mi-juillet, envoyées par colissimo à I. Blaineau le 13-7, jour de mon départ
Pourtant C Vincent , pas pressé cette fois, avait décidé de faire l’état des lieux seulement le 9 août . Lui qui était en relation constante avec sa cliente I Blaineau qui avait ses clés, avait fait venir un serrurier pour entrer, pour 101,23 euros.

Comme autre prestation inflationniste pratiquée par Cédric VINCENT, il faut noter le constat d’état des lieux de sortie à 606,76 euros pour lui. ( hors serrurier et police)

Un état des lieux de sortie sert aussi et surtout à justifier l’arrêt officiel des compteurs de fourniture
Quand il y’a des robinets et une douche dans un appartement , c’est qu’il y a un compteur d’eau. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un chaudière à gaz et des bruleurs à gaz , c’est qu’il y a un compteur à gaz aussi. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un compteur d’électricité récent dans un immeuble neuf , c’est qu’il y a un comptage des consommations HC et HP . Cédric VINCENT ne le sait pas.

Apprenant par cette parodie de constat d’état des lieux par C. VINCENT, qu’il existait deux morceaux de scotch sur une porte, CM-CIC Gestion Immobilière s’était en plus servi sur mon compte pour 15 euros de nettoyage. J’attends la facture de la société concernée.

Ce type de situation fabriquée de toute pièce par des gens se croyant au-dessus de tout soupçon mais avec des intentions malfaisantes, fatigantes et onéreuses, est difficile à raconter parce que les détails sont insipides. Elle sert à contribuer à la vitesse V
– à la paupérisation de leur victime ,
– à leur enrichissement mutuel et facile en grugeant des inconnus qui ne protesteront pas,
– à resserrer leurs liens de complicité et de dépendance qui engendre des renvois d’ascenseur et oblige au silence.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/09/le-pipelet-harcelement-en-reseau.html

Rien à voir , bien sûr, avec les situations du livre ci-dessous, si ce n’est un état d’esprit et des manigances des protagonistes avec beaucoup de points communs.