Tag Archives: Robin des toits

EHS – Nouvelle avancée judiciaire en France

24 Jan

EHS = ( personne)  ÉLECTRO HYPER SENSIBLE

Toutes les avancées de reconnaissance du phénomène EHS sont un plus pour les individus ciblés , victimes de malveillance par des moyens relevant d’une technologie cachée  et qui produit des effets délétères sur leur santé (comme pour les EHS) en modifiant  souvent leur comportement,  à leur insu.

Par analogie on peut noter que c’est par la reconnaissance du harcèlement au travail que la notion de harcèlement et ses diverses implications a pris, officiellement,  de l’importance

Ce COMMUNIQUE du 23 janvier 2019 vient de PRIARTEM et a transité par ROBIN DES TOITS 81.

Comme suit :

Par jugement du 17 janvier dernier, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise enjoint l’organisme public qui l’emploie, de reconnaître l’électrohypersensibilité d’un technicien de recherche comme imputable au service – l’équivalent pour les fonctionnaires de la reconnaissance en maladie professionnelle.

Pour Sophie PELLETIER, présidente de PRIARTEM,   il s’agit d’une double « première » : « C’est la première fois que la juridiction administrative – dont dépendent les agents de la fonction publique – se prononce favorablement sur cette question. Et cerise sur le gâteau, c’est la première fois en France qu’une décision de justice reconnaît l’intolérance aux ondes électromagnétiques comme maladie imputable au travail ». Cette décision arrive après un long parcours du combattant pour l’agent, atteint de troubles neurovégétatifs. Celui-ci était tombé malade il y a dix ans après avoir travaillé pendant deux ans sur un appareil émettant de forts champs électromagnétiques.

Pour Me LAFFORGUE, avocat du requérant et par ailleurs avocat de PRIARTEM, le jugement rendu par le tribunal administratif est particulièrement motivé : « Sur la base des arguments que nous avons développés, les juges ont estimé qu’il existait une probabilité suffisante pour qu’en l’absence d’autre cause évidente, l’exposition chronique et prolongée et une sensibilité accrue du sujet, permette de conclure à l’imputabilité au service de la maladie ».

Rappelons que, fin 2018, un technicien électrohypersensible travaillant dans une entreprise de télécommunication avait quant à lui obtenu, du Tribunal des affaires de sécurité sociale de Versailles, la reconnaissance en accident du travail d’un malaise survenu sur son lieu de travail.

Ces deux décisions, permettent d’ouvrir pour les travailleurs qui en sont victimes, qu’ils soient salariés ou fonctionnaires, des perspectives de reconnaissance et de prise en charge des troubles liés à l’électrosensibilité, au titre des maladies ou des accidents du travail.

C’est surtout et avant tout un signal fort envoyé aux pouvoirs publics, aux employeurs et aux acteurs de la santé au travail, pour ne plus méconnaître les conséquences des expositions électromagnétiques sur la santé des travailleurs et les risques judiciaires que cela leur fait encourir.

Contact presse
PRIARTEM : 01 42 47 81 54

CEM ( champs électromagnétiques) dans un cabinet dentaire

Publicités

Perdons pas nos cabines

17 Oct

cabine-telephone

La plus part des électro hypersensibles (EHS) et des victimes de harcèlement électronique sont condamnées à vivre sans téléphone portable. A cause  des malaises induits par les champs électromagnétiques générés par les ondes  : picotements, brûlures, douleurs sur les nerfs, céphalées , engourdissement cérébral … entre autres joyeusetés.

A la maison, les téléphones filaires  font l’affaire.

En extérieur , tout ce petit monde  qui augmente irrémédiablement ,  est tributaire des cabines téléphoniques, de moins en moins nombreuses.

Ces cabines téléphoniques sont également le seul lien de bien des déshérités qui n’ont pas les moyens d’acheter des portables,  ou se  font voler  ceux qu’on leur a donnés dès qu’ils ont  tourné la tête.

Quelques maires  de communes en  » zone blanche » ,  de communes moins favorisées ou de communes sinistrables savent aussi que ces cabines téléphoniques  sont vitales en cas de d’urgence, quand il n’y a plus d’électricité nulle part pour faire fonctionner box WiFi ou téléphone DECT  .

Pour refuser la suppression de ces cabines téléphoniques,  l’association PERDONS PAS LE FIL  a proposé  un amendement  dans le cadre du projet de loi numérique qui doit être présentée à l’Assemblé nationale début 2016.

PERDONS PAS LE FIL a besoin de soutien pour faire reconnaître le bien fondé de cette démarche citoyenne.

Pour aider PERDONS PAS LE FIL  à faire passer cette information sur  la nécessité de conserver les cabines de téléphone publiques, l’association ROBIN DES TOITS propose de voter , en suivant  les informations données  par Anne-Laure MAGER , présidente de PERDONS PAS LE FIL , sur son site . Comme suit :

 pour voter, utiliser  le lien: https://www.republique-numerique.fr/consultations/projet-de-loi-numerique/consultation/consultation/opinions/section-3-maintien-de-la-connexion-internet/maintien-des-cabines-telephoniques-garantie-acheminement-appels-et-appels-d-urgence-en-cas-de-coupure-electrique

(cliquer sur D’accord en bas de page puis se connecter, si pas de compte, s’inscrire ici : https://www.republique-numerique.fr/register/ )

-Cabine_téléphonique autre

Dans son numéro du samedi 17 octobre , Aujourd’hui en France avait consacré une pleine page à ce sujet , dans un article intitulé « Les cabines raccrochent pour de bon » .

Cet article présentait aussi l’action déterminée  du maire de Brissac dans  l’Hérault, arcbouté sur le maintien des cabines téléphoniques  dans son village en  » zone blanche « 

IMG_4974 maire de Brissac