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Le scandale français des complicités du crime organisé de harcèlement électronique

28 Juin

En France, une méthode pour occire les cochons  d’abattoir s’appelle l’électro-nécrose. Cela consiste à envoyer une décharge électrique dans le cerveau du cochon, qui en crève. La souffrance est telle que la chair de l’animal est complètement contractée. Dure comme du béton. C’est mauvais pour la découpe et mauvais pour la vente, aussi. Les clients aiment bien la viande tendre.

Et il y a fort à parier qu’il ne viendrait pas à l’idée de l’éleveur/ marchand de bestiaux,  Antoine DE CERTAINES , catholique hyper pratiquant, et père de trois enfants , d’utiliser ce procédé sur la viande sur pattes dont il est propriétaire et qui est destinée à des consommateurs exigeants qui font sa fortune

Pourtant, cet homme avait organisé des tirs d’énergie , semblables à cet électro-nécrose du cochon, sur une femme seule : moi. Ces tirs étaient faits par ses protégés WALTI et FRENOVE, également protégés des policiers de PARIS. Et cette torture de tirs d’énergie dirigée avait duré plusieurs années, jusqu’à ce que je parte . Comme ils le souhaitaient. Comme ils l’avaient planifié et annoncé.

Torturer pour faire déménager.

Et, cela s’était reproduit à l’envi , au gré de l’organisation sadique, majoritairement phallocrate *, et absolument criminelle, qui à la main mise sur l’énergie dirigée et ses avatars. Cette organisation veut mater les êtres humains qui ne répondent pas à ses critères de soumission. Et pour cela, elle utilise en s’amusant, la violence physique cachée de l’énergie dirigée qui détruit le cerveau et transforme un citoyen en légume. Le plaisir de l’humiliation ultime est à portée de leurs armes neurologiques * (1)

Celles et ceux , qui comme moi ont subi ou subissent , ce type de violence et de souffrance inimaginable infligée au cerveau, disent que chaque tir d’énergie dans le cerveau donne envie de hurler. Et il faut mordre dans tout ce qui est à portée de main, pour ne pas le faire. Faire du bruit comme exutoire entrainerait des plaintes qui raviraient policiers et criminels à l’affût de toute violence possible de leur cible /jouet, pour enfermement.

Cela se passe en France , au XXIème siècle, siècle de la technologie immatérielle et cachée , mais siècle aussi des revendications de respect des droits de l’homme et portées en bandoulière par nos décevants spécialistes, politiques ou élus.

Notre ex-président avait déclaré plusieurs guerres disant vouloir nous éviter de mourir, tués par des fous endoctrinés.

F HOLLANDE avait été averti du harcèlement électronique tout au long de son mandat. Des explications lui montraient ainsi qu’on éliminait sadiquement des citoyens en leur brûlant le cerveau et en les torturant , chez eux et dans leur lit.

Mais le tout puissant F HOLLANDE qui pouvait ordonner une enquête par l’armée qui contrôle tous les signaux, n’avait rien fait. Mme Gayet et Mme Royal ne souffraient pas. C’était l’essentiel.

Il faudrait donc en déduire,  de cette inertie, que ceux qui torturent  des cibles étaient  des amis de l’ex-président de la République , alors que les victimes « sans dents » qui se plaignaient à lui, sont seulement des contribuables sans intérêt, et dont le martyr distrayait ceux qui en profitaient.

Parmi les spécialistes scandaleusement complices du crime organisé de harcèlement électronique , il faut noter des médecins fonctionnaires et des élus et qui ont tous l’obligation de dénoncer un crime dont ils ont connaissance , selon les termes de l’article 40 du CPC .

Les médecins quand complices de ce crime qui  torture et démolit le cerveau , jouent la comédie,  en proposant des noms de maladies improuvables par bilans sanguins , radio ou scanner. Et sans aucun diagnostic étayé de preuves , ils traitent les maladies imaginaires qu’ils ont décrétées.
Leurs services hospitaliers  sont la voie d’évacuation des cibles par la police, une administration où sévissent de nombreux adeptes du harcèlement électronique qu’ils protègent farouchement .

Les élus contactés , de l’ère de F. Hollande avaient  été affligeants de lâcheté,  et cela inclut des maires.

A défaut d’une solution par des politiques ou assimilé , le salut des cibles pourrait venir du contre- pouvoir de la justice , capable de se saisir d’un crime à élucider par une enquête. Surtout quand ce crime fait l’objet de plaintes.

Ici, dans cette histoire, et d’autres peut-être , on note que les procureurs ont volontairement « négligé » les plaintes  des victimes et alors que les lois qui existent,  permettent de les traiter.
Même les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature, informés de cette horreur, n’y ont pas réagi.

Les procureurs ou leurs substituts à tout faire, « oublient » les plaintes  des cibles du crime de harcèlement électronique , pour éviter de mécontenter tel ou tel  , et  ici, en pensant surtout à leur retraite qu’ils prendront au milieu des responsables tortionnaires locaux , habitués et acteurs de harcèlement électronique et qui sont leurs amis de voile, de tennis, de vélo ou de bridge.

Leur système d’évacuation des cibles quand finalement appelées » victimes » sans dire de quoi,  et juste du bout des lèvres , n’est pas une enquête policière qui dépend de la justice , mais un rendez-vous proposé à la victime avec une association d’écoute ou un service social. Ce qui rend pérenne le crime organisé français de harcèlement électronique.

Avant l’élection présidentielle un courrier avait été envoyé à tous les candidats dont les adresses de QG étaient facilement accessibles. La lettre leur demandait ce qu’ils comptaient faire pour lutter contre le harcèlement électronique expliqué, si élus. Seuls deux candidats à la fonction suprême avaient répondu.

A cette lettre qui leur demandait un engagement, l’un, ministre à peine refroidi, avait répondu par un conseil : « Portez plainte. »

Récemment , après la composition du 1er gouvernement de Mr Macron, ce sont des conjoints de l’élu et de ministres, qui ont reçu un courrier leur demandant leur aide pour faire passer l’information sur le harcèlement électronique, à leur conjoint décideur.

Un seul avait répondu . Pour dire qu’ Il avait transmis la patate chaude à quelqu’un d’autre…. et qui attend sans doute qu’elle refroidisse. Ou la cible.

Les cochons  d’abattoir français n’ont pas de chance . S’ils ne subissent pas l’électronarcose pour trépasser, ils sont souvent gazés et hurlent leur souffrance avant d’étouffer. Ils ont cependant une association qui veillent à leur trépas dans de meilleures conditions, en faisant beaucoup de bruit.

Les cibles françaises, avec des histoires comme la mienne n’ont pas de chance, non plus. Ceux qui sont payés pour dénoncer et traiter  ce crime de harcèlement électronique  , sont des amis et relations de ceux qui l’organisent .

Dans cette histoire, en tout cas.

* (1) voir sur le sujet des armes neurologiques  :  Military neuroscience and the coming age of neurowarfare. de Armin Krishna

$3… le chiffre sans arrêt mis en avant par les acteurs du harcèlement criminel global , pourrait tout simplement être le signe de l’entrejambe  des acteurs de cette horreur  . Ils sont  majoritairement phallocrates et misogynes