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Droit de réponse

13 Août

IMG_8122 -REPONSE

Ceci est la réponse  * de J-J Walti,  qui se préoccupe de Mr Hollande, et qui annonce 200 personnes amusées par ce témoignage d’ une individue ciblée , privée de sommeil et torturée par des tirs d’ondes pulsées à travers les parois.

Au service de maçons criminels, il  veut nous apprendre que parler d’un franc-maçon en général,  entrainerait  quasiment par automatisme une réponse répressive, qu’il nomme « camisole » .
Il s’agit bien sûr d’une incarcération hospitalière .

Ces  incarcérations hospitalières sont souvent mises en oeuvre par des policiers ou ( selon la soeur de JJW) par l’intermédiaire de pompiers = ceux qui sont censés protéger les citoyens et ceux qui ont pour métier de les secourir .
Les mêmes,  pratiquent sans vergogne , le harcèlement en réseau, sans risque.

Dans ce beau  pays, un entartreur qui abat sa tarte sur une femme ou un homme politique finit au commissariat.
Une enfarineuse qui asperge de farine un franc-maçon, file tout droit en incarcération hospitalière . Pas de questionnement sur l’origine de l’acte et ses motivations. Pas de PV. Pas de trace. Juste des neuro-toxiques obligatoires, pour clouer le bec.

Il existe une association , LA BARBE,  dont les activistes portent des barbes postiches, et qui a pour tactique de faire irruption dans de mâles cénacles, pour féliciter ces messieurs de rester entre eux et de, surtout, ne pas permettre l’entrée ou la promotion de collègues féminines qui pourraient ainsi devenir leurs égales.

 

La barbePhoto prise (mal) dans un musée à Adélaïde ( au)

Les barbues avaient eu un jour l’idée de s’introduire dans une réunion des frères du Grand Orient. Elles n’étaient pas les bienvenues. C’est parfois le cas.
Cette autre association loi 1901 ( GO) qui a seulement pour objet social le perfectionnement personnel et l’entre-aide sélective , ne devrait donc pas craindre la compétitivité ou la guerre de genre .

Pourtant , cette fois-là , des petits frères énervés  imbus de leurs prérogatives, avaient attendu les barbues à la sortie de ce happening pour les punir de leur audace , avec violence et brutalité.
Pour montrer qui commande dans ce pays.

Personnellement , je n’ai rien contre un Etat de droit, qui le respecte

ni contre des professionnels qui respectent la déontologie liée à leur fonction,

ni contre les membres d’associations qui respectent l’objet social déclaré de leur association.

* VOUS NOUS FAITES bien rire avec votre FOLIE:: parano : schizo: malade mentale, je vous conseille de prendre vos traitements afin que vos délires cessent !
Vous jouez comme une gamine avec le feu.. Allez vous en prendre aux distributeurs d’ondes, moi vous m’amusez et je vous plains,  » vol au dessus d’un nid de coucou: vous êtes chef de cabine!
allons montrez votre intelligence….. VOUS savez pertinemment que tout ce que vous écrivez ( souvent très mal) est de l’invention, de la mythomanie,de l’affabulation, de la délation. votre plainte à mon avis est grave, moi, xxxxxx je m’en Branle, mais toucher Hollande: ta camisole arrive;
continues à nous faire rire si tu veux…….mais sois pas trop conne car ta vie n’est que cela:
une lâche, frustrée, …………………..écrit de la saloperie comme elle, pour provoquer et faire chier les autres.
une adresse: 178 rue de Vaugirard pour la tête
Quand au mec qui fous rien: une seule chose à dire: ferme ta gueule quand tu ne ne sais rien.
beaucoup plus d’activité qu’une loque qui reste au plumard
dans tes 22000 CONNARDS QUI SONT COMME tOI, j’en ai PLUS DE 200 qui te suivent
je pense Madame que vous devriez vous calmer

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Attention – Danger

24 Jan

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Une convocation par l’unité de police administrative du XVème : 01 53 68 81 53 poste 81-66.
C’est la police discrète qui procède aussi  aux internements pour le compte des militaires, maçons ou waltis pas contents.
Ici, cela ressemblait à  une police discrétionnaire . Le policier refusait de donner le nom des mécontents à l’origine de cette convocation.
La police administrative est aussi police judiciaire. Dans cette anecdote, il s’agissait  seulement d’un changement de casquette momentané . Le temps du besoin. Ce type de convocation ne donne pas lieu à un PV, mais un soit-disant rapport interne.

Le policier était Mr Rameau ,  qui semblait être mon agent traitant, façon « cousine Nancy »  dans ce commissariat .

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/23/les-cousines-nancy-2/ ( ce blog a été censuré et supprimé par wordpress)

Il avait entre les mains une longue lettre de doléances me concernant, sur des broutilles  de copropriété, d’habitude réglées par un syndic, payé pour gérer ce type de détails.

Cette  lettre tapée à la machine  était forcément celle d’une  propriétaire désoeuvrée. Très peu Ange,  ou bonne amie,  mais diablement démon.
Et quand cette écrivaine avait affiché,  dans le hall de l’immeuble une protestation demandant publiquement à des voisins de  cesser de faire du bruit en s’aimant, avait-elle pensé à envoyer une copie à la police ?

Quelques années plus tôt,  le policier Monsieur Rameau était venu devant ma porte  faire du boucan , m’ordonnant de lui ouvrir  . Sans convocation préalable.  Comme si j’étais une délinquante ou criminelle ou qu’il avait le droit de m’ostraciser  grâce à son nom de métier, censé faire ouvrir les portes sur ordre.
C’était  quelques jours avant une AG de copropriétaires, présidée par A. De Certaines, ami du commissaire du quartier …. Déconsidérer quelqu’un plutôt bien averti sur tout ce qui concerne la loi sur la copropriété, juste avant une AG. Aussi simple que ça.

A cette époque-là, Mr Rameau  appartenait à une unité de surveillance de voie publique. J’avais protesté de cette atteinte à ma dignité , à l’intérieur d’un immeuble et sans raison.  Puisque ce boucan s’était révélé une histoire de lunettes de WC, tout à fait privative et dépendant d’un syndic.

Et là,  en 2014, dans cette unité de police administrative momentanée , il m’avait appris  sa rancoeur  ( il avait eu des ennuis)  et très certainement sa vengeance.

Au cours de ce long entretien, le  point qui avait très vite focalisé  toute son argumentation ce jour,  était encadré sur le papier devant lui : mon hospitalisation par subterfuge  de l’année précédente . Il voulait , puis suggérait vivement , un suivi médical… et qu’il conseillait même  de faire faire  par les mêmes que précédemment : ceux qui enferment sur demande, et avec qui il travaille au quotidien.

Faire passer une cible de harcèlement en réseau et harcèlement électronique  pour malade mentale est une situation connue, récurrente pour  les individus ciblés mais qu’il faut continuer à expliciter .
Ce type de manigance  , qui ostracise surtout des femmes, détruit leur vie, et coûte   cher aux contribuables :

– du temps de commissariat mis au service d’un groupe fachisant  habitué à utiliser  les moyens de l’Etat, à titre privatif ,et

– des frais médicaux à raison de 916 euros par jour dans le cas  une hospitalisation sous contrainte sans objet.

En tous cas,  j’étais étrangement  devenue  ,  grâce à cette hospitalisation sans objet et réglée depuis  7 mois,  la proie du policier. Il n’aurait même pas dû avoir cette information, qui relevait de délation notoire,  puisque cette hospitalisation avait été sèche. 

Cette lettre de propriétaire mécontente entre ses mains, me plaçait selon lui  au sein d’une sienne nouvelle spécialité vaguement médico-sociale sur fond de nuisances de voisinage. Il prétendait m’espérer pénalement irresponsable. Car sinon ,  au moindre écart de ma part …  détection et mesure du bruit et … hop….embarquée ….. gardée à vue ,  en attendant la case prison.
Il était là, mais sans l’expliciter , sans préambule ni préparation  ni demande d’explication , en train d’évoquer avec menaces,   mon système de défense pour répit des tirs d’énergie dirigée nocturnes.

Lors de ces séances de torture par tirs d’ondes ou de laser  vers mon lit et à travers le plancher, j’avais remarqué que « mon » bruit freinait les ardeurs sadiques de l’opérateur de ces armes redoutables qui visent à travers les parois. Donc , je me protégeais ainsi. Un peu.

Les responsables de cette torture n’avaient, manifestement  pas porté plainte pour le bruit. Ils avaient , semble-t-il , mentionné le bruit comme étant celui de quelqu’un qui ne tourne pas rond. Et le policier n’aimait que cela.

Mais , un nouvel appel téléphonique de son coach, avait arrêté Mr Rameau dans  son escalade d’intimidation et de menaces .  Avec des  propositions complètement différentes   , et bien difficiles à croire, maintenant.

A des personnes qui ne sont pas harcelées de cette façon , les détails  rapportés apparaitront  selon les cas  ennuyeux,  anodins,  irréalistes, ou paranos. Ce témoignage , alors, n’est pas pour eux, hermétiques à tout, ou inconscients de ce que peuvent être les innommables magouilles de discrédit d’une cible , objet de vengeances multiples si elle réagit. Ce témoignage  est destiné à ceux qui sont en recherche de similitudes ou d’analogies avec leur situation,   et que personne ne veut admettre.

Avec ce conseil : défendez-vous mais ne luttez pas inutilement et n’essayez pas de convaincre. Prouvez ce qui peut l’être.

Sur cette obsession de la  prétendue folie décidée et déclarée  par un système habitué à maltraiter , dominer et se débarrasser de  cette façon, de citoyens résistants  on peut revoir :
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/10/la-folie-pratique/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/11/28/quelques-anomalies-policieres-et-judiciaires/

Pour mémoire, on peut se souvenir aussi des diverses menaces de J-J Walti, un inconnu  de moi,  mais sûr de lui , quand il  hurlait  en 2009 qu’il me ferait « interner » , puis m’annonçait en 2013 « la camisole de force »  si j’avais l’audace de porter plainte contre lui . https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/22/menace/

Et comme c’est fait……….

Sans oublier l’anecdote rigolote de la petite bonne femme , de plus en plus sa soeur, et qui criait dans les escaliers qu’elle  allait me  faire interner par les pompiers parce que mon réveil aurait  eu dérangé,  pendant mon absence,  une petite jeune fille dans sa chambre 15 m plus loin.
C’est le réveil , ou elle , qu’il fallait penser à  interner.

22, rue Ernest Renan, 75015 PARIS.

A noter , pour tous ceux qui voudraient s’inscrire, un annuaire des personnes ciblées et découvert ce jour
http://www.personnes-cibles.fr/annuaire/

Les représailles

23 Juin

Il faut entendre ici cette expression comme une mesure   de coercition, en réponse  à une action d’information dérangeante  . Ces représailles sont  mises en œuvre par un groupe , dans une chaîne de complicités imposées ou tacites  .

Cela peut être le cas  en utilisant la couverture d’un nom de métier   respectable ou  souvent respecté – médecins- .

Cela peut être le cas également   par l’utilisation  d’une qualité qui donne accès à des moyens    alors détournés de leur  fonction  admise   . C’est le cas quand il s’agit d’  ondes pulsées au cerveau  pour privation de sommeil,  par détournement  d’utilisation  de technologies étatiques.

Ces représailles, dans leur apparence officielle ou  leur mise en œuvre  non démontrable – ondes-,  sont     destinées  à décrédibiliser une personne  , à détruire sa santé,   à la  faire taire ou à la  punir, selon   le niveau pseudo moral  des raisons ou excuses que s’auto-attribuent les acteurs  de  ces représailles.

Dans leur  forme de comédie élaborée , ces représailles   relèvent  souvent de  «   chantiers  ». Elles   sont  eu final   une   démonstration de force en bande organisée ,  au nom d’un pouvoir de domination  à démontrer,  garder et entretenir.

L’incarcération hospitalière , avec dépossession  immédiate de toutes mes affaires personnelles,  et qui avait même  permis le vol crapuleux  de mon passeport  laissé aux mains de soignants  ,   peut  être  envisagé comme des représailles .

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Statue polychrome du XVI ème siècle

 Ce récent  épisode  de vie de cible avait  été raconté dans les articles «   la chute «   et «   la contrainte  ».
Mais , cet acte violent  d’enfermement  tout  soudain  concocté à   23h30 par un jeune médecin délégué,   avait  aussi été   entériné par une chaîne de professionnels . Et  leur maquillage  de  la réalité des  faits crapuleux de mon existence   au moyen d’étiquettes   psychiatriques fluctuantes,   mérite  sûrement  d’être replacé dans le contexte  plus vague   de la journée de départ.  .

Cette journée  avait en effet été consacrée à  de l’affichage de rue, pacifique mais systématique . Au hasard  des  panneaux disponibles sur mon parcours de déambulation , j’avais collé sans relâche des  notices qui expliquaient le harcèlement électronique  par ondes pulsées. Un sujet largement méconnu en France.

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Après avoir oublié de lever les pieds et lamentablement chuté sur une dénivellation du trottoir, en fin de journée ,  j’avais été récupérée par  des pompiers . Face à mon mutisme de dégobillante, ils avaient fouillé mes affaires      où se trouvait aussi  un reliquat d’affichettes sur le harcèlement électronique  : un sujet non seulement méconnu , mais  pour le moment soigneusement  officiellement  camouflé  parce qu’ utilisé en France et dans le monde,   par des groupes dominants connus/cachés  et en toute impunité.

Une  information à la source  et  qui  n’est pas à exclure dans l’évolution  abracadabrantesque  du scénario facile,  imaginé  et fabriqué ensuite ,  pour aboutir à une incarcération hospitalière.

L’autre  exemple de représailles concerne les ondes pulsées au cerveau , un moyen caché , facile à mettre en œuvre à un certain niveau  et dont le seul but est de détruire la cible  . Sans preuve .

Un moyen pire que les violations de domicile sans effraction , avec dégradations qui peuvent  au moins être photographiées .

Le résultat  de ces pulsions d’ondes au cerveau est  la privation systématique de sommeil . Ce type de privation de sommeil programmé sur fond de douleurs intenses  infligées à l’organe cerveau, cisaillé par des fulgurances  toutes les 3, 5 ou 10 minutes,  ne s’arrête souvent  qu’au petit matin .

A ce moment-là , les tirs d’ondes  sont parfois remplacés   par des brûlures sous la plante des pieds. Ce traitement infligé avec la volonté de faire souffrir au maximum ,   a  naturellement  des conséquences dramatiques  sur la santé , sans parler de la qualité de vie qui relève alors du superflu.

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La cible torturée  est zombifiée.

Dans la nuit qui avait suivi la mise en ligne  des  articles  quasiment confidentiels   «   les dominants  »  et                 «   harcèlement dit psychotronique  » les tirs d’ondes avaient été, exceptionnellement,  de type acoustique  : des sons stridents qui résonnaient dans le cerveau et qu’aucune des multiples épaisseurs ajoutées sur la tête, à l’intérieur de la tente de faraday reliée à la terre,  n’avaient pu arrêter.

Ces tirs avaient été  quasi chirurgicaux, comme on le dit de certaines frappes militaires, en ce sens qu’ils avaient augmenté  immédiatement et directement en violence au rythme des épaisseurs ajoutées, et sans apparent tir d’essai , comme souvent  . L’intervalle entre les tirs était de quelques minutes seulement.

Une tentative de sieste en journée et vouée à l’échec pour les mêmes raisons que pendant la nuit, m’avait incitée à un essai de repos , une dizaine de kilomètres plus loin dans une campagne de bord de mer , voiture planquée à l’ombre du feuillage dense d’arbres centenaires .

Et il y avait eu plusieurs «  zappings  » au cerveau , semblables à ceux de la nuit . Plus espacés .
Ces tirs d’ondes ne relevaient pas , ici,   de matériel de proximité .

Ma parole, contre des faits de torture par des  professionnels.