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HAINE de GENRE – un ingrédient du harcèlement en réseau

22 Mai

Ce jour de harcèlement intense en voiture , présentait cette activité sournoise et parfois dangereuse , comme une distraction favorite de français désœuvrés et nombreux.

En attendant l’ouverture d’une boutique j’avais tenté un passage dans une médiathèque susceptible de me laisser un accès aux sites bloqués par les hackers à partir de mon ordi.

Les deux employés de l’entrée, qui triaient des livres,  avaient d’abord semblé   ne pas me voir. Puis le plus jeune  des deux, tout en muscles , moulés dans un T shirt à lacet  clair et gai, m’avait orientée vers l’étage. 

A mi parcours dans l’escalier, je l’avais vu se précipiter sur un ordinateur. 

L’employé de l’étage m’avait ouvert la connexion. Elle ne fonctionnait pas. 

Il était revenu avec un nouveau code d’accès et avait ouvert une deuxième connexion. RIEN

J’avais quitté. 

 En bas l’employé de l’accueil s’activait encore sur l’ordinateur. En m’apercevant , plantée muette  devant lui, il avait quitté l’ordi en vitesse pour recommencer à  trier des livres. 

Dans cette portion de harcèlement du jour , il y avait des évidences de harcèlement en réseau  à disposition

1) la présence de la cible ( moi)  dans le ville avait   été annoncée  EN AMONT à tous les participants d’un réseau  haineux . Ce qui indique l’anticipation et la préparation des méfaits.

Cette annonce de la présence d’une cible sur laquelle s’acharner  peut être faite

– par  l’intermédiaire d’ un mouchard sous la voiture

– par le suivi voiture  des membres  très assidus du réseau  de harcèlement du jour 

–  par le GPS qui avait été  activé

  • par  la carte de crédit  ( puce)utilisée pour pré-payer le stationnement en proximité .

2) la mention de cette proximité d’une cible à harceler , est en général  accompagnée  soit d’une photo envoyée par cell phone , soit d’un descriptif sommaire de reconnaissance  ( chaussures, couleur de pull ou autre)

3)  Ici , et comme souvent , le harceleur  de l’accueil de la médiathèque avait  utilisé son outil de travail pendant son temps de travail pour harceler une cible qui ne lui avait rien fait : Il pouvait ( et avis fait)  empêcher  une connexion  pour pourrir la vie de la cible et alors même  que le  salaire  d e ce  harceleur  lui  est payé pour permettre l’accès de ce  service ( usage d’une connexion publique pour dépannage)  à  tout public  . 

Le texte suivant est extrait du blog de Christine DELPHY . 

Il s’agit du témoignage d’un homme , Charles DERRY,  et qui ne traite pas particulièrement du harcèlement en réseau , mais de comportements habituels  et rarement remis en question ou en cause , envers des femmes . 

Ce témoignage pourrait sans doute aussi aider certaines cibles/femmes de harcèlement en réseau   qui s’interrogent sur elles-mêmes ou sur des causes lointaines et improbables  , comme dans le harcèlement moral inter-personnel,  et alors qu’il n’y a pas lieu de le faire. 

COMME SUIT 

Au premier abord, il semblerait que les hommes ne se sentent pas concernés quand les femmes sont violées, battues, blessées, bousculées, frappées, giflées, cognées, mordues, fauchées, attachées, enfermées, suivies, harcelées, humiliées, mutilées, torturées, terrorisées, tuées, frappées, étranglées et matraquées à mort par leurs maris, petits-amis et ex. A première vue, c’est comme si on s’en moquait tout simplement. Mais si on regarde de plus près, on s’aperçoit que le silence ou l’apathie généralisée dont font preuve la plupart des hommes concernant la violence masculine envers les femmes n’est qu’une façade. C’est un masque qui tombe au premier soupçon de résistance des femmes dès la moindre suggestion que les hommes ne devraient pas attaquer ou terroriser les femmes, la fine couche de désintérêt silencieux qui protège le privilège des hommes à abuser des femmes disparait.

A la place, se déploie tout un arsenal de résistance masculine souvent assez ahurissant par son envergure, non seulement par le simple nombre de tactiques employées mais également par la sophistication avec laquelle elles sont exécutées. Ce qui semblait de prime abord être du désintérêt masculin s’avère alors être plutôt l’opposé. Les appels au secours passionnés et plein de colère lancés par les femmes se heurtent à un mur. Les hommes s’intéressent vraiment à la violence contre les femmes. Mais ils s’y intéressent d’une façon dont ils préfèrent ne pas parler. Les hommes ont intérêt à ce que la violence se produise et ils ont intérêt à ce qu’elle continue. Et franchement, ils en ont marre d’avoir à en entendre parler. Quand le sujet est abordé, les hommes se mettent en colère, peut-être pas immédiatement mais toujours à la fin, car en dernière instance ce sujet est un défi moral qui implique que nous abandonnions les privilèges qui découlent de notre position de pouvoir. Cela signifie que le sexisme doit cesser et peu d’hommes soutiendront cette idée. Le sexisme, après tout, est une bonne affaire pour les hommes.

Quand j’avais 17 ans, j’ai commencé à sérieusement me demander ce que cela signifierait si les femmes étaient vraiment mes égales. Au bout de deux minutes de réflexion j’ai atteint le cœur du problème. « J’aurais à renoncer à des trucs ». J’ai considéré cette éventualité pendant environ 30 secondes et puis j’ai décidé que « Nan, pourquoi je ferais ça ? ». En faisant ça, je décidais de continuer à adopter les attitudes, comportements et croyances culturellement acceptés chez les hommes et dans lesquelles j’avais déjà été complètement et confortablement endoctriné. Personne ne m’a vu prendre cette décision. Personne n’a questionné la justesse ou l’erreur de celle-ci. Je n’ai d’aucune manière été identifié comme criminel ou déviant. J’ai repris le cours normal de ma vie en ayant un peu plus conscience qu’il valait mieux être un gars qu’une fille. On me faisait peu de reproches. Les femmes étaient des femmes et j’étais un jeune gars cherchant d’abord un accès sous leurs jupes. (Je voulais aussi apprendre à les connaître, bien sûr. Moi je n’étais pas un « animal », après tout, contrairement à certains types que je connaissais). En gros, je me considérais comme un « type bien ».

Mais comment expliquons-nous les données suivantes ?

  • La violence se produit au moins une fois dans deux tiers de l’ensemble des mariages (Roy, 1982).
  • A peu près 95% des victimes de violence domestique sont des femmes (Ministère de la Justice, 1983).
  • 50% des femmes seront battues par leur amant ou mari plus d’une fois dans leur vie (Walker, 1979).
  • Des études montrent que la violence conjugale a pour conséquence davantage de blessures nécessitant un traitement médical que dans les cas de viol, les accidents de voiture et les vols avec agression cumulés (Stark & Flitcraft, 1987).
  • Aux États-Unis, une femme a plus de chances d’être agressée, blessée, violée ou tuée par son compagnon que par n’importe quel autre type d’agresseur. (Browne & Williams, 1987).
  • On estime qu’il y a 3 à 4 millions de femmes américaines violentées chaque année par leurs maris ou conjoints (Stark et al, 1981).
  • Entre 21 et 30% des étudiantes déclarent des violences de la part de leur petits amis (Wolf, 1991).
  • Aux États-Unis, on estime qu’une femme est violée toutes les 1,3 minutes. 75% des victimes de viol connaissent leur agresseur (Centre national des victimes et Centre de recherche et de traitement des victimes de crime, 1992).
  • Dans une étude, entre 25 et 60% des étudiants hommes ont reconnu qu’ils violeraient probablement une femme s’ils pouvaient s’en tirer sans conséquence (Russell, 1988).

Qui agresse ces femmes ? Elles sont agressées par des millions d’hommes qui se considèrent toujours comme des « types bien ». Ce sont des pères et des grands-pères, des patrons et des collègues, des prêtres et des curés, des amis et des connaissances, des juges et des députés, des maris et des petits amis. Ce sont des hommes qui connaissent les femmes qu’ils agressent. Alors que 75% des femmes sexuellement agressées connaissent leur agresseur, 100% des victimes d’agressions domestiques connaissent le leur. Si tous les « types bien » se sortaient de leur canapé et faisaient quelque chose pour faire cesser leur violence et celle des autres hommes, la violence masculine s’arrêterait. Le sexisme vacillerait puis s’effondrerait, un peu comme le bloc soviétique s’est effondré au début des années 90 quand ils ont cessé d’écraser leur population avec des tanks. Si tous les hommes qui battent et violent actuellement des femmes arrêtaient, est-ce que tous les hommes qui jusqu’alors n’avaient pas été violents commenceraient à l’être pour maintenir le sexisme et laisser intact le pouvoir masculin avec tous ses privilèges ?

Qu’arrive-t-il aux hommes pour que nous puissions battre et violer autant de femmes ? Nous ne parlons pas de psychopathologies individuelles avec de tels chiffres. Nous parlons de comportements masculins normés qui s’inscrivent dans un continuum qui va du désintérêt silencieux pour les femmes et qui englobe les blagues, les commentaires et les comportements sexistes, le harcèlement, le viol, l’agression et le meurtre, toutes ces choses se produisant dans un contexte de suprématie masculine. D’une certaine façon, nous (les hommes) sommes tout simplement meilleurs que vous (les femmes). C’est notre prérogative divine ou naturelle d’être obéi et écouté et craint, si nécessaire, pour poursuivre notre route ou simplement pour l’amusement que ça procure. En fait, si on résume, il s’agit d’obtenir tout ce qu’on veut et de passer un bon moment en même temps. Nous ne faisons que prendre du plaisir. Souvent les hommes l’exprimeront explicitement dans leur résistance aux plaintes des femmes face aux comportement sexiste. Les hommes diront « Pfff, t’as pas d’humour ? C’était juste pour rire ». Et ils le pensent. Nous faisons ces choses aux femmes parce que c’est drôle. On crée du lien avec les autres hommes de cette façon. Mais on le fait sur le dos des femmes. Nous voyons une femme passer et nous nous échangeons des commentaires sur « son cul, ses seins ou ses jambes » et ce qu’on aimerait leur faire (à « son cul, ses seins ou ses jambes »). Ensuite les potes nous raillent de ne pas être assez homme pour aller en faire quelque chose, de « son cul, ses seins ou ses jambes ». On se marre ensemble, on se tape dans le dos ou on se bouscule les uns les autres. On entre en connivence. On devient proches et ce faisant nous passons du bon temps en le faisant. Nous nous apprécions mutuellement. Nous aimons être des mecs… et la façon dont nous sommes en relation avec les femmes est constitutive de la définition de notre masculinité, de ce que nous sommes nous-mêmes.

L’identité masculine découle d’une relation particulière aux femmes. Ce que doit être ce type de relation est souvent mis en lumière par la façon dont nous résistons aux femmes quand elles remettent en cause notre sexisme et notre violence. Même si ce n’est pas la norme, il est assez courant que lorsqu’une femme ou un groupe de femmes s’adresse aux hommes pour leur dire « Ne nous frappez pas, ne nous violez pas » les hommes répondent en disant « Vous ne devez pas aimer les hommes ». Les féministes en général et les femmes qui travaillent au sein du mouvement contre les violences et les viols sont souvent étiquetées comme misandres ou accusées de vouloir émasculer les hommes quand elles leur demandent d’arrêter de battre, de violer et de tuer des femmes. Et individuellement, en tant qu’homme, c’était important que je m’interroge : qu’est-ce que ça a à voir avec ma virilité quand une femme me demande de ne pas la violer, la frapper ou la tuer. Pourquoi est-ce souvent notre première réaction ? Nous nous révélons dans cette réaction. Nous dévoilons à quel point la masculinité est définie par notre relation avec les femmes et à quel point il est important que cette relation soit définie par la domination de l’homme et la subordination de la femme. Les hommes ont aussi conscience que la virilité n’est pas seulement ce que je suis en tant qu’homme mais qu’elle implique aussi que je suis une partie de l’institution qu’on appelle masculinité. La masculinité est vue comme une chose à défendre. On appelle « patriarcat », une société « construite », dirigée et défendue par les hommes. Le rôle clé que jouent la violence et la contrainte dans le maintien du patriarcat est tellement ancré dans nos psychés individuelles et collectives que nous percevons toute remise en question de la violence masculine comme une menace vis à vis notre virilité individuelle. Et donc nous résistons.

D’autres preuves que l’identité masculine est inscrite dans la domination des femmes sont apparentes dans la façon dont les hommes interagissent les uns avec les autres. Imaginez qu’un groupe de cinq ou six mecs se trouve dans un bar, au boulot, àl’école, dans une soirée, etc., et qu’une femme passe à côté et qu’un des hommes balance une remarque comme « Hey ma belle, tu vas où comme ça ? Pourquoi tu ne viendrais pas plutôt par ici pour me rouler une pelle ? » ; ce qui déclenche l’hilarité des autres types qui s’y mettent également, avec des commentaires inévitablement toujours plus graveleux, comme « Hé, ça te dirait que je te fasse un cuni ? Ou de me tailler une petite pipe ? » etc., etc., etc. Arrivés là, les hommes s’esclaffent et rient aux éclats. La femme, pendant ce temps, essaye juste d’aller aux toilettes.

Que se passerait-il si un homme du groupe interrompait les rires et les tapes dans le dos en disant quelque chose comme « C’est carrément insultant. Vous venez juste de la traiter comme un morceau de viande les gars. Vous devriez lui présenter des excuses. » Comment les autres hommes réagiraient-ils ? D’abord, ils le regarderaient comme s’il débarquait de la lune et ensuite, après le choc initial (d’environ deux secondes), ils s’en prendraient à lui. « C’est quoi ton problème ? Qu’est-ce qu’il y a, t’aimes pas les meufs ? T’es pédé ou quoi ? ». La plupart du temps, il serait ridiculisé et mis à l’écart du groupe.

Ce scénario révèle bien des choses sur la culture et l’identité masculines. Premier point, l’homophobie est utilisée pour le remettre dans le droit chemin. Le message à entendre est : le bon type d’homme est l’homme hétérosexuel. Deuxièmement, pour être le bon type d’homme hétérosexuel, vous devez être prêt à harceler les femmes. Aucun de ces hommes n’imagine qu’à la question « Qu’est-ce qu’il y a, t’aimes pas les filles ? » la réponse pourrait être « Oui, j’aime les filles/les femmes. C’est pour ça que je ne suis pas prêt à les harceler ou à y contribuer en restant silencieux pendant que vous le faites ». Troisièmement, ce scénario consolide évidemment la haine des hommes envers les femmes. En aucun cas un soutien effectif envers les femmes n’est considéré comme masculin, à moins, évidemment, que vous « sauviez » une femme en détresse quelque part, ce qui ne change certainement rien aux rôles de pouvoir du sexisme.

Quand les hommes sont solidaires des femmes et s’engagent dans des relations de partage à égalité de pouvoir avec elles, ils sont mis question, harcelés et même menacés par d’autres hommes. Imaginez le plus simple des exemples. Un homme passe une soirée avec d’autres amis hommes et quitte la table en expliquant qu’il a promis à sa femme qu’il l’appellerait s’il devait rentrer après 22h. Il n’est pas rare qu’on lui rétorque quelque chose comme « Elle te tient serré à la laisse, Jojo » accompagné de rires et autres formules similaires. Ou bien, si un homme participe à des activités typiquement masculines comme pêcher, chasser ou aller au bowling, etc., mais qu’il équilibre le temps passé entre sa femme et ses copains et qu’il n’est donc pas toujours disponible pour eux, il entendra inévitablement les classiques « Oh ta bonne femme t’a laissé sortir aujourd’hui, hein ? » suivi par des plaisanteries sur qui porte la culotte dans la famille. Ces échanges entre hommes sont tous des rappels et des preuves de qui est supposé être le chef.

Une structure de pouvoir aussi grandiose et omniprésente que le sexisme dans ses desseins, doit en permanence être supervisée et maintenue par une immense majorité d’hommes pour se perpétrer. Les critiques féministes du comportement des hommes sont souvent reçues par les hommes comme si c’étaient eux les vraies victimes des féministes. Cette tentative de se décrire soi-même comme victime de celle que l’on agresse est une tactique habituellement utilisée par les hommes qui frappent leur compagne. C’est une manière (souvent efficace) de détourner l’attention de son comportement violent. Il insiste sur le fait que c’est lui qui est violenté, et qu’il est la vraie victime dans cette histoire. Les violences de la femme incluent le fait de se plaindre parce qu’il ne tient pas une promesse, ou qu’il est ivre pour la troisième fois de la semaine, ou qu’il l’a humiliée devant sa famille et ses amis ou qu’il l’a giflée. Ses reproches à elle sur son comportement à lui sont vues par lui comme de la violence.

Les hommes, en général, utiliseront une tactique similaire pour qualifier la critique des comportements des hommes par les femmes comme étant de la « misandrie ». Les hommes qualifieront les descriptions de violences domestiques ou d’agressions sexuelles comme l’énième expression de la « misandrie ». Dans son roman 1984, George Orwell a inventé le terme de « novlangue ». On l’utilise pour dire que le sens d’un mot est inversé. Dans le cas du terme « misandrie », essayons de voir clairement en fait ce que c’est en vrai. Il y a misandrie quand un homme attrape une femme par les cheveux et frappe sa tête contre le mur, le buffet ou la porte. Il y a misandrie quand il la prend à la gorge et la bloque d’une main contre le mur et qu’il la frappe au visage de l’autre. Voilà ce qu’est la misandrie. Ou lorsqu’il la jette au sol et la frappe à l’estomac avant de lui écraser la tête du pied… c’est ce qu’est la misandrie. Ce n’est pas quand elle a finalement réussi à se remettre debout et qu’elle lui dit « Tu n’as pas le droit de me battre comme ça ». Là, ce n’est pas de la misandrie. C’est une femme qui nomme le comportement et dit qu’il devrait cesser. A qui cela profite-t-il si la société considère ce couple en disant « Mon vieux… quelle garce, ce pauvre gars n’a jamais la paix, pourquoi ne le laisse-t-elle pas tranquille ? Comme ça personne ne serait blessé ! ».

Misandrie est un terme utilisé comme tactique pour détourner l’attention des réalités de la violence des hommes. Si elle réussit, cette diversion permet aux hommes de perpétuer leurs agressions. C’est un terme qui fournit le soutien nécessaire au contrôle continu des hommes sur les femmes par des moyens violents. Il fonctionne comme rappel pour que les femmes changent leur comportement, pas les hommes. C’est un appel aux armes, une tentative pour garder les femmes dans le droit chemin, pour les faire taire et les enfermer dans leur rôle prescrit de subordination.

Le premier privilège du dominant est d’être dans le confort. Cela inclut de tranquillement violenter et « si nécessaire » de tuer celles qui ont moins de pouvoir. Si celles qui sont violentées se plaignent ou vont jusqu’à s’attaquer au pouvoir, c’est-à-dire mettent inévitablement mal à l’aise les puissants, ce sont celles qui génèrent cette confrontation qui finalement cassent « les règles » et donc « victimisent » les puissants. C’est depuis cette position de privilège confortable que les hommes répondent émotionnellement à la critique féministe.

J’aimerais examiner quelques-unes des réponses habituelles, pas toutes, que donnent les « types bien » aux politiques féministes. Les hommes qui s’assoupissent ou passent leur chemin quand les femmes réclament de vivre en sécurité ou avec des opportunités égales sont explicites dans leur mépris des femmes. Les hommes qui répondent immédiatement et bruyamment avec des gestes intimidants sont tout aussi explicites quant à leur programme lié au pouvoir. De même ces hommes qui trouvent que le concept même d’égalité avec les femmes est si « aberrant » qu’on peut en rire révèlent leur haine des femmes. Par contre, les « types bien » qui résistent sont plus difficiles à identifier comme « alliés » ou « ennemis ». Ce sont des hommes sympas, empathiques, qui semblent être les alliés des femmes mais à qui manque juste cet élément-clé qui les aiderait à « capter » ce qu’est vraiment le sexisme. Une femme peut penser que si elle continue à lui parler et à expliquer sa situation sous différents angles il finira par comprendre parce qu’elle sait que c’est un type bien qui veut comprendre… mais en fait non. Et quand elle est exaspérée il finit mal à l’aise, et en un instant il devient sa victime et le rapport est inversé.

C’est le genre de type qui assiste à une conférence féministe et après déclare « Je suis d’accord avec beaucoup de choses qu’elle a dites, mais je pense qu’elle serait plus efficace si elle les disait un peu autrement. Je pense que si elle n’était pas si virulente, ce serait plus facile à « entendre » pour les hommes. » Ou il peut dire « Tous les hommes ne sont pas mauvais ». Il est fâché et déçu qu’elle ait encore regroupé tous les hommes dans une même catégorie (et il sait qu’il n’en fait pas partie). Cela ne lui est pas utile « de passer sa soirée à une conférence où pendant une heure et demi on lui fait honte ».

J’aime le fait que le sentiment de honte surgisse. Je pense que c’est toujours un bon signe. Je pense qu’il est assez commun, pour les hommes confrontés à la réalité de l’oppression masculine envers les femmes, d’éprouver de la honte. La honte s’associe à la responsabilité. Quand un homme ressent de la honte, c’est parce que, d’une certaine façon, il identifie sa responsabilité soit dans la perpétration des violences décrites ou dans leur soutien. Si vous êtes un homme socialisé quasiment n’importe où sur la planète, vous n’aurez pas échappé à la perpétration des violences sexistes et/ou à leur maintien contre les femmes, soit physiquement soit d’une autre manière. Cela fait partie de ce qui fait être un homme. Et même si nous ne choisissons pas de naître dans une société sexiste et donc, inévitablement, de devenir sexistes nous-mêmes, nous pouvons décider, en devenant des hommes adultes, si nous continuerons ou pas de soutenir le statu quo de l’oppression masculine des femmes. Nous pouvons choisir de cesser nos comportements sexistes et de créer une nouvelle définition du fait d’être un homme en rupture avec la haine des femmes et les stéréotypes incitant à la violence hérités de nos pères.

Cesser notre sexisme commence par comprendre notre sexisme. En quoi suis-je responsable du viol d’à côté, d’abord en tant qu’homme, ensuite en tant qu’individu, et les réponses à cette question s’excluent-elles mutuellement ? Malheureusement, quand ils identifient leur sexisme, beaucoup d’hommes éprouvent un sentiment de honte et ils sont réticents à prendre leur part de responsabilité à l’égard même de ces sentiments, et le seront plus encore quant à prendre une part de responsabilité pour mettre fin au viol. Plutôt que de regarder de plus près ce pourquoi ils se sentent honteux, ils pointent un doigt bien loin d’eux-mêmes, le tournent vers les autres, celles qui les ont rendus « honteux », rejoignant ainsi la cohorte de plus en plus nombreuse des hommes qui « soutiennent » les femmes mais ont juste eu une « mauvaise expérience » avec les féministes. Quelle chance d’approcher d’aussi près sa responsabilité dans le viol, le meurtre et plus généralement dans la dégradation et l’hostilité que les femmes vivent au quotidien et d’être détourné de cette tâche en déclarant être victimisé encore une fois.

Beaucoup d’hommes profitent du beurre et de l’argent du beurre à ce niveau. Ils sont les gars gentils – surtout auprès de leurs amies femmes. Ils peuvent jouir des privilèges accordés en vertu de leur genre sans avoir à violer ou à frapper une seule femme (enfin, sauf peut-être une fois il y a bien longtemps). Ils peuvent se poser et jouir des privilèges que le viol et les coups leur procurent. Pendant ce temps ils sont sûrs de participer au maintien de l’idéologie et du contexte nécessaires à la continuation de la violence, même s’ils déplorent sa fréquence. Pour leurs amies femmes, ils sont scandalisés par la violence des autres hommes, mais avec leurs amis hommes ils font toujours des « blagues de cul » ou continuent d’en rire. Et, bien évidemment, ils ne s’opposent pas à ce genre de blagues avec leurs potes. Le beurre et l’argent du beurre… c’est bon d’être le type bien. Tout le monde l’aime bien.

Il y a des hommes qui commencent par être en colère et puis se demandent, pourquoi cette femme qui me demande de ne pas la violer me met en colère ? Pourquoi est-ce que je réagis ainsi ? Souvent la réponse concerne la préservation. Il s’agit de préserver le fait que, si « non » veut dire « non », il y a un paquet d’hommes qui ont agressé sexuellement des femmes et n’ont jamais appelé ça un viol. Il s’agit de faire en sorte que les femmes n’ont pas le droit de se plaindre du comportement des hommes et encore moins d’être en colère à son sujet. Les subordonnées n’ont pas ce genre de droits. Ça nous fait chier quand elle brise cette règle. On sait ce qui arrive ensuite. Après, elle va vouloir qu’on commence à « renoncer à certaines choses ». Elle va vouloir que l’on arrête de s’amuser à ses dépens et je ne suis pas sûr de le vouloir. Et je n’aime pas qu’on me demande ça parce qu’après je suis obligé d’y penser et peut-être que ça m’obligera à arrêter.

Elle va me demander d’arrêter le porno et de faire la vaisselle et de sortir les poubelles et de faire la lessive des gamins, et bientôt elle voudra avoir maintenant son mot à dire sur les dépenses ou elle voudra la moitié des ressources, ce qui, je le sais, m’en laissera moins au bout du compte. Et bientôt je serai en compétition avec elle pour mon prochain entretien d’embauche ou ma prochaine promotion et c’est déjà assez galère d’être en compétition avec une seule moitié de la population, alors avec tout le monde c’est pire, donc c’est mort. Peut-être que je ferais mieux de me rassoir tranquille avant qu’on me voie en train de penser à ça.

Quand vous vous « vous remuez pour agir contre le sexisme » en tant qu’homme, la première chose que vous voyez c’est votre privilège. Beaucoup, beaucoup d’hommes se rassoient simplement et reprennent leurs esprits quand ils réalisent à quel point ils ont dangereusement failli tout perdre. Et donc ils ne dépassent pas leur colère ou leur impression de victimisation. Ils s’assoient confortablement et se détendent.

Mais certains hommes ne le font pas. Certains passent par les mêmes étapes et plutôt que de vite se « rasseoir » avant que quelqu’un ne les voie, ils se disent « Oh, bon sang, maintenant je vais vraiment devoir abandonner certaines choses si je pense réellement ce que je dis sur l’égalité et la justice. » Et ils prennent ce chemin. Et certains hommes se sentent profondément honteux de la façon dont ils ont traité les femmes et de comment ils ont soutenu la brutalité sexiste du patriarcat et en ont souvent joui. Mais plutôt que de fuir ce malaise, ils s’en saisissent et l’utilisent comme indicateur pour démanteler leur sexisme. Ils décident de rendre des comptes aux femmes en s’engageant à arrêter leur sexisme et le soutien qu’ils lui apportent. Ils sont prêts à écouter la réalité des femmes et comprendre la responsabilité qu’ils ont à prendre de se confronter à eux-mêmes et aux autres hommes pour mettre un terme à la violence masculine et à l’oppression des femmes. Ils commencent à agir en privé et en public en s’opposant au sexisme de leurs amis hommes et des institutions masculines. Les hommes qui s’engagent sérieusement pour mettre fin au sexisme comprennent qu’on ne peut pas rester silencieux dans ce projet. Notre silence conforte nos privilèges. Notre silence est notre privilège. Par notre silence, les femmes continueront d’être des prisonnières de leurs foyers et dans la rue. Elles seront attaquées, violées et tuées. Rien de négatif ne nous arrivera si nous restons silencieux. Si nous agissons, cela nous en coûtera. Ce coût variera d’un homme à l’autre et d’une action à l’autre mais sachant ce que nous savons désormais, comment pouvons-nous continuer comme si de rien n’était et toujours nous considérer comme des « types bien » ?

Charles Derry

Charles Derry est un activiste pro-féministe qui a travaillé pendant dix ans avec des hommes ayant battu leur compagne, il s’est engagé dans des groupes d’hommes antisexistes aux niveaux local, régional et national. Il travaille actuellement comme consultant privé sur les problématiques des violences domestiques et est co-fondateur du Gender Violence Institute de St. Cloud, dans le Minnesota.

Traduction : Benjamin Calle & Yeun Lagadeuc-Ygouf

Relecture : Annick Boisset

https://scenesdelavisquotidien.com/2019/05/06/charles-derry-misandrie/

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Le 29 août 2018 était….

4 Sep

 

LA JOURNÉE MONDIALE DE PROTESTATION

CONTRE 

LE HARCÈLEMENT ÉLECTRONIQUE

ET

LE HARCÈLEMENT EN RÉSEAU

 

ET….. COPIÉ du BLOG http://laproscrite.canalblog.com

 

Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)

Soutien international des individus ciblés

24 Déc

Le lien suivant vient du site de l’association américaine fondée par Derrick Robinson pactsntl 

http://www.pactsntl.org/international-groups.html

Cette page

  • liste, à l’international,  toutes les associations de défense des individus ciblés par le harcèlement en réseau et/ou le harcèlement électromagnétique.
  • donne les coordonnées des responsables de ces associations , susceptibles de transmettre des informations et  de répondre à des questions.

Vengeance de magistrat

11 Mai

 

Mes trois blogs et bien d’autres disent à l’envi que le harcèlement en réseau se pratique avec les outils de la fonction ou de la qualité et sous couvert de ces dernières.
Le harcèlement en réseau consiste à pourrir la vie d’un citoyen, retourner toute situation contre lui, l’empêcher de trouver une solution à un problème .


A un niveau social donné, Il s’établit ainsi un consensus d’acharnement vengeur contre un citoyen pour le brider ou le brimer quelque soient ses droits , en général en les niant.

Dans bien des cas, parce que le harcèlement en réseau est plus efficace avec la notoriété et l’apparence de la respectabilité du harceleur , le citoyen contribue même à payer des fonctionnaires qui se paient sa tête , avec des têtes d’enterrement .

Et le pompon tient au fait que si la victime dénonce le fait en l’exposant , elle s’expose à d’autres représailles de la part de tout inconnu qui est un peu à côté , dans un poste annexe ou un peu plus haut placé. C’est destiné à conditionner le peuple à la soumission des nantis.
Et la cerise .. consistera à provoquer et faire réagir la victime pour la rendre ainsi responsable de ses prochains malheurs .

Loin des réactions d’associations de défense des citoyens et des consommateurs des grandes villes, les potentats des villes moyennes françaises, tous jobs et même genres confondus , s’en donnent à coeur joie pour se distraire aux dépens de leurs victimes désignées  et  pour régler  aussi  des comptes au moyen de leur pouvoir local et des rumeurs qu’ils véhiculent avec une assurance de sachants.

Ici, cette fois encore, nous sommes avec la justice locale qui s’en paie une tranche facile avec une femme harcelée depuis longtemps. Mais plus pour longtemps.

Monsieur Lafaye le Procureur est venu de Mayotte finir sa carrière aux Sables d’Olonne, sous l’influence d’un frère maire/ex-magistrat misogyne,  tout puissant et amusant.
Monsieur Bret , le substitut du Procureur vient de Perpignan , d’où il regardait passer la drogue venant d’Espagne.
Ici, il faut aller en mer,  pour être efficace. Sinon, c’est du gagne petit.

Monsieur Bret, le substitut du Procureur et que, tout comme son supérieur , je n’ai jamais rencontré,  a été prié de me traiter de faible du ciboulot et de classer mes plaintes sous ce prétexte,  pour , aussi et ainsi et en plus , me faire réagir et donner à tous, ensuite , de nouvelles raisons de se venger.

Et donc , En Avant Marche .

Voici ci-après en exemple , une des 3 plaintes pour atteinte à la vie privée et violations de domicile  qu’il a classées

L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :

Les poursuites ne peuvent être exercées en raison de l’état mental de la victime

dans la 3ème plainte classée , on apprenait que 

l’atteinte à la vie privée et la violation de domicile , ne sont pas des faits punis par la loi .

et ci-après voici ma réponse :

Monsieur Gérard LAFAYE
Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance
85100 LES SABLES d’OLONNE

Le 11 mai 2017

Objet : Avis de classement
Vos ref Parquet  : 16277000008 et 16091000045 et 15349000018
Justice : 1638853570B et 1637903015Q et 1637065472S

Monsieur le Procureur,
Votre service m’a fait parvenir des avis de classement de plaintes , sans la mention des dates des plaintes concernées et avec seulement des références qui ne m’avaient jamais été communiquées jusqu’alors .

Je vous serais reconnaissante de me confirmer les dates des plaintes initiales portées , pour être sûre des correspondances avec celles qui sont en ma possession.

Dans  2 de ces 3 classements , vous affirmez, au cas où vous me considéreriez bien comme la victime , que l’ état mental de la victime serait la cause d’absence de poursuite des actes délinquants d’atteinte à la vie privée et de violation de domicile

Ce qui, si je ne trompe pas, revient à dire que des délinquants et criminels qui s’attaquent à des personnes que vous décidez demeurées , ou faibles d’esprit , ont toute permission pour accomplir leurs méfaits et ne seront jamais poursuivis . D’habitude, la faiblesse d’une victime ,  est plutôt une circonstance aggravante pour rechercher et punir les délinquants ou criminels.

Compte tenu de cette information surprenante, et  pour pouvoir porter plainte avec constitution de partie civile en toute connaissance de cause , je vous prie de me faire parvenir le ou les document(s) médicaux en votre possession qui décrive(nt) ou explicite(nt) ce que vous appelez « l’état mental de la victime » .

Avec mes respectueuses salutations

https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/12/28/autorites-constituees-et-assassinat-cible/

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/madame-la-presidente.html

Harcèlement criminel – « gang stalking » – Individus ciblés

19 Déc

 

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Pour mémoire , le terme français  » harcèlement criminel » sert à traduire la notion du « gang stalking » anglophone.

Les victimes du harcèlement criminel sont désignées du terme Individus Ciblés ou IC ( TI en anglais)

Le harcèlement criminel, est  aussi appelé harcèlement psychotronique * (1) . Le mot est une contraction des deux éléments importants de ce phénomène : la psychologie et l’électronique .

Le harcèlement criminel   inclut donc :

  • le harcèlement en réseau,( psychologie et comportements des agresseurs)
  • le harcèlement électronique ou électromagnétique .( utilisation d’outils ou armes, issus de technologie)

Ce harcèlement criminel est un  phénomène caché  . Il peut se révéler   mondial  pour certaines cibles , en fonction du ou des groupes qui organise(nt)  le harcèlement contre cette cible .

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Le harcèlement criminel  est destiné à :

  • faire devenir fou,
  • pousser au suicide ,
  • faire des expérimentations sur de cobayes non consentants, et sinon,  au moins pire ,
  • marginaliser et paupériser la cible .

En France, le harcèlement criminel est parfaitement connu des forces de l’ordre et qui prétendent le contraire. Dans certains cas , elles en usent même et en abusent , de façon directe ou indirecte, peut-être surtout,  quand la cible est une femme et qui résiste.

Pour un peu résumer  les divers aspects de ce phénomène caché et protégé , voici ci-après une vidéo sous-titrée . Cette  vidéo  a été prise  du blog d’un IC , qui notait récemment , une relative amélioration de sa situation.

Pour faire la part des choses dans une situation de harcèlement électronique , il faut préciser que les agressions et expositions volontaires  à la technologie qui propulse des sons portés par HF ,  ou des RF , vers le cerveau et le corps d’une cible , entrainent de nombreux problèmes et de très graves pathologies et maladies dégénératives.

La victime subit des situations entièrement fabriquées pour vengeance ou règlement de compte personnels. Dans de nombreux cas, la sécurité sociale « paiera les pots cassés « , et même des hospitalisations à 900 euros par jour.

Le SICEM  (  syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques , expliqué sur le site ARTAC)  définit ,  ce qu’on appelle communément et laconiquement l’état d’EHS ( électro hypersensibilité ), qui est dans le cas des  » Individus Ciblés « , une  des maladies induite par le matraquage de signaux . Cet état d’EHS, explique aussi les sensations de piqûres, picotements, étincelles , pincements des nerfs et brûlures ressenties à proximité d’émetteurs de signaux RF . Les IC-EHS  savent qu’un émetteur de RF se trouve à proximité, même sans le voir.

Dans mon cas , et  à titre d’exemple, lorsque le criminel de proximité , ou tout autre plus éloigné ,  met son appareil en fonction pour faire son repérage par projection de signaux  sur le corps , j’ai déjà  et ainsi par sensations décrites ci-dessus, une indication de ce qui se prépare dans les secondes ou minutes suivantes : un matraquage , un mitraillage ou un bombardement de souffrances  et problèmes de santé induits et programmés. 

A partir de la vidéo ci-dessous, même en mettant de côté la théorie américaine  de la conspiration étatique telle que présentée ici, on peut comprendre celle de complots divers , faits  d’individus qui ont accès à la technologie ad hoc, et possèdent les relations ,  les complicités habituelles ,  et les  connivences nécessaires pour mettre en place ces  nouveaux outils du crime parfait , en cachette et  à distance . Situations forcément protégées par des représentants de l’Etat. A titre, souvent,   personnel ou corporatiste.

https://gloria.tv/video/TjNiB9DNmEQa2dxKy1jqVVvFd

Un neurologue se paie la tête d’une cible de HCE

27 Sep

HCE  = Harcèlement criminel électronique
Le harcèlement est une activité répétitive avec intention de nuisance et de malfaisance .
La criminalité électronique consiste à employer une technologie qui permet de propulser des signaux ( ondes ou sons) à travers les parois , pour viser une cible à atteindre chez elle . Sans contact. Sans preuve.
La préméditation qui préside à ce type de harcèlement en bandes organisées, signe également la criminalité .

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Le cabinet  de ce neurologue se trouvait à une station de métro de la rue Ernest Renan où j’habitais.

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Et ce neurologue avait aimablement accepté de me glisser en urgence entre deux rendez-vous programmés. Rapide, précis et concis , il induisait une confiance de pragmatique .

C’était en 2013. La nuit précédant cette mini-consultation avait été une horreur. Le faisceau d’ondes meurtrier balancé à travers les murs par le tueur Walti avait trouvé ma tête pour la faire souffrir par à-coups brûlants répétés, dans tous les petits coins de la pièce. Même dans la douche. Même dans les parties communes de l’immeuble ( palier et marches de l’escalier).
Comme beaucoup de cibles de HCE , l’idée d’un élément inconnu introduit à mon insu au niveau de la tête et cause de ce «  brain beaming  » systématique et réussi , avait fait son chemin . Je cherchais une cause locale probable qui permettait cette atroce visée privilégiée.
«  Je pense qu’on ne trouvera rien «  avait dit le neurologue tout en me tendant une prescription pour IRM.

IMG_4694 IRM
L’IRM n’avait rien révélé. Normale.

IMG_4693 neurologue
Un mois plus tard,  j’avais repensé au neurologue.
Lors d’ une chute sur un trottoir en sale état ,  rue de Vaugirard, ma tête avait porté sur des briquettes. Un consistant hématome s’était formé à la tempe . L’aimable garçon qui m’avait relevée , avait questionné pour savoir que faire. Je ne lui avais parlé que de dégobillage  imminent.  Tout cela avait entrainé un transport vers l’hôpital Georges Pompidou pour un scanner de la tête de précaution.

Là, pendant que j’attendais mon tour de scanner, le réseau des FM à mes trousses avait envoyé son  faussaire  sur place : Mr Delchev, médecin addictologue,  spécialiste des extra-terrestres .

Mr Delchev avait ensuite passé le relais au jeune et autoritaire Mr Boillet.

Pour un scanner fait en consultation externe, Mr BOILLET avait exigé des référants .
Mon meilleur ami avait été le premier. Mr Boillet , et moi-même, avions ainsi papoté avec lui au téléphone. Il m’avait présentée en personne aimable et normale , connue et fréquentée depuis plusieurs décades, et dont il répondait volontiers.

Pour le second, j’avais proposé le neurologue qui m’avait laissé une impression d’homme logique et censé.
Mais le psycho-rigide Mr Boillet aux ordres, avait conclu

  • que je n’avais pas de meilleur ami,
  • que ce dernier n’était pas mon référant,
  • que j’étais un danger pour la société et pour moi-même et
  • qu’il fallait m’incarcérer en urgence médicale , «  sous contrainte  », et sous le régime du «  péril imminent  » c.a.d,  avec privation de mes droits constitutionnels

Interrogé sur l’échange avec le neurologue , Mr Boillet avait répondu que le neurologue pensait comme lui. Je n’en avais pas cru un mot.

Car cet autre faussaire nommé Mr Boillet, avait aussi torché un diagnostic noir ,en moins de 3 minutes. Sans aucune interrogation médicale. Et en me déclarant, en plus,  de sexe masculin

Cela avait coûté 23.000 euros aux contribuables, et 700 euros d’avocat à mes frais pour en sortir. Ma chère chute.

C’était en 2013. Mais , depuis, le «  brain beaming  » , ici dans cette histoire sous les ordres et la protection de francs-maçons criminels , n’avait jamais cessé.

En 2014, mon cerveau montrait un état quasi catastrophique. Plus des 2/5 étaient privés d’irrigation normale.

En 2015, dans l’épuisement de ce «  brain beaming «  constant et avec le bout de cerveau restant,  j’avais fini par recontacter en confiance le neurologue de confiance de l’avenue  Constant Coquelin,

IMG_4676 ave constant coquelin

Sa prescription cette fois était sous enveloppe. La classe  !
En me raccompagnant vers sa secrétaire encaisseuse , le neurologue avait murmuré «  et si on ne trouve rien, ce sera l’hôpital psychiatrique  ».

ça se gâtait. Pour 80 euros les 15 minutes, c’était , en plus,  mal venu.
Le reste était à l’avenant. La prescription proposait une recherche pour des «  malices nocturnes non élucidés  ». Avec «  élucidés  » au masculin, on pouvait croire à une faute de frappe . J’avais  corrigé les « malices » en « malaises ».

IMG_4692 malices 2017

Par contre, une prescription faite en 2017 et remboursable en 2015 risquait  de faire tiquer la sécu. A voir.

Ce que la sécu ne vérifierait pas,  était pour moi  : la signature. C’était une mauvaise imitation de la mienne, présentée, ci-dessous,  face à celle du neurologue , à gauche,  sur la feuille de soins de 2013.  Donc un faux, pour cette  prescription de 2015. Mais qui m’est , d’une certaine façon, imputé. Selon cette signature qui n’est pas celle de Mr BOULU,  j’aurais eu fait moi-même une prescription avec son papier à en-tête . Tordu , non ?

IMG_4695 signatures

Pour comprendre cette ineptie de connivence, il faut se remettre dans le contexte du harcèlement en réseau tel que pratiqué  en FRANCE, par  des M DELCHEV, BOILLET et trop d’ autres .

Les frères qui le pratiquent  ressemblent  , en général, à  des individus au-dessus de tout soupçon. Ce  qui  leur permet de contourner, détourner , caricaturer, piétiner les règlements et les lois pour les adapter aux situations qu’ils manipulent ou  fabriquent .

Ces situations pré-fabriquées sont faites pour  infantiliser, humilier ou ridiculiser leurs victimes. Elles leur compliquent la vie sciemment. Personne d’autre qu’eux, n’oserait le faire. Parce que ces réseaux de complices  incluent  des  greffiers, des  policiers, des magistrats ,  ces individus ne risquent rien . Les plaintes des victimes contre l’un ou l’autre  sont juste vouées à l’oubli organisé.

Ici, plus particulièrement, le faux en signature fait écho au pataquès organisé par un franc-maçon de Vannes (56)  : M LE ROUZIC , représentant de SOFI OUEST GESTION.

Pour mémoire, cette société avait fabriqué un faux ordre de prestation à mon nom avec une fausse mienne signature .Cette prestation avait été facturée et le montant avait été prélevé automatiquement du restant-du à me revenir.

Ma plainte pour faux et usage de faux, comportait 3 documents justificatifs précis. Cette plainte simple et facile, transmise du TGI de Paris à celui de Vannes n’a jamais été traitée. Aux dernières nouvelles ( sept 2015) et après plus d’un an de délai et deux rappels par LAR, cette plainte est toujours censée faire l’objet d’une enquête de la police de Vannes.

Vannes est un endroit où face à une torture criminelle par souffrance et privation de sommeil, un policier avait répondu qu’il n’allait pas embêter le criminel parce que ce dernier venait justement de trouver un boulot. Texto.

Pour ce qui concerne le lien entre la fausse signature d’un employé de SOFI OUEST GESTION / LE ROUZIC et la mauvaise  copie de ma signature par un neurologue parisien , il faut penser à la technique de l’écho .

Cette technique consiste à évoquer un sujet, un thème ou une situation que seule la cible peut interpréter.

Ici, l’histoire  de SOFI OUEST GESTION /LE ROUZIC avait été remise en ligne , quelques jours  avant le rendez-vous chez le neurologue Mr BOULU

Cette méthode, telle que décrite ici dans cette anecdote , est le bras d’honneur habituel de la franc-maçonnerie criminelle à ses victimes et à l’Etat. Elle les nargue en leur rappelant par ce fait et  en écho, que les lois de cette république sont à leur bon vouloir.

Car ceci est leur méthode de base  : le déni des droits constitutionnels de leur victime. Cette méthode  a pour corollaire l’affirmation implicite constante «  la loi c’est moi  » c.a.d «  quand je veux , si je veux , comme je veux , grâce à tous ceux qui vont m’aider et aller dans le même sens  » , dont tous les frères obéissants incluant aussi un grand nombre de chefs de services de fonctionnaires administratifs.

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