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Incarcération hospitalière et crime organisé de harcèlement électronique en FRANCE

21 Sep

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dessin de Voutch

« Le professeur A.J. Boulloch, de Seattle- à qui je viens de communiquer votre diagnostic- me charge de vous adresser ses plus vifs remerciements :il dit qu’il n’a pas ri comme cela depuis des années.

Le harcèlement électronique est une atteinte à l’intégrité physique et mentale d’un être humain.
Il consiste à bombarder , une personne dans son appartement , dans son lit ou ailleurs avec de l’énergie de plusieurs sortes. En proximité, cela se fait de manière cachée, à partir d’ une pièce proche ou d’un voiture amenée en proximité . L’énergie pulsée traverse toutes les parois ou protections , et fait atrocement souffrir.

Le harcèlement électronique est confié à des acteurs qui acceptent de le mettre en place et en oeuvre en proximité selon des ordres et des modalités. Ils sont approvisionnés pour cela d’appareils qui servent d’émetteurs ou d’émetteurs /relais de l’énergie pulsée .

Le harcèlement électronique tel que décrit par les cibles n’est pas improvisé. Il est préparé , sans doute facilement parce que bien rodé, . Cette préparation implique la préméditation , puis l’acceptation et la décision des intervenants d’agir en commun avec les organisateurs,  pour nuire à un être humain et le détruire en le faisant souffrir le plus possible. Pour cela les intervenants sont approvisionnés en matériels divers , souvent programmés mais aussi adaptables aux diverses situations analysées.
Ces intermédiaires sont des subordonnés aux ordres , et forment avec le ou les organisateur(s) , une bande organisée criminelle.

Pour que le harcèlement électronique ne soit pas reconnu officiellement comme un crime en bande organisée, il y a des psychiatres habitués. Dévoués à la cause des criminels et prêts à n’importe quoi pour les aider par la seule autorité de leurs blouses blanches et de quelques allégations invérifiables , ils servent à décrédibiliser la victime . Pour cela, ils s’autorisent à se saisir d’elle et de sa liberté de citoyenne , pour la déclarer malade . Envers et contre toute vraisemblance.

Ce qui suit a déjà été raconté en détail.
J’avais chuté dans la rue pour n’avoir pas assez levé le pied et m’étais retrouvée la tempe sur des pavés. Les quelques hématomes qui s’étaient formés, plus le dégobillage, incitaient à un scanner de la boite crânienne de précaution en hôpital.

N’étant pas une urgence, j’avais piqué un roupillon  en attendant , sur mon brancard de l’Hôpital Georges Pompidou . Mais un jeune médecin curieux (DELCHEV) était venu me secouer pour me poser des questions,  tout en n’arrêtant pas de textoter  sur son portable,  et de rigoler avec son correspondant. J’avais répondu à ses questions.

Vue l’heure déjà avancée de la nuit, il m’avait proposé de finir mon somme  sur place jusqu’au lendemain. Sans  méfiance, j’avais accepté.

Le lendemain matin, youplalère, j’avais appris par le suivant (BOILLET) qu’en tant que danger ambulant pour moi et pour la société , j’allais être incarcérée dans un autre hôpital et privée de mes droits de citoyenne à rentrer chez moi après un scanner de la boite crânienne.
Dans l’hôpital suivant, j’avais été droguée illico et attachée sur un lit . Je m’étais réveillée pieds et bras sanglés.
Transférée d’un service à l’autre, j’avais subi toutes les humiliations habituelles destinées à « casser » une victime.

Quand le médecin chef en humiliations (GAY) avait appris mon rendez-vous avec le JLD, il avait ( mais je ne l’apprendrai que plus tard) immédiatement fait un certificat de bonne santé , déclarant que je restais vo-lon-tai-re-ment enfermée.
Le ouiquende précédent le rdvs avec le JLD , j’avais eu une mini-permission de sortie , mais écourtée par l’attente obligée de M MONTEIL DE MARICOURT, un  jeune collègue de Mr GAY.

M MONTEIL DE MARICOURT , de repos ce jour-là, était venu tout spécialement m’apporter pour mon ouiquende des médicaments venant de l’extérieur de l’hôpital. C’était des hallucinogènes, selon les symptômes observés en ingérant seulement 1/4 de la dose.
Les poissons de la Seine qui avaient eu le reste,  avaient du en baver !

Après l’entretien avec le JLD , j’étais officiellement libre . J’étais allée saluer MONTEIL DE MARICOURT avant de partir.
Pourtant, le soir-même , MONTEIL DE MARICOURT me fera rechercher par la police judiciaire , chez mon ami et référent, qui s’ en était bien marré.

Fort de ce dossier bidon,  et qu’un juge du tribunal administratif * (1) avait refusé de faire supprimer , un policier du XVème * (2) avait tenté un nouveau chantier. Pour rien .

Récemment , c’est la jeune docteure Madame TIBERGHIEN * (3) qui, triomphante, et méprisante, exhumera ce dossier pour me le balancer sous enveloppe , tout en me montrant la porte de sortie de son cabinet.

C’est ainsi , à ostraciser une victime et la décrédibiliser, que servent certains médecins français collabos du crime organisé de harcèlement électronique.

Par ailleurs, à ce jour, il est utile de noter qu’aucune de mes plaintes auprès des procureurs de PARIS, de VANNES, des SABLES d’OLONNE, n’a jamais été traitée. L’incarcération hospitalière sert aussi à cela.

Beatrice El Bèze, * (4) , a une expérience assez semblable  de victime stigmatisée et que l’on continue à torturer avec férocité.  Comme si

  • l’article 19 DUDH
  • l’article 11 de la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne
  • l’article 431-1 du code pénal français ………. n’existaient pas.

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/07/harcelement-en-reseau-broyage-de-cible.html
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/01/24/attention-danger-2/
https://etouffoir.blogspot.fr/2016/09/le-delire-electronique.html
http://beatrice-el.beze.over-blog.net.over-blog.com

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Casser la barrière hemato-encéphalique

5 Avr

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Cette amusante image-montage trouvée sur internet, tendrait à faire penser que la boite crânienne de notre président est  bien protégée de la section des  fous furieux qui  ont le monopole et l’exclusivité mondiale * (1) des tirs d’ondes dans la tête.

Pour protéger le cerveau à l’intérieur de la boite crânienne , il existe , en plus, une véritable merveille de la nature lorsqu’elle est en état de livraison habituelle : la barrière hémato-encéphalique . (BHE)

La barrière hémato-encéphalique formée d’une paroi de cellules, est renforcée d’une seconde paroi d’autres cellules  et arrimée sur la première.

La BHE   est capable de  discrimination,  forcément positive. Ainsi,  pour protéger le système nerveux central de tout ce que le sang véhicule d’indésirable,  la BHE filtre et sélectionne les substances qu’elle  admet ,  tout en évacuant aussi  les déchets produits par un cerveau qui carbure.

Pour fonctionner correctement  et éviter les dégâts, le cerveau , géniale petite usine électro et bio-chimique , a aussi besoin d’être protégé de toute perturbation de son milieu . Et il l’est par une BHE en bon état de fonctionnement.

On sait par exemple qu’une interruption d’apport de sang au cerveau de plus de 10 secondes entraînera une perte de connaissance .

10 secondes !

Mais comme la BHE est réfractaire à  des médicaments nécessaires contre certaines maladies , elle doit  parfois être « ouverte ».

Pour permettre cette « ouverture », une start-up française CarThera avait , en 2014, mis au point  un procédé basé sur des ultra-sons .

« l’ouverture «   de la BHE serait le terme médical.

La « cassure », différente « d’endommagement  » du à l’alcool ou au tabac par exemple,  est,  par contre,  un mot approprié dans les situations barbares ou criminelles de destruction de BHE sans   justification médicale urgente (tumeur)  .

Cette pratique de la « cassure »  ne soigne apparemment  même pas  les déments ou psychopathes qui la pratiquent et qui passent d’une proie à une autre .

Cette « cassure » de la BHE est donc surtout faite de blessures  et autres inflammations locales .

Deux  des causes importantes de « cassure »  de la BHE sont  représentées par les électrochocs et le rayonnement à haute densité d’énergie d’ ondes électromagnétiques . * (2)

Ce dernier point peut se décliner en exposition  d’une part et  en soumission à des tirs d’ondes imparables, d’autre part. C’est le cas  pour les cibles de harcèlement électronique

Il existe encore au moins un établissement français  qui pratique les électrochocs   de façon quasi industrielle et qui fait honte à de nombreux spécialistes.

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Il s’agit du service  universitaire de l’hôpital  de la rue Cabanis , Paris XIV. On y incarcère sans  réel contrôle pour y humilier avec enthousiasme tout ce qui est  fraternellement livré pour broyage. 

Dans cet endroit, on peut voir  des jeunes ou moins jeunes , réputés dépressifs , sortir de « leur » séance  d’électrochocs, zombifiés . Certains se crashent sur leur lit, prostrés, ne se souvenant ni d’avant hier, ni d’hier. D’autres marchent dans le couloir comme des déments, tête baissée. Tous veulent éviter de parler ou d’avoir à répondre. Qu’on les oublie.

Une jeune femme SDF, en état dépressif était un jour venue frapper à la porte de cet hôpital. Elle avait illico été mise sous curatelle renforcée,  donc incapable de partir ou de dire NON au traitement. Après 22 électrochocs et des doses de médicaments à prendre même en pleine nuit, elle ne savait plus que dormir et fumer . Même parfois , comme tous les autres démunis du service, fumer  des mégots trouvés ici et là, dans des cendriers , autour ou sur le trottoir .

Mais,  au bout de quelques mois, elle avait commencé à entendre des voix . Oui des V2K. Ce qui, selon ses électrochoqueurs ,  faisait d’elle  une nouvelle recrue handicapée mentale et à mettre en institution spécialisée.

Parmi les premières  études montrant la perméabilité  de la BHE  générée par des radiations électromagnétiques continues  on trouve celle-ci

LG Salford, A Brun, K Sturesson, JL Eberhardt et BR Persson, « Permeability of the blood-brain barrier induced by 915 MHz electromagnetic radiation, continuous wave and modulated at 8, 16, 50, and 200 Hz. », Microsc. Res. Tech., vol. 27,‎ 1994, p. 535–542 (PMID 8012056)

Elle indique que des HF de 915 MHz et des ondes pulsées et modulées de 8Hz , 16 Hz, 50 Hz, 200 Hz peuvent « casser » la BHE.  « Casser »   si et car cette conjonction sauf pour 8 et 50 Hz peut-être,  n’est pas accidentelle,

En cassant la BHE , il serait semble-t-il plus facile d’atteindre le système nerveux central , pour lui faire accepter des produits toxiques , physiques ou autres.

Pour ce qui concerne les cibles de harcèlement électronique, il faut bien sûr admettre que les tirs d’ondes vers la boite crânienne  ont des effets similaires aux électrochocs et à diverses inflammations provoquées,  et conjugués . L’anesthésie en moins, pour ce qui concerne les électrochocs , et la souffrance en plus.

Dans mon cas, il faut se souvenir qu’aux Sénioriales,  ( comme à Vannes et à Paris) mon cerveau avait subi une triple conjugaison d’agressions d’ondes électromagnétiques, en continu.

– le micro-ondage  intensif ambiant  provenant de l’appartement A4 * (3) à gauche

– les rafales de 900 MHz de l’appartement A6 * (4) à droite

– des tirs violents qui laissaient sur le carreau , incapable de bouger ou  de réagir,  et venant des appartements B3 et B2 en face

ICI, aux occasionnelles rafales dans la gamme des 900 MHz, qui servent peut-être à continuer de  « casser » la BHE ,  on peut ajouter  l’utilisation d‘ELF, même si , apparemment , de faible intensité.

IMG_1670 15,2 Hz et 22,4 Hz

Ici, donc, , ces  ELF de 8 Hz, 15,2 Hz et 22,4 Hz,  bien que de faible intensité , avaient été repérées  pulsées et modulées en même temps que  l’utilisation de 2 HF  :  parfois de 1500 MHz, parfois de 1900 MHz (plus douloureuse) et qui s’ajoutait par à coups ,  à un spectre de signal étroit de 3 fréquences (1600 MHz, 1700MHz, 1800 MHz).

Cet ajout d’une  fréquence  de  + 100 MHz   correspondait à un moment de douleur et de sensation de « coups de fouet » .

Cette sensation là  pourrait être due aux ELF poussées dans le cerveau  par la HF  et qu’elles perturberaient  au moment où celui-ci  se laisse aller dans une gamme d’ondes de sommeil.

Il faut  aussi se souvenir   que ces tirs d’ondes assassins ,  comme dans toutes les histoires de cibles ,  se font souvent à une distance de quelques mètres seulement, à partir d’un appartement voisin.

Outre l’épuisement, la manifestation physique la plus  voyante  de cette , semble-t-il, cassure de la BHE , est un oedème continu de la face.

C’est sûrement pire à l’intérieur de la boite crânienne sans équerre ni compas  de protection

* (1)

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

* (2)

http://www.champs-electro-magnetiques.com/ondes/la-barriere-hemato-encephalique-31.html

et

http://www.next-up.org/Newsoftheworld/HematoEncephalicBarrier.php

* (3)

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2015/02/micro-ondage-de-voisinage.html

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2015/02/amenagements-de-cem.html

* (4)

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/12/reglage-des-signaux.html

et

http://www.dailymotion.com/video/xiuyzp_nocivite-des-ondes-des-portables-comobio_webcam

IRM et Schizophrénie

10 Déc

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Ceci devrait permettre aux individus ciblés avec V2K de pouvoir prouver que leurs voix dans le crâne n’ont rien à voir avec une maladie mentale, si leur IRM s’avère normale.

Cette information vient du site  :
http://www.dimag.com/showNews.jhtml?articleID=2012023878/news-weekly-080707

Lorsque, en 2013, Mr Delchev, franc-maçon auto-annoncé et addictologue à  l’hôpital européen Georges Pompidou,  était venu aux urgences de traumatologie pour s’emparer de mon cas sur ordre de ses frères , il m’avait affublée d’ une éventuelle schizophrénie tardive.

Ses copains médecins du SHU suivant, Mrs GAY et MONTEIL DE MARICOURT , ne demandaient pas mieux que suivre cette piste en l’affirmant. * (1) . Et badaboum , 3 jours plus tard, ils avaient changé d’avis . Plus question de schizophrénie.

L’ état psychotique avait été décrété .

Il est probable que ce revirement était dû à une information de leur réseau de copains harceleurs/voleurs.

Ce réseau de harceleurs/voleurs avait  en effet organisé le vol de ma valise * (2) dans le train entre Vannes et Paris . Dans cette valise se trouvaient les images d’un examen IRM fait le mois précédent. L’examen ne présentait aucune anomalie.

Avec cette preuve forcément transmise , plus question pour les médecins spécialistes du SHU de prétendre à un cas de schizophrénie. Pas de problème . Risperdal de toutes façons.

On l’avait compris, la seule chose importante était l’enfermement irrémédiable sous n’importe quel prétexte avec l’assurance que, si j’en sortais , ma parole ne serait plus écoutée et encore moins crue . Mes plaintes non plus. Sans parler de la cicatrice sociale que cette incarcération hospitalière était censée laisser.

C’est ce que vivent toutes les cibles de harcèlement en réseau à travers le monde et selon les mêmes modalités.

Les francs maçons qui le pratiquent ont mieux que de l’imagination . Ils ont de tentaculaires réseaux formatés selon des méthodes sado-masos éprouvées.
Le passage sous le bandeau est en effet un exercice éminemment sado-maso et qui sélectionne les candidats aptes au formatage à venir. Mais c’est exact pour les naïfs seulement.

Donc,  ce mien examen d’ IRM avait été volé. Une partie en avait été déposée à VANNES , plus tard,  lors d’une violation de domicile.

Et bien, la deuxième partie  m’a été rendue ! Quand ? Je l’ignore. Je l’ai trouvé en faisant des paquets . Elle a été placée dans une valise à PARIS, dans mon placard fermé à plomb à usage unique, dans une pièce fermée à clef mais dont J-J Walti a le double .

C’est lui qui l’avait dit * (3)

«  Le livre du Tao  » * (4) volé aussi , a également été retrouvé après disparition,  dans l’exacte même valise de Paris.

Et même si je suis la seule à pouvoir l’affirmer , puisque c’est ainsi que ce système fonctionne, il faut en tirer une information évidente de  complicité. Celle  des organisateurs du vol de ma valise dans un train SNCF entre Vannes et Paris , et celle  des harceleurs de l’immeuble du 22 rue Ernest Renan à PARIS 15 ème , qui font sûrement pipi tout bleu..

Ces harceleurs et par ailleurs criminels du 22,  ont donc encore entre les mains, provenant de cette valise , de miens vêtements , une clé d’armoire, un scanner portable, etc …….

Je sais,  par ailleurs,   que certains de  ces miens vêtements sont bien aérés. Un de mes chemisiers des USA, facilement reconnaissable, était    sur le dos d’une petite dame du quartier, qui ne s’attendait manifestement pas à me rencontrer.

Pour une presque dernière information de détection sur la torture par ondes pulsées qui se pratique dans cet immeuble au 22 rue Ernest Renan, 75015 , depuis 30 mois , non stop, voici ci-dessous un exemple de l’enregistrement  fait ce matin.

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Il y avait eu deux phénomènes simultanés observés, d’une part des sursauts des jambes,  attaquées par des tirs d’ondes venant de l’appartement de la famille WALTI au  5ème, d’autre part des sifflements qui avaient traversé absolument toutes les épaisseurs de protection. Repos impossible.
Ces sifflements correspondaient à des augmentations du spectre de signal équivalent à 2 fréquences.

Ici, 2400 MHz (2,4 GHz) et 2500 MHz (2,5 GHz)
* (1)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations
* (2)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/09/19/vol-crapuleux-en-reseau/
* (3)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/07/dans-la-nuit/
* (4)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/08/13/droit-de-reponse/

 

 

Des médecins

26 Sep

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Photographie :  Jeanot Olivet/coll. Vetta/Gettyimages

La vidéo ci-dessous , en anglais, conseille aux individus ciblés  d’éviter toute mention ou allusion au harcèlement en réseau  (HCR) et au harcèlement  criminel électronique (HCE) lors de contacts ou d’échanges avec des médecins inconnus.

http://peacepink.ning.com/video/aaron-alexis-haarp-mind-control-gangstalking-paranoid?xg_source=activity

L’expérience prouve que c’est souvent  un sage conseil à titre personnel. Croire que le personnel médical fonctionnaire admettra que des crimes de torture sont commis délibérément contre des citoyens lambdas relève de l’erreur d’appréciation .Simplement parce que  la victime, une personne ciblée par un réseau de harcèlement , leur est livrée pour devenir leur victime, et sera en tant que telle traitée comme une non-personne.

Parmi les médecins, il en est , qui savent mais surtout qui alertent sur ces crimes ( HCR et HCE) aux conséquences sanitaires graves et coûteuses pour les contribuables.

Ceux que l’on avait mis sur mon chemin récemment n’étaient pas de ce groupe.

Pour mémoire, après une chute dans la rue, j’attendais  depuis trois heures et demi sur un brancard d’hôpital  pour un scanner de  la tête, quand avait déboulé un médecin .  Sans évidente obligation  de politesse, il avait textoté non stop sur son portable tout en improvisant une consultation de questionnement inquisiteur d’une quinzaine de minutes.   J’avais répondu  :  harcèlement en réseau et fatigue par  privation de sommeil  par ondes pulsées à distance depuis 12 mois ( harcèlement électronique) . Aucune plainte ni demande d’aide. Des réponses  que j’assumais comme expression de ma liberté d’expression ou d’opinion.

Mais, curieusement , alors que j’étais là seulement pour un scanner du crâne  qui avait heurté un pavé, le certificat de ce médecin m’avait envoyée tout droit , et par la force,  vers   une incarcération hospitalière de 27 jours, dans un deuxième hôpital.

Là, les suivants avaient dû comme la loi l’impose , rédiger   de nouveaux certificats médicaux, pour s’arroger le droit  de me boucler et de me droguer au Risperdal.

L’articulation de cette manipulation  se trouve    dans :
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/la-chute/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/cest-une-realite-medico-juridique-qui-met-un/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/05/le-retro-diagnostic/

Pour comprendre  comment ce type de situation avait pu devenir possible , il y avait donc  les certificats médicaux  et la loi du 4 mars 2002 qui permet d’en obtenir des copies …. Enfin … en général.
Celui des urgences m’avait été transmis sans barguigner. On y lisait ceci :
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Soit : « … au moins dix ans, quand « tout a commencé ». Il s’agit d’un complot qui implique les francs maçons (incontournables) et les extraterrestres qui influencent sa pensée par des ondes « électromagnétiques « . C’est extrêmement pénible… Au point qu’elle ne dors (sic) plus depuis quelques nuits…. » ( pour  mémoire, il s’agissait déjà d’environ 365 nuits de souffrance  du cerveau et privation intentionnelle de sommeil)
Des propos  de cinglé grave,   mais que je n’avais pas tenus et qui aboutissaient à un diagnostic facile  final  de schizophrénie , ainsi décidé par Mr DELCHEV au bout de 15 minutes de textotage. L’invention servait la démonstration.

Malgré tout, ce certificat médical  pouvait interroger  sur son auteur ,  autour de   3 questions majeures :
– Mr DELCHEV est-il mal bilobé ? auquel cas , il devrait cesser de croire pouvoir faire 3 choses en même temps : textoter, questionner,    entendre
– Mr DELCHEV a-t-il un problème auditif ? auquel cas , il devrait consulter un spécialiste
– Mr DELCHEV  entend-il des voix ? auquel cas , il devrait également consulter un confrère.

Obtenir les copies des  certificats médicaux de l’hôpital suivant qui avait décidé de mettre « sous contrainte » une citoyenne ( moi) lucide, autonome et qui n’avait pas troublé l’ordre public, avait été une vraie galère.

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La première réponse comprenait  un compte-rendu .

Ce compte-rendu  était un  mix malin de descriptions  de situations et faits déformés, d’informations que je n’avais pas données et de  citations de propos que je n’avais pas tenus dans ce contexte. Le tout fondu avec  des diagnostics censés en découler  et dans une artistique confusion.
Ce compte rendu  omettait , et ainsi  dissimulait de nouveau,   deux éléments importants fabriqués par le service lui-même :
1) un certificat spontané de libération fait à la date  où j’avais pris un avocat et obtenu une rendez-vous avec le JLD , à ma demande
2) un avis de recherche par la police judiciaire  ( Capitaine Lambert) et transmis  chez un ami  par MMrs Bekir et Monteil de Maricourt, à qui j’avais précisé que je rentrais chez moi.
Pervers , non ?

La deuxième réponse , toujours sans les copies de certificats médicaux, était faite de courts résumés par Madame KREPS , chèfe de service, et  classés sous des dates charnières.
Ces résumés faisaient apparaître un  trouble  nommé l’hostilité .
Une hostilité qui, pour ce corps médical là,  avait motivé la poursuite de la « contrainte »,  avec ingestion forcée de neuro-toxique, pour un séjour à   23.000 euros pour les  contribuables.
Mais , hostilité à quoi ? Le texte de Mme KREPS ne le précisant pas m’amène aux questions/réponses suivantes :

Hostilité aux relents de vomi dans lesquels j’avais mariné  plusieurs jours suite grâce  au refus du soignant de laver les seuls vêtements souillés dont je disposais ?  Je n’avais pas protesté
Hostilité au dérangement intestinal de plusieurs nuits et jours dus aux neuro-toxiques ingurgités de force  et qui avaient accru ma fatigue ? Je n’avais pas commenté
Hostilité au vol crapuleux de mon passeport d’abord confisqué avec mes affaires personnelles par le personnel soignant ?  J’avais remercié celui qui avait résolu ce problème
Hostilité à un bilan clinique ? Je l’avais accepté
Hostilité à une ridicule  ( ou voulue humiliante ?) VAD ? Je l’avais acceptée
Hostilité à des sorties refusées  pour lourdeur administrative ?    Je n’avais ni commenté, ni  protesté

Après 2 courriers , 3 déplacements vains et un peu de ramdam, les certificats médicaux avaient été mis à disposition.
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Pigeonnier d’un bâtiment de l’hôpital

Cela permettait d’apprendre qu’ après 10 minutes d’entretien, et avec un léger toilettage sémantique , Mr FISCHMAN avait entériné en 4 lignes,  l’avis et le diagnostic de Mr DELCHEV ,  médecin auto-déclaré « bon franc-maçon »
Même diagnostic par Mr GAY , prescripteur,  un plus tard,  d’une contrainte judiciaire supplémentaire.
Aussi simple que cela.

On a ici,  à l’usage des cibles de harcèlement en réseau , mais pas seulement , un nouvel exemple de situation manipulée en réseau , et une démonstration réussie de ce que certains appellent la violence froide : celle du stylo qui permet de droguer officiellement , et d’exploser des personnalités, des carrières ou des vies , sous couvert d’une pratique d’ apparente infaillibilité digne des papes d’avant François et garantie par un système.

La folie pratique

10 Juin

  «    Quand on veut se débarrasser de son chien, on l’accuse d’avoir la rage «  

En ce XXI ème siècle, pour se débarrasser d’une être humaine,  la folie fabriquée  reste d’actualité.
Folie préparée par des déclarations , affirmations ou rumeurs .
Folie provoquée par du harcèlement incessant  et des actes criminels insupportables destinés à faire perdre la boule.
Folie confirmée par des membres du corps médical à la  déontologie flageolante et qui foncent ventre à terre pour le coup de main à copains.

Lors de ma toute première plainte pour violations de domicile-vols-dégradations-incessantes , la policière  du XIVème, Karine Rougier avait été claire . Voire brutale.
«   le procureur m’a chargée de prouver que vous êtes folle   »
Pas de questionnement , de constat ou d’enquête. Un procureur demandait seulement à une policière d’accuser la plaignante de folie.
Le choc   !

Après 2002, il y avait eu Brigitte Sublard , élue locale  et avocate de mon frère,  téléphonant à             «   mon   » notaire pour l’avertir que j’étais complètement folle. Je ne la connaissais pas.

Dans un élan amical qui n’avait pas duré, le notaire m’avait prévenue   :  «    ils vont vous faire devenir folle   »                             
Qui «   ils   »   ?
Pour le plaisir de qui   ?

En 2004 , on trouvait la concierge M. Lelong,  courant dans  les escaliers de mon immeuble pour prévenir que j’étais parano. Pratique. Cela  couvrait ses propres méfaits.
Elle était employée de l’immeuble depuis peu d’ ans. J’étais propriétaire depuis 18 ans et sans problème . La greffe «   parano   » n’avait pas pris.
Alors son commanditaire avait décidé schizo . Et M. Lelong avait recommencé son porte à porte et ses nouvelles  explications  pour schizo avec son joli accent   : » elle a l’air nourmal , mais c’est jouste oun air »

En cette même année, ma plainte avec CPC et sa consignation de 2000 euros avaient été enregistrées à Angers. Mais au lieu d’émettre sa commission rogatoire et de faire  procéder à  une enquête ou   à mon audition, Catherine Poncet, juge,  avait fixé, en a priori,  un rendez-vous avec un psychiatre.
Plus tard ,  elle prétendra avoir eu fixé ce rendez-vous à la suite de mes interventions au cours de l’enquête. Pratique, mais inexact.

Puis en 2007, une autre plainte avec CPC, sera traitée avec la même absence d’enquête   : sur dossier,  commenté  avec des contorsions et un langage de pseudo expert en  psychologie comportementaliste , par la policière  Valérie Deschamps.
L’analyse pseudo médicale de la policière  Valérie Deschamps sera reprise en appel et en cassation. Pour rejeter le dossier.

En 2009, à Paris XV,  JJ Walti, sétait déchainé pour Noël avec des injures sexistes . Et au milieu de «    connasse, imbaisable , sous-merde   » on trouvait «    je vais te faire interner   » débité avec l’assurance et l’arrogance de son poids … et des  habitudes de ses commanditaires qu’ils disait être frères et fonctionnaires d’Etat.

Croyant à un incident fâcheux, j’avais voulu en discuter calmement avec sa mère, voisine du dessous. Au lieu d’une discussion , j’avais obtenu un hurlement, sur le  palier  et à l’usage des résidents  «    vous êtes folle, vous êtes complètement folle «  

Elle avait récidivé à la prochaine occasion. Toujours en criant dans le couloir à l’usage des voisins . Elle ne  protégeait pas  seulement le comportement aberrant et accepté  de son fils.  Elle participait. Tout comme elle avait participé avec la concierge au découpage de mes vêtements et de mon linge.

Et puis , il y avait eu cette étrange petite femme inconnue , hyper maquillée et venue faire un cinéma approchant. Elle avait hurlé à ma folie dans l’escalier  avec des menaces d’enfermement . La cause en était  la sonnerie de mon réveil  qui aurait eu gêné une voisine,  sa prétendue progéniture.

Il faut aussi noter une information récurrente de la barre d’état de ma connexion internet qui m’apprend que je serais un « client psy » . Sujet d’expérimentation  ? ou sujet à faire tourner dingo ?

Cette fabrication impérative de la folie, avait culminé récemment, à la suite d’une chute sur un trottoir,  par un chantier concocté par des pros  . Cela avait abouti, à partir d’un prétendu délire imaginé par un jeune médecin , à une  forme d’ incarcération sous régime hospitalier et nécessitant l’intervention du JLD pour libération. 
Sans morale ni limite,  de nouveaux  spécialistes s’étaient  adonnés à leur jeu favori de harceleurs en réseau, et fabricants de violence institutionnelle , aux frais des contribuables, pour élaborer un dossier qu’ils voulaient ou auraient voulu …. de folie.
27 jours  d’ingestion d’un produit redoutable et  916 euros /jour pour la sécu.

Pour couvrir quoi  ?
Pour faire plaisir à qui  ?