Tag Archives: packs de gel autour de la tête

La cadence infernale d’un signal suiveur – Eclatement sonore dans la boite crânienne

3 Sep

Le site

http://www.cochlea.eu/pathologie/surdites-neuro-sensorielles/traumatisme-acoustique

indique et précise qu’une exposition traumatique sévère ou répétitive de la cochlée à un excès de son fait disparaître les cellules cillées et tue les neurones par apoptose, et entraine des pertes auditives et/ou une surdité définitive.

Dans cette histoire où se sont mélangées et superposées diverses sortes de torture par énergie pulsée d’intensité et de nature différentes qui embrouillait toute compréhension simple ou évidente , il faut noter la constance d’un signal qui produit un éclatement sonore dans la boite crânienne , par , semble-t-il , le canal de la cochlée .
Cette cochlée est pourtant régulièrement obturée par des boules Quies en cire soigneusement enfoncées .

Hors périodes de détections par EEG , pour la nuit, la tête  est entourée, depuis maintenant 6 ans,  de packs de gel qui atténuent les éclatements sonores dans la boite crânienne , sans pourtant les oblitérer totalement.

Dans mon lieu de vie actuel et  facilement repéré par mes ennemis,  en station debout, ce signal suiveur déclenche des sifflements d’appareils électroniques que je peux avoir sur moi. Si , dans ces conditions d’éveil , il affecte le cerveau en le fatigant par décharges électriques aberrantes et violentes , il ne le fait pas souffrir.

En position allongée, la souffrance violente liée à la privation de sommeil , et due aux décharges électriques anarchiques produites par l’éclatement sonore dans le cerveau , font craindre régulièrement le basculement dans la folie.

L’observation obligée de ce phénomène , montre un accroissement d’ intensité du matraque pendant les ouiquendes et surtout les vendredis.

Tous les éclatements sonores qui, en UV ( microvolts) dépassent 200.000 sont à hurler et obligent, quand c’est possible,  à des changements de place, mais qui tendent à montrer que TOUT l’endroit où je me trouve est transparent pour ce signal suiveur .

Comme indiqué dans des billets précédents de ces trois blogs , il existe en général un repérage du corps par ce signal et qui se traduit par un canardage moyen,  avant une attaque violente . Cette attaque violente entraine ensuite un matraquage régulier avec une cadence incroyable et imparable, tant que je reste au même endroit.
La violence des décharges électriques en gamme Delta laisse dans un état de sidération qui empêche  toute décision de mouvement, sauf au prix d’un effort d’auto- persuasion répété.

Les tableaux ci-dessous sont des enregistrements récents et présentés, ici, en chronologie inversée . Ils montrent la cadence des agressions dénoncées depuis maintenant plus de 5 ans , pour ce qui concerne ce seul type d’agression sonore ( hors les autres) .

deux tableaux , pour le vendredi 31-8 où les attaques avaient été particulièrement violentes et  cruelles

la photo suivante est la représentation de l’énergie électrique produite dans la gamme des ondes Delta ( en haut , à gauche)

et comme ceci  , qui fait le relation entre la couleur et

l’énergie en UV ( microVolts)

Et cette cadence pour le 29-8

et pour le 28-8

et pour le 27-8

etc……. et

http://lezarceleurs.blogspot.com/2018/09/beta-de-nuit-et-agression-du-cerveau.html

Publicités

Brusque changement du spectre du signal

30 Mai

La torture de longue durée , par énergie pulsée vers la tête, produit un état anxiogène d’anticipation de la souffrance infligée .

La torture s’entend ici comme l’utilisation de la violence pour infliger une forte souffrance qui est intentionnelle, physique et mentale.
La torture est un moyen de coercition cruel , pour inspirer la terreur et imposer une domination.
Les moyens de torture sont nombreux et listés sur internet .

Parmi eux on trouve
– la privation de sommeil, ici, avec souffrance infligée au cerveau,
– l’utilisation de sons et sifflements qui empêchent tout repos mais interfèrent rapidement avec les capacités cognitives

Tout comme les femmes battues respirent plus difficilement dès le retour de leur tortionnaire à la maison, une victime de harcèlement électronique redoute la position allongée et le moment de l’endormissement , quand l’opérateur et/ou l’appareil émetteur d’énergie dirigée et pulsée semblent se déchainer.

Dans mon histoire , et par hasard peut-être, de nombreux tirs d’énergie dirigée ont impacté le lobe frontal, la gorge et les bronches.

Le lobe frontal est présenté par les neurologues comme le siège du « sur-moi » qui permet le contrôle du comportement et la retenue adaptée aux circonstances de la vie.
Des personnes qui ont eu des accidents de chantier affectant cette partie du cerveau, sont décrites avec des accès de débordements allant jusqu’à une violence incontrôlable.

Les trop nombreux tirs d’énergie dirigée dans le lobe frontal de cibles de harcèlement électronique font également voler en éclat cette fonction du « sur-moi » qui signe l’adaptation à un contexte sociétal.

Pour protéger ce qu’il en reste, j’avais fini par prendre l’habitude réconfortante et pesante de poser au moins , un énorme coussin sur le front au moment de dormir.

Sachant que « mon » ressenti de pulsations pouvait être du à la fragilisation acquise après plusieurs années de torture par énergie pulsée. La première détection était ainsi : de très faibles pulsations sur 2,4 GHz

Le coussin  utilisé par précaution, permet en plus de protéger également les yeux, que les tirs d’énergie brûlent, tout en multipliant par X la gravité des autres problèmes quand ils adviennent . Cela avait été le cas récemment , pour un abcès dans l’oeil.

L’observation des détections enregistrées et proposée ici, a été faite sur plusieurs nuits d’affilée et avec le même constat d’un spectre de signal qui changeait au fur et à mesure que des protections étaient ajoutées et superposées,  à cause de la douleur devenue rapidement de nouveau   insupportable .

Ces ajouts de matériaux différents étaient uniquement destinés à protéger le cerveau et permettre un  endormissement et un peu de repos.

OR , le détecteur enregistreur qui  avait permis de noter le changement de spectre de signal  la première fois , était placé au-dessus du matelas , sur le côté .Il sera  toujours posé  au même endroit les nuits suivantes  , soit  en dehors des protections ajoutées.

Par ailleurs, on sait que plus les fréquences (HF) sont basses, mieux elles pénètrent. 1,4 GHz pénètre mieux que 2GHz , par exemple .

Pour éviter les risques liés aux canalisations électriques poreuses qui courent dans les murs de l’immeuble et qui relarguent sans doute leur pollution électrique ambiante, le lit avait été glissé au milieu de la pièce.

Sachant qu’il n’y avait que 3 autres résidents dans l’immeuble et surtout aucun résident dans la colonne d’appartements au-dessus du mien , les nuits auraient pu être sécurisantes.

Le coussin aurait pu ou du suffire à permettre l’endormissement . Il n’en avait rien été .

Les pulsations ayant pris leur cadence de croisière, rien ne les arrêtait et le cerveau ne trouvait aucun repos.

En première protection , un matelas avait été arrimé au-dessus de la tête . Le lieu de couchage avait été le même pendant toutes les nuits qui avaient montré le même type d’enregistrement de changement du signal  et correspondant à la reprise de la douleur après un court moment de répit .

détection  enregistrée après l’ajout du matelas

Ainsi a près la mise en place du matelas , la force de l’énergie pulsée traversante et ressentie douloureuse , avait rapidement cru jusqu’à devenir problématique .
D’autres épaisseurs de protection avaient été ajoutées :

Au final , les protections à disposition avait inclus un amas de tissus anti-ondes qui arrête des signaux sur un spectre de fréquences de 100 MHz à 22 GHz, et quelques couvertures de survie supplémentaires . Pour presque rien.

La détection  enregistrée avec  cet amas  de protections diverses , était devenue ainsi :

En  dernier recours , inconfortable, mais réconfortant et permettant l’endormissement,  j’avais enfilé une  capuche de plongée en bloquant 4 packs de gel à l’intérieur.

Pourtant, comme le montrent ces détections, les densités de puissance enregistrées semblent insignifiantes .
Leur dangerosité semblerait ou pourrait venir du fait que

  • les signaux sont pulsés même après le changement de spectre du signal
  • qu’ils ont la propriété  de traverser tous les matériaux  utilisés , et
  • qu’ils portent peut-être ou sans doute  une autre type de signal (ELF)  qui atteint
  • –parfois directement  le cerveau  ,
  • –parfois la cochlée ou le nerf auditif.