Tag Archives: enfermement

IRM et Schizophrénie

10 Déc

???????????????????????????????

 

Ceci devrait permettre aux individus ciblés avec V2K de pouvoir prouver que leurs voix dans le crâne n’ont rien à voir avec une maladie mentale, si leur IRM s’avère normale.

Cette information vient du site  :
http://www.dimag.com/showNews.jhtml?articleID=2012023878/news-weekly-080707

Lorsque, en 2013, Mr Delchev, franc-maçon auto-annoncé et addictologue à  l’hôpital européen Georges Pompidou,  était venu aux urgences de traumatologie pour s’emparer de mon cas sur ordre de ses frères , il m’avait affublée d’ une éventuelle schizophrénie tardive.

Ses copains médecins du SHU suivant, Mrs GAY et MONTEIL DE MARICOURT , ne demandaient pas mieux que suivre cette piste en l’affirmant. * (1) . Et badaboum , 3 jours plus tard, ils avaient changé d’avis . Plus question de schizophrénie.

L’ état psychotique avait été décrété .

Il est probable que ce revirement était dû à une information de leur réseau de copains harceleurs/voleurs.

Ce réseau de harceleurs/voleurs avait  en effet organisé le vol de ma valise * (2) dans le train entre Vannes et Paris . Dans cette valise se trouvaient les images d’un examen IRM fait le mois précédent. L’examen ne présentait aucune anomalie.

Avec cette preuve forcément transmise , plus question pour les médecins spécialistes du SHU de prétendre à un cas de schizophrénie. Pas de problème . Risperdal de toutes façons.

On l’avait compris, la seule chose importante était l’enfermement irrémédiable sous n’importe quel prétexte avec l’assurance que, si j’en sortais , ma parole ne serait plus écoutée et encore moins crue . Mes plaintes non plus. Sans parler de la cicatrice sociale que cette incarcération hospitalière était censée laisser.

C’est ce que vivent toutes les cibles de harcèlement en réseau à travers le monde et selon les mêmes modalités.

Les francs maçons qui le pratiquent ont mieux que de l’imagination . Ils ont de tentaculaires réseaux formatés selon des méthodes sado-masos éprouvées.
Le passage sous le bandeau est en effet un exercice éminemment sado-maso et qui sélectionne les candidats aptes au formatage à venir. Mais c’est exact pour les naïfs seulement.

Donc,  ce mien examen d’ IRM avait été volé. Une partie en avait été déposée à VANNES , plus tard,  lors d’une violation de domicile.

Et bien, la deuxième partie  m’a été rendue ! Quand ? Je l’ignore. Je l’ai trouvé en faisant des paquets . Elle a été placée dans une valise à PARIS, dans mon placard fermé à plomb à usage unique, dans une pièce fermée à clef mais dont J-J Walti a le double .

C’est lui qui l’avait dit * (3)

«  Le livre du Tao  » * (4) volé aussi , a également été retrouvé après disparition,  dans l’exacte même valise de Paris.

Et même si je suis la seule à pouvoir l’affirmer , puisque c’est ainsi que ce système fonctionne, il faut en tirer une information évidente de  complicité. Celle  des organisateurs du vol de ma valise dans un train SNCF entre Vannes et Paris , et celle  des harceleurs de l’immeuble du 22 rue Ernest Renan à PARIS 15 ème , qui font sûrement pipi tout bleu..

Ces harceleurs et par ailleurs criminels du 22,  ont donc encore entre les mains, provenant de cette valise , de miens vêtements , une clé d’armoire, un scanner portable, etc …….

Je sais,  par ailleurs,   que certains de  ces miens vêtements sont bien aérés. Un de mes chemisiers des USA, facilement reconnaissable, était    sur le dos d’une petite dame du quartier, qui ne s’attendait manifestement pas à me rencontrer.

Pour une presque dernière information de détection sur la torture par ondes pulsées qui se pratique dans cet immeuble au 22 rue Ernest Renan, 75015 , depuis 30 mois , non stop, voici ci-dessous un exemple de l’enregistrement  fait ce matin.

???????????????????????????????
Il y avait eu deux phénomènes simultanés observés, d’une part des sursauts des jambes,  attaquées par des tirs d’ondes venant de l’appartement de la famille WALTI au  5ème, d’autre part des sifflements qui avaient traversé absolument toutes les épaisseurs de protection. Repos impossible.
Ces sifflements correspondaient à des augmentations du spectre de signal équivalent à 2 fréquences.

Ici, 2400 MHz (2,4 GHz) et 2500 MHz (2,5 GHz)
* (1)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations
* (2)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/09/19/vol-crapuleux-en-reseau/
* (3)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/07/dans-la-nuit/
* (4)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/08/13/droit-de-reponse/

 

 

Publicités
En passant

La contrainte

5 Juin

La contrainte

C’est une réalité médico juridique qui met un citoyen dans l’entière dépendance  et à disposition du corps médical tout sachant et tout puissant. Expérimentation médicamenteuse éventuelle , y compris.
Tout refus de traitement est puni d’une injection avec dose doublée. Dixit un aide-soignant.

Par la décision d’un «     bon-franc-maçon     » et de son impétueux collègue suivant, j’avais donc été placée «      sous contrainte     » .
Comme j’avais refusé de donner un nom de référant pour une banale chute sur un trottoir, j’étais sous le régime de «      péril imminent     »     . Une isolée  que l’on dit ainsi vouloir  protéger.
Protéger qui     ?

Passée d’un enfermement total , sous clé,  à 916 euros par jour, à un enfermement partiel au 3ème étage du SHU, à toujours 916 euros par jour pour la sécu,  On m’avait proposé un bilan clinique. J’étais censée répondre à des questions devant quelques personnes. Ils étaient plusieurs dizaines.
Là, Mr Gay  avait évoqué l’achat de ma tente de faraday. Répondant à sa question, je l’avais présentée  comme une mesure de protection physique. Tout comme j’avais expliqué  les comédies  et pièges de mon quotidien comme  totalement préfabriqués.
Très modestement  Mr Gay m’avait alors  appris qu’il allait m’aider financièrement . J’avais plaisanté.
Mais si. C’était sérieux. Il allait mettre en place la surveillance de mes dépenses par un service de l’Etat pour m’éviter des achats inconsidérés.

En gros,  l’Etat qui ne m’avait pas protégée de la délinquance et de la criminalité que je subissais, allait désigner un de ses services pour m’empêcher de faire des achats destinés à me protéger ou prouver ma situation.
A ce stade , j’étais encore seulement avec  une impression d’ emballement administratif  à la suite d’ un coup monté.

A la suite de ce bilan , Mr Monteil de Maricourt avait annoncé la grille de lecture du corps médical     : hallucinations,  qu’il se chargeait de traiter .
Sous contrainte ,  j’entérinais sans commentaires.
Ainsi, pour traiter  les vêtements et le linge déchirés, les pieds de meubles découpés au cutter , les chaises injectées d’encre ou le viol à domicile , considérés comme des hallucinations, ce serait du Risperdal.

Quelques jours plus tard, le diagnostic de Mr Monteil de Maricourt  s’était élargi. Il disait,  état psychotique, précisant que ce type de phénomène pouvait se déclarer sur le  tard et éventuellement disparaître.
Le traitement restait inchangé .

Puis il y avait eu une VAD, une visite à domicile,  avec une infirmière et deux externes pour vérifier que mon lieu de vie était viable et salubre.
Il l’était de toutes façons plus que le 3ème étage du SHU aux chambrées de 3,  à la peinture sale et écaillée, au couloir/déambulatoire sans lumière naturelle et avec ses 3 WC pour 15 qui diffusaient des odeurs d’excréments H/24.

Au cas où la vie à l’extérieur aurait eu continué son cours, il me fallait payer mes impôts et factures et récupérer  une LAR à Vannes.  J’avais donc demandé ce qu’on appelait  en toute dépendance de bon vouloir, «     une permission     »
Refusée par Mr Bekir au nom de la lourdeur administrative et de l’impératif traitement. Il  avait profité  de ce passage dans son bureau, pour essayer de m’inculquer son explication de «     mon     » délire     : 

– le décor du mur de ma chambre , rapporté par l’infirmière et les externes     : du délire complet.

– L’achat d’une tente de faraday     : un   délire évident.

– Des paiements en espèces ( jamais évoqués)  : du délire.

– La tentative d’achat d’un holter EEG ( que je n’avais jamais mentionné     ) : la preuve d’un état de délire permanent.

– L’utilisation du mot «      organisation     » , (que je n’avais pas utilisé)     : la preuve que je m’accrochais à  construire mon délire.
Et surtout la preuve qu’il connaissait, comme Mr Gay,  le contenu de mes blogs précédents parlant du holter EEG et traduisant un texte sur «      l’organisation     »  ,  renommé par moi  «    les cousines Nancy   » … ou qu’on leur avait donné les éléments de langage  pour intriguer . Voire destabiliser.

Le 21 du mois, le JLD avait répondu à ma demande par une convocation au 27    ; convocation   dont on m’avait refusé la copie par deux fois , puisque je la recevrais….. à Vannes.
Le 23 du mois, un certificat  médical spontané avait supprimé l’état de contrainte. Sans qu’on m’en avise. Je ne l’apprendrai que le 27.
Le 25 du mois Mr Monteil de Maricourt avait forcé  sur ma dose de Risperdal , sans avis de précaution ou mise en garde, et  alors qu’il savait ,  sans m’ en avoir prévenue , la levée de la contrainte qui m’aurait permis de refuser.  Ce  ouiquende était prévu , en  liberté  et sans surveillance médicale .

En y regardant de plus près, on voit que les effets secondaires et  bien réels du Risperdal
( agitation, confusion, anxiété,  pâleur anormale, vertiges , pertes de connaissance, maux de tête brusques, incontinence salivaire -bave- etc…) présentent les apparences d’une certaine forme de démence.
Une forte dose à 48h d’une audition……..   ?!
Internet nous apprend aussi que le Risperdal avait  fait l’objet d’un procès aux USA.

En France , il est réputé NR – non remboursable-
L’EMA par ailleurs ,  le classe dans la catégorie 1 des produits vénéneux .
«      Sous contrainte     » , il est ingéré , sans choix. De force.

Libre sans le savoir depuis le 23,  mais surtout depuis le  27, j’avais accepté la demande de Mr Monteil de Maricourt  d’un retour vers le service  pour lui signer un document. Je l’avais attendu 2h30,  avant de déclarer forfait et de repartir.
Il m’avait alors fait rechercher par la police judiciaire , qui avait contacté un  ami , qui n’était pourtant  pas un référant.
Comme si ,  il ou elle en avait le droit.
C’était toujours pour signer le même  document.
Selon une infirmière cette signature n’est pas obligatoire.

Ainsi s’était fabriqué le dossier psy manquant, pour  ostraciser et décrédibiliser une victime qui porte plainte contre  des criminels d’une part, l’Etat français  rarement condamné , de l’autre..

Sur le forum Peace pink on trouve un autre témoignage d’une jeune femme  de langue anglaise, qui s’était vue enfermée, dans les mêmes conditions et   pour des raisons similaires. Egalement à Paris.
Son témoignage mentionne  qu’elle subit  majoritairement les tirs d’ondes au niveau du cerveau.