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H C E – Deux tirs d’énergie détectés

20 Juil

H C E = Harcèlement Criminel Electronique

La colonne en jaune donne la fréquence porteuse détectée.

Les pavés colorés en bleu indiquent  la densité de puissance de l’énergie dirigée.

LOG indique une antenne omnidirectionnelle .

La date est en bas à gauche .

 

Ce tir  du 11 juillet , ici en détection , avait traversé :

– 6 plaques de métal

– 2 plaques de caoutchouc synthétique

– 2 épaisseurs de bois. 

Il avait atteint avec une sensation de brûlure :

– le cerveau 

– les bronches et l’estomac.

Je n’étais pas dans mon lit.  Mais , j’étais couchée sur le dos. Ce tir était donc bien perpendiculaire au corps qu’il avait retrouvé en moins de 10 minutes de station allongée. 

On peut en déduire qu’Il venait donc 

soit 

du dessus  immédiat où se trouve un grenier ,dont seuls le propriétaire , son fils et leurs copains , ont la clé 

soit 

du ciel . 

Ce type de tir fait souvent saigner 

– le nez

– les oreilles , avec écoulement frais

– les intestins ou l’estomac , avec saignement différé. On reconnait la présence de sang  aussi à l’odeur.

 mésange charbonnière

Pour ce début d’après-midi  du 18 juillet 2019, je m’étais installée , en vacances, sur une chaise longue face au jardin et au parc,  et protégée à l’arrière par une maison que l’actuel gouvernement appelle une  passoire thermique . 

 

Et soudain …. SCHBING… ce tir avec sensation de brûlure de chalumeau  , m’avait traversé le lobe frontal. Estourbie ! J’avais eu du mal à me lever , pour en éviter d’ autres. 

En effet, au bout de plus de trois de ces agressions  au cerveau par énergie dirigée , il devient  pratiquement impossible de prendre la décision de bouger.  C’est l’équivalent de l’état de sidération.

Ces blogs ont montré que les décharges électriques anarchiques et violentes provoquées par ces tirs, font toujours régresser  brutalement  le cerveau dans la gamme des ondes cérébrales Delta  .

Ici,  par exemple,  le 10 juillet 2019, avant le tir montré sur  le tracé EEG en rouge, 

 

les ondes cérébrales au niveau des diverses électrodes posées sur la boite crânienne indiquaient  14,5 Hz , avant le tir.

Au moment du tir d’énergie  les ondes cérébrales  notées par l’appareil EEG  indiquaient 1 Hz au niveau des mêmes électrodes. 

Le chiffre indiqué sous la fréquence, indique l’énergie électrique en uV ( micro Volts)

Sur la détection du 18 juillet 2019, montrée plus haut,  on note la présence intermittente de fréquences autour de 1,4 GHz , 1,5 GHz, 1,6 GHz,  1,7 GHz. 

Ici ci-dessus , une détection du 18 avril 2019.

Ces informations  ( nouvelles) existent, dans cet endroit ,  de façon aléatoire depuis la mi -avril 2019, avec parfois, la nuit , une cadence  accélérée . 

Ce type de détection existe encore quand le compteur  électrique  de cette maison disjoncte pendant la nuit. Ce qui n’exclurait pas , cependant, que les fils de cuivre du réseau électrique soient malgré tout , utilisés.

 

Et sinon, parmi les éventuelles explications qui me sont accessibles —–> les modifications faites  le 10 avril 2019 sur l’antenne la plus proche où a été installée la 4G. Cette antenne se trouve à quelques kilomètres  et dessert 3 opérateurs .  

Cela supposerait, une antenne ou  l’équivalent d’une antenne servant de répéteur,  à ma  proximité. 

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La programmation

12 Juin

Depuis plus de 12 mois maintenant, mais avec une exception sur 32 jours *, dans de nombreux endroits où j’avais résidé,  le passage de l’état d’éveil à l’endormissement avait déclenché un tir d’ondes au cerveau.
Qu’il s’agisse de l’endormissement du soir ou de celui d’une sieste.
C’est actuellement le cas à Vannes , comme cela l’avait été récemment en Allemagne.

J’excepte dans cette description de tirs d’ondes,  les cas où du matériel qui les génère était transporté et entreposé dans les appartements ou pièces voisines comme à Paris XV  à partir des appartements Walti et Besagni , ou encore dans certains hôtels de province ou de Paris . Ce matériel était et est utilisé systématiquement, quelque soit l’heure.

On sait que les ondes produites par le cerveau en état d’éveil ( béta et alpha ) sont différentes de celles produites lors de l’endormissement  . Au stade de l’endormissement les ondes alpha diminuent.

Lors de mon cours  récent séjour en Allemagne et des expériences faites pour me protéger, j’avais noté un délai d’environ 20 minutes avant le début des tirs d’ondes au cerveau. Ces tirs d’ondes impactaient d’abord l’oreille et traversaient le cerveau sous forme d’éclair.

Actuellement à Vannes  les tirs d’ondes  au cerveau se déclenchent dans un délai d’environ 10 minutes du début de l’endormissement.Sieste y compris . L’onde se présentait ce jour  comme une bouffée brûlante qui englobe la totalité du cerveau. Le premier tir est d’intensité moyenne était suivi immédiatement par un tir violent, renouvelé toutes les 3 ou 5 minutes.

Tenant compte de tout ce qui est écrit sur ce sujet depuis des années, et surtout du fait qu’une onde semble accrochée sur moi en permanence et se manifeste notamment  par des piqûres , on peut raisonnablement penser à un aller/retour d’information entre l’onde accrochée et la matériel qui la gère. Cette onde accrochée donnerait alors au matériel sophistiqué en question,  l’information d’un changement d’état de la conscience déclenchant ainsi  en retour les tirs d’ondes divers destinés à empêcher le sommeil.

Sur internet,  à Rythme cérébral, on trouve cette information  aussi claire qu’inquiétante  et qui pourrait faire penser que mon cerveau est passé en copropriété sans mon consentement  :

Les entreprises du secteur de la défense, de l’armement ainsi que des communications se penchent avec intérêt sur ces avancées techniques et travaillent notamment sur la captation de ces ondes pour des applications ludiques, paramédicales et militaires. Un système d’interface neuronale directe capte les ondes cérébrales et permet de prendre le contrôle d’objets physiques (véhicules) ou virtuels (jeux vidéo). Psychokin鑚e et t駘駱athie pourraient devenir une réalité par la maîtrise des ondes cérébrales.  »

Parmi les phénomènes bizarres destinés à faire passer pour fou ou rendre fou, ceux qui ont lu les blogs précédents se souviendront qu’à Paris XIV, mes postes de radio se mettaient en marche sans mon intervention. Il en avait été de même pour l’auto radio , un jour récent,  dans les environs de Nantes. Il y a deux jours , c’est à Vannes que le système de chauffage de la voiture s’était mis en fonction . Sans mon intervention.

* au cours de l’hospitalisation, des zappings avaient lieu en pleine nuit et non à  l’endormissement

 13-6-13

Dès la 1ère nuit qui avait suivi la publication de cet article, la programmation des tirs d’ondes avait été changée. Les tirs avaient été  uniques, violents , mais  espacés et toujours aussi imparables, traversant tout.

Cette réactivité déjà constatée confirmerait   la lecture systématique des présents articles et une surveillance constante,  par ceux que la Cour de Cassation avait désignés  comme des……. « tortionnaires ». Admettant, ce faisant, la réalité du fait et son inadmissible tolérance officielle.

Pour dérouter, et selon un tactique habituelle et maintenant connue ,  la méthode de tirs  avait de nouveau changé dans les 24h.

La fin de journée du 13 avait été ponctuée de piqûres au visage et sur le crâne. Puis les tirs d’ondes de soirée avaient commencé alors que j’étais encore à ma table de travail. Donc au hasard d’une heure tardive . Il n’y avait  pas , cette fois, d’information donnée par les ondes cérébrales , ni par le positionnement du corps.

Le matériel programmé avait simplement commencé son boulot.

Une fois allongée, des bouffées d’ondes brûlantes avaient impacté  tout le corps. La sensation de brûlure  au niveau des poumons avait duré toute la nuit du 13 au 14 juin.

Cela faisait penser que l’expression de  la criminalité était  redevenue  locale. Le groupe  criminel  corso-beur de base et de couverture,   avait sans doute  repris la main. Les tirs intenses et brutaux, comme à Paris, étaient ici effectués d’un appartement voisin. Mes changements de place ou de pièce  ne m’avaient pas permis   d’éviter la torture nocturne du cerveau.

 » L’onde accrochée » sur moi permettait  un matraquage en continu, ici,  à Vannes  dans le Morbihan, en France  .