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La privation de sommeil intentionnelle

22 Sep

Sleep deprivation is one of the classical means of subjugating an individual

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La privation de sommeil  intentionnelle est  surtout connue comme préparation à des interrogatoires destinés à obtenir des aveux.
En diminuant les capacités de repos et de  récupération du cerveau du sujet  elle est censée briser sa résistance et diminuer sa capacité de concentration et de réaction donc d’anticipation des questions pièges
La privation de sommeil a ainsi  été  , et est  toujours,  utilisée dans de nombreux régimes dictatoriaux à cette fin.
Elle est moins connue comme moyen de coercition dans les régimes démocratiques où elle est cependant pratiquée.  Et elle  l’est encore moins (connue) comme élément d’élimination, dans ces mêmes régimes démocratiques . Pour le moment seuls les médecins hygiénistes savent et disent que  privation de sommeil , à elle seule, peut entraîner  la mort  .

Les Nations Unies considèrent que la privation de sommeil est une forme de torture .
Il reste maintenant à reconnaître que le harcèlement électronique par tir d’ondes à distance et qui provoque des souffrances inimaginables du cerveau, pour induire la privation de sommeil est également une torture  .

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La privation de sommeil intentionnelle peut être totale  ( de 23h à 5h  ou 6h du  lendemain matin ) ou partielle ( de 23h à 2h,  puis de nouveau à partir de 9h ) .

Elle peut être organisée par des nuisances sonores de type coups dans la porte et dans les murs, pétarades dans les canalisations de l’immeuble, musique tonitruante.
Pour moi, la privation de sommeil systématique par musique tonitruante avait été mise en place à Paris par  un élève d’école de musique , voisin de palier   S (ou J ) CHURCH  fin 2011.
Ne le soupçonnant de rien , je lui avais proposé de respecter la limite de 22H . Il avait alors commencé son  ramdam à 22H l’étirant jusqu’à 5 h le lendemain. Une nouvelle tentative de dialogue  à 1h du matin, s’était soldée par sa réponse  pâteuse   » allez-vous coucher » .

En mai 2012,  à Paris,  le jeune CHURCH était ensuite passé au harcèlement électronique , prouvant définitivement son implication active, brutale et sadique , dans le harcèlement en réseau, continué dans les mêmes conditions  par JJ Walti et C. Frenove et …. peut-être lui-même.
Tous, pions instrumentalisés, approvisionnés en matériels et peut-être même en techniciens, comme pourrait l’indiquer cette affichette.

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La porte à ouvrir est celle de l’appartement de la maman  où se trouve ce message,  soit juste en dessous de ma chambre envahie  chaque nuit  d’ondes  qui visent le cerveau . Il y a quelques mois, cette affichette  comportait aussi le numéro de téléphone. ( photo, aussi).

Simultanément, dans mon 2ème lieu de vie à Vannes, un semblable harcèlement électronique avait été organisé, et par des voisin(e)s  et individus tout aussi inconnu(e)s.
Je rappelle que le harcèlement électronique de cette histoire  consiste à pulser à distance des ondes dirigées  ou perçues au cerveau et qui provoquent une souffrance répétée toutes les 5, 10 , 15 ou 20  minutes .

Pour  offrir quelques nuits de repos à mon cerveau, j’avais essayé des nuits d’hôtels sur place à Paris,  avant de  partir en voyages, à travers la France et aussi  à l’étranger  .
Le harcèlement électronique avec privation de sommeil avait été le même partout . Même chez un ami  qui habitait en pleine campagne française  . Le mari fureteur de sa secrétaire m’y avait semblé le correspondant/indic local  * de ce réseau incroyable de harcèlement  mondial .
https://lesharceleurs.wordpress.com/2012/07/16/le-harcelement-criminel-2/  (Islande)

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/22/liste-des-hotels-2/ ( tous pays confondus)

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/03/cuba-et-crete/ ( comme l’indique le lien)

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/22/buda-et-pest/ ( Hongrie 2013)

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/  ( Nazaré et Lisbonne)

Pour brouiller les pistes, ce harcèlement électronique  passe, sans régularité,   de tirs lointains que je qualifie de tirs d’antennes relais, à des tirs portés par laser,   des tirs de micro-ondes  simples et  des tirs d‘ondes acoustiques  et provoquant  des  saignements .
Pour ceux qui ne savent pas  ce que vaut à une cible de harcèlement en réseau un passage aux urgences d’un hôpital , il y a
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/la-chute/

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Il y a quelques jours, tombant d’épuisement une fois de plus , j’étais entrée au FIAP, ** prendre une chambre au milieu de l’après-midi. Comme à l’accoutumé, il y avait eu une reconnaissance du corps par « piqûres » avant  des tirs d’ondes lointains visant le cerveau.  Au retour le soir, des tirs d’ondes  brûlants avaient commencé dès 23h, avec des détonations notoires. Le réseau s’était  manifestement organisé en proximité ,  et en comptant , comme d’habitude sur des complicités locales.
La nuit avait été épouvantable.

Ici, au 22ER,  les tirs  d’ondes de type acoustique de la nuit dernière ont commencé  à 1h du matin.

* A cette époque, je n’avais pas eu l’occasion d’observer ou prêter attention à ce que je décris actuellement comme des piqûres ( un système d’ onde attachée au corps)

** Dans la rue, avant d’entrer au FIAP, j’avais été agressée par des « piqûres »  dans le cou et au niveau de la colonne vertébrale

http://www.washingtonwirelessawareness.com/microwave-weapons-cell-tower-radiation-experiments-barry-trower/

Dans  la video n° 3  de ce site , à  1’40, Barry Trower, ancien agent des services spéciaux anglais,  explique qu’un système d’onde peut être accroché sur un être humain et le suivre partout, quelque soit l’endroit.

Addendum

La nuit du 24 au 25 septembre a été une « nuit complète » avec des tirs d’ondes de 23h30 à 6h30  ( mercredi) , en provenance d’appartements voisins ( méthode de l’élimination empirique de l’origine)

L’espacement des tirs avait varié  de 10 à 20 minutes , à cause de mes  tentatives d’évitement sous forme de déplacements.

Chacun de mes  déplacements d’évitement  avaient été  rapidement suivi  d’une  désagréable sensation , que je qualifie par ignorance ,  « d’onde de recherche » et qui donne un vague état nauséeux et suivie par  les habituelles   « piqûres » ,  avant de nouveaux tirs dirigés ou ressentis au cerveau.La sensation était celle d’un éclair qui frappe le cerveau. Les tirs avaient augmenté régulièrement en violence pour s’adapter aux protections que j’avais accumulées.

A ces tirs d’ondes  douloureux au cerveau, s’était ajouté  pendant un moment, un   son ou signal sonore continu et modulé  ( montant puis décroissant ) impossible à éviter .  Comme les tirs d’ondes, il traversait TOUT.

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