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De manigances à escroquerie

26 Juil

 

Quand un gestionnaire de biens apprend que le contrat qu’il a fourni à la locataire du bien qu’il prétendait gérer est invalide , il réalise qu’il n’a aucun lien contractuel
– avec la propriétaire du bien
– avec la locataire du lieu
C’était le cas de Monsieur Chaillou depuis avril 2018.

Pour récupérer la situation, la technique habituelle passe par le mutisme des uns et une escalade de menaces des autres , avec pour but , de forcer  le ou la locataire à des actes qui sont une reconnaissance de fait de la ( fausse) qualité du gestionnaire .

Mais un tel gestionnaire de bien sans contrat ne peut ni conseiller , ni exiger, ni menacer l’un ou l’autre des protagonistes de ce non-contrat.
L’argent qu’il a appelé et encaissé ne s’appelle plus loyer.
Le montant de ce que le prétendu gestionnaire désignait comme «  caution » ou «  dépôt de garantie » devient une somme d’argent à rendre d’urgence .
Et comme cet argent  lui a été confié par tromperie, il  ne lui appartient pas , ce qui ne lui permet en aucun cas d’ en disposer à sa guise.
Le non-gestionnaire doit rendre l’argent à qui de droit : le locataire berné.

Monsieur CHAILLOU en avait décidé autrement. Ce professionnel de l’immobilier sans mandat , avait transmis mon argent à la personne de son choix , comme s’il était propriétaire de l’ argent qu’il m’avait extorqué .
Après le recel, le vol.
La personne choisie par Monsieur CHAILLOU est la propriétaire du bien : une dame qui refusait de fait , mes chèques de paiement de loyer, et qui se met maintenant à réclamer.

Dans une vie professionnelle parallèle, Monsieur CHAILLOU est syndic d’immeuble. Il est justement le syndic du Sextant et apparemment prêt à tous les arrangements combinards à mes dépens et au profit d’ une proprio pas bien claire du lieu.

Dans cette résidence, des copropriétaires ont demandé s’il est régulier
– que le président du conseil syndical soit de droit
– qu’il traite de con, tout proprio qui n’est pas de son avis.
La réponse est NON aux deux questions

Il faut cependant faire la différence entre le président de l’assemblée générale et le président du conseil syndical qui peuvent être différents.
Selon le règlement de cette copropriété , le président de l’assemblée générale est élu au début de la réunion. Il n’y a donc pas de désignation d’un coup de menton par le syndic.

Pour ce qui concerne la première question , il faut rappeler que pour être membre du conseil syndical
– il faut postuler
– être élu individuellement au cours de l’assemblée générale
et que ce n’est qu’après l’assemblée générale ou lors de la première réunion du conseil syndical que le Président du conseil syndical est choisi.

Le Président du conseil syndical sert d’interface entre les propriétaires , dont il représente les intérêts , et le syndic.
Il n’a pas vocation à prendre des décisions seul, ni à insulter quiconque.

Enfin , dans ces résidences de bord de mer , il n’est pas rare que les propriétaires ne se connaissent que fort peu.
Comme une copropriété est un système d’indivision sur les parties communes, tout copropriétaire à le droit de connaître l’adresse de résidence principale de tous les autres indivisionnaires.
Pour cela , il suffit , au moment de l’AG de la copropriété , de demander au syndic, une copie de la feuille d’émargement qui donne toutes les informations nécessaires et suffisantes sur les autres.

Le Règlement de copropriété de cet immeuble stipule aussi ceci :

Tout propriétaire qui loue son appartement doit se souvenir que le locataire est son ayant-droit et qu’il ( le proprio) doit faire respecter les clauses de jouissance des parties privatives pour son ayant-droit ,telles qu’ inscrites dans le règlement de copropriété .

Le propriétaire doit porter plainte auprès des administrations quand il apprend les nuisances que l’on inflige à son locataire .

Ces clauses, sauf celle sur l’irresponsabilité du syndic,  reprennent celles de la loi 89-462.

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Criminalité d’hôtels, Escroquerie, 3 exemples

11 Fév

Les définitions à donner à criminalité et escroquerie sont les mêmes que celles de l’article précédent.
A force d’incessantes piqûres* aux pieds et aux talons, j’oublie souvent de les noter, et cela donne aussi cela :

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1°) Partie pour Annecy, j’avais eu un changement à Lyon . Sur le quai de la gare  le guetteur ne s’était pas  gêné, il était resté face à moi plus de 20 minutes. Histoire de ne pas me perdre.
A 23h , celui  ( guetteur) de la gare d’Annecy plongée dans une quasi obscurité   se voyait quand même comme le nez sur la figure. Quelques minutes plus tard, nous nous étions croisés. Lui quittant l’hôtel, moi y entrant.  J’avais manifestement raté un raccourci.
Un seul employé à la réception s’occupait de tout : réservation et mini-restauration.
Les tirs d’ondes vers ma chambre et ma tête avaient commencé dès 1H du matin. A 2 h j’étais descendue demander des comptes à l’employé, devenu irascible, et  qui disait s’appeler Loïc .
A mon retour dans la chambre , ça avait été pire, en cadence et intensité. Loïc ou son mentor était un sadique….l’un des deux était  un escroc.

2° ) A l’hôtel IBIS du Mans, côté restauration , le garçon avait voulu noter mon nom et n° de chambre avant la commande. J’avais plaisanté. Lui pas. J’avais faim et  finalement accepté de commencer par la fin.
Quelques minutes plus tard , levant les yeux de mon journal, je m’étais découverte  placée sous le regard dominateur  d’ un vieux  monsieur , genre maitre du monde  et peut-être même propriétaire du lieu, et qui  ne m’avait lâchée qu’à l’arrivée d’un de ses comparses venu prendre un verre.
La nuit de tirs d’ondes avait commencé très tôt. Prévoyant le pire, dès  23 h j’avais quitté l’hôtel pour ma voiture laissée  dans le parking voisin  en plein air. J’y avais dormi non stop jusqu’à 6h30 , réveillée seulement par le froid.

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3°) A Conleau ,  la blanche CN—DS avait déboulé dans la cour à peine 15 minutes après moi. Après avoir trouvé mon véhicule, ce véhicule sans arrêt à mes basques,  était passé dans l’arrière cour où la brasserie est bleue. J’étais allée voir. … un homme d’environ 60 ans   traverser cette  cour et foncer vers la réception de  GOLFE HOTEL, logis de charme. Sauf pour moi.
Dans ma chambre, les tirs d’ondes avaient  été directionnels en provenance de la tête du lit, donc de la chambre voisine. Ce qui m’avait incitée à m’installer, sans confort,  dans la salle d’eau…..plus loin

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où les tirs d’ondes vers la tête  avaient repris , avec la même possibilité directionnelle. Il suffisait de forcer l’intensité pour garder la même vigueur de tirs, à travers des espaces supplémentaires..
Forte de  cette réflexion, j’avais inauguré la position «  sol au pied du lit + chaise sur la tête »- plus tout le reste sur la tête- et  qui devait  me protéger des tirs de la chambre voisine.

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En un rien de temps , la méthode avait changé. Les tirs étaient venus du dessous. Il y avait un opérateur sur place.
Mais cela montre une nouvelle fois que l’emplacement du corps et celui de la tête sont donc bien   sous constante  surveillance et sans arrêt repérés. Comme dans les appartements.

Cela suppose l’acquisition de données bio électriques personnelles  du corps , le paramétrage d’un logiciel adapté pour suivi, du matériel  de type « arme non létale  »  et de toutes natures  pour viser la tête et infliger souffrance et dégradation systématique  du cerveau. Cela n’est possible  qu’à cause   d’ habitudes criminelles protégées , et qui se révèlent de superbes escroqueries en bande organisée grâce à de  fraternelles connivences locales .

•    Les piqûres aux orteils et aux talons, et parfois ailleurs, permettent de repérer l’emplacement et le positionnement du corps .
A ce stade, j’ignore si c’est la réponse de douleur émise par le cerveau qui donne l’information , ou s’il s’agit seulement  d’une projection d’ondes avec information retour de l’obstacle que représente le corps.
Sachant que les ondes sont diélectriques, j’avais fait l’expérience de rester mariner dans la baignoire le plus longtemps possible . Au bout d’environ 20 minutes, une sensation atténuée de piqûre au pied s’était manifestée.
Seules les ondes très basses fréquences sont censées pénétrer sous l’eau.

L’autre explication serait de nouveau directement liée au cerveau.

Criminalité d’hôtels, Escroquerie, 3 exceptions

9 Fév

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La définition de la criminalité inclut les termes «  bande organisée « …. » tortures et actes de barbarie «
La privation de sommeil intentionnelle et manipulée  dans les hôtels  signe   une organisation de complicités et de connivences locales. Elle ne peut exister que par pistage de la cible puis sollicitation ou action d’un tiers extérieur à l’hôtel et forcément  accord et aide soit du propriétaire / gérant soit  d’  employés d’hôtels.
Il y a bande organisée.

Par ailleurs , il y a escroquerie par rupture du contrat commercial . Un hôtel est un endroit où le client paie pour pouvoir dormir. Une manigance qui consiste à le faire payer d’abord puis à  participer à organiser sa privation de sommeil,  dans la souffrance qui plus est, est une escroquerie en bande organisée.
Celle du Hilton de  Copenhague avait été magistrale.

Mais prouver la privation de sommeil est impossible : c’est de l’immatériel.
Ma parole contre celle de toute une organisation !

Dans cette histoire, la privation de sommeil est la conséquence d’actes de torture et de barbarie qui consistent à pulser des ondes électriques ou électromagnétiques au cerveau.
Le cerveau attaqué toutes les 15 ou  20 minutes est en souffrance constante. Le sommeil et la récupération  sont empêchés.
Comme dans les appartements.
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Dans les hôtels , cela s’était   fait de nombreuses fois , par mise à disposition aux criminels  de chambres ou pièces voisines de la mienne . Le matériel  capable de pulser des ondes à travers les murs était utilisé à partir de ces endroits d’extrême proximité.
Pour pouvoir viser le cerveau, il fallait en plus, soit un appareil pour voir à travers les murs, soit un ordinateur avec un logiciel paramétré donnant les informations ad hoc.

Dans certains cas,  j’avais été amenée à penser  qu’il existait , à proximité de  ma chambre une  sorte d’antenne relai locale .

Il va de soi, que je  me suis rarement  déplacée  , sans une grande partie de mon attirail de protection de la boite crânienne.

Cette poursuite systématique d’une cible (moi) avec torture également systématique  dans les hôtels  de n’importe  quel pays  , a sans doute  au moins trois  objectifs
– essayer de faire taire, par épuisement ou terreur,
–  rendre fou, par épuisement,
–  faire croire  à la folie.
En effet , il pourrait sembler  peu réaliste   que Mme Toutlemonde  (moi) soit ainsi le centre de tant de mobilisation consensuelle pour la torturer  à travers le monde.
Par ailleurs,  si la souffrance du cerveau  avec privation de sommeil  racontée est la même et  avec les mêmes sensations/symptômes,  à Aix la Chapelle, Lisbonne, New York ,  Santiago de Cuba, Analepsis, Rotterdam  ou  Reykyavik …. , l’objection facile serait d’affirmer que le cerveau  de la raconteuse  est à l’origine du mal.

Il se trouve qu’à force d’essayer, j’avais fini par pouvoir noter récemment   3 exceptions . En France.

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 1° à Paris. Quittant mon adresse vers 23h30 , sans préparation, et sous une pluie glaciale, j’avais été dispensée de suiveur. L’hôtel trouvé était presque plein . Le veilleur de nuit, aimable, avait  pu m’attribuer  une chambre entourée de clients qui roupillaient déjà. Il y avait eu des piqûres de reconnaissance  et seulement deux tirs d’ondes de style antennes de téléphonie, avant une nuit de tout repos.
Le lendemain matin, un guetteur asiatique attendait devant l’entrée de l’hôtel.. Un aller retour  de son regard ,entre la feuille qu’il avait à la main et ma dégaine, indiquait quelqu’un qui avait trouvé sa cible.

Mais, une 2ème nuit, quelques jours plus tard , dans ce même hôtel où j’étais arrivée cette fois  vers 18h , avait été un ratage complet. Une nuit de matraquage systématique d’ondes pulsées  ou ressenties au cerveau . J’avais été suivie toute la journée et jusqu’à l’hôtel .

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à Vannes . Arrivée par un train de nuit, j’avais ensuite  réussi à semer un poursuivant  assidu et constant  et sa voiture  CN —DS  . A l’hôtel, ma nuit avait commencé  avec  des piqûres de reconnaissance aux pieds  immédiatement suivies de tirs d’ondes de type antennes-relais,  et avant un sommeil  normal.

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3° à Chambéry , des quadras beurs suiveurs de rue, avaient été relayés par l’un des leurs dans l’hôtel. Homme toutes mains ou déguisé comme, il faisait  les cents pas à « mon » étage de l’hôtel . La sieste, ponctuée de tirs d’ondes,  avait été impossible.
Et il avait fallu ruser et déménager ailleurs  en catimini pour avoir la paix pendant toute  la nuit suivante.

Sur une cinquantaine de nuits d’hôtels en 21 mois, c’est peu pour du repos. C’est assez pour penser en terme de système mondial coercitif de type mafieux, et pour interroger

1) sur les moyens  de reconnaissance du corps à distance et

2) sur le système  de commande des tirs d’ondes de type domination/intimidation, et que je continue de désigner par tirs d’ondes d’antennes-relais.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/14/le-mercure-et-la-paix-criminalite-dhote/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/ ( liste à compléter)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/17/criminalite-au-xxieme-siecle/ ( sur la prolifération des armes non létales)

En réseau

19 Nov

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Dans le harcèlement en réseau les  actes  délinquants  (violations) ou brutaux  ( agressions) subis par les cibles laissent quelquefois   des marques ou des traces . Elles sont en général assez anodines , insignifiantes ou difficiles à montrer  pour qu’il soit impossible d’en faire état sans risque d’être ridiculisé. Les cibles apprennent à leurs dépens à dépasser cette crainte pour expliquer.

A ce stade je pourrais décrire la nouvelle technique délinquante et par contre  sans trace , des violeurs/voleurs  beurs de mon domicile  . Après avoir essayé de maquiller les numéros de plombs à usage unique    http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/21/suivez-le-plomb-2/   et fait faire des doubles d’une autre  série, ils sont passés à la technique ouverture/fermeture du plomb sans le casser.  Cette délinquance en bande, avec cours préparatoires et récidive,  viole à jet continu des droits élémentaires et fondamentaux  de citoyenne avec un acharnement diabolique.
La nuit dernière les tirs vers le cerveau relevaient de la boucherie. Criminalité  sans trace.

Toute cible cherche à connaître et comprendre  qui sont les réseaux  commanditaires/protecteurs  et les intermédiaires ou  réseaux exécutants .
Pour une cible , le plus difficile à déceler et faire admettre   relève  de situations à tiroirs . Car il faut mettre du sens et des explications plausibles  dans les espaces vides . Pour cela, il faut se remémorer tous les  détails d’apparence  illogique pour leur appliquer la logique d’une interprétation imparable.

Telle une pièce de puzzle , elle est la seule possible à cet endroit-là.

Démonstration pour rappel  sur 3 exemples, détaillés  et  déjà racontés dans des blogs précédents,  et dont deux choisis exotiques pour ce qu’ils apportent d’indications sur la répétitivité de schémas, et le caractère global et mondial des méthodes utilisées. Avec en sus le mini-exemple du forum futura-sciences.

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Après des contorsions incroyables pour acheter cette voiture en évitant 2 écueils de cibles
1)    Que les clés soient copiées par le réseau crapuleux  avant la remise du véhicule
2)    Que le même réseau crapuleux   fasse  pression sur le vendeur pour empêcher la vente ou en changer les conditions,

Le jour J était arrivé .  Mais, sur place dans le garage de Nogent le Rotrou qui livrait le véhicule , l’attente avait été  anormalement longue.  Jusqu’à ce que déboulent 2 grands gars , qui avaient foncé  directement dans  l’atelier sans passer par la case accueil.  Sitôt leur départ, on m’avait apporté mes clefs et la carte du code confidentiel . Défloré.

La voiture était neuve et ça valait explication avec le  directeur. Introuvable. A une 3ème demande agacée , sa secrétaire répondra  qu’il s’ était enfermé dans les cabinets , portable débranché.

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Honteux ?

La voiture sera ouverte  avec  marques du  passage  des intrus , dès son premier stationnement. Comme les précédentes  voitures. Le code confidentiel découvert était  donc  un leurre. Ce qui amène à envisager  au moins deux  des méthodes faciles pour copier des clés de voiture
1)    Les avoir en main et utiliser la technique du  kit allemand , ce qui ne donne accès qu’à une ouverture manuelle . La copie conforme d’une clé haute ou très haute sécurité se fait en 240 secondes .
2)    Scanner le programme  de l’encodage  à partir du logiciel dédié du garage et le copier immédiatement sur une clé vierge
C’était bien sûr à cela qu’avaient servi les deux grands . Pour faire pression à ce point  sur un patron de garage … il faut en avoir les moyens. Fonctionnaire d’Etat hors fonction oblige plus facilement .

5000 kms plus tard, le garage Peugeot d’Angers avait insisté pour un 2ème contrôle gratuit de mon véhicule . Ce sera,  pour m’échanger des pneus quasi neufs contre les pneus lisses de la voiture d’une beurette et sous la houlette d’un chef du réseau crapuleux local en surveillance.

Il paraît qu’ils sont une trentaine ou une cinquantaine dans chaque ville de province.
Mes pneus neufs pour la voiture de la beurette était une récompense  sans gêne , facile et habituelle, à un membre du réseau d’appui actif de base.

 La semaine suivante, j’avais malgré tout proposé une solution d’arrangement au garage. Refusé.  Un refus accompagné d’une menace de plainte en diffamation.  Ce  qui m’avait incitée à prendre les devants et à me diriger vers le commissariat.
Ma présence et l’objet de ma plainte   – escroquerie et abus de confiance – avaient fait jaillir  le brigadier Daniel Pinault de son bureau. Sa collègue  et subalterne du registre des plaintes  avait reçu l’ordre réitéré  de ne noter ni mon nom ni ma plainte.

En réseau , avec un fonctionnaire d’Etat comme protecteur . Affaire évacuée.

Après avoir fait beaucoup envie , puis un peu moins, ce véhicule était arrivé à un sale état et un besoin de réparations non négligeable. Un employé du concessionnaire local avait établi un devis que j’avais accepté. Trois jours plus tard avec la voiture sur le pont du  garage pour réparation, le devis avait triplé.
La voiture avait été se faire réparer  ailleurs. Tout près du  prix initial.
Le réseau local avait encore  frappé.

L’autre anecdote que je re propose pour mémoire  est celle d’Arthur Pass ( NZ) où, seulement de passage ,  j’aurais dû être une absolue inconnue. L’endroit était cependant la seule étape concevable de cette route de montagne. Je pouvais donc y être « espérée »
Arrivée sans réservation, j’avais réussi à me loger dans une petite maison sans confort. En contrepartie celui de la grande maison proche était à disposition : cuisine, salon, salle de bain
Installée au chaud sur une table du   salon avec mon ordinateur et mon sac , j’avais subi les assauts répétés d’un grand suédois avec femme et enfant et fini par ranger la clé USB dans le sac ,et  fermer l’ordi. pour  m’occuper de leur môme Eleanor.

Le grand Stephen, aux propos de fonctionnaire international,  avait continué à s’agiter dans l’autre partie du salon. Ne le connaissant ni d’Adam ni de sa côte , et d’un naturel trop peu parano,  j’avais continué à vaquer et pouponner.

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Et tout soudain malgré  un orage de montagne avec une pluie dense et drue  à ne pas mettre le gros orteil dehors, le grand Stephen  avait  enfilé un imper pour sortir à toute vitesse . Comme pour un besoin pressant.
De retour dans ma chambre, avec sac et ordi  je découvrirai le vol de   ma clé USB .  Le grand Stephen  était sorti pour   la livrer  ou en transmettre le contenu .

Cette volonté de donner l’impression  de n’avoir, ni intimité, ni confidentialité, ni mémoire, ni passé ,  est une constante de ce système observé qui vient de me voler une carte mémoire de photos dans une valise fermée à plomb à usage  unique, à Vannes.
Ce même réseau français  avait , quelques mois plus tôt, siphonné une clé USB contenant mon dossier criminel ; clé USB  confisquée avec les autres par les soignants aux ordres de l’hospitalisation sous contrainte.

Mais retour  à Arthur Pass,  où  le grand Stephen était entré dans ma petite maison , fouiller mon bagage pendant le temps de ma douche dans la grande maison . Il n’avait pas refermé la porte à clé.
Le lendemain,  la petite famille suédoise repartie pour  Melbourne très tôt,  avait laissé un mot de remerciement  scotché sur la porte , pour le responsable de l’hébergement . Avec le mot , il y avait 3 clés , dont la  copie conforme de celle de « ma » petite maison.
Avisé du vol de ma clé USB, le responsable de l’hébergement ,  employé d’Etat , avait changé de couleur .

 Stephen, le suédois , quel groupe  ?

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A Motueka ( NZ) avant de partir en voiture  pour un circuit en montagne un jour  d’orage annoncé , j’avais averti seulement mon logeur .. et j’avais eu celui-ci

Imageaux trousses à toutes les étapes, s’adaptant à ma vitesse. Sauf là, au retour , où il avait doublé. Pressé.

Dans chaque village  , il y avait  eu , en plus,  une relève  complètement inattendue , et peu discrète pour un suivi constant. J’avais entrainé celui-ci sur la plage

Image, m’amusant à des photos de souches et troncs échoués

Imageet que l’homme en bleu était systématiquement allé inspecter derrière moi.

Quand j’étais entrée dans ce salon de thé ,

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celui qui attendait  dans sa voiture garée  juste devant,  m’avait suivie.

Il y avait une expo-vente d’objets insolites accrochés aux murs . Avant de quitter j’avais voulu en faire le tour. Ce qui me rapprochait de mon « maton » devenu cramoisi. La propriétaire du lieu était alors venue me demander de ne pas continuer, laissant deviner que le « maton » d’occasion était un potentat local.
De quel  groupe ?

Une anecdote française pour finir . Une interrogation directe et explicite sur Futura-Sciences  et  destinée à ne pas me faire perdre de temps, avait fait sortir le gardien du temple  de physique,  de ses gonds. Répondant que ce que je cherchais comme information – matériel utilisé pour des tirs d’ondes à distance –  n’existait pas, il avait immédiatement prévenu ceux qui auraient eu des velléités de répondre . Avec aussi peu de civilité que de subtilité, il leur avait annoncé que je déraillais.

Diagnostic « boule de cristal »        Discussion fermée.

Deux autres exemples parisiens  de harcèlement en réseau  sur :

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/12/01/un-vigile-22-fevrier-2012-exemple-de-harcelement-en-reseau/

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/12/01/un-lieutenant-cree-le-22-fevrier-2012-exemple-de-harcelement-en-reseau/