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Des psychiatres hospitaliers

7 Mai

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Photo Wikipédia . tang90246

La traduction proposée plus bas est un résumé d’une partie du témoignage d’un individu ciblé du New Jersey (USA) . Elle concerne les incarcérations hospitalières d’individus ciblés et explicite les stratagèmes et manigances utilisés pour ce faire. Le texte original de ce témoignage se trouve à :  http://www.hiddenmysteries.org/mind/exposed/ex011705c.html

Je rappelle de nouveau qu’UltraSonics est le terme utilisé par cet individu ciblé américain pour désigner ses agresseurs qui l’attaquent avec des armes à ultrasons .
J’avais utilisé un procédé semblable , quelques années plus tôt , en nommant mes agresseurs cyber-délinquants, mais inconnus,  » les googles »

Plus généralement, on sait qu’en matière d‘incarcération hospitalière, la France détient une place de championne européenne . Ce pays compte en effet deux fois plus d’incarcérations hospitalières que l’Angleterre ou l’Italie, par exemple.
Un article du Figaro précisait aussi, que l’incarcération hospitalière , qui donc nécessite l’intervention d’un juge pour en sortir, représente en France 10% des hospitalisations psychiatriques .

Le prix affiché pour ce type d’incarcération hospitalière est de 916 euros/jour de base. A ce coût , s’ajoutent bien sûr diverses prestations ou examens complémentaires . En cas d’hospitalisation sans objet, il s’agit donc d’une aide appréciable pour creuser le dit trou de la sécurité sociale.

ImageDessin de Chaval

Il existe une association internationale , avec une antenne française et qui témoigne des abus d’hospitalisation psychiatrique en général . Elle est affiliée à la scientologie . On peut voir son site très documenté à http://www.ccdh.fr

Les médecins hospitaliers de cette spécialité , comme les autres , sont censés se conformer aux règles d’un code de déontologie .
Dans mon cas, ce sont 7 des articles de ce code qui avaient été lourdement piétinés et continuent de l’être.
http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/05/lettre-de-madame-krebs-et-reponse.html
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/03/demande-dannulation-de-dossier/

La plupart de ces médecins hospitaliers sont des agents publics sous statut de fonctionnaires , sauf les universitaires enseignants qui sont par ce biais des fonctionnaires .
Et quand un individu ciblé (moi) raconte des faits de torture dans un bilan clinique devant X soignants et étudiants, comme je l’avais fait, en France le médecin  universitaire fonctionnaire a une obligation absolue et inconditionnelle d’en aviser le procureur de la République, comme le stipule l’article 40 du code de procédure pénale.

Article 40 Modifié par Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 – art. 74 JORF 10 mars 2004
Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l’article 40-1.
« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

Ce qu’il n’avait pas fait, se contentant de jouer la comédie de l’incompréhension permettant ainsi à l’organisation criminelle responsable de la torture de continuer.

ImageDessin de Chaval

 

« Les Ultrasonics ont également des stratégies pour discréditer les gens sains d’esprit et les faire enfermer dans des établissements psychiatriques sans limite de temps, et drogués de force. Il suffit pour cela d’avoir une bonne connaissance du domaine de la santé mentale, et des lignes directrices de la bible des psychiatres le DSM-IV
En harcelant une personne saine d’esprit avec des appareils de haute technologie ( méconnus ou soigneusement tus ) on peut amener cette personne devant un psychiatre qui la déclarera dérangée. Il s’agit-là de « la méthode de la folie créée artificiellement « 

Ce harcèlement par des appareils de haute technologie, constitue le terrain propice pour disqualifier les propos d’une personne saine d’esprit . En allant plus loin , les UltraSonics tenteront de provoquer des réactions violentes de cette personne saine pour  permettre ainsi des hospitalisations à durée indéterminée . Avec des symptômes ( violence) de maladie mentale crée artificiellement , la personne saine se retrouvera affublée de l’étiquette de malade mentale et devra subir un traitement en conséquence.

Il faut garder en mémoire que toute cette énergie dépensée par les UltraSonics pour s’acharner sur une seule personne à une bonne raison. La haute technologie utilisée est effectivement destinée à pousser la personne saine à la violence en réaction . Présentée à un psychiatre , elle parlera de ce harcèlement qui alors permettra de la considérer comme une malade mentale et de l’enfermer sous contrainte en régime de péril imminent , ce qui permet de la droguer  à volonté et sans limite de temps.
Et si les US n’arrivent pas à obtenir une réaction violente de la personne saine, alors ce sont eux qui par ruse feront en sorte qu’elle soit présentée à un psychiatre pour qu’il l’enferme. »

A l’intérieur , dans la confidentialité du milieu hospitalier, existent aussi des méthodes sournoises pour induire des réactions d’exaspération qui seront facilement re-qualifiées en violence . Comme dans les commissariats.
En milieu hospitalier, l’utilisation d’un lit à sangles en fait partie.
Cette utilisation d’entraves , tend à faire croire à l’individu pacifique qui en bénéficie , qu’on le considère comme dangereux , qu’il est réputé dangereux donc légitimement enfermé.
Toute protestation de sa part , entrainera une réaction de punition , motivant l’utilisation de neurotoxiques supplémentaires ou de doses accrues impossibles à refuser. Sous contrainte.
Il s’agit bien sûr d’une humiliation supplémentaire dans une tentative d’expressions semblables à nombreuses facettes, pour « casser  » une personnalité. Rien à voir avec des soins.

Dans mon cas, on m’avait en plus refusé des conditions d’hygiène élémentaires , en me laissant volontairement pendant plusieurs jours , dans mes uniques vêtements souillés de vomi.

Ce type de situations  fabriquées pour complaire à une organisation criminelle aux complices improbables et qui détournent leurs fonctions et qualité pour nuire et couvrir le torture, est effectivement à vomir .

Et pendant ce temps-là les psychopathes- tortionnaires , pérorent, impunis.

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/05/ciblage-et-ethique.html

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Dessin de Chaval

Réducteur de tête se faisant engueuler

 

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En passant

La contrainte

5 Juin

La contrainte

C’est une réalité médico juridique qui met un citoyen dans l’entière dépendance  et à disposition du corps médical tout sachant et tout puissant. Expérimentation médicamenteuse éventuelle , y compris.
Tout refus de traitement est puni d’une injection avec dose doublée. Dixit un aide-soignant.

Par la décision d’un «     bon-franc-maçon     » et de son impétueux collègue suivant, j’avais donc été placée «      sous contrainte     » .
Comme j’avais refusé de donner un nom de référant pour une banale chute sur un trottoir, j’étais sous le régime de «      péril imminent     »     . Une isolée  que l’on dit ainsi vouloir  protéger.
Protéger qui     ?

Passée d’un enfermement total , sous clé,  à 916 euros par jour, à un enfermement partiel au 3ème étage du SHU, à toujours 916 euros par jour pour la sécu,  On m’avait proposé un bilan clinique. J’étais censée répondre à des questions devant quelques personnes. Ils étaient plusieurs dizaines.
Là, Mr Gay  avait évoqué l’achat de ma tente de faraday. Répondant à sa question, je l’avais présentée  comme une mesure de protection physique. Tout comme j’avais expliqué  les comédies  et pièges de mon quotidien comme  totalement préfabriqués.
Très modestement  Mr Gay m’avait alors  appris qu’il allait m’aider financièrement . J’avais plaisanté.
Mais si. C’était sérieux. Il allait mettre en place la surveillance de mes dépenses par un service de l’Etat pour m’éviter des achats inconsidérés.

En gros,  l’Etat qui ne m’avait pas protégée de la délinquance et de la criminalité que je subissais, allait désigner un de ses services pour m’empêcher de faire des achats destinés à me protéger ou prouver ma situation.
A ce stade , j’étais encore seulement avec  une impression d’ emballement administratif  à la suite d’ un coup monté.

A la suite de ce bilan , Mr Monteil de Maricourt avait annoncé la grille de lecture du corps médical     : hallucinations,  qu’il se chargeait de traiter .
Sous contrainte ,  j’entérinais sans commentaires.
Ainsi, pour traiter  les vêtements et le linge déchirés, les pieds de meubles découpés au cutter , les chaises injectées d’encre ou le viol à domicile , considérés comme des hallucinations, ce serait du Risperdal.

Quelques jours plus tard, le diagnostic de Mr Monteil de Maricourt  s’était élargi. Il disait,  état psychotique, précisant que ce type de phénomène pouvait se déclarer sur le  tard et éventuellement disparaître.
Le traitement restait inchangé .

Puis il y avait eu une VAD, une visite à domicile,  avec une infirmière et deux externes pour vérifier que mon lieu de vie était viable et salubre.
Il l’était de toutes façons plus que le 3ème étage du SHU aux chambrées de 3,  à la peinture sale et écaillée, au couloir/déambulatoire sans lumière naturelle et avec ses 3 WC pour 15 qui diffusaient des odeurs d’excréments H/24.

Au cas où la vie à l’extérieur aurait eu continué son cours, il me fallait payer mes impôts et factures et récupérer  une LAR à Vannes.  J’avais donc demandé ce qu’on appelait  en toute dépendance de bon vouloir, «     une permission     »
Refusée par Mr Bekir au nom de la lourdeur administrative et de l’impératif traitement. Il  avait profité  de ce passage dans son bureau, pour essayer de m’inculquer son explication de «     mon     » délire     : 

– le décor du mur de ma chambre , rapporté par l’infirmière et les externes     : du délire complet.

– L’achat d’une tente de faraday     : un   délire évident.

– Des paiements en espèces ( jamais évoqués)  : du délire.

– La tentative d’achat d’un holter EEG ( que je n’avais jamais mentionné     ) : la preuve d’un état de délire permanent.

– L’utilisation du mot «      organisation     » , (que je n’avais pas utilisé)     : la preuve que je m’accrochais à  construire mon délire.
Et surtout la preuve qu’il connaissait, comme Mr Gay,  le contenu de mes blogs précédents parlant du holter EEG et traduisant un texte sur «      l’organisation     »  ,  renommé par moi  «    les cousines Nancy   » … ou qu’on leur avait donné les éléments de langage  pour intriguer . Voire destabiliser.

Le 21 du mois, le JLD avait répondu à ma demande par une convocation au 27    ; convocation   dont on m’avait refusé la copie par deux fois , puisque je la recevrais….. à Vannes.
Le 23 du mois, un certificat  médical spontané avait supprimé l’état de contrainte. Sans qu’on m’en avise. Je ne l’apprendrai que le 27.
Le 25 du mois Mr Monteil de Maricourt avait forcé  sur ma dose de Risperdal , sans avis de précaution ou mise en garde, et  alors qu’il savait ,  sans m’ en avoir prévenue , la levée de la contrainte qui m’aurait permis de refuser.  Ce  ouiquende était prévu , en  liberté  et sans surveillance médicale .

En y regardant de plus près, on voit que les effets secondaires et  bien réels du Risperdal
( agitation, confusion, anxiété,  pâleur anormale, vertiges , pertes de connaissance, maux de tête brusques, incontinence salivaire -bave- etc…) présentent les apparences d’une certaine forme de démence.
Une forte dose à 48h d’une audition……..   ?!
Internet nous apprend aussi que le Risperdal avait  fait l’objet d’un procès aux USA.

En France , il est réputé NR – non remboursable-
L’EMA par ailleurs ,  le classe dans la catégorie 1 des produits vénéneux .
«      Sous contrainte     » , il est ingéré , sans choix. De force.

Libre sans le savoir depuis le 23,  mais surtout depuis le  27, j’avais accepté la demande de Mr Monteil de Maricourt  d’un retour vers le service  pour lui signer un document. Je l’avais attendu 2h30,  avant de déclarer forfait et de repartir.
Il m’avait alors fait rechercher par la police judiciaire , qui avait contacté un  ami , qui n’était pourtant  pas un référant.
Comme si ,  il ou elle en avait le droit.
C’était toujours pour signer le même  document.
Selon une infirmière cette signature n’est pas obligatoire.

Ainsi s’était fabriqué le dossier psy manquant, pour  ostraciser et décrédibiliser une victime qui porte plainte contre  des criminels d’une part, l’Etat français  rarement condamné , de l’autre..

Sur le forum Peace pink on trouve un autre témoignage d’une jeune femme  de langue anglaise, qui s’était vue enfermée, dans les mêmes conditions et   pour des raisons similaires. Egalement à Paris.
Son témoignage mentionne  qu’elle subit  majoritairement les tirs d’ondes au niveau du cerveau.