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Attaquée par un signal pulsé dans la tente de faraday

2 Oct

La tente de faraday avait été achetée sur place à Dordrecht chez Holland Shielding. Elle avait été accompagnée d’une certification de sa capacité revendiquée de protection qui se trouve à
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/04/04/tente-de-faraday-et-900-mhz/

La tente de faraday protège des champs électromagnétiques ambiants . Pas des signaux pulsés. Mais on pourrait aussi penser qu’elle est susceptible de les atténuer.
Apparemment , pas dans mon cas.

Pourtant, après de nombreuses nuits passées à bouger et changer mon matelas de place pour trouver un repos indispensable à la survie , j’aurais aimé une nouvelle fois y croire ( atténuation des signaux).

Le nouvel essai de nuit dans la tente de faraday avait été catastrophique . Le signal pulsé et qui m’avait retrouvée en quelques petites minutes avait été d’une violence inouïe et répétée dès le 5ème tir.

Lorsque la boite crânienne , cible de toute cette violence pulsée , est cachée sous une table ou entourée de packs de gel fixés par une capuche de plongée, la réaction douloureuse la plus notoire est un éclatement sonore et en général dans la partie droite du cerveau.

Ce type d’éclatement sonore que chaque cible décrit à sa manière ou selon les sensations éprouvées , est connu pour être la conséquence d’une thermo-dilatation à l’intérieur de la boite crânienne . De nombreux individus qui travaillent sur, ou avec, des radars,  en sont victimes .
Ce phénomène avait été noté, entre autres, par un médecin militaire belge : le Dr Evrard

Dans mon cas , et peut-être dans tous les autres, cet éclatement sonore s’accompagne d’une déflagration électrique anarchique et soudaine , plus ou moins forte dans une ou plusieurs parties du cerveau . Il s’y ajoute un état de régression des capacités cérébrales,  lié à ce qui semble être une régression vers la gamme d’onde la plus basse du cerveau ( Delta ).

Toutes les fonctions habituellement disponibles  sur commande du cerveau, sont altérées ou annihilées . C’est notamment le cas pour la décision de mouvement , qui devrait permettre de changer de place et éviter le prochain tir.

Quand le signal a trouvé sa cible , par une émission de sensations piquantes préalables, il ne la lâche plus ou la retrouve immédiatement, pendant , souvent, des heures.

A l’intérieur de la tente de faraday, et jusqu’à présent, l’éclatement sonore dans la tête n’existe pas. Cette sensation sonore douloureuse est remplacée par une impression d’embrasement totale du cerveau et qui fait perdre conscience.

Ainsi ,  sans électrosmog ambiant , car ce n’est actuellement plus le cas, la tente de faraday se révèle un piège . La cible incapable de prendre la décision d’en sortir ou d’être capable de coordonner les mouvements pour le faire , devient une proie inerte matraquable à volonté.

Ceci ci-dessous représente le tir extrêmement violent n° 5 de 21h 05.24


A ce moment-là, en détection, il y avait seulement eu une micro-pulsation sur 2,4 GHz

L’énergie représentée sur tableau (EEG) est en microVolts

On peut noter que l’énergie ( 329185 uV) développée en 01 , électrode située à l’arrière gauche du crâne , dépasse très largement ce qui est, d’habitude signalé comme douloureux, et qui se situe aux alentours de 200000 uV

 détails

En matière de correspondance , détection enregistrée / déflagration électrique dans le cerveau , à l’intérieur de la tente de faraday , il avait existé ceci ci-dessous,  en exemple, pour le reste de la nuit.

à 1h. 50 ——< signal pulsé avec fréquence porteuse de 1,6 GHz pour 0,8 uW/m2
– 1h 55 ——> signal pulsé avec fréquence porteuse de 1,7 GHz pour 0,8 uW/m2
– 3h 34 ———> signal pulsé avec fréquence porteuse de 1,3 GHz pour 1,25 uW/m2
– 4h 29 ————> signal pulsé avec fréquence porteuse de 1,7 GHz pour 0,8 uW/m2
– 5 h 18 ———> signal pulsé avec fréquence porteuse de 1,7 GHz pour 0,8 uW/m2

Ces pulsations qui provoquaient des déflagrations électriques  moins importantes dans le cerveau,  pouvaient être  d’ une origine différente  de celle du matraquage violent du début de ma nuit

Car, en début de nuit,  le signal  semblait me cibler spécifiquement et violemment après  retrouvailles avec le corps puis ma tête  .

Donc, cette foultitude de signaux avec fréquence porteuse de 1,8 GHz – 1,7 GHz – 1,6 GHz pourraient signer la présence d’un DECT voisin ( 4 ou 5 mètres) et qui pulse ( ou booste) autoritairement ses 100 Hz chez moi.

Et sinon, il s’agirait de l’antenne GSM1800 du concentrateur  ( réseau LINKY) qu’ENEDIS, prévenu par LAR  de mon handicap EHS, a placé au-to-ri-tai-re-ment à 25 m de chez moi.

Pourtant, en plus de la tente de faraday où je me trouvais  , un paravent de couvertures de survie  superposées , avait été positionné entre la maison voisine et la pièce où se trouvait la faraday.

Pour essayer de comprendre l’origine du signal suiveur/ ressenti comme vengeur,  du début de nuit, une recherche avait été faite auprès d’une société de géophysique pour connaitre la densité de puissance des radars d’auscultation de la terre.

La réponse vague du géophysicien avait été que celle ci ( densité de puissance ) est trop faible pour être ressentie.
Sauf si …
Mais quoi ?

Pour une information  détaillée sur les signaux pulsés voir :

https://electrosmog.info/IMG/pdf/Pulse.pdf

Brusque changement du spectre du signal

30 Mai

La torture de longue durée , par énergie pulsée vers la tête, produit un état anxiogène d’anticipation de la souffrance infligée .

La torture s’entend ici comme l’utilisation de la violence pour infliger une forte souffrance qui est intentionnelle, physique et mentale.
La torture est un moyen de coercition cruel , pour inspirer la terreur et imposer une domination.
Les moyens de torture sont nombreux et listés sur internet .

Parmi eux on trouve
– la privation de sommeil, ici, avec souffrance infligée au cerveau,
– l’utilisation de sons et sifflements qui empêchent tout repos mais interfèrent rapidement avec les capacités cognitives

Tout comme les femmes battues respirent plus difficilement dès le retour de leur tortionnaire à la maison, une victime de harcèlement électronique redoute la position allongée et le moment de l’endormissement , quand l’opérateur et/ou l’appareil émetteur d’énergie dirigée et pulsée semblent se déchainer.

Dans mon histoire , et par hasard peut-être, de nombreux tirs d’énergie dirigée ont impacté le lobe frontal, la gorge et les bronches.

Le lobe frontal est présenté par les neurologues comme le siège du « sur-moi » qui permet le contrôle du comportement et la retenue adaptée aux circonstances de la vie.
Des personnes qui ont eu des accidents de chantier affectant cette partie du cerveau, sont décrites avec des accès de débordements allant jusqu’à une violence incontrôlable.

Les trop nombreux tirs d’énergie dirigée dans le lobe frontal de cibles de harcèlement électronique font également voler en éclat cette fonction du « sur-moi » qui signe l’adaptation à un contexte sociétal.

Pour protéger ce qu’il en reste, j’avais fini par prendre l’habitude réconfortante et pesante de poser au moins , un énorme coussin sur le front au moment de dormir.

Sachant que « mon » ressenti de pulsations pouvait être du à la fragilisation acquise après plusieurs années de torture par énergie pulsée. La première détection était ainsi : de très faibles pulsations sur 2,4 GHz

Le coussin  utilisé par précaution, permet en plus de protéger également les yeux, que les tirs d’énergie brûlent, tout en multipliant par X la gravité des autres problèmes quand ils adviennent . Cela avait été le cas récemment , pour un abcès dans l’oeil.

L’observation des détections enregistrées et proposée ici, a été faite sur plusieurs nuits d’affilée et avec le même constat d’un spectre de signal qui changeait au fur et à mesure que des protections étaient ajoutées et superposées,  à cause de la douleur devenue rapidement de nouveau   insupportable .

Ces ajouts de matériaux différents étaient uniquement destinés à protéger le cerveau et permettre un  endormissement et un peu de repos.

OR , le détecteur enregistreur qui  avait permis de noter le changement de spectre de signal  la première fois , était placé au-dessus du matelas , sur le côté .Il sera  toujours posé  au même endroit les nuits suivantes  , soit  en dehors des protections ajoutées.

Par ailleurs, on sait que plus les fréquences (HF) sont basses, mieux elles pénètrent. 1,4 GHz pénètre mieux que 2GHz , par exemple .

Pour éviter les risques liés aux canalisations électriques poreuses qui courent dans les murs de l’immeuble et qui relarguent sans doute leur pollution électrique ambiante, le lit avait été glissé au milieu de la pièce.

Sachant qu’il n’y avait que 3 autres résidents dans l’immeuble et surtout aucun résident dans la colonne d’appartements au-dessus du mien , les nuits auraient pu être sécurisantes.

Le coussin aurait pu ou du suffire à permettre l’endormissement . Il n’en avait rien été .

Les pulsations ayant pris leur cadence de croisière, rien ne les arrêtait et le cerveau ne trouvait aucun repos.

En première protection , un matelas avait été arrimé au-dessus de la tête . Le lieu de couchage avait été le même pendant toutes les nuits qui avaient montré le même type d’enregistrement de changement du signal  et correspondant à la reprise de la douleur après un court moment de répit .

détection  enregistrée après l’ajout du matelas

Ainsi a près la mise en place du matelas , la force de l’énergie pulsée traversante et ressentie douloureuse , avait rapidement cru jusqu’à devenir problématique .
D’autres épaisseurs de protection avaient été ajoutées :

Au final , les protections à disposition avait inclus un amas de tissus anti-ondes qui arrête des signaux sur un spectre de fréquences de 100 MHz à 22 GHz, et quelques couvertures de survie supplémentaires . Pour presque rien.

La détection  enregistrée avec  cet amas  de protections diverses , était devenue ainsi :

En  dernier recours , inconfortable, mais réconfortant et permettant l’endormissement,  j’avais enfilé une  capuche de plongée en bloquant 4 packs de gel à l’intérieur.

Pourtant, comme le montrent ces détections, les densités de puissance enregistrées semblent insignifiantes .
Leur dangerosité semblerait ou pourrait venir du fait que

  • les signaux sont pulsés même après le changement de spectre du signal
  • qu’ils ont la propriété  de traverser tous les matériaux  utilisés , et
  • qu’ils portent peut-être ou sans doute  une autre type de signal (ELF)  qui atteint
  • –parfois directement  le cerveau  ,
  • –parfois la cochlée ou le nerf auditif.