Tag Archives: complicités

Tirs de sons – soir et matin-

19 Avr

Quelques nuits plus avant , j’avais tenté mes chances de repos en extérieur, dans des coins complètement protégés de l’atteinte des antennes-relais.
Pourtant , les tirs vers ma voiture avaient été incessants  et avec une cadence infernale renouvelée après chaque déplacement.

IMG_6774 Pkg
Passé minuit cette fois-là , j’avais re-intégré le parking de l’immeuble pour un répit d’une vingtaine de minutes. Une voiture y était arrivée. .. et les tirs de sons avaient recommencé presque aussitôt. J’avais fui.

Le passager de la voiture avait quitté l’endroit quasiment en même temps que moi. Il était d’abord allé  au rez-de-chaussé . Puis au 3ème.
Il était sans doute trop tard pour déposer le matériel dans l’appartement du dessus ( A221) où dort un soudeur tortionnaire .
Pour le reste de cette nuit-là , les tirs de sons avaient été enclenchés de l’appartement du dessous (A201).

La nuit dernière, les 1ers tirs de sons étaient venus du dessus  (A221) où le soudeur attend toujours avec impatience le moment de montrer qu’il SAIT que je suis allongée grâce à son matériel d’espionnage, qu’il a déjà TESTĒ les épaisseurs de mes protections et qu’il peut ainsi PROUVER   par le ou les premiers tirs qu’elles peuvent toutes être traversées.

Les organisateurs de la torture par ondes et sons pulsés sont pleins de ressources par complicités et peuvent varier leurs plaisirs pour déboussoler une cible à façon. Ce qui aidera les policiers à traiter une cible d’incohérente, pour essayer de l’en persuader.
Elementaire , mon cher Maigret !
Ces inversions d’origine  des tirs peuvent avoir plusieurs buts
Le 1er but de ces changements étant de surprendre et obliger la cible à re-organiser ses protections et donc aussi à l’ empêcher de dormir.
Le 2ème but étant de trouver le moyen d’être le plus efficace et donc l’endroit où il est moins facile d’accumuler des épaisseur, puisque le but final  est d’ empêcher le sommeil et le repos. Et
le 3ème , étant très certainement , d’éviter des détections par trop importantes et donc monstrueuses. La puissance des tirs augmentant automatiquement avec les épaisseurs ajoutées, fait mon monter aussi le chiffre qui indique la densité de puissance.
Voici ci-après les détections pour l’ensemble soir et matin .

IMG_6874 soir

Soir du 18 avril

IMG_6871 1er tir du matin

1er tir du matin et contexte général

IMG_6873 matin

Condensé des tirs du matin
Parce qu’il s’agit de sons, les valeurs CEM réparties en différentes fréquences ne semblent indicatifs que de l’ensemble des fréquences utilisées.

La 1ère ligne du tableau indique les fréquences en GHz.
Dans la colonne de gauche en rosé , se trouve l’heure des tirs.
Les lignes indiquant les tirs de sons sont en orangé
Les lignes intermédiaires (entre les lignes de tirs en orangé ), ont été supprimées , sauf une entre chaque tir , et qui est colorée en bleu .

IMG_6875 H. retureau
Avec des hordes de harceleurs de tous âges et de tout poil, commerçant, employés, ou fils et filles d’artisans, et de commerçants locaux ,
Avec un maire qui traite ouvertement en gourde * (1) , une victime de torture par harcèlement électronique et incite la police *(2) à l’imiter
On est loin…. Très loin…. de la mentalité et de l’atmosphère chaleureuse locale et telle que décrite dans le livre de M. Retureau .

IMG_6876 B. Soubelet

« Tout ce qu’il ne faut pas dire  »  de Bertrand Soubelet , chez Plon.

Ici, comme ailleurs et dans d’autres domaines et comme le déplore même un général, les agents de l’Etat et autres fonctionnaires envoient des messages désastreux d’arrogance et de mépris aux victimes  et d’approbation ou d’encouragement  aux tortionnaires.

Ils sont les premiers responsables de toutes les barbaries décrites  dans mes 3 blogs, et dans les écrits des autres personnes concernées par le harcèlement électronique , et nommées cibles.

  • ( 1) http://etouffoir.blogspot.fr/2016/03/maraude-sauce-poulet.html
  • le titre de l’article est indiqué  « Maraude sauce poulet » , alors qu’il s’agit de  Marrade sauce poulet ,  qu’avait corrigé d’autorité  le logiciel de mon ordinateur
  • *(2) dans cette ville, cette même police avait mis 5 ans à trouver un « corbeau » qui pourrissait la vie d’une femme par des courriers incessants de menaces. Le corbeau était la maitresse du mari de la victime . Trop compliqué ? ou 5 ans  surtout pour protéger le mari ?

TROIS CHOSES

18 Mai

 

1er tir 18-5-14 (1)

Au 1er tir d’ondes pour cette nuit ,  et  qui donne l’information détectée ci-dessus , j’étais allée à l’étage supérieur pour, finalement ,  apprendre 3 choses, outre le fait que mon voisin disait seulement regarder  la TV et n’utiliser  aucun appareil électronique . Ce qui était également mon cas, pour ce qui concerne l’absence d’appareil électronique utilisé ou branché.

Par ailleurs le tir violent dont je faisais état, comme ceux qui sont faits quand je dors sur le sol de la salle de bain,   était directionnel et vertical.

1) XXXXXY , parle de ceux de Paris et de Walti comme de copains qui prennent régulièrement des nouvelles et s’amusent bien de la situation.

Ce type de discours lui avait permis de placer le mot « folle »  à chaque phrase en référence au blog et à tous mes déplacements qu’il suit , comme ceux de Paris d’après lui, au millimètre près et dans la marrade..

2) XXXXXY m’a appris que la police du XV ème rigole bien de tout ce qui se passe ici , se réjouit de la tournure des évènements et attend son tour.
Je suis convoquée au commissariat de Paris XVème, pour le 26 mai, lendemain d’une date où l’on estime que je viendrai pour voter.D’habitude c’est J-J Walti qui m’annonce les convocations. Cette fois , il n’avait pas pu.

Quand j’avais porté plainte pour torture, la  1ère convocation ne m’était jamais parvenue. Une 2ème convocation avait été envoyée au mois d’août, avec un délai  possible de réponse  hyper court et  alors que j’étais absente

3) XXXXXY, comme J-J Walti et C. Frenove à Paris,  prétend qu’il a autre chose et mieux à faire que de faire suer quelqu’un et que…. naturellement tout cette histoire, relève totalement de l’imaginaire. Le mien .

XXXXXY n’aime pas le mot « porc nazi » qu’il pense inapproprié. Et  … saigneur de dame ? ou seulement  locataire d’un appartement témoin pour tirs d’ondes sur têtes d’ humains ?  ( CK 277 –)
XXXXXY pense que les saignements de nez , ça arrive à tout le monde. N’importe quand. J’avais du lui expliquer que l’extrême  pression des tirs ciblés sur la tête fait éclater les vaisseaux sanguins.
Alan Roux était content que je passe chez lui , pour pouvoir porter plainte contre moi .
Enfin quelqu’un de content.

En fait, sa plainte, déjà déposée,  a été l’objet d’une convocation envoyée , émise  le 15 mai 2014  par Mr BSU/DJ, Brigadier chef de Police à Vannes.

Cette convocation faisait suite à une autre convocation en provenance du commissariat de Paris XV  et  envoyée de Paris  le 12 mai 2014.

L’article  » prime à l’AVC  ou au cadavre »*   date du 12 mai 2014, écrit très tôt le matin . L’affichage  signé  apprenant à XXXXXY et aux autres , le saignement de nez , avait été apposé à 1h30 du matin dans le hall de l’immeuble. Il avait disparu vers 4H de matin.

Le tir repéré et détecté ce dimanche  18 mai 2014, avec indication de saut de fréquence,  comme montré sur la photo plus haut ,   est d’un type qui ne génère pas de CEM ( champ électromagnétique)  important , contrairement aux tirs de micro-ondes. .

Il peut être cependant intéressant de noter l’éclatement suivant portant sur des valeurs de HF de 0,9 MHz à 2,2 GHz , sachant que N= 900 MHz ; O = 1 GHz ; P= 1,1 GHz ; Q = 1,2 GHz  etc…. Ceci est destiné à l’observation pour  des associations qui essaient de comprendre les situations  infligées aux  individus ciblés, dans le déni le plus total de leur existence.

* https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/05/12/prime-a-lavc-ou-au-cadavre/

 

???????????????????????????????

On peut aussi voir ou revoir : https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

et notamment la partie qui caractérise  les   personnalités des gens en charge du harcèlement électronique de l’organisation criminelle décrite dans ce témoignage.

Propos de perp

9 Avr

PERP est l’abréviation de PERPETRATOR
PERP est utilisé par les cibles anglo-saxonnes pour désigner les participants actifs à du harcèlement en réseau ou du harcèlement électronique, sans considération de niveau.

On sait que les PERPS sont choisis par les organisateurs du harcèlement, pour  leur proximité avec un individu ciblé , et la quasi impossibilité de les démasquer,  parmi les oisifs/disponibles, les volontaires , les habitués ou ceux qui sont le plus faciles à convaincre par des rétributions diverses.

Je mentionne ici  par ce terme  et finalement ma voisine de palier, dont le pseudo était lovely92, .

Lovely92 a fermé le blog où elle m’avait insultée publiquement le 8 avril 2014 et sans raison personnelle.

La partie de l cet article me concernant se trouve à  : http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/04/propos-de-perp.html

Le titre de l’article était  : Image

Plusieurs heures après ma réaction à https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/04/08/lovely92/
cette jeune femme  avait frappé à ma porte , mais refusé d’entrer , pour m’ annoncer le retrait de son article,

Depuis, donc,  le blog a été effacé http://community.weightwatchers.fr/Blogs/UserBlog.aspx?blogId=1006168

Ma demande d’excuses publiques, lors de ce face à face,  s’était soldée par ses quasi-accusations de mon insanité .

Pensant à de la maladresse de sa part , je ne m’étais pas alors formalisée de son culot.
Mais , en affirmant qu’il n’y avait aucun appareil électronique dans sa chambre qui jouxte la mienne, elle avait de nouveau insinué que tout ça était dans ma tête.

Cela venait en complément d’un commentaire assurant que  je ne saurais pas lire les écrans des détecteurs. Cet acharnement  devenait agaçant. Je laisse les avertis ,  interpréter le danger   sanitaire qu’indique cette détection.

Alors, voici ci-après les résultats des détections faites à la limite de notre mur de chambre commun et à 60 cms du sol, le soir même

vers 21H .Image

Image

et  ci-dessus pendant la nuit suivante. Il s’agit du champ électromagnétique en microW/m2  produit  chez moi, par un appareil  placé dans la chambre de ma voisine et très certainement contre le mur.

Partant de cette constatation  de  probable mensonge , j’avais relu quelques commentaires sur son article enregistré et noté ceci …

Image

complètement inventé , incroyable et inadmissible.

Et , vérification complémentaire , la photo de sa serrure et de la mienne, tellement de la même famille, tendrait à prouver que son «  chéri  » ne l’avait pas changée  illico , après une trouille nocturne sur fond d’insomnie, comme cela était  écrit dans son article.

ImageImage

Le plus étonnant de ses propos avait été  sa défense du voisin du dessus. Elle avait même annoncé vouloir mettre les choses au point avec lui. ( elle prétendait avoir trouvé dans sa boite à lettre un flyer que je n’avais mis que dans celle d’Alan Roux).
Comme s’il pouvait ignorer, lui qui me torture chaque nuit , la provenance de l’information .

N’avait-elle pas compris qu’il l’avait  prévenue, sans prendre le risque d’être vu sortant de chez elle. comme la première fois.  ?
Besoin d’un dessin pour les violations de domicile  ?

Il y a quelques mois, il y avait eu quelque chose d’un tout petit peu semblable, pour faire dire à une foultitude de membres d’une communauté différente , qu’« elle est folle la dame » . C’était un peu   plus subtil . C’était  sur : http://forums.madmoizelle.com/forum-internet/79021-que-penser-de-ce-site-wtf

Une même obsédée aux commandes ?

COMPLEMENT

Ceci est un nouveau « propos de Perp » mis en commentaire sur un article , par une lectrice avec une adresse Email bidon , de nouveau

???????????????????????????????

Ma réponse, comme suit, m’est naturellement revenue

Si vous avez regardé le blog, qui n’est pas un site, vous avez du voir les références aux sites ( cette fois) canadien et allemand qui traitent le même problème . Pour  https://stopeg.com (en anglais et allemand) , il y a  aussi une version française , si vous le souhaitez.

Si vous êtes médecin et que vous voulez enfermer ce que vous appelez indifféremment  schizophrène  et paranoïaque, vous pourriez en enfermer ou faire enfermer plusieurs centaines d’un coup dans ces deux pays . Aux USA vous pourriez aussi en faire enfermer plusieurs milliers d’un coup.
Ces sites sont destinés à aider les victimes et faire prendre conscience du problème , dénoncé par Dr MUNZERT dès 2002.
Personne ne vous oblige à  lire mon blog . Vous avez le droit d’ignorer les problèmes rapportés tout comme vous prenez le droit d’agresser. Votre violence, si vous n’êtes pas concernée , est cependant  inquiétante. Elle ne parle que de vous.
Dormez bien
Cordialement

 

Ostraciser une cible

22 Fév

Une cible ou « individu ciblé » est un être humain désigné à une vindicte de masse par certains de ses congénères,  pour être maltraité, humilié, volé, violé, battu,  ou brûlé à travers les murs , au gré du sadisme des uns ou des autres,  commanditaires ou apprentis sorciers.

Cette notion  de cible avait été explicitée dans l’article

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/11/04/individus-cibles-2/

et qui mentionnait un témoignage fait par un lanceur d’alerte , ex-haut cadre de NSA ,  devant le  Parlement européen.

ici, dans cette histoire, de récentes anecdote montraient une situation de délation protégée par des professionnels, dont des acteurs commerciaux  de l’immobilier .

http://etouffoirs.wordpress.com/2014/03/02/harcelement-en-reseau-mise-en-demeure/

Ces derniers disaient relayer des accusations  sans preuve tout  en refusant de désigner les accusateurs en amont  ,  ne permettant ainsi  pas de mise à plat de la situation ou de  saine explication .
Ce n’était pas leur but.

Alors  j’avais  déposé cette lettre dans chacune des boites à lettres des résidents avec affichage dans la hall pour les visiteurs.

Image

Personne n’avait répondu .
Comme si cette nouvelle situation  de plainte n’avait été manigancée que pour protéger l’outrée Jeanick Fouquet et ses copains  beurs que l’on croise , contents d’être ensemble,  dans le hall de l’immeuble .

L’un d’entre eux   avait passé ce jour  plus de  5 minutes, penché sur le plancher de la dame ,  à  déplacer un appareil pour réussir à me localiser  dans mon appartement juste en dessous  et balancer un violent tir de laser qui brûle les yeux et rend sourd   . Il était  13h25. La dame était ailleurs.
Le tireur d’énergie laser, porc nazi* local,   avait continué , jouant à me retrouver pour me torturer dans mon domicile.

Le 13 février après-midi,  restée à ma table de travail pendant plusieurs heures, j’avais sursauté sous l’effet  de brûlures diverses  sur  l’épaule et le bras droit.
Le soir,  ça donnait ceci. Le porc nazi local, hébergé par Jeanick Fouquet  avait réussi 3 marques .

Image ci-dessus : épaule

Imagebras

Ce que montre Serge Labreze sur  http://serge-labreze.blogspot.fr/  au 20 février est également inquiétant.

* https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/11/n-p-t-t-p-n-ghz-weapons/

Criminalité d’hôtels, Escroquerie, 3 exemples

11 Fév

Les définitions à donner à criminalité et escroquerie sont les mêmes que celles de l’article précédent.
A force d’incessantes piqûres* aux pieds et aux talons, j’oublie souvent de les noter, et cela donne aussi cela :

Image

1°) Partie pour Annecy, j’avais eu un changement à Lyon . Sur le quai de la gare  le guetteur ne s’était pas  gêné, il était resté face à moi plus de 20 minutes. Histoire de ne pas me perdre.
A 23h , celui  ( guetteur) de la gare d’Annecy plongée dans une quasi obscurité   se voyait quand même comme le nez sur la figure. Quelques minutes plus tard, nous nous étions croisés. Lui quittant l’hôtel, moi y entrant.  J’avais manifestement raté un raccourci.
Un seul employé à la réception s’occupait de tout : réservation et mini-restauration.
Les tirs d’ondes vers ma chambre et ma tête avaient commencé dès 1H du matin. A 2 h j’étais descendue demander des comptes à l’employé, devenu irascible, et  qui disait s’appeler Loïc .
A mon retour dans la chambre , ça avait été pire, en cadence et intensité. Loïc ou son mentor était un sadique….l’un des deux était  un escroc.

2° ) A l’hôtel IBIS du Mans, côté restauration , le garçon avait voulu noter mon nom et n° de chambre avant la commande. J’avais plaisanté. Lui pas. J’avais faim et  finalement accepté de commencer par la fin.
Quelques minutes plus tard , levant les yeux de mon journal, je m’étais découverte  placée sous le regard dominateur  d’ un vieux  monsieur , genre maitre du monde  et peut-être même propriétaire du lieu, et qui  ne m’avait lâchée qu’à l’arrivée d’un de ses comparses venu prendre un verre.
La nuit de tirs d’ondes avait commencé très tôt. Prévoyant le pire, dès  23 h j’avais quitté l’hôtel pour ma voiture laissée  dans le parking voisin  en plein air. J’y avais dormi non stop jusqu’à 6h30 , réveillée seulement par le froid.

Image

3°) A Conleau ,  la blanche CN—DS avait déboulé dans la cour à peine 15 minutes après moi. Après avoir trouvé mon véhicule, ce véhicule sans arrêt à mes basques,  était passé dans l’arrière cour où la brasserie est bleue. J’étais allée voir. … un homme d’environ 60 ans   traverser cette  cour et foncer vers la réception de  GOLFE HOTEL, logis de charme. Sauf pour moi.
Dans ma chambre, les tirs d’ondes avaient  été directionnels en provenance de la tête du lit, donc de la chambre voisine. Ce qui m’avait incitée à m’installer, sans confort,  dans la salle d’eau…..plus loin

Image

où les tirs d’ondes vers la tête  avaient repris , avec la même possibilité directionnelle. Il suffisait de forcer l’intensité pour garder la même vigueur de tirs, à travers des espaces supplémentaires..
Forte de  cette réflexion, j’avais inauguré la position «  sol au pied du lit + chaise sur la tête »- plus tout le reste sur la tête- et  qui devait  me protéger des tirs de la chambre voisine.

Image

En un rien de temps , la méthode avait changé. Les tirs étaient venus du dessous. Il y avait un opérateur sur place.
Mais cela montre une nouvelle fois que l’emplacement du corps et celui de la tête sont donc bien   sous constante  surveillance et sans arrêt repérés. Comme dans les appartements.

Cela suppose l’acquisition de données bio électriques personnelles  du corps , le paramétrage d’un logiciel adapté pour suivi, du matériel  de type « arme non létale  »  et de toutes natures  pour viser la tête et infliger souffrance et dégradation systématique  du cerveau. Cela n’est possible  qu’à cause   d’ habitudes criminelles protégées , et qui se révèlent de superbes escroqueries en bande organisée grâce à de  fraternelles connivences locales .

•    Les piqûres aux orteils et aux talons, et parfois ailleurs, permettent de repérer l’emplacement et le positionnement du corps .
A ce stade, j’ignore si c’est la réponse de douleur émise par le cerveau qui donne l’information , ou s’il s’agit seulement  d’une projection d’ondes avec information retour de l’obstacle que représente le corps.
Sachant que les ondes sont diélectriques, j’avais fait l’expérience de rester mariner dans la baignoire le plus longtemps possible . Au bout d’environ 20 minutes, une sensation atténuée de piqûre au pied s’était manifestée.
Seules les ondes très basses fréquences sont censées pénétrer sous l’eau.

L’autre explication serait de nouveau directement liée au cerveau.

Au Portugal

1 Août

Image

Rien de touristique dans ce nouvel article, seulement une fastidieuse description d’une organisation de harcèlement  criminel à complicités multiples et tentaculaires.

J’avais quitté Lisbonne en voiture , sans surveiller mes arrières . Insouciante.

Image

A Nazaré, non plus, je n’avais pas vérifié d’autre présence  dans le hall de l’hôtel Praia où j’avais prépayé pour 2 nuits. Insouciante.

Image

L’heure de la sieste m’avait brutalement  rappelé ma condition de harcelée  par un chapelet de détonations venant d’une chambre voisine et une immédiate saturation d’ondes électromagnétiques de ma chambre (417) . Il s’y ajoutait une odeur aigrelette . Comme une odeur de poudre ou de gaz **. Et  comme à Paris quand JJ Walti faisait des tirs d’ondes par les canalisations de l’immeuble du 22 rue Ernest Renan .
Prise de vertiges à cause des ondes,  j’avais  quitté la pièce avant de risquer de perdre connaissance.
La nuit suivante avait été blanche . Les tirs d’ondes au cerveau  violents, précis,  rapprochés et incessants avaient suivi  le cerveau partout dans la pièce.
Le lendemain  matin,  au petit déjeuner , le grand qui s’était présenté dix minutes après moi,   détonait passablement sur la clientèle proprette de l’endroit : chaussures éculées, jean sale, et polo douteux qui affichait une énorme 3 sur tout l’espace de la manche gauche. Je l’aurais bien vu  comme mon tortionnaire de service.
En sortant de ce luxueux hôtel , j’avais loué ceci sur la plage

Image

et dormi plusieurs heures avant de  me décider à quitter l’endroit sans rien dire , ni demander.

Ma collection des quelques trucs qui permettent de tester des voitures suiveuses positives au harcèlement  avait fonctionné jusqu’au retour à Lisbonne.

Là, je m’étais présentée dans un hôtel IBIS   ( Centro  Saldanha) , sans réservation. Un homme âgé,  sur nourri , l’air pas content,  s’était engouffré à ma suite, laissant sa jaguar en double file devant l’hôtel, et alors que le terre plein , en face, débordait de places  de stationnement disponibles.  Cet IBIS défraichi et en travaux , collait mal avec le « style jaguar » .
Au moment où  l’employé allait me donner les informations sur ma chambre, l’homme à la jaguar s’était agité  derrière moi. Et c’est finalement à lui, en le regardant, que l’employé avait  » dit » mon numéro de chambre , oubliant même de le noter sur  le rectangle  de ma carte, prévu à cet effet.

Au retour du diner, j’avais croisé dans la rue  l’homme à la jaguar et son épouse. Une vérification sur le terre plein et dans les parkings de l’hôtel, ne laissait voir aucune jaguar. L’homme n’allait pas passer la nuit dans l’hôtel. Donc, soit il habitait le quartier, soit il résidait dans un hôtel luxueux des environs.
Son empressement à me suivre dans l’hôtel IBIS, le désignait alors comme  le dernier maillon de la chaîne de surveillance/harcèlement  du jour . Il était chargé de repérer mon numéro de chambre , pour faire installer le matériel de torture en proximité,  comme le prouve la suite.

De ma chambre 306, j’avais noté un ramdam surprenant dans la pièce voisine (305)  où du matériel avait été poussé contre le mur à plusieurs reprises. Puis soudain, il y avait eu une détonation et une onde fulgurante avait traversé ma boite crânienne.
Plusieurs fois  de suite, j’avais  été toquer à la porte voisine pour parler à l’opérateur . En vain.
Une  employée de la réception avait accepté un échange de chambre  me faisant passer de la 306 et la 512 .
Mais, mon départ n’avait pas  pu échapper au tireur d’ondes en observation en 305. Par ailleurs, on sait que ces gens-là transportent aussi avec eux des scans pour voir à travers les murs. Ce qui permet de noter la présence ou l’absence d’une personne.

Dans la nuit , il y avait eu un tir d’ondes violent. Cela prouvait que le matériel avait été déplacé à proximité de la 512 . Ce ne pouvait avoir été fait qu’avec  une complicité   à l’intérieur de l’hôtel. 1) pour dire où j’étais  2) pour mettre une chambre proche à disposition .
Le lendemain matin j’avais pris un petit déjeuner sous la surveillance de l’homme de sécurité . Il ne m’avait pas quitté des yeux. Pendant ce temps là, quelqu’un était entré dans ma chambre pour subtiliser des ciseaux , laissés près de ma valise.
Comme d’habitude : harcèlement électronique + harcèlement de déstabilisation.

La nuit suivante , épouvantable,  avait été passée  au Dom Sancho 1, avenue de la Libertade.   Ma chambre (211)  jouxtait la réception. Compte tenu de la violence des tirs  d’ondes au cerveau et sans entrer dans les détails, il est évident que le matériel était au niveau de la réception et sous la complaisante bienveillance du veilleur de nuit.

Au tour de l’hôtel TRYP Orient, maintenant.
J’avais la chambre 410. En face en 408 se trouvait une petite famille. Derrière , il y avait un escalier où il aurait dû être difficile de positionner du matériel . Quoi que…..Pendant la nuit, personne ne prend les escaliers.  Mais le matériel pouvait être également dans une pièce au-dessus ou en dessous.

Cette nuit là, de nouveau,  les tirs d’ondes au cerveau avaient été constants et rapprochés . Toutes les 5 minutes pendant une grande partie de la nuit et quelque soit l’endroit où j’avais essayé de cacher la tête.

Pour la nuit suivante , j’avais demandé un changement de chambre , sous le regard intéressé d’un vieux monsieur et qui ressemblait très fort à celui de la jaguar de la veille. Ce serait la 908. Une tentative de sieste m’avait valu une détonation et un tir d’onde aux oreilles.
Vers 18h, en provenance de la chambre 910 , j’avais noté , de nouveau, des bruits divers de matériel poussé contre le mur mitoyen.

J’étais alors sortie louer une chambre en doublon pour la nuit à l’hôtel IBIS voisin.

Le réceptionniste , présentait  presque les symptômes de ce que le journal Le Monde nous a  appris être   un phénomène baptisé « witzelsucht » *. Il riait à chaque phrase.
Quoi qu’ici il faille plus tôt penser information en réseau d’employés d’hôtels  contactés localement par un commanditaire , avec en prime amusement à l’idée de participer à de la torture en cachette.
Installée dès 19h30 dans la 615, j’avais attendu. A 20h45, dans la chambre voisine  613, quelqu’un avait poussé du matériel contre le mur. Et les tirs d’ondes au cerveau avaient commencé dès 21 h.

Le lendemain matin , j’étais retournée au TRYP Orient où se trouvaient mes affaires . A l’entrée de la salle du petit déjeuner , j’avais donné le n° 910, chambre de mon voisin tortionnaire. L’employée avait répondu que cette chambre n’était pas louée, ou que le client ne prenait pas de petit déjeuner.
Pourtant sur la poignée de la porte de la 910 , on trouvait ceci , écrit  à la main et en anglais.  Mais S.V.P., c’est du français

Image

C’était au dos , de cela.

Image
Dans cette chambre  910 avec   deux lits d’adultes et un lit d’enfant,  seul le lit d’enfant avait été  occupé. Comme si l’occupant  de la 910 ne voulait pas trop déranger.

Ce compte-rendu  détaillé  ne donne pas le nom du matériel utilisé pour propulser les ondes de torture, certes , mais il montre la facilité, la généralisation et la banalisation de la torture au service de réseaux criminels organisés existant dans tous les pays  du monde et  capables de manipuler n’importe quel employé de réception ou de sécurité d’hôtels de toutes catégories . Assez vraisemblablement , sans même payer le prix des chambres utilisées par les opérateurs tireurs d’ondes à leur service de haine mutualisée.

* cf : Le Monde du 30 juillet 2013, page 19,   » le rire malpropre de l’homme »

** voir le blog de Serge Labreze au 31 juillet 2013

Les représailles

23 Juin

Il faut entendre ici cette expression comme une mesure   de coercition, en réponse  à une action d’information dérangeante  . Ces représailles sont  mises en œuvre par un groupe , dans une chaîne de complicités imposées ou tacites  .

Cela peut être le cas  en utilisant la couverture d’un nom de métier   respectable ou  souvent respecté – médecins- .

Cela peut être le cas également   par l’utilisation  d’une qualité qui donne accès à des moyens    alors détournés de leur  fonction  admise   . C’est le cas quand il s’agit d’  ondes pulsées au cerveau  pour privation de sommeil,  par détournement  d’utilisation  de technologies étatiques.

Ces représailles, dans leur apparence officielle ou  leur mise en œuvre  non démontrable – ondes-,  sont     destinées  à décrédibiliser une personne  , à détruire sa santé,   à la  faire taire ou à la  punir, selon   le niveau pseudo moral  des raisons ou excuses que s’auto-attribuent les acteurs  de  ces représailles.

Dans leur  forme de comédie élaborée , ces représailles   relèvent  souvent de  «   chantiers  ». Elles   sont  eu final   une   démonstration de force en bande organisée ,  au nom d’un pouvoir de domination  à démontrer,  garder et entretenir.

L’incarcération hospitalière , avec dépossession  immédiate de toutes mes affaires personnelles,  et qui avait même  permis le vol crapuleux  de mon passeport  laissé aux mains de soignants  ,   peut  être  envisagé comme des représailles .

Image

Statue polychrome du XVI ème siècle

 Ce récent  épisode  de vie de cible avait  été raconté dans les articles «   la chute «   et «   la contrainte  ».
Mais , cet acte violent  d’enfermement  tout  soudain  concocté à   23h30 par un jeune médecin délégué,   avait  aussi été   entériné par une chaîne de professionnels . Et  leur maquillage  de  la réalité des  faits crapuleux de mon existence   au moyen d’étiquettes   psychiatriques fluctuantes,   mérite  sûrement  d’être replacé dans le contexte  plus vague   de la journée de départ.  .

Cette journée  avait en effet été consacrée à  de l’affichage de rue, pacifique mais systématique . Au hasard  des  panneaux disponibles sur mon parcours de déambulation , j’avais collé sans relâche des  notices qui expliquaient le harcèlement électronique  par ondes pulsées. Un sujet largement méconnu en France.

  Image

Après avoir oublié de lever les pieds et lamentablement chuté sur une dénivellation du trottoir, en fin de journée ,  j’avais été récupérée par  des pompiers . Face à mon mutisme de dégobillante, ils avaient fouillé mes affaires      où se trouvait aussi  un reliquat d’affichettes sur le harcèlement électronique  : un sujet non seulement méconnu , mais  pour le moment soigneusement  officiellement  camouflé  parce qu’ utilisé en France et dans le monde,   par des groupes dominants connus/cachés  et en toute impunité.

Une  information à la source  et  qui  n’est pas à exclure dans l’évolution  abracadabrantesque  du scénario facile,  imaginé  et fabriqué ensuite ,  pour aboutir à une incarcération hospitalière.

L’autre  exemple de représailles concerne les ondes pulsées au cerveau , un moyen caché , facile à mettre en œuvre à un certain niveau  et dont le seul but est de détruire la cible  . Sans preuve .

Un moyen pire que les violations de domicile sans effraction , avec dégradations qui peuvent  au moins être photographiées .

Le résultat  de ces pulsions d’ondes au cerveau est  la privation systématique de sommeil . Ce type de privation de sommeil programmé sur fond de douleurs intenses  infligées à l’organe cerveau, cisaillé par des fulgurances  toutes les 3, 5 ou 10 minutes,  ne s’arrête souvent  qu’au petit matin .

A ce moment-là , les tirs d’ondes  sont parfois remplacés   par des brûlures sous la plante des pieds. Ce traitement infligé avec la volonté de faire souffrir au maximum ,   a  naturellement  des conséquences dramatiques  sur la santé , sans parler de la qualité de vie qui relève alors du superflu.

Image

La cible torturée  est zombifiée.

Dans la nuit qui avait suivi la mise en ligne  des  articles  quasiment confidentiels   «   les dominants  »  et                 «   harcèlement dit psychotronique  » les tirs d’ondes avaient été, exceptionnellement,  de type acoustique  : des sons stridents qui résonnaient dans le cerveau et qu’aucune des multiples épaisseurs ajoutées sur la tête, à l’intérieur de la tente de faraday reliée à la terre,  n’avaient pu arrêter.

Ces tirs avaient été  quasi chirurgicaux, comme on le dit de certaines frappes militaires, en ce sens qu’ils avaient augmenté  immédiatement et directement en violence au rythme des épaisseurs ajoutées, et sans apparent tir d’essai , comme souvent  . L’intervalle entre les tirs était de quelques minutes seulement.

Une tentative de sieste en journée et vouée à l’échec pour les mêmes raisons que pendant la nuit, m’avait incitée à un essai de repos , une dizaine de kilomètres plus loin dans une campagne de bord de mer , voiture planquée à l’ombre du feuillage dense d’arbres centenaires .

Et il y avait eu plusieurs «  zappings  » au cerveau , semblables à ceux de la nuit . Plus espacés .
Ces tirs d’ondes ne relevaient pas , ici,   de matériel de proximité .

Ma parole, contre des faits de torture par des  professionnels.