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Les armes qui attaquent le cerveau

11 Jan

Il existe de nombreux moyens nouveaux pour attaquer et endommager le cerveau. Quels qu’ils soient, ils deviennent des armes par destination quand ils sont pulsés intentionnellement pour handicaper et détruire des fonctions vitales du cerveau .
Ces moyens peuvent  être issus d’une technologie détournée ou cachée . Ils rendent les témoignages de cibles difficiles à prouver. Les détections ou autres éléments de témoignage y aident un peu , et n’assurent pas, cependant, l’arrêt des agressions, ou une évidence de cause à effet.
Face à la difficulté à prouver l’origine de leur situation et  face à l’apparente inertie des pouvoirs publics pour les aider dans leur recherche de preuves , de nombreuses cibles de harcèlement électronique se tournent vers la littérature existante , qui mentionne des armes ,utilisées par des militaires et qui peuvent être passées dans des mains criminelles .

Le texte ci-après note quelques unes de ces armes redoutablement efficaces mais cachées.

 

Ce texte de Serge BROSSELIN , publié par LE POINT en décembre 2003, a été  modifié en janvier 2007. Comme suit :

Février 2006, quelque part dans une zone désertique du sud de l’ex-Empire soviétique. Un commando de la coalition américano- européenne, totalement encerclé par les forces de la guérilla, redoute une attaque. La nuit est claire, constellée d’étoiles, aucun nuage. Tout à coup, miracle ! Dans un vrombissement de turbines apparaissent dans le ciel des hélicoptères d’attaque Apache et Tigre flanqués de drones armés. Pris à revers, l’ennemi se débande.

En fait, la contre-attaque est virtuelle. L’armada que les assiégeants ont vue et entendue n’est qu’une projection dans le ciel d’images holographiques, un mirage volontairement provoqué pour égarer le jugement de l’ennemi…

Le concept d’emploi de cette arme vise donc à tirer parti de l’altération des capacités d’analyse de l’homme, déjà soumis au très violent stress du combat. Mais, dans l’esprit fécond des stratèges, l’arme holographique est également envisagée pour exploiter les sensibilités culturelles et religieuses de populations croyantes en leur projetant, par exemple, l’image d’un personnage sacré qui userait de son ascendant pour exiger d’elles qu’elles rendent les armes.

Fiction ? Certainement pas. Cette arme holographique existe déjà. « Entre 1993 et 1995, elle a été essayée, en grandeur nature, dans le désert du Colorado. Lors du désastre de l’opération en Somalie, le commandement américain avait envisagé de l’utiliser de façon opérationnelle » , révèle François Géré, directeur de l’institut Diplomatie et défense, spécialiste de la guerre psychologique.

Il poursuit : « Ce que l’on ignore, en revanche, de ce programme – développé par la Darpa (Agence gouvernementale de recherche militaire américaine), le laboratoire de l’US Air Force et probablement le Centre de recherche de Livermore -, c’est l’impact et la capacité de leurrage qu’il peut avoir sur des troupes aguerries. »

 

La filière acoustique explorée

François Géré parle d’or. Ancien directeur scientifique de la Fondation de recherche stratégique, actuellement chargé de la définition de l’orientation de l’enseignement militaire supérieur auprès de l’état-major et professeur au Collège interarmées de défense, il a également participé à des travaux sur ces nouveaux types d’armes dites psychotroniques.

Dans cette nouvelle panoplie exotique, à côté de l’holographie, figurent les armes optiques. L’arme laser, de très loin la plus connue, n’occupe pas dans ce domaine une situation de monopole. Elle est en effet concurrencée par deux autres familles d’armes fondées sur ce que les spécialistes nomment l’« effet Bucha » et les « radiateurs isotropes ».

L’« effet Bucha » est obtenu par des lampes, dites stroboscopiques, émettant à très basses fréquences (de 2 à 20 hertz) des éclairs de très forte luminosité. Ces flashs régulièrement répétés peuvent provoquer des déstabilisations, des ruptures d’équilibre, des nausées, des vertiges et autres manifestations symptomatiques de l’altération fonctionnelle de certaines zones du cerveau.

Dans ce même registre des stimuli visuels, les « radiateurs isotropes » suscitent aussi un certain engouement. Leur principe est fondé sur la compression d’un gaz inerte qui, après explosion, émet un éclair lumineux d’une extraordinaire intensité.

Cette arme très spéciale est capable d’aveugler temporairement un groupe d’individus ou de « griller » les capteurs optiques, notamment ceux des caméras à infrarouges utilisés pour la vision nocturne. Les radiateurs isotropes peuvent être mis en oeuvre sous forme de bombe, intégrés et délivrés par un obus d’artillerie, ou encore constituer la charge explosive d’une grenade. Dans ce dernier cas de figure, ils pourraient s’affirmer comme une très efficace arme antiterroriste ou de combat urbain.

Autre filière explorée et testée, celle des armes acoustiques. Leurs effets ne sont plus virtuels ou neuronaux, mais physiques. En émettant des fréquences inférieures au seuil de sensibilité de l’oreille humaine, qui est de 20 hertz, elles sont capables de repousser les troupes ou d’endommager le matériel. Une très puissante émission de ces infrasons autour de 16 à 17 hertz provoque, sur un être humain, d’insoutenables vibrations déclenchant des troubles de la vision, des désorientations, des nausées, voire des lésions internes pouvant même entraîner la mort par éclatement des viscères.

Les systèmes acoustiques de première génération se sont, au début, heurtés à d’énormes contraintes techniques. Ils émettaient, en effet, leurs infrasons à travers des haut-parleurs à membranes dont la taille était proportionnelle à l’intensité du son émis et inversement proportionnelle à la fréquence de ce dernier. Résultat : des monstres qui, vu le très faible rendement du dispositif émetteur (environ 3 %), consommaient d’énormes quantités d’énergie électrique.

 

Belliqueux « son et lumière »

On en était là quand, au début de 1998, la société californienne American Technology Corp. de San Diego proposa une solution très innovante. Le nouveau dispositif émet simultanément deux ultrasons de fréquences différentes. Leur combinaison donne un signal basse fréquence qui se propage sur des distances de quelques centaines de mètres de façon assez directive.

Cet appareil, de dimension raisonnable cette fois, présente en outre l’avantage de fonctionner avec un rendement de l’ordre de 70 %. Il ne réclame donc pas une débauche d’énergie électrique.

Grâce à cette nouvelle technologie développée sous contrat de recherche de la Naval Graduate School de Monterey, l’arme acoustique sort du laboratoire pour rejoindre les polygones d’essais.

A quand le système opérationnel équipant les armées en opération ? Difficile à dire car, au-delà des difficultés techniques, les armes acoustiques posent de redoutables problèmes éthiques. Outre le fait que, pénétrant profondément en terre, leurs ondes pourraient déclencher de petites secousses sismiques, il n’est pas exclu qu’elles soient considérées comme « non discriminantes », c’est-à-dire ne faisant pas la différence entre les combattants et les populations civiles. Dès lors, elles pourraient être prohibées par la convention sur les armes inhumaines de 1981. Malgré cette menace d’interdiction, leur mise au point continue dans le secret de certains laboratoires…

Bref, après le spectacle aux armées, chargé de détendre les combattants sur le front, les militaires nous préparent un très belliqueux « son et lumière »

Serge Brosselin 

Publié le 05/12/2003 à 18:12 | Modifié le 18/01/2007 à 18:01 Le Point 




La présentation/mise en page de ce texte , enregistré depuis longtemps et devenu  » compact » (sans paragraphes)  , n’a pas pu être respectée .

Stress thermique extrême – Incapacitation humaine programmée

3 Jan

Ce qui suit est une traduction rapide , partielle et  sans autorisation d’une partie d’un texte déclassifié  en 2006,  par l’armée américaine et  intitulé :

«Bioeffects of Selected Nonlethal Weapons» 

Le document  fait partie d’une étude du National Ground Intelligence Center de 1998 sur la technologie des armes non létales et  dont le reste n’a pas encore été déclassifié.

Cette partie de l’étude concerne les effets thermiques des RF ( radio fréquence) volontairement utilisées pour dominer et « incapaciter » des êtres humains.

Les termes surlignés sont un choix personnel.

Ce texte ici présenté pourra être enlevé à la demande .

 

Effet incapacitant par échauffement aux micro-ondes

L’échauffement du corps pour imiter une fièvre est un effet incapacitant des RF . L’objectif est de fournir un échauffement d’une manière très contrôlée afin que la température du corps monte de façon uniforme  pour n’endommager aucun organe . Des températures centrales d’environ 41 ° C sont considérées comme adéquates.

A cette température, le comportement d’un individu sera radicalement différent. La plupart des gens qui ont de la fièvre deviennent beaucoup moins agressifs. Certaines personnes peuvent devenir plus irritables. Les sensations subjectives produites par cette augmentation de chaleur sont beaucoup plus désagréables que celles qui accompagnent la fièvre.    Dans l’hyperthermie, tous les processus effecteurs * (1)   sont forcés à leur maximum, alors que dans la fièvre ils ne le sont pas. Il est également possible que l’hyperthermie par micro-ondes (même avec une augmentation de seulement 1 ° C de la température du cerveau) puisse perturber le fonctionnement de la mémoire , entraînant ainsi une désorientation.

Cible biologique / Fonctions normales / État pathologique

La température des animaux à sang chaud (homéothermes) comme l’humain reste pratiquement inchangée bien que la température ambiante puisse varier considérablement. La température normale du corps humain enregistrée par la bouche est habituellement de 37 ° C, avec une température rectale d’un degré plus élevée. La variation entre les individus se situe généralement entre 35,8 ° C et 37,8 ° C par voie orale. Des variations se produisent également chez un individu au cours de la journée – Il peut y avoir une différence de 1,0 ° C ou même 2,0 ° C au maximum en fin d’après-midi ou en début de soirée, avec un minimum entre 3 et 5 heures du matin. Un exercice musculaire intense provoque une augmentation de la température qui est proportionnelle à l’intensité des exercices exercices et peut monter à 40 °C

Un stress thermique extrême, qui dépasse la possibilité d’élimination par le corps , provoque une augmentation pathologique de la température du corps. Les sensations subjectives produites par cette accumulation de chaleur sont beaucoup plus désagréables que celles qui accompagnent la fièvre. Dans les cas d’hyperthermie, les processus de l’effet sont plus ou moins ressentis, alors que les symptômes ne le sont pas. La température limite pour la survie, cependant, est la même dans les deux cas : une température corporelle de 42 ° C. Pendant de courtes périodes, certaines personnes ont réussi à survivre à des températures de 43 ° C.

Dans l’hyperthermie prolongée, avec des températures de plus de 40 ° C à 41 ° C, le cerveau subit des dommages importants qui entraînent habituellement la mort. Les périodes d’hyperthermie sont accompagnées d’un œdème cérébral qui endommage les neurones, la victime présente alors une désorientation, un délire et des convulsions. Ce syndrome est appelé coup de soleil, ou coup de chaleur, selon les circonstances. Lorsque l’hyperthermie est prolongée, les lésions cérébrales interfèrent avec les mécanismes thermorégulateurs centraux. En particulier, la sécrétion de sueur cesse, de sorte que la situation s’en trouve aggravée.

Mécanisme pour produire les effets souhaités

Ce concept s’appuie sur environ 40 ans d’observation des effets d’échauffement aux micro-ondes. De nombreuses études ont été réalisées sur des animaux afin d’identifier les principales caractéristiques qui permettent de comprendre ces transferts d’énergie chez les animaux. Une considération de physique met l’accent sur la relation entre la taille de l’animal et la longueur d’onde de l’énergie de radiofréquence utilisée.

En effet, les points importants à considérer dans le cadre de exposition humaine au rayonnement de radiofréquences doivent tenir compte du phénomène d’absorption différentielle en fonction de la fréquence et de la corpulence. Le défi consiste à minimiser le temps d’action sans causer de blessure permanente à un organe ou à tout le corps tout en optimisant la fonction de l’équipement. L’orientation de l’énergie incidente par rapport à l’orientation de l’animal est également importante.

Dans une étude portant sur l’effet du rayonnement RF sur la température corporelle chez le singe rhésus, une fréquence (225 MHz) avait été volontairement choisie pour ajouter de l’énergie dans le corps de l’animal. Un débit de dose de 10 W / kg avait fait augmenter la température du corps jusqu’à 42 ° C en peu de temps (10-15 min). Pour éviter des effets indésirables irréversibles, l’exposition avait été interrompue à une température de 42 ° C. Un débit de dose plus faible de 5 W / kg avait fait augmenter la température à 41,5 ° C en moins de 2 heures. La nature réversible de cet état avait été évidente lors de la diminution rapide de la température corporelle après l’arrêt des RF et avant qu’une température critique de 42 ° C ait été atteinte.

On estime pour les rats que la dose pour atteindre le seuil de la convulsion se situe entre 22 et 35 J / g pour des durées d’exposition de moins d’une seconde à 15 minutes. Pour une exposition de 30 minutes, la dose limite pour obtenir une diminution de l’endurance est proche de 20 J / g, la limite pour obtenir l’arrêt d’une activité est d’environ 9 J / g et le seuil pour perturber une activité de 5 à 7 J / g. Toutes les mesures ci-dessus, à l’exception des convulsions, relèvent du phénomène d’incapacitation non létale.
Une estimation grossière de la puissance requise pour l’échauffement d’un humain par cette technologie est de l’ordre de 10 W / kg, avec environ 15 à 30 minutes d’exposition de la cible. Les niveaux de puissance réels dépendent de facteurs climatiques , vestimentaires et de considérations diverses qui affectent les déperditions de chaleur de l’individu concerné.

Une méthode pour exprimer le débit de dose en termes de surface corporelle (c’est-à-dire, watts par mètre carré) plutôt que de masse corporelle (c’est-à-dire en watts par kilogramme) permettrait une projection plus fiable quant aux effets thermiques entre espèces. Cependant, il existe de grandes incertitudes dans la capacité d’extrapoler les effets thermorégulateurs chez les animaux de laboratoire pour les appliquer aux êtres humains.

Cette technologie est une variante d’une technologie qui existe depuis de nombreuses années. Il est bien connu que les micro-ondes peuvent être utilisées pour chauffer des objets. Non seulement la technologie des micro-ondes est utilisée pour cuire les aliments, mais elle est également utilisée comme source dirigée de chauffage dans de nombreuses applications industrielles.

C’était même l’objet de la «Pound Proposal » il y a quelques années qui se proposait de fournir un chauffage résidentiel aux gens, et non pas un espace de vie. En raison de la nature apparemment sans danger d’un échauffement corporel utilisant des techniques à micro-ondes, une variété d’utilisations innovantes de l’énergie EM pour des applications humaines ont été explorées. L’application non létale comprendrait un ensemble micro-ondes hautement sophistiqué pouvant être utilisé en projetant des micro-ondes afin de fournir un échauffement contrôlé des personnes. Ce échauffement contrôlé élève la température centrale des individus à un niveau prédéterminé pour imiter une forte fièvre dans le but d’acquérir un avantage psychologique / capacitaire  sur l’ennemi, sans infliger de force meurtrière.

Le concept d’échauffement est simple; le défi est d’identifier et de produire le mélange correct de fréquences et de niveaux de puissance nécessaires pour réussir cet échauffement à distance sans blesser des organes spécifiques chez les individus visés par le faisceau.

Une variété de facteurs contribue à l’attractivité de cette technologie non létale. Premièrement, elle est basée sur un effet bien connu, l’échauffement . Chaque être humain est soumis aux effets d’échauffement , par conséquent, il est donc 100% probable . Le délai d’apparition pourrait prendre entre 15 et 30 minutes pour être mis en place.

Cependant, la synchronisation fait l’objet de recherches supplémentaires pour maximiser le phénomène d’échauffement tout en minimisant les effets néfastes localement. Le démarrage pourrait être assez lent et / ou d’une telle fréquence qu’il ne puisse pas être reconnu par la ou les personne (s) irradiée (s). La sécurité des innocents pourrait être améliorée par l’application et le développement supplémentaire de technologies de détection avancées. Le temps d‘incapacitation pourrait être prolongé à presque n’importe quelle période désirée compatible avec la sûreté. (Compte tenu de la RD appropriée, la température ou d’autres signes vitaux pourraient être surveillés à distance, et la température pourrait être maintenue à un degré minimum efficace).

Temps d’apparition

L’heure de début est fonction du niveau de puissance utilisé. Un échauffement uniforme soigneusement surveillé pourrait probablement se faire entre 15 et 30 minutes. Le délai d’apparition pourrait être réduit, mais avec un risque accru d’effets indésirables. Le temps minimum dépend du niveau de puissance de l’équipement et de l’efficacité de l’appareil viseur.

Durée de l’effet

En supposant que l’échauffement soit fait avec soin, l’inversion de la température corporelle ainsi augmentée commencerait dès que la source de chaleur serait enlevée.

Variations

Ce concept est adaptable en ce sens que tout niveau d’échauffement peut être obtenu dans la limite de la capacité maximale de la source. Il est donc approprié pour une une approche graduelle ou « rhéostatique ». Si la situation le permet et que la source est suffisamment puissante, il est également possible d’utiliser cette technologie dans un mode létal. Une température corporelle prolongée au-dessus de 43 ° C est presque certaine d’entraîner des dommages permanents au cerveau et la mort.

Evaluation de la réponse humaine aux effets désirés

Il n’a pas été possible d’identifier une quelconque raison qui permette de suggérer que quiconque serait immunisé contre cette technologie. Les personnes ayant des mécanismes thermorégulateurs compromis seraient sensibles avec une densité d’énergie incidente inférieure. Cela inclurait les personnes atteintes de dommages organiques à l’hypothalamus, la partie du cerveau qui intègre les mécanismes autonomes qui contrôlent la perte de chaleur ainsi que les personnes ayant des caractéristiques somatiques de perte de chaleur mises à mal (par exemple, respiration, équilibre hydrique, etc.).

Les technologies thermiques nécessaires relevant de ce concept sont relativement bien développées en raison des mécanismes biophysiques connus, de la sensibilité universelle des humains au mécanisme d’échauffement et de l’existence d’une base technologique bien développée concernant la production de rayonnements radiofréquences.

Parce que le corps humain est non-homogène, certains organes sont, en raison de leur taille et de leur géométrie, plus facilement couplés à une longueur d’onde de radiofréquence qu’une autre. Par conséquent, pour éviter des dommages permanents au suspect ou à des spectateurs innocents, il peut être nécessaire de varier la fréquence pour éviter un échauffement localisé et des dommages conséquents à un organe quelconque. De plus, il sera nécessaire d’éviter les conditions que l’on croit associées à le formation de la cataracte. Ainsi, alors que la technologie du chauffage par micro-ondes en général est mature, l’adaptation en tant que technologie non létale nécessitera des calculs biophysiques sophistiqués pour identifier les fréquences et les intensités de micro-ondes à utiliser ; il sera également nécessaire d’optimiser le matériel existant pour répondre aux exigences biophysiques.

Influence possible sur le (s) sujet (s)

Si la technologie fonctionne approximativement comme prévu l’individu ciblé pourrait être mis en état d’incapacitation en 15 à 30 minutes.
Étant donné que cette technologie est axée sur un début relativement lent, elle ne devrait être utilisée que dans les situations où la vitesse n’est pas importante. La nature très inconfortable d’une température corporelle élevée peut être utile dans des négociations ou peut-être pour contrôler les foules. Ce serait également utile sur les personnes seules ou les foules. Il existe également des preuves d’une altération de la mémoire , ce qui peut entraîner une désorientation par l’impossibilité de consolider la mémoire du passé récent (minutes).

Statut technologique du générateur / dispositif de visée

L’équipement nécessaire pour explorer ce concept est actuellement disponible en laboratoire . La conception et la construction du générateur de RF / micro-ondes dépendront des contraintes imposées par les calculs, les dispositifs de génération de potentiel et les structures d’orientation énergétique.

Une variété d’ options existe pour ces deux besoins en équipement. L’utilisation d’un circuit de génération , de modulation et d’amplification des RF , sera nécessaire pour adapter au mieux l’ensemble fréquence / puissance / temps requis pour l’échauffement .

Bien qu’une grande partie de l’équipement soit disponible dans le commerce, il est probable que du matériel et des logiciels personnalisés seront nécessaires car l’équipement disponible n’a pas été conçu pour adapter et sécuriser le couple fréquence / intensité . De plus, la conception d’antennes et d’autres structures qui oriente l’énergie impliquera presque certainement des configurations uniques. Puisque cette technologie utilise l’énergie de radiofréquence, on peut s’en protéger par l’utilisation d’un blindage fait de barrières conductrices de métal d’ écrans métalliques .

*(1)  Organe musculaire ou glandulaire qui entre en activité en réponse à un stimulus donné.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/01/30/coup-de-soleil-generalise/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/03/19/bouffees-de-chaleur-pour-le-cerveau/

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/09/cuisson-de-femme-lelectricite.html