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Criminalité d’hôtels, Escroquerie, 3 exceptions

9 Fév

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La définition de la criminalité inclut les termes «  bande organisée « …. » tortures et actes de barbarie «
La privation de sommeil intentionnelle et manipulée  dans les hôtels  signe   une organisation de complicités et de connivences locales. Elle ne peut exister que par pistage de la cible puis sollicitation ou action d’un tiers extérieur à l’hôtel et forcément  accord et aide soit du propriétaire / gérant soit  d’  employés d’hôtels.
Il y a bande organisée.

Par ailleurs , il y a escroquerie par rupture du contrat commercial . Un hôtel est un endroit où le client paie pour pouvoir dormir. Une manigance qui consiste à le faire payer d’abord puis à  participer à organiser sa privation de sommeil,  dans la souffrance qui plus est, est une escroquerie en bande organisée.
Celle du Hilton de  Copenhague avait été magistrale.

Mais prouver la privation de sommeil est impossible : c’est de l’immatériel.
Ma parole contre celle de toute une organisation !

Dans cette histoire, la privation de sommeil est la conséquence d’actes de torture et de barbarie qui consistent à pulser des ondes électriques ou électromagnétiques au cerveau.
Le cerveau attaqué toutes les 15 ou  20 minutes est en souffrance constante. Le sommeil et la récupération  sont empêchés.
Comme dans les appartements.
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Dans les hôtels , cela s’était   fait de nombreuses fois , par mise à disposition aux criminels  de chambres ou pièces voisines de la mienne . Le matériel  capable de pulser des ondes à travers les murs était utilisé à partir de ces endroits d’extrême proximité.
Pour pouvoir viser le cerveau, il fallait en plus, soit un appareil pour voir à travers les murs, soit un ordinateur avec un logiciel paramétré donnant les informations ad hoc.

Dans certains cas,  j’avais été amenée à penser  qu’il existait , à proximité de  ma chambre une  sorte d’antenne relai locale .

Il va de soi, que je  me suis rarement  déplacée  , sans une grande partie de mon attirail de protection de la boite crânienne.

Cette poursuite systématique d’une cible (moi) avec torture également systématique  dans les hôtels  de n’importe  quel pays  , a sans doute  au moins trois  objectifs
– essayer de faire taire, par épuisement ou terreur,
–  rendre fou, par épuisement,
–  faire croire  à la folie.
En effet , il pourrait sembler  peu réaliste   que Mme Toutlemonde  (moi) soit ainsi le centre de tant de mobilisation consensuelle pour la torturer  à travers le monde.
Par ailleurs,  si la souffrance du cerveau  avec privation de sommeil  racontée est la même et  avec les mêmes sensations/symptômes,  à Aix la Chapelle, Lisbonne, New York ,  Santiago de Cuba, Analepsis, Rotterdam  ou  Reykyavik …. , l’objection facile serait d’affirmer que le cerveau  de la raconteuse  est à l’origine du mal.

Il se trouve qu’à force d’essayer, j’avais fini par pouvoir noter récemment   3 exceptions . En France.

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 1° à Paris. Quittant mon adresse vers 23h30 , sans préparation, et sous une pluie glaciale, j’avais été dispensée de suiveur. L’hôtel trouvé était presque plein . Le veilleur de nuit, aimable, avait  pu m’attribuer  une chambre entourée de clients qui roupillaient déjà. Il y avait eu des piqûres de reconnaissance  et seulement deux tirs d’ondes de style antennes de téléphonie, avant une nuit de tout repos.
Le lendemain matin, un guetteur asiatique attendait devant l’entrée de l’hôtel.. Un aller retour  de son regard ,entre la feuille qu’il avait à la main et ma dégaine, indiquait quelqu’un qui avait trouvé sa cible.

Mais, une 2ème nuit, quelques jours plus tard , dans ce même hôtel où j’étais arrivée cette fois  vers 18h , avait été un ratage complet. Une nuit de matraquage systématique d’ondes pulsées  ou ressenties au cerveau . J’avais été suivie toute la journée et jusqu’à l’hôtel .

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à Vannes . Arrivée par un train de nuit, j’avais ensuite  réussi à semer un poursuivant  assidu et constant  et sa voiture  CN —DS  . A l’hôtel, ma nuit avait commencé  avec  des piqûres de reconnaissance aux pieds  immédiatement suivies de tirs d’ondes de type antennes-relais,  et avant un sommeil  normal.

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3° à Chambéry , des quadras beurs suiveurs de rue, avaient été relayés par l’un des leurs dans l’hôtel. Homme toutes mains ou déguisé comme, il faisait  les cents pas à « mon » étage de l’hôtel . La sieste, ponctuée de tirs d’ondes,  avait été impossible.
Et il avait fallu ruser et déménager ailleurs  en catimini pour avoir la paix pendant toute  la nuit suivante.

Sur une cinquantaine de nuits d’hôtels en 21 mois, c’est peu pour du repos. C’est assez pour penser en terme de système mondial coercitif de type mafieux, et pour interroger

1) sur les moyens  de reconnaissance du corps à distance et

2) sur le système  de commande des tirs d’ondes de type domination/intimidation, et que je continue de désigner par tirs d’ondes d’antennes-relais.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/14/le-mercure-et-la-paix-criminalite-dhote/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/ ( liste à compléter)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/17/criminalite-au-xxieme-siecle/ ( sur la prolifération des armes non létales)

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Le point vert

6 Fév

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La photo n’est pas fidèle à la couleur très vive et à l’éclat de ce rayon  et de son point apparu sur une partie pleine du véhicule (ici) . Cette photo  a été prise à toute vitesse et à 110km/h.

Un  rayon vert  était apparu dans la partie latérale gauche de mon champ de vision . Il avait été   reflété tour à tour  sur le pare brise et  le verre de mes lunettes   . Sans voiture suiveuse très proche, il intriguait.
Le rayon avait disparu à plusieurs reprises lors de courbes de la « deux voies » et du passage d’autres voitures.
Il s’était matérialisé sous forme de point d’un vert très brillant  et à plusieurs reprises,  sur une partie opaque du véhicule. Comme ici , pour ce qui est de l’emplacement et non de la vivacité de la couleur Ce qui pouvait indiquer sa provenance par l’arrière.

Le rayon vert avait disparu quand j’avais quitté la « deux voies » pour entrer dans Rennes.

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et encore Rennes ,  avec un  voleur et ses 30 millions d’ennemis

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Environ dix jours plus tôt,  à Paris, où je faisais mes habituels trajets de piétonne,

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j’avais ressenti une brûlante douleur à l’intérieur de l’œil gauche. Comme une pointe de feu. Le frottement de l’œil n’y changeait rien. Ce n’était pas une démangeaison. Cette sensation avait cessé quand j’étais entrée dans une grande surface.

Il y a un  plus de dix ans maintenant, un scooter avec un passager m’avait doublée dans une petite rue du 13ème arrondissement de Paris où je circulais en voiture  . Le passager  s’était  brusquement retourné, montrant un minois de jeune femme asiatique et découvrant un appareil qui m’avait balancé un rayon fulgurant , aveuglant, m’obligeant à piler  au milieu de la rue.

Le scooter avait filé  incognito.

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 des lasers connus

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Organisation criminelle d’immeuble

6 Fév

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rue Ernest Renan , 75015 Paris

Il y a organisation parce que plusieurs personnes participent localement.  Ces personnes inconnues, n’avaient pas, à l’origine,  de raison personnelle de type vengeance ou représailles  pour m’agresser  . Elles s’y étaient  pourtant  employées dès mon arrivée  dans l’immeuble . Ce  qui fait penser qu’elles y avaient  été incitées et que leur sens moral défaillant ne les avait pas freiné ou fait réfléchir.
Il y a criminalité parce qu’il y a torture.
La torture consiste à priver de sommeil en infligeant des souffrances volontaires et incessantes qui visent le cerveau.
Cette torture est à base de projections d’ondes ciblées sur le cerveau. Les ondes , dans  leur forme énergie brûlante,  ou assourdissante,  sont  pulsées à travers les murs, plafond et plancher y compris.
Les appareils qui propulsent cette énergie ( ondes)  à distance , relèvent de haute technologie et sont appelés « armes »  non létales. Ces armes  sont entreposées et utilisées dans des appartements voisins du mien. Elles sont mises en action par les voisins  ou par des opérateurs qui viennent les remplacer.

Dans  cette organisation et dans l’immeuble de Paris, on a :

– un ingénieur en organisation (sic) . Son organisation locale est celle du harcèlement en réseau et de la torture qu’il délègue à des locataires et résidants à titre gratuit.
ce franc-maçon , catholique né à Niort,  à ses attaches familiales en Bretagne où je réside en doublon.
– une ex-cadre de banque , qui fait des dossiers sur les copropriétaires  et qu’elle transmet à la police

Ces deux-là, fouillent les containers poubelles- papier à l’heure du repas du  dimanche  à la recherche d’indiscrétions ou saloperies pour dossiers futurs.

– un artiste- peintre et  écrivain d’immondices , grand amateur d’injures sexistes et de pratiques de tortionnaire  à distance  aux quelles il consacrait récemment tout son temps.
il utilise à la fois sa chambre à l’étage et une autre  qui jouxte la mienne et dont il s’est procuré les clefs, et l’appartement de sa mère en dessous..
– une mère d’artiste-écrivain , elle même hurleuse d’insultes et qui prête son appartement  pour permettre l’utilisation des armes  à énergie dirigée vers ma chambre située juste au-dessus.

un élève en classe préparatoire , locataire  ou occupant à titre gratuit du studio voisin d’où se font les tirs d’ondes complémentaires  . Certaines séances de tirs d’énergie  sont souvent effectuées par un homme dans la trentaine , allure de gangster corse et sacoche d’ordinateur à la main et qui passe du studio de l’élève à côté , à l’appartement de la mère de l’écrivain , en dessous.
Cet élève à la charge , en plus,  des captures de ce que j’écris ou imprime , par détournement de ma ligne électrique .

Dans l’immeuble de Vannes (56) , ce sont les voisins de l’appartement dessus qui avaient inauguré en Mai 2012, l’utilisation systématique des ondes électriques et électromagnétiques pulsées au cerveau.
Ils ont été remplacés par une femme qui, comme l’artiste -écrivain de Paris , y passe tout son temps.

Le but clamé  par l’artiste-écrivain de Paris, est de faire partir la cible de partout.

J’ai déjà déménagé 6 fois.

Que font les pouvoirs publics ?
A Paris XV, le premier magistrat de l’arrondissement, Mr GOUJON, député-maire, ancien colonel de gendarmerie,   avait été prévenu par plusieurs courriers et courriels . Il n’avait jamais répondu.
Et la police ?
A Paris, une récente convocation sans procès verbal n’avait été  que de menace et intimidation à victime .
A Vannes…. lors d’un vol de carnet de chèques dans mon appartement, le policier avait refusé de prendre ma plainte, pourtant obligatoire pour l’assurance et la banque et condition absolue pour obtenir de nouveaux carnets . Il protégeait le réseau crapuleux de base qui viole  les domiciles et vole à sa convenance. Ce réseau crapuleux est lui-même aux ordres d’une confrérie et  sous la complaisante protection de  ( trop) nombreux policiers.

J’étais alors partie à Nantes, 100 kms plus loin ,  immédiatement… où des policiers  avaient inventé des conditions irréalistes pour refuser  cette plainte.
Très certainement déjà prévenus par  ceux de Vannes, ou leur  organisation fasciste  à très forte participation militaro-policière , et qui se moque autant des lois que des citoyens.

 http://etouffoir.blogspot.fr/2014/03/harcelement-en-reseau-falsification-vol.html

Centralisation des crapuleries

4 Jan

De la criminalité par tirs d’énergie dirigée pulsée à travers les murs ,  pour empêcher le sommeil et torturer,  aux crapuleries avec violations de domicile , les situations de cette histoire d’obsédés en bande organisée  , se superposent  et se répètent.

Le vol crapuleux en réseau  d’une valise  il y a quelques semaines , m’avait privée d’un dossier médical . Un compte rendu d’IRM , normal.
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/09/19/vol-crapuleux-en-reseau/
Le vol de la valise  avait eu lieu , dans le train à RENNES. Le plomb qui fermait la valise avait  ensuite été trouvé sur le sol de la chambre à PARIS.
Le dossier médical dont le vol avait été noté sur le PV de plainte à la police, a été  récemment remis dans une valise à VANNES.

Si l’on en croit les indications notées sur l’enveloppe , Il aurait du être remis dans un COFFRE .

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Le violeur de domicile en avait décidé autrement. Il avait choisi une valise à la place du coffre.

Si quelqu’un connaît ou reconnaît cette écriture, merci de me l’indiquer.

Il y a éventuellement ceci à cause des F et des R

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Cette  centralisation de l’organisation crapuleuse qui s’acharne sur une cible   avait été notée une première fois  dans une plainte au procureur,  il y a plus  de 10 ans, maintenant.
Des documents de la SCI dont j’étais présidente avaient d’ abord disparu de leur dossier.
Quelques semaines plus tard, ils avaient été trouvés dans une armoire de linge ,   dans une pochette d’accessoires ( gants, ceintures etc..)
Sur l’enveloppe qui contenait les documents , mon nom avait été inscrit à la main , avec une flèche signifiant , sans doute , retour  à ce destinataire.
Le vol de documents donne des informations utilisables à un moment ou l’autre,  pour le groupe crapuleux en exercice. La disparition des documents perturbe la cible. Le retour de ces documents et dans un endroit improbable est destiné à faire croire à la cible qu’elle perd la boule.
Il y a violations de domicile + vol + atteinte à la vie privée ou  à la confidentialité d ‘informations + bande organisée+ volonté de déstabiliser pour nuire et mettre la santé , la vie  ou la réputation de la cible en danger.
speak up or be the next

Le MERCURE et la PAIX, criminalité d’hôtel

14 Déc

ImageBd Raspail

Un hôtel vend un service matérialisé: il permet le sommeil en mettant à disposition une chambre.
Si le personnel d’un hôtel organise la privation de sommeil  d’un client par la torture, il est complice de criminalité en bande organisée .

Il  fait de son employeur un voleur ( prix de la chambre) par ruse , un escroc par abus de confiance préméditée, un criminel par complicité de fait à des actes de torture ( brûlures et  signaux stridents , sous forme d’ondes haute fréquence propulsées à partir d’une pièce voisine.) .
Ce type de criminalité hôtelière semble très courante, voire habituelle, avec la complicité de veilleurs de nuits .

Au Mercure, Bd Raspail, l’employé de la réception s’appelait ABDOU . C’est joli.

Il était un peu curieux mais arrangeant tout de même et avait accepté de me trouver une chambre entourée d’autres déjà occupées.   Cela devait éviter la venue d’un tireur d’ondes en extrême proximité . Ce serait la 122.
A peine 3/4 d’heure plus tard, il y avait eu un remue ménage dans la 222. Puis un premier tir d’ondes avec une détonation de démarrage.  Sans piqûre de repérage . L’opérateur semblait en prise directe avec ma chambre.
Les tirs d’ondes avaient commencé  . Et youplalère c’était parti.   Moi aussi   Pour trouver ceci devant ma porte, et  dont le sens pour le moment  reste encore mystérieux ( Personne Ciblée ? ) …. ou inexistant.

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Le client de la 222 , au dessus, n’avait pas voulu ouvrir . J’étais sortie.   ABDOU aussi.

Devant l’hôtel, celui-ci faisait les cent pas .

ImageGuetteur d’une organisation criminelle qui prive  de sommeil  une citoyenne ( qui contribue à payer ses études) par tirs d’ondes HF propulsées à distance

A mon approche, Il s’était précipité pour lire  la carte d’un restaurant proche. Il y était toujours dix minutes plus tard. Il y était encore quand j’étais repassée au bout d’ 1/2 h  pour aller m’installer à l’hôtel de la Paix, appartenant à Mr Ferrero , une dizaine de mètres plus loin.

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Là encore , le  réceptionniste suisse  BENJAMIN m’avait affirmé que la chambre 6  était   entourée d’autres  préalablement louées et déjà occupées .  Un moment plus tard  la première détonation suivie d’ un signal strident ( une onde) aux oreilles  et  capable de réveiller un comateux , disait le contraire.
Et ça n’avait pas arrêté

Au final  la chambre 7 de l’hôtel de la Paix, donc voisine de la mienne,  était INOCCUPEE. Je l’apprendrai  le lendemain.
Seul le réceptionniste  BENJAMIN ,  l’aurait ignoré. Sinon, il est complice actif de criminalité organisée.

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 La chambre n° 6 de l’hôtel de la PAIX  était minuscule , sans protection possible. Je l’avais abandonnée en pleine nuit pour un retour  au  confort du Mercure .

Deux chambres d’hôtels pour une même nuit. Ce n’était pas la première fois que j’avais ainsi tenté de me protéger d’un réseau de criminels -escrocs.

Et les criminels d’hôtel avaient transféré   le matériel … et ça avait  recommencé
Avec un sursaut le lendemain matin, à 8 h du matin: plantes de pied brûlantes.

Mensonge.  Duplicité . Complicité. ESCROQUERIE . Criminalité hôtelière cachée,  habituelle et organisée.
Quel est l’enjeu ?

Le Président

11 Déc

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Seulement l’hôtel

 » le Président » pose quelques questions  de nature à intéresser certaines cibles qui ont voyagé ou qui voyagent en notant un harcèlement électronique  étonnant et  parfois violent.

Il s’agit au final d’une criminalité que l’on peut appeler hôtelière par complicité active  et manigances , en vue de torture.
Les 4 hôtels ci-après ont , sans exception, été payés en espèces, à dessein.

Avant d’ arriver au « Président  » il y avait eu un harcèlement humain de surveillance tout à fait notoire.
Pour admettre ou comprendre ce type de harcèlement , il suffit sans doute de relire cette page  de Daniel Gamba   extraite de son livre   « Interlocuteur privilégié » . Il note  la panique compréhensible éprouvé par  tout « harcelé »  qui n’aurait  pas de notion des méthodes d’espionnage et de contre espionnage .

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Par ailleurs, Il faut aussi  et toujours se souvenir que « l’harcelé » n’est pas forcément quelqu’un d’important. Il peut n’être que  gênant ou haï.

Dans le harcèlement humain  de ce soir là il y avait eu comme souvent  les discrets vieux  habitués un peu distingués  et les autres, repérables de façon différente.

Mais  avant le « Président »  le premier hôtel venu , « l’Auberge autrichienne »,   avait fait l’affaire.

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La chambre était minuscule. Au bout d’une heure et demi , le client  de la chambre au-dessus (44)  s’était mis à pousser les meubles. RACHID et son matériel  d’ondes pulsées  installé,  avait  alors commencé à me cuire à feu moyen  : la tête, les bronches, l’estomac. Les deux seuls déplacements de couchage  possibles avaient entrainé de nouveaux bruits de matériel déplacés au-dessus  Et les brûlures avaient repris, me décidant à quitter.
Dans les rues, il y avait les guetteurs habituels et des voitures en maraude.

Après une série de refus   d’hôtels  » full booked » ,  ça avait été un plaisir d’entendre l’employé du  » Président » m’annoncer à 1h30 du matin :
 » officiellement , je n’ai rien de libre, mais pour vous j’en ai une »     . Ce que j’avais pris pour une plaisanterie.  C’était la 3329

Et au bout d’une quinzaine  de minutes de  piqûres diverses dans la 3329, j’avais eu droit à un zapping : un tir d’onde   lointain, de force moyenne, de type antennes-relais .
A peine vingt minutes plus tard, une  détonation indiquait la mise en fonction d’un appareil et  un tir venant  du dessus , en 4329 . Et la machine programmée du 4329  avait débité ses tirs d’ondes pulsées visant la tête,  à quelques minutes d’intervalle  . Les ondes avaient retrouvé ma tête  partout  .   De tous les côtés du lit et  dans tous les sens  et également  dans la  salle de bain .
Ma tête, comme d’habitude, donnait toute seule ses informations.

Ma dernière chance de répit/repos  essayée avait été  sous le bureau.
Et les tirs  d’onde étaient venus claquer bruyamment sur le bois , confirmant l’origine verticale des tirs, qui avaient été arrêtés

Le lendemain matin, un autre employé interrogé avait confirmé que , la veille,  l’hôtel était  absolument « full booked »  .
Et pourtant , il y avait une chambre de libre et sans doute DEUX.
Ce qui permet ici et de nouveau de penser en terme d’anticipation, d’alerte, de connivence et complicité criminelle hôtelière par stratagème . et confirme ce qui avait été noté ou décrit jusqu’à présent:

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/11/10/criminalite-europeenne/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/

Encore une fois, ce qui est important dans cette histoire, comme dans  beaucoup d’autres histoires de cibles, ce n’est bien sûr pas moi, mais un enjeu. La cible est déshumanisée  et soumise à  des actes et situations de brutalité de violence et de  cruauté  au nom de  cet enjeu.

Un voyage éclair  et surprise suivant à Copenhague tendrait à confirmer ces notions d‘alerte, d’anticipation et de complicité criminelle. Au Hilton, dans une chambre au dernier étage avec de larges baies vitrées , j’avais été la proie facile de tirs d’ondes rapprochés de type antennes-relais , avec des brûlures aux talons, au petit matin.

Un employé de cet établissement, prévenu et sollicité, avait donc choisi la chambre et donné l’information pour permettre la  torture par ondes pulsées.

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En sortant de l’hôtel le lendemain, j’avais découvert mes voisines du 12 ème étage: deux antennes relais qui m’avaient matraquée d’ondes toute la nuit.

Mais pour faire cela, il faut 1) un opérateur   2) une information sur l’endroit à viser ( la chambre)  pour ne pas se tromper de client  3) un paramétrage de l’appareil  qui commande les tirs et susceptible de trouver ma tête à dézinguer

L’expérience de la nuit suivante  au Novotel de Roissy-Charles De Gaulle, tend à confirmer le mix antennes relais/matériel de proximité.

L’employée beure qui m’avait attribuée la 123 était restée la seule , à part moi, à connaître ce numéro de chambre . J’avais évité toute connexion internet.

A peine allongée pour une sieste, les tirs de type antennes-relais et venant du côté baie vitrée avaient fusé. Aucun repos possible.

Plus tard, l’occupant de la chambre 223 avait pris le relais. Sans concession.

Une expérience complémentaire  avec un morceau de métal placé sur différents endroits du corps avait   tinté à chaque impact des ondes. Il indiquait une provenance à la verticale .  A ce moment là , seule la tête était visée.

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The Hotel only

This  » President  » hotel issue could be of  interest to certain targets that travel or have been traveling  and noting an amazing and sometimes violent electronic harassment.

Before arriving at the « President » I could notice an obvious   human harassment surveillance all the way.

To admit or understand this type of harassment , it is probably sufficient to read this page by  Daniel Gamba of from his book  » privileged interlocutor  » . He notes the understandable panic felt by all  » harassed targets  » unaware of    espionage methods
Moreover, it should also and always  been kept in mind  that  » the target   » is not necessarily someone important. It may be only someone at the wrong place at the wrong time.

The human harassment  that evening was made by   discreet  and pretty elegant old guys  and others very different

Before I reached  the « President  » I had picked up the first available hotel nearby the train station , namely   » the Austrian inn  »  My  room was  really tiny . After an hour and a half , the client of the room above (44) had begun to move  the furniture. Rachid ,  had then  obviously installed his equipment of pulsed micro wave since he had  had started to cook  me with it : the head, lungs , stomach . There were only two possible ways to move and try to escape the pulsed waves . But the guy over there just followed, moving his equipment as if he could see me in my room,  to go on torturing me.  My only  choice was to leave

In Brussels ‘ streets , during this night , one could notice  the usual watchers  and a few  cars marauding .

The hotels had their notice on :   » full booked   » ,  making it  a pleasure to listen to  the  employee at the  « President » telling me at 1:30 am

« Officially , I have nothing free , but for you I have one . » Even though it sounds to me as a nice  joke .

Room number was  was 3329

And after fifteen minutes of tingling sensations  inside room 3329 , I got  hit by a  zapping : a wave shot from a  distance, medium strength . The cell towers  kind of  .

Barely twenty minutes later , a detonation indicated that  a nearby  device was operational . And a first hit of waves seemed  shot from  the room above me :  4329 .

As if  programmed  the device started to pulse regularly microwaves through my ceiling , aiming my head the head . The waves were able to track  my head around when I moved to hide whatever the place or the direction.
My brain  , as usual , seeming to be the one that was sending a signal to be spotted.

My last chance for a  rest was under the desk. The micro waves pulsed from room 4329, came then  slamming loudly on  the wood desk, confirming their  origin .  The device was then stopped..

The next morning ,  asking a different  employee  from the reception , I got a confirmation that  the night before the hotel  was absolutely « full booked » .
And yet  , there was a room available  for me , and another one for the  micro wave sniper . That makes it TWO vacant rooms .

This again  allows us to  think in terms of anticipation , warning, conniving and criminal complicity inside   hotels. That  confirms also  what was  noted or described earlier

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/20/les-antenness-relais/

Once more , what is important in this story , as in many other stories of targets, it is very often not the target , but the stakes . The target is dehumanized to hide  or prove something else .

A short , unplanned trip to Copenhagen would tend  to confirm that through  some  alert and  anticipation when a target moves , criminal complicity is the rule among most of  hotel employees.

At the  reception of the HILTON  the employee  claimed  that the only room available was on the 12th floor,  at maximum price .

In  1231, a room on the top floor with large windows , I could be an  easy prey  to wave shots from cell towers.

And, wave shots were regular , aiming the brain at few minutes intervals . Non-stop , all night long  , with , on top, burning sensations of the soles in the morning.

On leaving the hotel the next day , I discovered my neighbors from the 12th floor: two antennas that had bombarded me with pulsed waves  all night long.

To do that , we can guess what is needed  1)  an operator  to start the process 2 ) with  preferably an information on the exact  direction  ( room number) to pulse the wave in order not to harm any other customer  3) even though there is obviously  a  configured  device that could lock the shootings  on my brain only .

In this HILTON AIRPORT HOTEL,  were I did not use my credit card, only the receptionist was supposed to know my room number.

A complementary  experience the next night at the Novotel Paris Charles De Gaulle , tends to confirm the mix use of cell towers  +  nearby device , for sleep deprivation of targets..
The receptionist , a « beure » lady was, officially,  the only one to know my room number 123. Payment cash. No internet connection to spot me. But my ID with my name,  and an information sent  by internet to all hotels , could trigger the warning and induce a reply from the hotel employee.

Just lying down for a nap ,  I was hit by pulsed waves (with burning sensation of the brain) , coming through the windows. That very often gives an information on the origin: cell towers.  No rest  possible .
A moment later, the occupant of the room 223 had taken over  with a portable device that pulsed waves through partitions and walls.
I, then used a piece of metal to cover various parts of the body. There were tinkling noises when the waves  reached  the metal . At that time, my head was still  and as often the only target.

Quelques méthodes crapuleuses

27 Oct

ImageDessin de Gross

Il s’agit seulement, ici, d’un rappel de quelques méthodes crapuleuses  de proximité qui s’expriment  quasiment de la même façon partout dans le monde . Les crapuleries en question, à l’intérieur des appartements,  sont possibles par des copies  de clés  d’une part et des complicités de personnes  qui participent et/ou servent de guetteurs ou de donneurs d’alerte : voisins, logeurs, employés d’immeubles, commerçants de rue proches.

Il y a environ 10 ans  , une copie de clés se faisait en 240 secondes, grâce à un produit vendu par une société allemande que j’avais été rencontrer sur place pour une démo.

Mais le plus courant reste encore des informations sur les clés  données par   les employés  serruriers  , ou   des copies  de clés par les mêmes .  Ces copies peuvent avoir été faites également   par  l’intermédiaire  de proches  insoupçonnables ou d’ employés d’immeuble qui les ont eu en dépôt.

Tous ces cas de figure avaient  existé dans cette histoire et avaient  été rapportés avec les détails ennuyeux qui permettaient leur appréciation , donnant l’indication de base : un système quasiment  protégé lorsqu’une personne est victime de harcèlement  en réseau , puisque cela suppose assez souvent à ce niveau-là , le haut patronage  d’un réseau connu protecteur  des crapules à ne pas déranger  , ou celui  d’une huile  intouchable de cette société.
http://etouffoirs.wordpress.com/2013/10/27/cles-monasteres-hotels-28-2-11/
http://etouffoirs.wordpress.com/2013/10/27/quelques-cles-21-2-11/

le blog etouffoirs.wordpress a été censuré et supprimé par wordpress : https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/censure/

La déstabilisation programmée de la cible  est la base de ce harcèlement en réseau.. Les méthodes sont à peu près  les mêmes partout où je les avais observées et notées : Europe,  Canada, Australie, Nouvelle Zélande compris. Seuls les détails  sont fonction des circonstances et donc  laissées à l’initiative des participants.

Ma deuxième logeuse de Coffs Harbour ( Australie) dont le mari  était un adepte de mon harcèlement en réseau avait fini par s’étonner d’un «  How can you stand that ? » .
http://etouffoirs.wordpress.com/2013/10/27/les-bestioles-10-9-11/

  Ce système, basé sur des violations de domiciles obsessionnelles,  permet  toutes sortes
–    de  violations d’intimité et de confidentialité en continu, par accès à tous documents ou dossiers privés  ,
–    des larcins et vols de type auto-paiements  incessants ,
–    d’ actes de vandalisme   plus ou moins  graves  et souvent dissimulés par une  pagaille de couverture .

Le vandalisme et les vols  ayant cette origine  ne sont  pas pris en compte par les assurances, ni par  la police ( sauf vol de moyens de paiements ), faute d’effractions .

ImageQuelques photos de dégradations par vandalisme  se trouvent encore  sur :
http://etouffoirs.wordpress.com/2013/10/10/quelques-degradations-damages-souvenirs/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/09/11/le-gougnafier-du-xveme/
http://etouffoirs.wordpress.com/2013/09/20/degradations-damages/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/19/les-couturieres-du-xveme-2/

Récemment à Vannes, une veste laissée sur un cintre sous trois autres vêtements avait été retrouvée avec ceci : le col découpé au cutter et gratté pour faire croire à de l’usure.

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Il y a une dizaine d’années à Paris XIV, ce même col avait été entaillé d’une quinzaine de marques semblables à celles-ci. Il avait ensuite été refait. Mais la veste n’avait plus jamais été portée.

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A Vannes encore ,  l’intérieur d’un buffet, délesté d’une  série de livres pris dans la partie la plus inaccessible,   avait  été vandalisé   d’un coup de cutter à l’intérieur.

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A Vannes toujours,  un sac de 500   plombs à usage unique avait été volé dans un placard m’empêchant ainsi  de continuer  la sécurisation de mes valises et placards.

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 D’une   de ces valises,   un objet de valeur  avait été extrait et camouflé sous un meuble  . A sa place , à l’intérieur de la valise , une pagaille  d’objets venant d’ailleurs avait été organisée.
Même chose dans un tiroir où un objet volé avait été remplacé par un paquet  venant de Paris XV.

Dans ce système de harcèlement avec violations de domicile, les transferts  ou retours d’objets peuvent être extrêmement  déstabilisants pour une cible. Parce qu’ ils impliquent souvent  la distance et le temps.
On doute d’abord, et forcément,  pensant  que même  des malfaisants crasses ont  autre chose à faire à un moment ou l’autre.
On doute encore plus, quand du temps, et parfois très long,  s’est écoulé entre vols et retour d’objets, par ailleurs souvent  devenus périmés ou inutilisables… quand ils ne sont pas tout simplement sans intérêt.

Les quelques exemples ci-après valent  des explications.
A Angers – gasnier
1)    Un chèque du montant d’une location avait été déposé dans un placard , caché sous un plateau . Devenu introuvable.
2)    Deux ans et demi plus tard , le chèque passé de date d’encaissement  sera retrouvé sous un tapis du salon

De Paris à Angers– lelong
1)    Après son décès, les vêtements de ma mère avaient disparu de mon appartement de Paris XIV
2)    Plusieurs mois plus tard je m’étais tapée dans la concierge M.Lelong qui sortait de la cave avec un sac débordant de quelques uns de ces vêtements reconnaissables.
3)    Quelques jours plus tard, arrivant à Angers,  je trouverai ces vêtements dans le placard de l’entrée de mon appartement d’Angers ,

De Paris XV  à Brisbane ( Australie)
1)    Avant de quitter la France pour 2 mois, j’avais fait le plein de vêtements à ma taille,  dont des sous-vêtements qui avaient immédiatement disparu
2)    C’est à Brisbane dans un hôtel Best Western, qu’ils seront remis ,avec une pagaille organisée, à l’intérieur de ma valise fermée par  un cadenas à 4 chiffres.

De Cuba à Paris XV – Hubert
1)    Le dernier jour du séjour, j’avais déposé une paire de ciseaux sur un siège près de moi , avec d’autres objets.
2)    Appelée par  mon groupe pour un pot commun de départ, j’avais d’abord abandonné mes affaires quelques instants . Au moment de  récupérer ces  miennes affaires, les ciseaux avaient disparu
3)    Ces  très- exacts- mêmes- ciseaux seront remis quelque semaines plus tard chez moi  à Paris XV

Certains faits exposés plus haut   sont  récents.

Ce qui indique que ces réseaux à mes trousses ne m’ont pas laissé de répit depuis  37 ans. Et,  ils  se régénèrent ,  si j’en crois ceux qui viennent pérorer et narguer sur place ,   assurant ainsi  la relève  .

Outre ce type de harcèlement en réseau  de proximité, il faut aussi garder en mémoire le fonctionnement  du harcèlement en réseau de type corporatiste et tel que décrit  à titre d’exemple dans :
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/09/19/vol-crapuleux-en-reseau/