Tag Archives: loge

Dix minutes pour détruire une cible

3 Mar

Image

« Pour nuire à quelqu’un, il suffit d’y penser 10 minutes par jour «  .Cette apparente boutade était  d’un chinois . C’était sérieux. Plus il y avait de  cibles à dix minutes et de jours et plus il gagnait sa croûte .

Profession : mafieux. Homme d’honneur.
Il nous avait menées  en bateau pendant 3 ans, se disant  doctorant. Il était clandestin, occupé à frapper à la porte d’une loge pour  son intégration.
Il avait fini par  être expulsé, et était revenu illico.
A ce misogyne auto-déclaré ses souteneurs avait offert ce qu’il méprise le plus mais utilise le mieux : une femme pour son ancrage local.
Avec lui ,  » sandale de paille » ,  la police française avait  gagné un nouveau groupe d’une  triade . Je pencherais volontiers pour « les bambous unis »
C’est ce pervers-là qui m’avait le premier parlé de ma destruction programmée par d’autres  , d’un  » Moi, je saurai comment vous détruire  »

  Image

Et ce, bien avant son expulsion, dès qu’il avait été un peu contrarié mais  s’était cru investi d’un pouvoir ou droit  collectif à tuer.
Il avait pour ce faire mentionner « un colonel » à l’origine de tout ce pataquès.

Dix minutes , c’était aussi ce qu’il avait fallu à Mr DELCHEV pour m’attribuer des relations avec des extra terrestres, dans un certificat médical.

Image
Si ça avait été le cas , je  l’aurais dit, ici,  en temps réel. Comme  pour les voix dans le crâne.
Trop pressé pour écouter, Mr DELCHEV avait tout noté de travers , pour en tirer un exposé médical très savant  et basé sur ses élucubrations.

Dix minutes , même pas , avaient suffit à Mr  BOILLET pour gribouillier  un  lourd certificat médical  avec des airs de résultat de consultation approfondie . Il était en colère. Très en colère.  J’avais tout contesté du certificat de Mr DELCHEV  .

Image

Et du haut de sa  jeune blouse blanche Mr BOILLET  avait sévi, comme il risque de le faire toute sa vie. Sans limite ni contrôle.
Et les autres avaient suivi.
Pour 10 minutes au départ et 10 minutes de temps en temps.

Face à une maladie d’un groupe social détraqué, ils  disaient vouloir  traiter  la cible du groupe détraqué . C’est une habitude.

pour mémoire
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/la-chute/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/risperdal-1-jpg/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/cest-une-realite-medico-juridique-qui-met-un/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/05/le-retro-diagnostic/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations/

Publicités

22, rue Ernest Renan

30 Juil

Image

Cette nuit là , j’étais montée sur la chaise pour attraper un ventilateur en haut du placard. Et j’étais redescendue aussitôt. Sur les genoux. Une vis qui retient la barre de l’assise avait été enlevée et la barre laissée en porte à faux. Un pied de la chaise avait semble-t-il, en plus,  été pré-scié.  L’ ensemble ( ici reconstitué) avait lâché sous le poids total du corps.
Il paraît que  la dame du dessous n’avait pas bien dormi non plus cette nuit-là.

Pour moi , là au 30 juillet 2013, c’était maintenant  402 jours et nuits de  manque de sommeil  par tirs d’ondes au cerveau. Largement grâce à son fiston.

Ceci est un pré-trou , fait tout récemment  dans une serviette et par le même.

Image

Il y a peu , à  l’étage du 22 rue Ernest Renan déserté   il était  venu  se faire , à mes dépens, un petit  plaisir de pervers.   Une nouvelle fois.

C’est sur http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/14/un-pervers/

Pendant ce court séjour à Paris,  les tirs d’ondes apparemment  portés par laser   avaient été  acoustiques  visant l’oreille droite . Ils étaient balancés de la pièce voisine  louée par C. Frenove,  au rythme de vie de l’occupant . Les tirs s’arrêtaient quand il se couchait , reprenant quand il se levait , pour s’arrêter encore quand il quittait l’endroit.
En complément, JJ Walti avait continué ses pétarades nocturnes ,  de l’appartement du dessous.

Les ondes  sans doute portées par laser,  et  qui traversent  la boite crânienne , ont fini par abimer l’articulation de la mâchoire gauche . Au matin et même bien plus tard, elle reste bloquée et douloureuse.
La tête, quant à elle présente souvent un oedème, également plus marqué à gauche.

Dans cet immeuble, le jeune Frenove, élève de classe préparatoire avait spontanément déclaré, la seule fois où nous nous sommes parlés,  n’être là que pour travailler. Joli mensonge , mais qui m’avait moins intriguée  qu’une réflexion de sa  maman, prouvant que les parents savaient ce qui se passait . L’audace ou l’assurance d’impunité  d’un gamin qui torture une voisine sans raison personnelle m’avaient incitée à une recherche  simple sur la famille. Elle avait mis en évidence  l’ hérédité (franc) – maçonne de l’élève .
C’est au dernier paragraphe sur :http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/29/la-torture-domestique/

Le soir même  de la mise en ligne de cet article , le frère de l’immeuble et son épouse, créateurs et  acteurs locaux de harcèlement mais aussi lecteurs attentifs de mon blog  de malheurs , étaient venus aux nouvelles chez C. Frenove . Il les avaient reçus sur la palier. Le couple  voulait savoir comment j’avais bien pu connaître l’existence de la loge de son   grand père  .  L’élève,  tortionnaire local pour les servir ,  avait fort bien répondu.

Parce que ceci est une histoire crapoteuse mais aussi criminelle, faite de complicités multiples,  et avec la volonté d’enliser la victime dans une fange nauséabonde, je rappelle ici l’anecdote des deux policiers venus faire un mini-scandale  devant ma porte palière, à cette adresse.
Comme l’organigramme du commissariat du XVème se trouvait sur internet, j’avais contacté leur supérieur hiérarchique par téléphone. Il avait assuré n’avoir rien à voir avec tout cela (?!) Peu après l’un des deux policiers également contacté par téléphone, furax, m’avait lu le contenu de la lettre que j’avais déposée au commissariat à l’intention de Mr MEYER, commissaire.
Quelques jours plus tard, lorsque je m’étais présentée dans ce commissariat, ça avait été pour être accusée de niaiseries  d’immeuble , entassées dans un dossier  de ragots  fabriqué par JJ Walti avec l’aide de l’épouse du frère de l’immeuble.
On peut facilement en déduire, comme je l’avais déjà fait, qu’il s’agissait là d’un coup de main  , pour me discréditer, d’un frère utilisant sa couverture de fonctionnaire d’Etat , pour rendre service  à un autre frère . De l’immeuble, celui-là.
De tout cela , on pourrait aussi déduire tout aussi  facilement, que contrairement à  ses prétentions , JJ Walti ne fait pas un travail à domicile  pour un service de l’Etat, mais seulement pour des frères …… peut-être même représentants de l’Etat.

Oui,… je sais.
Quand on parle d’eux, ils se vengent et ils torturent. Et les victimes en crèvent .
Ici, Ils ne semblent penser  d’ailleurs qu’à ça.