Tag Archives: sclérose en plaque

HCE- micro- mouvements incontrôlables du corps – brûlures

10 Oct

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Dans la lettre à Madame Blaineau * (1) , il avait été noté l’utilisation  probable des canalisations électriques  de l’immeuble , pour transporter des signaux mortifères, et attaquer une cible (moi), en tous endroits dans cet immeuble.

Dans le parking, au-dessus de ma voiture, où j’étais retournée pour fuir  « mon » appartement et les fous furieux  qui habitent autour,  on trouve ceci :

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Ce type d’attaque  par signaux pulsés , destinés à tuer une personne en cachette,   perdure depuis  20 mois , aux Sables d’Olonne.

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Comme pour beaucoup d’autres cibles, chaque article du blog , et dont les assassins en bandes organisées protégées des Sables d’Olonne  sont friands, entraine  une modification de la torture infligée par énergie pulsée .
Cela avait déjà été noté entre autres  avec les ratés détectés  lors des nouveaux  tirs d’énergie  de  l’imbibé A. ROUX de Vannes et  les changements à la baisse en CEM , du sur-nourri  sadique G. POITEVIN de Vendée.

Ici, malade et fiévreuse, j’avais fait face  le samedi 8 octobre au soir à des réveils constants sur fond de sursauts par micro mouvements brusques et incontrôlables.

Le bras posé sur le front  se soulevait tout seul et redescendait  illico. L’épaule se tordait  en décollant du lit   avant de retomber comme une chiffe molle. La nuque quittait l’oreiller, hors ma volonté. La tête tournait de 30 ° à gauche en quelques femtosecondes,  avant de revenir seule à sa position initiale. Le genou se soulevait soudain , entrainant un mouvement de l’entière jambe.

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Ce phénomène est connu des cibles de harcèlement électronique  qui sont le jouet de criminels, quelque soit leur qualité ou but. Il s’agit , ici, d’un phénomène électrique. 

Pour dominer , ces criminels s’attaquent au cerveau.

Raconter ce phénomène fait passer pour cinglé.

Mais c’est bien plus grave que cela , puisque cela prouve ou montre une attaque et une  manipulation  de la partie de l’humain prévue par la nature  pour être la moins accessible à des prédateurs : le cerveau. Une criminalité qu’à ce jour,  l’Etat français ne fait rien pour arrêter…..

Sauf déclarer les cibles folles et faire courir ce bruit pas des avocats peu professionnels , des agents immobiliers, ou des policiers.

Les attaques incessantes du cerveau par tirs d’énergie dirigée sont prévues pour induire des maladies neurologiques à défaut d’avoir réussi la folie . La démonstration de ce 8 octobre au soir affichait  ainsi une dépendance totale à une manipulation  à distance de la motricité involontaire du corps. Cette motricité ne dépend pas du cervelet.

Elle pouvait indiquer aussi  la fabrication en cours, par tirs d’énergie incessants dans le cerveau,  d’une ou des 3 maladies dégénératives les plus redoutables : parkinson, alzheimer, sclérose en plaque

Les psychopathes aux commandes m’avaient lâchée après une démonstration  sadique d’une bonne ½ heure.

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Vers 1h40 du matin, j’avais sursauté , cette fois, sous l’effet d’une brûlure. La sensation était celle d’une lame de feu qui ouvre le corps de la gorge au pubis. C’était de l’ordre d’une crise cardiaque.

Il aurait sans doute été plus intéressant  de détecter le champs électrique, à ce moment-là. Mais , je n’avais pas prévu cela non plus.

Quand j’avais pu, j’avais changé de lit. Ça avait été pour être matraquée toute la nuit  de sortes de boules de feu  balancées à la vitesse V , sur la tête et les poumons.

Et cela avait permis de faire repartir de plus belle , l’inflammation et l’infection que je traine déjà depuis 10 jours. Fatigue, en sus.

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Cette fatigue peut aussi être due à une concentration anormalement élevée d’ELF 4Hz pulsées . Au matin le détecteur montrait ceci  ci-dessus ,
pour des valeurs souhaitables en zone de repos  ne dépassant pas 500 nano Teslas .
Ici , il s’agit de microTeslas.

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/lettre-madame-blaineau.html

COMPLÉMENT

11/10/16

  • Soit une chambre , sans lumière allumée, ni  aucun appareil électrique branché sur le réseau.
    Le détecteur de champs électrique n’avait, par ailleurs, jamais été touché ou bougé.
    Il n’y a eu aucun mouvement brusque ou particulier dans la chambre pendant tout l’enregistrement.
  • img_8849-chps-electriques
    Au matin, la détection de champs électriques montrait des valeurs allant de façon aléatoire de 0,3 V/M à 2,3V/M .
  • img_8860-a-partir-de-5h30
  • Entre 5H30.59 et 6H38.31, le temps de l’enregistrement EEG, il y avait eu 63 décharges électriques ressenties par le cerveau et enregistrées ( outbreak) comme telles par l’EEG , simplement en pressant sur un bouton qui était à portée du doigt.
  • img_8861-63-decharges
  • En prenant l’exemple de la décharge électrique EEG de 5H48 –,
  • img_8847-5h48
  • l’image EEG de la décharge électrique donne ceci :
  • img_8848-5h48-decharge-electrique-eeg
  • Ce qui semble être l’énergie développée pendant cette sur-activité électrique épuisante, donne cela , pour chacune des électrodes :
  • img_8856-pendant-une-decharge

Juste après cette décharge électrique , l’image EEG d’un cerveau revenu au repos  donne ceci ,

img_8855-juste-apres-une-decharge

et l’analyse faite  ( partie en rouge)

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donne  cela , au niveau de chacune des électrodes

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Le détecteur enregistre toutes les 10 secondes

l’EEG enregistre chaque seconde

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Lettre aux chercheurs de l’ICM

18 Mai

IMG_2592 permanence pour un monde meilleur

L’ICM est  le petit nom  pour Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière.  Le gigantesque bâtiment de cet institut se trouve  dans l’enceinte de l’hôpital Pitié-Salpétrière de Paris .

J’y étais passée pour une question à un éventuel médecin fumeur, si trouvé  en train de cloper  face à l’entrée. Les deux individus  rencontrés et qui venaient de jeter leurs mégots dans le cendrier, n’étaient pas médecins . Ils avaient gentiment répondu  à côté de mes questions  déroutantes  . Ils avaient  surtout conseillé un contact par courrier, au cas où   mon cas pourrait  même peut-être  intéresser  un médecin . Comme  cobaye.

Non, merci.

D’où cette lettre aux chercheurs de ICM , façon bouteille à la mer.

Madame, Monsieur,

Comme quelques autres personnes en France, je suis victime de harcèlement électronique. Ce type de harcèlement criminel consiste à pulser une énergie à travers les parois d’un appartement. Dans mon cas, cette énergie  dirigée  vise la boite crânienne presque exclusivement. Les tirs sont faits soit à bout portant (30 cms), soit  à deux ou trois mètres.

Lors de ces tirs d’énergie brûlante ou sifflante ,  la souffrance du cerveau est épouvantable et donne envie de hurler à chaque tir d’ondes,  renouvelé toutes les quelques minutes  . On peut facilement comparer ces tirs à ceux   d’une mitraillette. Il est impossible de s’en protéger.

Par ailleurs , il est impossible de hurler, puisque le but de cette activité criminelle est de faire hurler pour faire intervenir la police et constater une forme de démence et ainsi   faire enfermer la victime.

Une certaine police joue ce rôle à merveille. Certains médecins hospitaliers collaborent .

Il y a de nombreuses années, j’avais  subi deux ponctions sternales , sans anesthésie. Comme chacun sait , cela consiste à enfoncer un trocart dans un os du sternum pour en extraire la moelle osseuse à examiner . Pour casser l’os et enfoncer le trocart, le médecin utilise un maillet. La douleur fulgurante ressentie à  chaque fois , avait été accompagnée de hurlements effrayants. C’était autorisé et servait de partiel exutoire.

Dans le harcèlement criminel électronique, cette sous-pape d’évacuation n’existe pas. Le cerveau souffre ainsi  deux fois plus ,  en continu. Les tirs d’énergie de cette activité criminelle protégée , détruisent en plus des fonctions essentielles du cerveau . Dans sa forme consensuelle actuelle, la torture du cerveau par harcèlement électronique sera , pour vous chercheurs , pourvoyeuse de sclérose en plaque et de maladie d’  alzeimer précoce.

Avant d’avoir perdu complètement la mémoire, je sollicite ici votre attention sur un problème que  je vous pose, comme suit:

Face aux dégâts faits sur le cerveau par une méthode criminelle connue et  couverte  par des Etats de droit, des changements  et aménagements divers ont été inaugurés par le réseau criminel impliqué  dans mon cas , pour continuer à me  priver de sommeil . Sur le papier, cela définit  une forme de  torture.

Une des récentes  méthodes  utilisée , est faite  de ce que j’ai décrit dans mes blogs comme des «  zappings  ». Ces zappings  provoquent  une sensation de cisaillement du cerveau avec un son  à l’intérieur de la boite crânienne .Ce son n’est pas  repérable, en détection extérieure,  dans la gamme d’ondes des sons habituellement audibles . Le seul élément repéré au moment de la sensation de cisaillement  et du son,  est un accroissement du spectre du signal ambiant, de 1, ou 2 ou 3 hautes fréquences.

La nuit dernière ,  et en complément, j’ai aussi subi des rafales d’ondes brûlantes  qui visaient la tête, à 23h, 23h15 et 23H55,  et aux conséquences invalidantes, évidentes.

Ce qui amène, pour le phénomène des «  zappings  »  les questions suivantes   que j’aurais aimé poser sur le parvis de l’ICM , il y a quelques jours  .

Ce phénomène ressenti est-il la conséquence  inéluctable de  l’infirmité  de mon cerveau, laquelle a été  provoquée volontairement   par la criminalité répertoriée depuis 3 ans   et racontée dans mes blogs   ? 

Des hautes fréquences pulsées à bout portant vers  la boîte crânienne peuvent-elles, seules , provoquer ces souffrances ?

Ces hautes fréquences doivent-elles être porteuses de ELF ( très basses fréquences) correspondant à une des gammes de fréquences de fonctionnement du cerveau  pour expliquer  le son  induit  dans la tête , en plus des   sursauts du cerveau qui empêchent le repos  ? 

A vous lire en commentaire.

Avec mes meilleures salutations

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