Tag Archives: tirs d’ondes au cerveau

Harcèlement de fonctionnaires- 2ème pré-fourrière

20 Oct

Il existe un 1er texte sur la pré-fourière à : http://etouffoir.blogspot.fr/2014/08/harcelement-en-reseau-pre-fourriere.html
La police à ses préférences. Comme tout le monde, elle aime les occasions et situations faciles pour harceler , se venger et  surtout rigoler . Comme le perp du 22 rue Ernest Renan et comme la jeune Lovely92  de Vannes

Au mois d’août , des policiers parisiens avaient mis ma voiture en pré-fourrière, pour cher. Depuis , je me méfiais.

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Ce jour de septembre-là ma voiture était ici, à la place de la camionnette. L’endroit de stationnement était autorisé comme le montre la bande blanche au sol. Ce stationnement, face au 4 Bd Pasteur, était payé en tarif résidentiel, avec ticket sous le pare brise.

Pourtant, le soir, à l’heure de dormir dans mon véhicule, ma voiture  était introuvable. J’étais condamnée à dormir chez moi et  être matraquée d’ondes par le psychopathe de l’immeuble ,  par appareil programmé interposé, toute la nuit.

Un policier de commissariat interrogé sur cette disparition de voiture avait pu préciser que mon véhicule était en pré-fourrière.
Le lendemain , il en sortira contre un chèque de 146 euros.

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Quelques jours plus tard ce sont deux amendes qui me parviendront par la poste

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L’une faite à 9h53, par l’agent 00359212, prétendait que le véhicule se trouvait sur un espace de livraison . Ce qui était faux.
L’autre faite à 12h15 , par l’agent 00350871, pour le même motif . L’ enlèvement vers la pré-fourrière avait eu lieu à 13h05.

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Contrairement aux pauvres gens de Ferguson ( Le Monde , daté du 8-10-14), je n’étais pas en situation d’infraction.
Pourtant le résultat était le même quant à la relation qui en résulte avec la police.

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En France , un site sur internet, nous apprend que l’on peut contester ce type d’enlèvement  de véhicule injustifié , par un courrier au procureur qui a 5 jours pour répondre.
Ce que j’avais fait en LAR. Poliment, j’avais même émis une hypothèse de déplacement de mon véhicule par les voyous qui ont un double des clés des nouvelles serrures changées en juillet chez le concessionnaire Peugeot du XIIIème .

Mais avec deux amendes en 3 heures, la probabilité était autre.
Le procureur n’avait pas répondu.*(1)

Pour harceler des citoyens, il faut en avoir le temps. Pour les fonctionnaires qui oublient qu’ils nous doivent leurs salaires, ce temps de harcèlement est en général pris dans le cadre des heures de boulot. Et mieux encore sous couvert de la fonction , et en bande, pour bien rigoler.

Vue de ma chaise , à 3 exceptions près en 12 ans, la police, toutes spécialités de proximité confondues, ressemble à un grand corps malade de son ego et où la loi semble utilisée aussi par convenance, pour étouffement d’enquête et de victime et même règlements de compte de groupe.

Outre cet enlèvement de véhicule injustifié et toutes mes plaintes ridiculisées et balancées à la poubelle, il faut noter dans mon histoire une situation de TORTURE qui dure non-stop depuis plus de 28 mois, par incurie programmée, voire acharnement décidé.
En effet, personne de cette police , n’avait sommé J-J WALTI , J FOUQUET, A.ROUX, L. LEDUEZ et tous les autres, de cesser les tirs d’ondes vers mon cerveau et le micro-ondage de mes lieux de vie.

Ce qui donne à voir un Etat va-t-en-guerre-ailleurs, mais qui laisse, sur son territoire , ses fonctionnaires faire, activement et/ou passivement, la guerre à des citoyens lambdas et sans recours.

En chinois , la France se dit FaGuo , qui se traduit par  : le pays des lois. Faudra-t-il y, ajouter  :…non appliquées par la volonté de ceux qui les représentent  et les  garantissent ?

L’article du Monde sur Ferguson et ses citoyens maltraités, cite une avocate  disant que le racisme y est est bleu.

*(1) http://etouffoir.blogspot.fr/2014/10/harcelement-en-reseau-lettres-volees.html

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Au Portugal

1 Août

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Rien de touristique dans ce nouvel article, seulement une fastidieuse description d’une organisation de harcèlement  criminel à complicités multiples et tentaculaires.

J’avais quitté Lisbonne en voiture , sans surveiller mes arrières . Insouciante.

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A Nazaré, non plus, je n’avais pas vérifié d’autre présence  dans le hall de l’hôtel Praia où j’avais prépayé pour 2 nuits. Insouciante.

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L’heure de la sieste m’avait brutalement  rappelé ma condition de harcelée  par un chapelet de détonations venant d’une chambre voisine et une immédiate saturation d’ondes électromagnétiques de ma chambre (417) . Il s’y ajoutait une odeur aigrelette . Comme une odeur de poudre ou de gaz **. Et  comme à Paris quand JJ Walti faisait des tirs d’ondes par les canalisations de l’immeuble du 22 rue Ernest Renan .
Prise de vertiges à cause des ondes,  j’avais  quitté la pièce avant de risquer de perdre connaissance.
La nuit suivante avait été blanche . Les tirs d’ondes au cerveau  violents, précis,  rapprochés et incessants avaient suivi  le cerveau partout dans la pièce.
Le lendemain  matin,  au petit déjeuner , le grand qui s’était présenté dix minutes après moi,   détonait passablement sur la clientèle proprette de l’endroit : chaussures éculées, jean sale, et polo douteux qui affichait une énorme 3 sur tout l’espace de la manche gauche. Je l’aurais bien vu  comme mon tortionnaire de service.
En sortant de ce luxueux hôtel , j’avais loué ceci sur la plage

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et dormi plusieurs heures avant de  me décider à quitter l’endroit sans rien dire , ni demander.

Ma collection des quelques trucs qui permettent de tester des voitures suiveuses positives au harcèlement  avait fonctionné jusqu’au retour à Lisbonne.

Là, je m’étais présentée dans un hôtel IBIS   ( Centro  Saldanha) , sans réservation. Un homme âgé,  sur nourri , l’air pas content,  s’était engouffré à ma suite, laissant sa jaguar en double file devant l’hôtel, et alors que le terre plein , en face, débordait de places  de stationnement disponibles.  Cet IBIS défraichi et en travaux , collait mal avec le « style jaguar » .
Au moment où  l’employé allait me donner les informations sur ma chambre, l’homme à la jaguar s’était agité  derrière moi. Et c’est finalement à lui, en le regardant, que l’employé avait  » dit » mon numéro de chambre , oubliant même de le noter sur  le rectangle  de ma carte, prévu à cet effet.

Au retour du diner, j’avais croisé dans la rue  l’homme à la jaguar et son épouse. Une vérification sur le terre plein et dans les parkings de l’hôtel, ne laissait voir aucune jaguar. L’homme n’allait pas passer la nuit dans l’hôtel. Donc, soit il habitait le quartier, soit il résidait dans un hôtel luxueux des environs.
Son empressement à me suivre dans l’hôtel IBIS, le désignait alors comme  le dernier maillon de la chaîne de surveillance/harcèlement  du jour . Il était chargé de repérer mon numéro de chambre , pour faire installer le matériel de torture en proximité,  comme le prouve la suite.

De ma chambre 306, j’avais noté un ramdam surprenant dans la pièce voisine (305)  où du matériel avait été poussé contre le mur à plusieurs reprises. Puis soudain, il y avait eu une détonation et une onde fulgurante avait traversé ma boite crânienne.
Plusieurs fois  de suite, j’avais  été toquer à la porte voisine pour parler à l’opérateur . En vain.
Une  employée de la réception avait accepté un échange de chambre  me faisant passer de la 306 et la 512 .
Mais, mon départ n’avait pas  pu échapper au tireur d’ondes en observation en 305. Par ailleurs, on sait que ces gens-là transportent aussi avec eux des scans pour voir à travers les murs. Ce qui permet de noter la présence ou l’absence d’une personne.

Dans la nuit , il y avait eu un tir d’ondes violent. Cela prouvait que le matériel avait été déplacé à proximité de la 512 . Ce ne pouvait avoir été fait qu’avec  une complicité   à l’intérieur de l’hôtel. 1) pour dire où j’étais  2) pour mettre une chambre proche à disposition .
Le lendemain matin j’avais pris un petit déjeuner sous la surveillance de l’homme de sécurité . Il ne m’avait pas quitté des yeux. Pendant ce temps là, quelqu’un était entré dans ma chambre pour subtiliser des ciseaux , laissés près de ma valise.
Comme d’habitude : harcèlement électronique + harcèlement de déstabilisation.

La nuit suivante , épouvantable,  avait été passée  au Dom Sancho 1, avenue de la Libertade.   Ma chambre (211)  jouxtait la réception. Compte tenu de la violence des tirs  d’ondes au cerveau et sans entrer dans les détails, il est évident que le matériel était au niveau de la réception et sous la complaisante bienveillance du veilleur de nuit.

Au tour de l’hôtel TRYP Orient, maintenant.
J’avais la chambre 410. En face en 408 se trouvait une petite famille. Derrière , il y avait un escalier où il aurait dû être difficile de positionner du matériel . Quoi que…..Pendant la nuit, personne ne prend les escaliers.  Mais le matériel pouvait être également dans une pièce au-dessus ou en dessous.

Cette nuit là, de nouveau,  les tirs d’ondes au cerveau avaient été constants et rapprochés . Toutes les 5 minutes pendant une grande partie de la nuit et quelque soit l’endroit où j’avais essayé de cacher la tête.

Pour la nuit suivante , j’avais demandé un changement de chambre , sous le regard intéressé d’un vieux monsieur et qui ressemblait très fort à celui de la jaguar de la veille. Ce serait la 908. Une tentative de sieste m’avait valu une détonation et un tir d’onde aux oreilles.
Vers 18h, en provenance de la chambre 910 , j’avais noté , de nouveau, des bruits divers de matériel poussé contre le mur mitoyen.

J’étais alors sortie louer une chambre en doublon pour la nuit à l’hôtel IBIS voisin.

Le réceptionniste , présentait  presque les symptômes de ce que le journal Le Monde nous a  appris être   un phénomène baptisé « witzelsucht » *. Il riait à chaque phrase.
Quoi qu’ici il faille plus tôt penser information en réseau d’employés d’hôtels  contactés localement par un commanditaire , avec en prime amusement à l’idée de participer à de la torture en cachette.
Installée dès 19h30 dans la 615, j’avais attendu. A 20h45, dans la chambre voisine  613, quelqu’un avait poussé du matériel contre le mur. Et les tirs d’ondes au cerveau avaient commencé dès 21 h.

Le lendemain matin , j’étais retournée au TRYP Orient où se trouvaient mes affaires . A l’entrée de la salle du petit déjeuner , j’avais donné le n° 910, chambre de mon voisin tortionnaire. L’employée avait répondu que cette chambre n’était pas louée, ou que le client ne prenait pas de petit déjeuner.
Pourtant sur la poignée de la porte de la 910 , on trouvait ceci , écrit  à la main et en anglais.  Mais S.V.P., c’est du français

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C’était au dos , de cela.

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Dans cette chambre  910 avec   deux lits d’adultes et un lit d’enfant,  seul le lit d’enfant avait été  occupé. Comme si l’occupant  de la 910 ne voulait pas trop déranger.

Ce compte-rendu  détaillé  ne donne pas le nom du matériel utilisé pour propulser les ondes de torture, certes , mais il montre la facilité, la généralisation et la banalisation de la torture au service de réseaux criminels organisés existant dans tous les pays  du monde et  capables de manipuler n’importe quel employé de réception ou de sécurité d’hôtels de toutes catégories . Assez vraisemblablement , sans même payer le prix des chambres utilisées par les opérateurs tireurs d’ondes à leur service de haine mutualisée.

* cf : Le Monde du 30 juillet 2013, page 19,   » le rire malpropre de l’homme »

** voir le blog de Serge Labreze au 31 juillet 2013

La programmation

12 Juin

Depuis plus de 12 mois maintenant, mais avec une exception sur 32 jours *, dans de nombreux endroits où j’avais résidé,  le passage de l’état d’éveil à l’endormissement avait déclenché un tir d’ondes au cerveau.
Qu’il s’agisse de l’endormissement du soir ou de celui d’une sieste.
C’est actuellement le cas à Vannes , comme cela l’avait été récemment en Allemagne.

J’excepte dans cette description de tirs d’ondes,  les cas où du matériel qui les génère était transporté et entreposé dans les appartements ou pièces voisines comme à Paris XV  à partir des appartements Walti et Besagni , ou encore dans certains hôtels de province ou de Paris . Ce matériel était et est utilisé systématiquement, quelque soit l’heure.

On sait que les ondes produites par le cerveau en état d’éveil ( béta et alpha ) sont différentes de celles produites lors de l’endormissement  . Au stade de l’endormissement les ondes alpha diminuent.

Lors de mon cours  récent séjour en Allemagne et des expériences faites pour me protéger, j’avais noté un délai d’environ 20 minutes avant le début des tirs d’ondes au cerveau. Ces tirs d’ondes impactaient d’abord l’oreille et traversaient le cerveau sous forme d’éclair.

Actuellement à Vannes  les tirs d’ondes  au cerveau se déclenchent dans un délai d’environ 10 minutes du début de l’endormissement.Sieste y compris . L’onde se présentait ce jour  comme une bouffée brûlante qui englobe la totalité du cerveau. Le premier tir est d’intensité moyenne était suivi immédiatement par un tir violent, renouvelé toutes les 3 ou 5 minutes.

Tenant compte de tout ce qui est écrit sur ce sujet depuis des années, et surtout du fait qu’une onde semble accrochée sur moi en permanence et se manifeste notamment  par des piqûres , on peut raisonnablement penser à un aller/retour d’information entre l’onde accrochée et la matériel qui la gère. Cette onde accrochée donnerait alors au matériel sophistiqué en question,  l’information d’un changement d’état de la conscience déclenchant ainsi  en retour les tirs d’ondes divers destinés à empêcher le sommeil.

Sur internet,  à Rythme cérébral, on trouve cette information  aussi claire qu’inquiétante  et qui pourrait faire penser que mon cerveau est passé en copropriété sans mon consentement  :

Les entreprises du secteur de la défense, de l’armement ainsi que des communications se penchent avec intérêt sur ces avancées techniques et travaillent notamment sur la captation de ces ondes pour des applications ludiques, paramédicales et militaires. Un système d’interface neuronale directe capte les ondes cérébrales et permet de prendre le contrôle d’objets physiques (véhicules) ou virtuels (jeux vidéo). Psychokin鑚e et t駘駱athie pourraient devenir une réalité par la maîtrise des ondes cérébrales.  »

Parmi les phénomènes bizarres destinés à faire passer pour fou ou rendre fou, ceux qui ont lu les blogs précédents se souviendront qu’à Paris XIV, mes postes de radio se mettaient en marche sans mon intervention. Il en avait été de même pour l’auto radio , un jour récent,  dans les environs de Nantes. Il y a deux jours , c’est à Vannes que le système de chauffage de la voiture s’était mis en fonction . Sans mon intervention.

* au cours de l’hospitalisation, des zappings avaient lieu en pleine nuit et non à  l’endormissement

 13-6-13

Dès la 1ère nuit qui avait suivi la publication de cet article, la programmation des tirs d’ondes avait été changée. Les tirs avaient été  uniques, violents , mais  espacés et toujours aussi imparables, traversant tout.

Cette réactivité déjà constatée confirmerait   la lecture systématique des présents articles et une surveillance constante,  par ceux que la Cour de Cassation avait désignés  comme des……. « tortionnaires ». Admettant, ce faisant, la réalité du fait et son inadmissible tolérance officielle.

Pour dérouter, et selon un tactique habituelle et maintenant connue ,  la méthode de tirs  avait de nouveau changé dans les 24h.

La fin de journée du 13 avait été ponctuée de piqûres au visage et sur le crâne. Puis les tirs d’ondes de soirée avaient commencé alors que j’étais encore à ma table de travail. Donc au hasard d’une heure tardive . Il n’y avait  pas , cette fois, d’information donnée par les ondes cérébrales , ni par le positionnement du corps.

Le matériel programmé avait simplement commencé son boulot.

Une fois allongée, des bouffées d’ondes brûlantes avaient impacté  tout le corps. La sensation de brûlure  au niveau des poumons avait duré toute la nuit du 13 au 14 juin.

Cela faisait penser que l’expression de  la criminalité était  redevenue  locale. Le groupe  criminel  corso-beur de base et de couverture,   avait sans doute  repris la main. Les tirs intenses et brutaux, comme à Paris, étaient ici effectués d’un appartement voisin. Mes changements de place ou de pièce  ne m’avaient pas permis   d’éviter la torture nocturne du cerveau.

 » L’onde accrochée » sur moi permettait  un matraquage en continu, ici,  à Vannes  dans le Morbihan, en France  .