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Témoignage

13 Août

Ceci est une traduction libre et partielle d’un témoignage de harcèlement en réseau et de harcèlement électronique . L’original est en anglais  à : http://peacepink.ning.com/forum/topics/french-perps-are-f-cking-haters#comments

C’est, sur ce forum Peacepink, le deuxième témoignage de ce type de harcèlement électronique de femmes et  qui torture leur cerveau, en FRANCE. La seule réponse des pouvoirs publics français avait été un INTERNEMENT  qui décrédibilisait la victime et protégeait les harceleurs, avec la complicité active du corps médical. Comme au XIX ème siècle !

Récemment, une hospitalisation de victime , hospitalisation de  complaisance pour protéger  le réseau de harcèlement électronique en France, a coûté plus de  23.000 euros à la sécurité sociale et donc aux contribuables.  VINGT TROIS MILLE EUROS

Je suis Française d’ origine africaine  et musulmane. J’étais étudiante en médecine à Oradea, à la  Faculté de médecine,  en Roumanie. J’ai été obligée d’arrêter mes études en raison d’un grave problème qui est apparu au début de ma 4ème année à Oradea. Cela ressemble à  un très long cauchemar. Malgré le fait que ne suis pas une personne spéciale  (pas de casier judiciaire), je suis  soumise  à  une surveillance H/24 , suivie dès que je sors et torturée par harcèlement  électronique à l’intérieur de ma maison. Maison , aussi peu sûre , pour moi  que les maisons de mes amis . Il  me semble que les services de police ou les services secrets roumains et français  pourraient être impliqués dans le harcèlement et la torture qui m’est infligée  à l’aide de dispositifs électroniques (armes à énergie dirigée).  En effet  il semble bien que seules les agences gouvernementales devraient pouvoir avoir accès à ce genre d’ équipement  sophistiqué qui met en oeuvre   différentes tactiques terroristes : telle  la privation de sommeil, par exemple.
Des avocats se sont dits  dans l’impossibilité de  m’aider.. Jusqu’à maintenant, je ne sais pas pourquoi je suis ciblée . Je reste avec l’impression que  les  agences des  deux pays détiennent un secret sur moi et  qu’ils refusent de nommer. Je suis musulmane, mais  ni  criminelle  ni  terroriste.

J’ai commencé la première année d’étude de médecine  à Oradea, une petite ville de Roumanie près de la frontière hongroise. C’était en 2009-2010. J’avais l’habitude de vivre en France avant cette date. Mon problème a commencé lors de la première année avec quelques problèmes avec d’autres élèves de la section anglaise. Un étudiant européen d’une  classe supérieure, et responsable de l’association des étudiants  avait essayé d’attirer mon attention et récidivé même par facebook  malgré mes refus.
Finalement il a décidé de se venger  et de   détruire ma vie . Comme il était féru d’informatique et de  nouvelles technologies, il avait  piraté,  puis détruit mes ordinateurs, volé mes mails, les conversations Skype, mis mon téléphone sous surveillance, fait passé des messages bizarres , me menaçant de publier toutes mes conversations..
Ensuite, il s’est  mis en rapport  avec tous les gens que je connaissais  dont la plus part étaient membres de l’association des étudiants , pour faire de ma vie un véritable enfer.
J’avais  eu beaucoup d’amis, une très bonne vie sociale à l’intérieur et à l’extérieur de l’école. Ils ont  réussi à tout détruire   en répandant des rumeurs et des mensonges  sur moi. Les gens ont commencé à me fuir, même ceux qui ne m’avaient  jamais parlé avant. J’ai perdu la plupart de mes amis. Quand j’ai essayé de savoir  pourquoi certaines personnes devenaient  bizarres avec moi, on m’a étiquetée comme malade mentale .  J’ai été  ainsi harcelée dans toutes les facultés. Cette pression psychologique a continué pendant 3 ans. Je ne comprenais pas ce qui se passait jusqu’à la fin de ma troisième année. Je savais que quelque chose se manigançait  derrière mon dos, mais je ne savais pas quoi , ni comment y faire face!

J’ai parlé à mes meilleurs amis au sujet de tout cela : l’isolement, les rumeurs, les insultes, le piratage, les menaces, le vandalisme et les vols de mes affaires. J’ai même rencontré un médecin psychiatre, professeur à l’école, à qui j’ ai raconté mon histoire. Il  m’a conseillé d’ignorer tout cela  et de continuer mon chemin. Et c’est exactement ce que j’ai fait, mais les HARCELEURS  ne m’ont pas lâchée.. Ils voulaient plus que ruiner ma réputation, plus que mon isolement. Ils voulaient ma destruction complète en raison de leur haine et désir  de vengeance. La pression psychologique était extrême. Pour chaque nouvelle journée ,  il y avait de nouveaux harceleurs  recrutés et impliqués. Ils étaient nombreux et j’étais seule, qui allait  croire  mon histoire?

J’ai  alors contacté la police roumaine à propos des messages,  des piratages divers,  et des menaces, et  montré les preuves (j’ai pris des photos de tout).

La police m’a tout simplement ignorée.
Quand j’en ai parlé  à la police française , elle a répondu   qu’elle  ne pouvait rien faire parce que je vivais à l’étranger . Elle m’a conseillée  de contacter la police roumaine.

Le consul de Roumanie à Paris  m’a dit la même chose. J’étais complètement perdue et effrayée, je ne me sentais plus en sécurité à Oradea où les HARCELEURS  avaient essayé de me tuer à plusieurs reprises dans le passé.

Le responsable des étudiants   (désormais ex) m’avait menacée d’hospitalisation
Un de leurs amis a essayer de m’écraser avec une  voiture (j’ai vu le visage du conducteur),
J’ai été empoisonnée le jour de l’examen de sémiologie chirurgicale au cours de l’année 3d, quelque chose de grave s’est passé au cours de ma pratique en chirurgie générale.
En trois ans, ils ont réussi à me faire passer pour  la personne la plus détestée dans ma classe, à l’école, mais aussi dans la petite ville.
Leurs méthode de traque en bande  a parfaitement fonctionné, et  ils ont utilisé toutes les tactiques destructrices possibles contre moi. Pourtant je suis restée malgré tout.

Ce n’est qu’à la fin de la troisième année que  j’ai enfin découvert ce crime  qu’est le harcèlement en réseau, cause de toutes mes souffrances .
J’ai alors décidé de parler à l’ancien président de l’association des étudiants. Il était en 6ème année à cette époque. J’ai emmené  un de mes amis qui était également dans la même classe que lui. J’ai tout mis à plat , mais il a tout  nié , malgré les faits, il a également dit beaucoup de mensonges.

J’ai alors décidé d’écrire un texte disant la vérité et  mentionnant les mensonges racontés sur moi, et que j’ai distribué dans  l’école. L’ancien président se sentant menacé a appelé son meilleur ami (qui est un vrai criminel), et ce dernier a collecté tous mes textes  après mon départ (comme on m’a dit plus tard).
Ils avaient peur de la vérité et d’être vus  comme des menteurs. Ils ont alors décidé de se débarrasser de moi, pour mettre fin à tout cela.

Puis je suis partie en France pour des vacances  ne  me doutant de rien.
Je suis revenue à Oradea au début d’Octobre 2012 pour  ma 4ème année.
Des phénomènes  étranges ont commencé à se produire dès  la deuxième semaine . J’étais suivie dans la rue par des gens du coin, partout où j’allais
Quelqu’un m’a pris en photo dans la rue. J’ai commencé à avoir plusieurs et sérieux problèmes de tachycardie sans aucune raison, même quand j’étais chez moi, détendue. Ma peau était brûlante, j’étais extrêmement  fatiguée mais sans raison. J’ai remarqué que les résidents  de l’étage supérieur  suivaient et imitaient mes déplacements à l’intérieur de chez moi . Je ne pouvais plus dormir ,  car j’étais réveillée chaque nuit à 3 heures du matin. J’étais terrorisée et me demandait ce qui m’arrivait.

Après beaucoup de recherches,  j’ai  découvert  le harcèlement électronique et le harcèlement en réseau et prévenu   la police d’Oradea qui m’a proposé deux alternatives :
1 –  consulter un médecin psychiatre.
2 –  changer d’ école
La police a même  proposé de m’aider pour ce changement d’école ( alors qu’elle savait que c’était impossible . Aucun changement d’école n’est possible après le démarrage de l’année scolaire )

J’ai alors contacté le consul français qui a répondu qu’il ne pouvait rien faire. Il m’a juste conseillé de rentrer en France si je me sentais plus en sûreté ici.
C’est ce que j’ai fait pour un certain temps. Sur le vol de retour pour la France  , j’ai été très malade avec l’impression que j’allais mourir.
Une fois dans  l’aéroport Charles de G, j’ai acheté une nouvelle carte de téléphone et immédiatement reçu   un étrange message texte codé à partir d’un numéro français que je ne connaissais  pas.
J’ai alors commencé à voir tout un tas de gens différents qui rodaient autour de ma maison et  me suivaient partout.
J’avais peur, je ne pouvais pas sortir faire du shopping sans être suivie.
J’ai appelé la police à plusieurs reprises, qui m’a ignorée. Au dernier appel , un policier m’a  proposé d’aller à un poste de police . J’y suis allée  à 2h du matin, déposée pour cela devant la gare par un voisin. Après avoir attendu de 2h à 5h , j’ai appris que la personne qui prend les plaintes était absente et que je devais aller à un autre poste de police.
J’ai pris un taxi pour y aller. Là j’ai attendu jusqu’à 6h du matin, avant d’être jetée dehors sans raison. Je suis donc allée dans un autre poste de police où s’est déroulé l’exact même scénario qui m’a fait aboutir dans un poste de police du nord de Paris.  ( ce qui, en m’éloignant de mon adresse , m’exposait au maximum  au « théâtre de rue » des harceleurs).
Quand je suis entrée dans le poste de police ,les nombreux policiers présents ont commencé par fouiller mon sac avant de me rejeter à la rue.Il était environ 7 ou 8h du matin  ce samedi de novembre 2012. Et j’étais bien sûr une cible facile  pour tous les cinglés mobilisés pour me terroriser : policiers, ambulanciers, préposés d’entreprises de nettoyage , et autres personnes bizarres qui me suivaient dans toutes les rues. J’étais chassée comme un lapin et morte de peur , espérant qu’il ne s’agissait que d’un cauchemar dont j’allais me réveiller. Mais c’était la réalité. Je courrais devant les voitures pendant qu’ils prenaient des photos. J’y ai perdu mes chaussures, mon sac avec tout mon argent à l’intérieur, avant de finalement   atterrir dans la maison d’un ami,  ainsi témoin d’une étrange concentration de policiers  devant sa maison. J’étais dans un état épouvantable  . Un médecin me conseilla  de voir un puy : ce que j’ai refusé . En effet ce médecin avait été rencontré comme par hasard dans la rue , mais comme si tout avait été prévu.

Ensuite, mon cauchemar a continué avec le harcèlement électronique 24/7 (principalement fait par des voisins) et la privation de sommeil dans mon appartement, mais aussi dans la maison de mon cousin.
Le harcèlement électronique a entrainé une tachycardie sévère . Ce harcèlement électronique semble  en effet permettre  d’augmenter ou de diminuer mon rythme cardiaque ou la température du corps . Cela induit une grande fatigue .
 Essayant d’en parler autour de moi, je me suis retrouvée au final  admise dans un hôpital psychiatrique parisien et  obligée de prendre des médicaments contre mon gré. Le but de cette hospitalisation était , bien entendu , de me discréditer totalement. J’y suis restée plusieurs jours avant d’être libérée.

Après cette hospitalisation, j’ai perdu la plupart de mes amis . Ceux qui restent pensent que je suis une malade mentale.

J’ai  ensuite quitté la France pour mon pays d’origine pendant un certain temps , et obtenu un répit.

De retour à Paris , tout a recommencé après quelques  mois.
Actuellement encore, je suis attaquée  par harcèlement électronique  pendant mon sommeil. Ma tête est visée.  L’intensité des tirs  est devenue plus faible, mais le résultat est extrêmement douloureux.
La pire des horreurs  est la privation de sommeil. Le harcèlement électronique me tient  éveillée jusqu’au matin.
Il apparaît clairement  que les radiations proviennent principalement des appartements à l’étage.
Les ondes  me suivent dans chaque endroit  de ma maison.
Malgré le manque  de preuves tangibles,  je suis capable de comprendre exactement ce qui se passe.
Pour finir mes études, j’ai essayé de retourner en Roumanie , puisque je n’ai pas d’autre choix. J’ai donc contacté les universités et postulé à d’autres facultés qu’ Orédea, mais reçu des réponses négatives  ou demandes  de documents complémentaires inexplicables et impossibles à satisfaire en temps voulu.
Manifestement, je suis indésirable en Roumanie, tout comme en France,  et sans raison connue.
Qui peut me le dire ? ………….

Je me sens si mal .  » ILS » sont en train de me  détruire  physiquement et psychologiquement. ………

mise à jour:
Je suis allée rendre visite à un ami  ce week-end. Il  vit dans un pavillon  en dehors de Paris.
Et les HARCELEURS  m’ont retrouvée là-bas, comme ils le font partout où je vais ….. Cette nuit, j’ai été victime du  pire épisode de harcèlement électronique subi jusqu’alors. J’ai eu la sensation horrible qu’on me brûlait  la tête pour m’empêcher de dormir ……..

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La torture autorisée

9 Juil

Lors de  mon hospitalisation j’avais croisé un grand  qui disait être torturé la nuit par un courant qui lui traversait le corps. Son entourage lui avait conseillé de ne pas se plaindre . Croyant aux vertus de la démocratie,  il avait fait le contraire et s’était retrouvé enfermé à l’hôpital , «  sous contrainte » et forcé à une médication  qui provoque  l’apathie.

La décontraction, dirait le corps médical.

Il était ainsi  à la triple peine :
–    Décrédibilisé et transformé par le terme  «  hallucinations «  ou «  délire »  en auteur  de  son  propre supplice dit imaginaire
–    Contraint d’ingurgiter  des produits neuro-toxiques
–    Livré  au retour chez lui , à son tortionnaire qui,  non inquiété, était  donc libre de recommencer
Cela ressemblait  à un cas simple : une  victime , un tortionnaire.

Pour une cible de torture, dire,  fait prendre ce risque d’évacuation médicale, avec en complément celui  des représailles si dire s’accompagne de détails  . Puisque la torture est sans danger pour les tortionnaires  , pourquoi se gêner ?
Pour une cible de harcèlement en réseau, ne pas dire  n’élimine de toutes façons  pas le deuxième risque . En plus de représailles , il y aura des provocations.  Il y a en face de la cible  des tas de volontaires cachés  pour qui les   » provocations »  sont des droits  à alimenter un système d’escalade de l’horreur.

La torture dont il s’agit ici  est immatérielle. Il n’y a pas de contact entre le tortionnaire et son instrument de torture et la victime. Cette torture est  provoquée à distance  par des  projections  d’ondes électromagnétiques qui traversent les murs et le reste. Ces ondes  provoquent de la souffrance et détruisent des fonctions vitales du cerveau et de l’organisme de la personne visée.

A ce jour, les victimes de ce type de torture n’ont reçu comme réponse à leurs plaintes ou sollicitations de reconnaissance , que le silence le plus terrifiant. Les politiques oublient de répondre , pendant que le personnel de base  s’active à détruire les preuves ou  ridiculiser  les victimes , protégeant  ainsi  de fait  les criminels.
Comme si cette torture était autorisée.

On pouvait sans doute  classer  la torture de mes deux dernières  nuits   dans le genre représailles-à -mes- articles-récemment- publiés.

La première nuit , sans sommeil, avait été ponctuée de  paquets de tirs  d’ondes au cerveau et qui  étaient  de type acoustique  ( qui ne traversent pas le cerveau)  toutes  les 40 à 45 minutes. Le cerveau sur stimulé par le bruit strident  porté par les tirs   n’avait ainsi  pas le temps de s’apaiser avant le tir suivant.
Douleur  et  privation de sommeil .

A titre d’information seulement , voici  ci-après le résultat d’une étude faite sous la direction de German Nikolaevitch Fadeev, de  l’Université Technique d’Etat  Bauman de Moscou  et présentée au  7ème symposium     européen   d’armes non-létales       d’Etlingen ( Allemagne)
Elle montre les réactions  de  l’organisme humain  exposé à des  vibrations  d’ondes  acoustiques de basse fréquence  et selon  différentes  puissances  .

Image

La torture de ma  seconde nuit en exemple   était différente . Elle n’avait pas impacté le cerveau comme à l’habitude . Elle était faite de bouffées d’ondes brûlantes qui avaient envahies la chambre  et  visaient  l’estomac.

Pour y échapper j’avais voulu changer de pièce. Impossible . Une onde violente avait alors impacté le dessus du crâne et m’avait fait tomber. Avec l’impression  que  le cerveau avait été comme aplati dans la boite crânienne .*

Et des vertiges avaient pris le relais.
Ce type de torture correspond assez bien  à  une criminalité de proximité avec du matériel  mis à disposition chez des voisins   Comme c’est le cas à Paris XV.
Ici, à Vannes, au- dessus.

* Le blog de Serge Labreze , donne une information et explication de ce phénomène , par l’utilisation d’appareil qui pulse les ondes au moyen de laser ( laser femtosecondes)