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En réseau

19 Nov

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Dans le harcèlement en réseau les  actes  délinquants  (violations) ou brutaux  ( agressions) subis par les cibles laissent quelquefois   des marques ou des traces . Elles sont en général assez anodines , insignifiantes ou difficiles à montrer  pour qu’il soit impossible d’en faire état sans risque d’être ridiculisé. Les cibles apprennent à leurs dépens à dépasser cette crainte pour expliquer.

A ce stade je pourrais décrire la nouvelle technique délinquante et par contre  sans trace , des violeurs/voleurs  beurs de mon domicile  . Après avoir essayé de maquiller les numéros de plombs à usage unique    http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/21/suivez-le-plomb-2/   et fait faire des doubles d’une autre  série, ils sont passés à la technique ouverture/fermeture du plomb sans le casser.  Cette délinquance en bande, avec cours préparatoires et récidive,  viole à jet continu des droits élémentaires et fondamentaux  de citoyenne avec un acharnement diabolique.
La nuit dernière les tirs vers le cerveau relevaient de la boucherie. Criminalité  sans trace.

Toute cible cherche à connaître et comprendre  qui sont les réseaux  commanditaires/protecteurs  et les intermédiaires ou  réseaux exécutants .
Pour une cible , le plus difficile à déceler et faire admettre   relève  de situations à tiroirs . Car il faut mettre du sens et des explications plausibles  dans les espaces vides . Pour cela, il faut se remémorer tous les  détails d’apparence  illogique pour leur appliquer la logique d’une interprétation imparable.

Telle une pièce de puzzle , elle est la seule possible à cet endroit-là.

Démonstration pour rappel  sur 3 exemples, détaillés  et  déjà racontés dans des blogs précédents,  et dont deux choisis exotiques pour ce qu’ils apportent d’indications sur la répétitivité de schémas, et le caractère global et mondial des méthodes utilisées. Avec en sus le mini-exemple du forum futura-sciences.

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Après des contorsions incroyables pour acheter cette voiture en évitant 2 écueils de cibles
1)    Que les clés soient copiées par le réseau crapuleux  avant la remise du véhicule
2)    Que le même réseau crapuleux   fasse  pression sur le vendeur pour empêcher la vente ou en changer les conditions,

Le jour J était arrivé .  Mais, sur place dans le garage de Nogent le Rotrou qui livrait le véhicule , l’attente avait été  anormalement longue.  Jusqu’à ce que déboulent 2 grands gars , qui avaient foncé  directement dans  l’atelier sans passer par la case accueil.  Sitôt leur départ, on m’avait apporté mes clefs et la carte du code confidentiel . Défloré.

La voiture était neuve et ça valait explication avec le  directeur. Introuvable. A une 3ème demande agacée , sa secrétaire répondra  qu’il s’ était enfermé dans les cabinets , portable débranché.

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Honteux ?

La voiture sera ouverte  avec  marques du  passage  des intrus , dès son premier stationnement. Comme les précédentes  voitures. Le code confidentiel découvert était  donc  un leurre. Ce qui amène à envisager  au moins deux  des méthodes faciles pour copier des clés de voiture
1)    Les avoir en main et utiliser la technique du  kit allemand , ce qui ne donne accès qu’à une ouverture manuelle . La copie conforme d’une clé haute ou très haute sécurité se fait en 240 secondes .
2)    Scanner le programme  de l’encodage  à partir du logiciel dédié du garage et le copier immédiatement sur une clé vierge
C’était bien sûr à cela qu’avaient servi les deux grands . Pour faire pression à ce point  sur un patron de garage … il faut en avoir les moyens. Fonctionnaire d’Etat hors fonction oblige plus facilement .

5000 kms plus tard, le garage Peugeot d’Angers avait insisté pour un 2ème contrôle gratuit de mon véhicule . Ce sera,  pour m’échanger des pneus quasi neufs contre les pneus lisses de la voiture d’une beurette et sous la houlette d’un chef du réseau crapuleux local en surveillance.

Il paraît qu’ils sont une trentaine ou une cinquantaine dans chaque ville de province.
Mes pneus neufs pour la voiture de la beurette était une récompense  sans gêne , facile et habituelle, à un membre du réseau d’appui actif de base.

 La semaine suivante, j’avais malgré tout proposé une solution d’arrangement au garage. Refusé.  Un refus accompagné d’une menace de plainte en diffamation.  Ce  qui m’avait incitée à prendre les devants et à me diriger vers le commissariat.
Ma présence et l’objet de ma plainte   – escroquerie et abus de confiance – avaient fait jaillir  le brigadier Daniel Pinault de son bureau. Sa collègue  et subalterne du registre des plaintes  avait reçu l’ordre réitéré  de ne noter ni mon nom ni ma plainte.

En réseau , avec un fonctionnaire d’Etat comme protecteur . Affaire évacuée.

Après avoir fait beaucoup envie , puis un peu moins, ce véhicule était arrivé à un sale état et un besoin de réparations non négligeable. Un employé du concessionnaire local avait établi un devis que j’avais accepté. Trois jours plus tard avec la voiture sur le pont du  garage pour réparation, le devis avait triplé.
La voiture avait été se faire réparer  ailleurs. Tout près du  prix initial.
Le réseau local avait encore  frappé.

L’autre anecdote que je re propose pour mémoire  est celle d’Arthur Pass ( NZ) où, seulement de passage ,  j’aurais dû être une absolue inconnue. L’endroit était cependant la seule étape concevable de cette route de montagne. Je pouvais donc y être « espérée »
Arrivée sans réservation, j’avais réussi à me loger dans une petite maison sans confort. En contrepartie celui de la grande maison proche était à disposition : cuisine, salon, salle de bain
Installée au chaud sur une table du   salon avec mon ordinateur et mon sac , j’avais subi les assauts répétés d’un grand suédois avec femme et enfant et fini par ranger la clé USB dans le sac ,et  fermer l’ordi. pour  m’occuper de leur môme Eleanor.

Le grand Stephen, aux propos de fonctionnaire international,  avait continué à s’agiter dans l’autre partie du salon. Ne le connaissant ni d’Adam ni de sa côte , et d’un naturel trop peu parano,  j’avais continué à vaquer et pouponner.

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Et tout soudain malgré  un orage de montagne avec une pluie dense et drue  à ne pas mettre le gros orteil dehors, le grand Stephen  avait  enfilé un imper pour sortir à toute vitesse . Comme pour un besoin pressant.
De retour dans ma chambre, avec sac et ordi  je découvrirai le vol de   ma clé USB .  Le grand Stephen  était sorti pour   la livrer  ou en transmettre le contenu .

Cette volonté de donner l’impression  de n’avoir, ni intimité, ni confidentialité, ni mémoire, ni passé ,  est une constante de ce système observé qui vient de me voler une carte mémoire de photos dans une valise fermée à plomb à usage  unique, à Vannes.
Ce même réseau français  avait , quelques mois plus tôt, siphonné une clé USB contenant mon dossier criminel ; clé USB  confisquée avec les autres par les soignants aux ordres de l’hospitalisation sous contrainte.

Mais retour  à Arthur Pass,  où  le grand Stephen était entré dans ma petite maison , fouiller mon bagage pendant le temps de ma douche dans la grande maison . Il n’avait pas refermé la porte à clé.
Le lendemain,  la petite famille suédoise repartie pour  Melbourne très tôt,  avait laissé un mot de remerciement  scotché sur la porte , pour le responsable de l’hébergement . Avec le mot , il y avait 3 clés , dont la  copie conforme de celle de « ma » petite maison.
Avisé du vol de ma clé USB, le responsable de l’hébergement ,  employé d’Etat , avait changé de couleur .

 Stephen, le suédois , quel groupe  ?

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A Motueka ( NZ) avant de partir en voiture  pour un circuit en montagne un jour  d’orage annoncé , j’avais averti seulement mon logeur .. et j’avais eu celui-ci

Imageaux trousses à toutes les étapes, s’adaptant à ma vitesse. Sauf là, au retour , où il avait doublé. Pressé.

Dans chaque village  , il y avait  eu , en plus,  une relève  complètement inattendue , et peu discrète pour un suivi constant. J’avais entrainé celui-ci sur la plage

Image, m’amusant à des photos de souches et troncs échoués

Imageet que l’homme en bleu était systématiquement allé inspecter derrière moi.

Quand j’étais entrée dans ce salon de thé ,

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celui qui attendait  dans sa voiture garée  juste devant,  m’avait suivie.

Il y avait une expo-vente d’objets insolites accrochés aux murs . Avant de quitter j’avais voulu en faire le tour. Ce qui me rapprochait de mon « maton » devenu cramoisi. La propriétaire du lieu était alors venue me demander de ne pas continuer, laissant deviner que le « maton » d’occasion était un potentat local.
De quel  groupe ?

Une anecdote française pour finir . Une interrogation directe et explicite sur Futura-Sciences  et  destinée à ne pas me faire perdre de temps, avait fait sortir le gardien du temple  de physique,  de ses gonds. Répondant que ce que je cherchais comme information – matériel utilisé pour des tirs d’ondes à distance –  n’existait pas, il avait immédiatement prévenu ceux qui auraient eu des velléités de répondre . Avec aussi peu de civilité que de subtilité, il leur avait annoncé que je déraillais.

Diagnostic « boule de cristal »        Discussion fermée.

Deux autres exemples parisiens  de harcèlement en réseau  sur :

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/12/01/un-vigile-22-fevrier-2012-exemple-de-harcelement-en-reseau/

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/12/01/un-lieutenant-cree-le-22-fevrier-2012-exemple-de-harcelement-en-reseau/

L’accroche (2)

6 Juil

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De mes   observations et notes , on pourrait déduire qu’il s’agit d’une méthode de marquage d’être humain, à base d’ondes  électromagnétiques projetées . Ce phénomène  est fatiguant .
Les ondes projetées se manifestent d’une part, par des piqûres et  donc des besoins de grattements incessants , mais aussi par  des lourdeurs et maux de tête pénibles.

Ces piqûres , qui sont des mini-brûlures , avaient été ressenties  d’abord sur les parties découvertes du corps .
Ces ondes électromagnétiques  ressenties comme «  accrochées  »  sur le corps , sont expliquées par les spécialistes  comme en corrélation,  soit avec  les particularités de l’enveloppe bio-électrique  du corps , soit  comme réponse  à  un implant  injecté  dans la cible  sans consentement .

Il en résulte donc, que cette méthode d  ‘»accroche  »  , permettrait  de suivre un être humain en tous lieux.
Mieux que pour la viande de boucherie.

Autrefois j’étais pistée par mon portable, comme tout le monde . J’y avais même été appelée en clair par des représentants de l’armée du 49 : des copains du copain de l’épouse de mon frère. Depuis, j’avais quitté le portable.

Et  pour museler et détruire  leur cible, les spécialistes avaient utilisé  une  technologie .ad hoc    C’est la cas pour des milliers de cibles dans la monde. Il n’est pas exclu que cette technologie ait été pré-existante  à ma période de découverte, mais jusqu’alors  utilisée discrètement..

D’observations continues faites  depuis un an , j’en avais déduit que   l’ « accroche »  d’onde sur le corps est activée à distance aux moyens des « piqûres «, ces micro-brûlures enregistrées par le  cerveau.

En journée, elles sont depuis quelque  temps plus clairement décelables  aux pieds , sur les mains et la tête, quel que soit l’endroit : voiture, rues, bâtiments divers, appartements. Elles permettent la géolocalisation du corps. Comme un portable.
A la place du portable  avec sa   batterie ou de la carte SIM, elles utiliseraient peut-être le cerveau de la cible.

Au moment du repos  allongé, elles donnent l’information de la position couchée du corps à attaquer.  Il y a quelques nuits la première piqûre avait été ressentie   sur un orteil , suivie d’une autre au genou, puis au milieu du dos, puis sur la tête. Le tout à quelques secondes d’intervalle.. Et les tirs d’ondes au cerveau avaient  commencé quelques petites minutes plus tard.

Les expériences ( l’article deux expériences) faites récemment m’incitaient à penser que  les tours relais radio/TV/téléphone  seraient  à l’origine de certains  tirs d’ondes locaux parfois  insidieux, parfois violents, mais  ciblés. Comme des milliers  d’ autres cibles, je serais seule visée au milieu de centaines de personnes, et même  plus  voisines que moi  de ces tours relais . A cause du système de  « l’accroche »

Il faut , par ailleurs, noter que ce phénomène   n’a rien à voir avec de l’électro-sensibilité,  laquelle  relève d’une forme de sensibilité  aigüe aux ondes électromagnétiques ambiantes, et dont on peut se protéger, par exemple, avec une tente de faraday.

Ma tente de faraday n’arrête pas les tirs  d’ondes  pulsées vers le cerveau. La présence intermédiaire  du tissu métallique de la tente , accroit  au contraire la violence des tirs qui s’adaptent pour vaincre les obstacles.
Il y a programmation.

Habitant à quelques centaines de mètres d’une tour relais j’avais également  constaté  avec une fréquence croissante le blocage, chez moi,  de mes connexions internet .. Il arrivait  même que , hors  connexion, l’écran de mon ordinateur se fige ne répondant plus ni à la souris ni à des commandes manuelles.

En même temps, l’atmosphère ambiante de la pièce  se trouvait chargée d’ondes . Les yeux étaient  douloureux   à la limite d’une sensation de brûlure, le cerveau pris de vertiges.

Pour voir, je m’étais déplacée de 40 kms dans une ville avec une autre  imposante tour relais. Tout le long du trajet, alors que je conduisais , des piqûres s’étaient manifestées aux pieds et aux jambes.

Dans la ville,  d’un bistrot à quelques centaines de mètres de la tour , j’avais essayé une connexion. Totalement figée. Par contre, les piqûres sur le corps étaient deux fois plus douloureuses que chez moi, près de « ma » tour.

La re-programmation d’une cible pourrait être  approximative.

Pour compléter cet essai , j’étais alors allée me perdre au milieu de nulle part. La connexion y avait été normale . Rapide.

Cela m’avait fait me souvenir de mon passage dans le désert australien, il y a quelques années. . Mon hôtel se trouvait à proximité d’une gigantesque antenne militaire . J’y avais eu la surprise de voir l’écran de mon ordinateur s’inverser. Les textes s’y affichaient la tête en bas.
Tout était redevenu normal en arrivant à Melbourne, quelques jours plus tard. Sans mon intervention.