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La HONTE de la JUSTICE française

3 Août

Le tribunal de grande instance des Sables d’Olonne (85)

 

aucune plainte pour torture par harcèlement électronique n’a été prise en compte 

et  où aucune convocation de police ou de gendarmerie n’a fait l’objet d’un procès-verbal  notant et enregistrant cette monstruosité qui prive de sommeil dans la souffrance et détruit le cerveau en créant des handicaps et des problèmes de santé multiples. 

 

La procureure actuelle de ce tribunal où avait sévi Monsieur LAFAYE qui traitait  une victime de harcèlement électronique de malade mentale , est Madame Carine HALLEY

Comme son prédécesseur , Madame Carine HALLEY ne semble pas vouloir déplaire aux tortionnaires-dominants qui commanditent la torture par énergie pulsée, et préfère soumettre une victime, pour complaire aux tortionnaires , harceleurs et voleurs en bande organisée du coin.

 

Pour ce faire, Madame HALLEY avait choisi de classer sans suite, en groupage, trois plaintes « faciles »  concernant le harcèlement en réseau . Intentionnellement, elle faisait ainsi perdre un maximum d’argent à la personne qu’elle voulait  stigmatiser , montrant ainsi aussi , son appartenance et ses préférences.

Pour classer une dernière plainte pénale, Madame HALLEY avait chargé un gendarme de  transmettre par email la décision de classement de cette plainte qui ne portait même pas de numéro de parquet.

Et alors que le PV d’audition  par gendarme et  concernant cette plainte note justement ceci :

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Le son du dessous

16 Mai

On a tous dans nos relations amicales, un marin, un soudeur ou restaurateur.
Soit l ‘équivalent du contexte social de mes actuels voisins
Pas vous ? Moi si.
Le marin est maintenant à La Renaie , sous une plaque de marbre noire et avec cette curieuse épitaphe à son épouse, une amie de Langues. O .

IMG_7186 épitaphe
Le restaurateur est le mari d’une amie d’enfance cette fois et qui s’était fait une super réputation à base de foie gras poêlé, sur le port de Port Leucate.

Le soudeur était une soudeuse, meilleure copine de fac. Avec deux diplômes universitaires français, elle avait émigré aux US après la mort , au Vietnam, de son demi frère américain . Là,  elle avait fait un apprentissage de soudeur, avant de commencer à travailler en équipe de jour ou de nuit sur les bateaux de la baie de Frisco.

Tous ces gens , aux métiers ou contexte social semblables à ceux des résidents des appartements qui m’entourent actuellement , étaient normaux, mais pas seulement d’apparence.

En extrême proximité de mon  actuel appartement, les mêmes noms de métier ou de milieu , cachent des tortionnaires assidus et cruels, accros du harcèlement électronique et acharnés à pousser une victime à la violence, à la folie ou au suicide.

psychopathes images

Cela se fait , ici encore, avec la protection et le soutien des autorités constituées locales habituées de ce type de crime organisé et qui attendent seulement la fin , avec même ce qui ressemble à un certain agacement.

Le harcèlement électronique n’a pas cessé depuis mon installation , ici, encore. Les méthodes ont été adaptées au contexte et , aussi, à l’état du  cerveau déjà quasiment transformé en caramel.*(1)

Les tirs d’énergie portent maintenant  exclusivement des sons et accessoirement des voix *(2). Ces tirs visent alternativement le lobe frontal quand le soudeur est en action, ou la nuque quand vient le tour du restaurateur et de son substitut.

Dimanche soir, une nouvelle fois, l’appartement de F. DECROIX , restaurateur à Port Olona, et bientôt au Château, était à disposition du crime organisé et utilisé en son absence . Malgré mes protections , l’opérateur avait visé la nuque avec succès, affolant les neurones. La tête avait d’abord rebondi.

IMG_7191 15-5 à 22h24
Un peu plus tard les épaules avaient décollé du lit .

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Après minuit, à force d’ajouter des épaisseurs de toutes sortes pour essayer de pouvoir dormir , j’avais dû utiliser une chaise pour accéder à mon couchage . Instable.

IMG_7195 mille feuilles
Alors à 3h du matin, quelqu’un au- dessus en avait profité, puisque j’étais plus accessible.

IMG_7194 -16-5 à 3h29

*(1)  https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/09/09/821-nuits-de-torture/

* (2)  https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/


https://www.youtube.com/watch?v=_O85N-DVHwU ( petites animations d’explication)

https://www.youtube.com/watch?v=KaByLWXMAEE (le programme du harcèlement)

Augmentation d’intensité du signal

30 Jan

Ceci est  un nouvel  exemple  de la réactivité et de l’adaptation de l’organisation criminelle observée et décrite dans ces blogs.

Dans cet article , le tableau présenté plus bas  montre une adaptation de l’intensité des tirs lors de l’ajout de protections.

Les tirs sont de type fulgurant et visent la boite crânienne. Les CEM sont donc peu importants. Leur enregistrement sert seulement à montrer le spectre des fréquences utilisées  et ici surtout  l’adaptation immédiate, par logiciel interposé, de l’augmentation de l’intensité nécessaire  pour torturer et détruire  le cerveau.

Il n’existe pas de superlatif adapté à l’horreur de la souffrance du cerveau  et généré par ces tirs.  La douleur perdure le , et parfois  les,  jours suivants.

Ce soir-là , j’étais rentrée chez moi après la mise en ligne de l’article  :

http://etouffoir.blogspot.fr/2015/01/harcelement-en-reseauviolations.html.

A mon arrivée, les deux gars du B3 s’étaient précipités à leur fenêtre.  L’air furax. Comme tous ceux qui veulent bien torturer et qui ne veulent pas que ça se sache. Ils prennent des airs de « dominants » punisseurs du crime de protestation contre maltraitante criminelle . Après avoir raté , l’air de « protecteurs » attentionnés , essayé au début.

Pour dormir , j’avais choisi l’endroit le plus éloigné d’eux.

Mais il est vraisemblable que pour protéger leur réputation et  leur santé , le matériel émetteur n’était pas chez eux.  Ils n’avaient accepté  que  le maniement des boutons ou manettes,  avec contrôle d’écran de techniciens  tortionnaires  .

Le matériel émetteur de ces tirs d’ondes de type fulgurant, et commandés à distance   était sans doute  et encore  dans la maison inoccupée. En face.

Cette maison est censée contenir la matériel d’un commercial qui vient … parfois . Cela donne une apparence de  normalité  à cette situation  , en cas de détection d’ondes . Toutes les couvertures de ce genre d’histoires,  semblables à celle-ci , utilisent l’apparence de la  normalité  ( micro-ondage par des spots WiFi et des  box trafiquées, tirs par rafales  mais qui utilisent les fréquences de la communication pour pouvoir  y prétendre  etc .. )

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Ce soir-là, donc, la recherche de l’emplacement du corps et surtout de la tête  à viser, avait été faite d’abord par une douleur  ( qui semblait ) interne dans un talon .  Il y avait eu ensuite  une pointe de feu fugace   sur un orteil . Très protégés , les pieds n’avaient peut-être  pas donné d’information satisfaisante. La recherche  de géo- positionnement du corps, pour atteindre la tête,  avait alors été  complétée par un étouffement/suffocation  au niveau de la gorge. J’avais réussi à résister  . Pas de toux.

Ces informations complémentaires données en moins d’une minute avaient  pourtant  été suffisantes.

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détail ci-dessous

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Le premier tir de 21H38 avait traversé la partie supérieure  du cerveau de part en part .

Malgré le choc de la douleur qui bloque souvent toute réaction, j’avais  réussi à ajouter des protections à toute vitesse.

On voit alors à 21h42.50 un tir  intermédiaire

Le tir de 21H43. 30, toujours vers le cerveau,  montre une légère augmentation d’intensité à  partir de la fréquence 1GHz

De nouvelles protections avaient été empilées sur la tête, surtout.

Le tir de 21H48.00 avait alors   augmenté en intensité . Le spectre du signal  avait aussi été élargi avec  une fréquence supplémentaire ( 0,9 GHz)

D’encore supplémentaires protections avaient été ajoutées entourant  cette fois le corps complet et la tête. Etouffant !

Cela avait entrainé   ce qui ressemble à deux tirs d’essai, à 21H49.40 et 21H49.50 avec un CEM plus important en 1,8 GHz et 1,9 GHz  .

Le tir de 21H57.00 semblait avoir été   fait au ras du sol , comme celui qui avait été décrit dans l’article https://lesharceleurs.wordpress.com/2015/01/12/le-blocage-du-cerveau/

Ce tir  en provenance du dessous du lit avait pourtant  atteint la tête et  le cerveau   Ce qui donnait l’impression , fausse sûrement, que quelque chose , dans la tête était de nature à attirer ce tir.

Il est plus vraisemblable  d’imaginer qu’il s’agisse d’une sorte  d’onde de choc secondaire.   Le premier tir avait , en effet , été ressenti  comme  directionnel . Par ailleurs, l’observation de ce tableau montre que la nature des tirs de ce moment,  ne semblait pas avoir changé . Les tirs suivants , comme celui-ci étaient sans doute directionnels , aussi.

Le lendemain matin, le criminel opérateur  avait tripoté sa manette. Ce qui donnait ceci:

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Pour mémoire , je note ici , un repérage de géo-positionnement ,  fait alors que j’étais allongée dans ma voiture  , sur une aire de repos d’autoroute et sans  aucun voisin. Les sensations avaient été  comme suit et en à peine TROIS SECONDES :

Pointe de feu — sommet du crâne

Pointe de feu — 2ème orteil du pied droit

Pointe de feu —pied gauche, sur plusieurs orteils

Pointe de feu– fessier

Pointe de feu– épaule gauche

Pointe de feu– bout d’un doigt

En passant

TORTURE de FEMME

24 Juin

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Une loi qualifie de crime, l’exposition d’autrui à toute force , que ce soit de la chaleur, de la lumière, de l’électricité, du bruit ou toute forme d’énergie sans motif légal et sans consentement.
Elle date de 1997 et est applicable en Irlande , où les britanniques avaient eu de mauvaises habitudes criminelles et plusieurs technologies d’avance sur les irlandais.
Il s’agit du « non fatal offenses against the person act  »

En France , ce type de crime par énergie dirigée ciblée , entre les mains de certains réseaux mafieux et criminels dont des services spéciaux , est couramment mis en pratique . Il est couvert par des médecins psychiatres, tu par des journalistes, et nié par des fonctionnaires d’Etat muselés .

Les cibles de ces attaques par énergie dirigée y sont des victimes à temps complet, torturées nuit et jour et souvent par les plus vicieux ou sadiques de leur voisinage ou de leur ville, à qui le matériel est confié par délégations successives.

Lorsque , à Vannes,* j’étais montée frapper chez mon voisin du B33, il avait hurlé qu’il n’avait pas de « magnétron » ou de « bazooka » pour tirer sur ses voisins , ni d’appareil pour voir à travers les murs , caricaturant mes propos au profit d’un voisinage agacé . La juxtaposition magnetron/bazooka faisait croire qu’il s’agissait d’armes de la même catégorie.
Un bazooka est une arme de très grande puissance qui ferait éclater murs et plafonds. Ici pas de trou dans les parois de l’immeuble . Donc pas de bazooka , donc pour monsieur-tout-le-monde , pas de tirs, non plus .

A ma question sur une plainte portée contre moi , il avait répondu qu’il le ferait dès le lendemain, histoire de venger les copains de Paris .
Pourtant, j’avais déjà la convocation de la police en poche.
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/05/18/trois-choses/

Ce jeune homme improbable, prétendait vouloir protéger son tout nouveau boulot. Pour cela , un bon moyen : cesser d’ouvrir sa porte à des tortionnaires et du matériel de torture invalidant.

Et bien , pas du tout . cela avait continué , montrant que son nouveau boulot ne risquait strictement rien.Il y avait eu , comme souvent , des tirs d’ultrasons au laser pour la nuit. En journée, l’appareil utilisé ressemblait à un « incapacitator » qui pulse des bouffées d’ondes qui fouettent le cerveau empêchant systématiquement le repos.

Comme Jeanick Fouquet avant , lui ou ses comparses, avaient continué de trainer sur le sol, un lourd appareil qui semblait être émetteur de micro-ondes.

De concert, ces gars-là, savaient même varier leur plaisir de sadiques.
Ainsi, dans la nuit du 10 juin, allongée sur le dos dans le salon, j’avais du en déguerpir à toute vitesse. sous l’effet de pointes de feu qui s’enfonçaient à des endroits et profondeurs diverses …..dans l’estomac . Comme si ce tir d’énergie était distribué par une sorte de mitraillette ou émis avec un ventilateur en fonction, et posé devant l’émetteur d’énergie . Cette seule douleur qui avait atteint ensuite les intestins, m’avait tenue éveillée toute la nuit.

Alors, le 18 juin en fin de journée, je m’étais naturellement intéressée aux trois grands gars sortant de l’immeuble rue Mgr de Pancemont, un ordinateur de couleur kaki sous le bras , et un énorme sac rectangulaire bien lourd à bout de bras.
Je quittais l’immeuble le lendemain. Mon paquetage literie était fait. Les violeurs de domicile le savaient. Les criminels avaient besoin du matériel pour approvisionner un nouvel endroit en matériel pour tirs d’ondes en continu.

Ma présence, à ce moment-là,  semblait avoir embarrassés les grands gars. Ici, leurs voitures.

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Cette histoire comme bien d’autres montre une organisation criminelle ** toute puissante de ses couvertures et connivences sans limite ni contrainte. Elle s’exprime aussi bien en Islande qu’à Cuba ***, deux endroits où on prétendait que une femme = un homme

Elle a ses relais/frères mobilisables partout et apparemment avec en tous lieux des moyens disponibles pour mettre en place la même torture commanditée.
Le micro-ondage et les tirs d’ondes soniques, servent les affaires, l’expérimentation humaine non consentie et accessoirement permet de torturer des inconnu(e)s pour fraternelle vengeance.

Seuls les honnêtes gens et les victimes l’ignorent.

Dans le bureau de l’office du tourisme de Fougères (35300)  ce samedi après-midi, une jeune employée avait fait pour moi la réservation d’une chambre d’hôte.

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Un quinquat et madame arrivés à toute vitesse avaient stoppé à portée d’oreille du comptoir. Ils ne consultaient pas de documentation et n’étaient pas positionnés pour demander des renseignements après moi.
Dès que l’employée avait eu répété le nom de l’adresse de ma chambre d’hôte, le quinquat téléphone en main s’était mis à textoter à tout va..

Sur place, à quelques kilomètres de Fougères, dans cette maison en pleine campagne et sans antenne relais à proximité,

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Photo du guide de l’office de tourisme

les hôtes courtois , m’avaient malgré tout  refusé la chambre en rez de chaussée, destinée à des familles avec enfants.

Puis  après une absence d’une petite heure pour trouver des espaces et les payer ainsi  , ils avaient proposé  la chambre du rez-de-chaussée
Au diable , les familles avec enfants et une éventuelle recette supplémentaire !

Diable !

Dans la chambre du dessus , donc inoccupée, des bruits étouffés indiquaient quelqu’un qui prenait des précautions.

Et divers malaises familiers dus aux ondes m’avaient mise en alerte. Jusqu’à ce qu’arrive le premier tir d’ondes fulgurant, comparable à l’effet d’un lance flamme .
Sans attendre le second et les suivants , j’avais chargé ma voiture pour fuir ce lieu isolé, habité par des hôtes tortionnaires/escrocs qui font payer  en espèce et sans reçu, par leur victime,  la nuit de torture programmée par d’autres.

Et j’avais eu la paix, dans ma voiture, dans une station service.

Pendant la révolution culturelle , en Chine, la famille d’un condamné payait la balle qui devait le tuer.

En France , comme l’a montré cette histoire de nombreuses fois, c’est la victime que l’on fait payer ( sa chambre d’hôtel) avant de la torturer.

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/06/lettre-mr-david-robo-dynamique-maire-de.html

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/05/harcelement-electronique-crete-cuba.html

 

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Tortionnaires, Vannes

4 Août

Pour des cibles. Si cela peut aider

A Vannes, le 3-8,   mon retour avait été préparé. J’avais été suivie et surveillée dans la gare  de départ à Paris, par un corse.

 L’atmosphère de l’appartement , à Vannes,  était  déjà saturée d’ondes et donnait le vertige.

Avant d’entrer, j’avais vérifié les stores du voisinage. Seul, celui de  la chambre dans l’appartement juste au dessus du mien , au 2ème,  était un peu relevé.

Ma nuit  avait commencé avec un son continu qui empêchait le sommeil. Ni les boules  quies doublées, ni les épaisseurs qui entouraient la boite crânienne  n’en protégeaient.

Ce phénomène existe également au 22 rue Ernest Renan. Il a été noté depuis longtemps  avant le début des  piqûres (micro-brûlures) qui précèdent elle-mêmes les tirs d’ondes au cerveau.

Ici, à Vannes, la suite avait été à base de bouffées d’ondes pulsées incessantes  Elles  empêchaient le sommeil et avaient réveillé la douleur de la partie  gauche du cerveau, apparue après un tir au laser. La veille, à Paris.

Au matin, le lendemain 4-8, une dame très blonde, sauf ses racines, plaisantait joyeusement avec son compagnon , sur le balcon de l’appartement juste au dessus.
Voici la boite à lettres de ce balcon-là.
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Dans le harcèlement électronique,  les mylar , et autres  couvertures de survie  ne protègent  malheureusement , au mieux, que du voyeurisme des voyous qui scrutent la cible à travers les murs au moyen d’un scanner.  Difficile d’en coller au plafond .

La nuit suivante,  comme quand cela est possible, j’avais changé de lieu de couchage  et dans le noir .  4 fois.
A chaque fois, après des séries de piqûres de reconnaissance  sur la corps,  le tortionnaire ou son ordinateur  avait retrouvé la position de la tête et tiré sur le cerveau.
A 1 heure du matin, j’étais allée frapper à l’étage supérieur et râler . Personne  n’avait  ouvert . Seulement des voisins alertés.
A mon retour chez moi, les tirs avaient cessé. Pour cette nuit là.
Mon appartement de Vannes, rendu  « invivable », comme les autres , avant ( Paris XIV, Angers, Dol de Bretagne, Saint Malo, Troyes) montre  les habitudes et obsessions  du ou des réseaux qui s’acharnent sur des cibles , pour les « détruire » comme disait le chinois Wen Chuan.

Tortionnaires, rue Ernest Renan

4 Août

Pour les cibles , si cela peut servir

Les synonymes habituels de tortionnaire, sont  bourreau, sadique, tueur, meurtrier, assassin.
D’accord, ça ne fait pas très vacances , tout ça . Mais les sadiques n’en prennent pas. Au contraire, ils en profitent.

Donc, un tortionnaire est celui qui inflige la torture pour obtenir des aveux ou par pure sadisme . Ici, c’est le  deuxième cas.

Rue Ernest Renan, les tortionnaires dont il s’agit  sont ceux qui propulsent des ondes vers ma boite crânienne, depuis maintenant 15 mois, quand je suis sur place au 22, rue Ernest Renan.
Ils ont déjà été nommés dans des blogs et articles précédents.
JJ Walti ,   fils oisif de ma voisine du dessous, et qui , par ailleurs utilise une chambre au 6ème étage, où je suis. A l’origine : un inconnu.
J. Church, élève  musicien qui a enclenché ma privation de sommeil locale d’abord avec des nuits  complètes de bruit, avant de passer aux tirs d’ondes à travers la cloison. Il a inauguré la torture du cerveau par ondes pulsées à travers les murs : A l’origine : un inconnu
C. Frenove , élève d’une classe préparatoire du lycée Raspail, dit-il . Il  a pris le relais de la torture par ondes pulsées  au cerveau à travers les murs , après le départ de J. Church . Il est mon voisin immédiat. Il pratique la torture  en alternance avec JJ walti qui stocke  le  matériel. A l’origine : un inconnu.

Selon wikipédia
– la torture est l’utilisation volontaire de la violence pour infliger une forte souffrance à un individu,
– elle implique une douleur ou souffrance aiguës , physique ou mentale , infligée intentionnellement,
– elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu , il s’agit alors de supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse,
( voire à la retarder le plus possible , pour prolonger l’agonie)

Il n’est précisé nulle part qu’il n’y a torture que s’il y a des  traces ou des marques  comme preuves.
Il n’est pas non plus fait état que la torture implique un contact physique entre le tortionnaire et la victime.
Ici, il n’y en a pas.

Les ondes sont pulsées à travers un mur mitoyen ( C. Frenove) , à travers le plancher ou à partir du palier ( JJ Walti)   et la nuit dernière en tout cas , à partir  d’un appartement sans doute  en face ( J. Church)   de l’autre côté de la rue au 17 ,   à environ une vingtaine de mètres. Cela a été fait soit du 3 ème  étage où habite J Church .

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Soit du 6ème

Le 2-8 au soir , j’avais croisé J. Church, en attente dans la rue, juste à la suite d’ un guetteur chinois.
Ceci est une pratique connue de sadique. Se montrer dans une situation anodine et avant un acte de torture qui ne pourra pas lui être imputé. Faute de preuve tangible.
Malgré mon état  d’alerte orange  , le choc inouï du tir de 23h30  avait fait sursauter ma tête L’onde violente avait cisaillé le cerveau laissant une indicible  douleur au niveau du lobe frontal gauche. Elle perdure plus de 16 heures plus tard.
Sans savoir si l’énergie du laser propulsé jointe à la température caniculaire de la journée pouvaient faire fondre le zinc de la toiture, j’avais cependant noté ceci  Image

le lendemain matin et qui est nouveau.   L’endroit de cet impact  correspond à la tête de mon lit et à l’emplacement de la mienne.

Si ce tir  violent de 23h30 provenait   du 6ème  étage, j’avais noté  ici,  un jeune homme qui semble  surveiller  ma fenêtre avec une  constance peu discrète.

J. Church habite au 3ème. Mais tous les étudiants des immeubles se connaissent
Par ailleurs,  ma situation montre qu’ils  collaborent à la torture sans raison personnelle  et sans état d’âme.  Et puis , laisser utiliser sa chambre  du 6ème  par un copain  du 3ème, même pour de la torture , n’est pas « faire ». Sans compter que ce système de tir  d’ondes à distance permet toutes les audaces. En plus , la torture infligée n’est pas visible et il n’y a pas les hurlements insupportables d’une personne qui souffre.

Avec une protection sur-ajoutée sur la tête , les ondes suivantes de cette nuit-là avaient été ressenties  au cerveau de manière plus globale. Elles empêchaient néanmoins le sommeil.

Au cours de la nuit, une onde  avait fait onduler le corps  comme dans une crise de tétanie. Elle montrait une origine différente : l’appartement du dessous où habite actuellement JJ Walti.

Le 1-8 au soir vers 21h , par un palier déserté JJ Walti était de nouveau venu  à ma porte  laissée résolument  fermée,  débiter ses  aigreurs et  reproches en boucle. Il avait gagné un « foutez-moi la paix » qui l’avait fait s’étrangler.
Ma nuit , mauvaise ,  avait débuté dès 22H et ma privation de sommeil, douloureuse , était restée  au gré de sa hargne.  Il était seul disponible au 6ème et au 5ème.

Le 31-7 ( tout est dit à l’envers) le tir fulgurant  de 23h visait une oreille et provenait de l’appartement de C. Frenove. Comme la veille.  Le lendemain 1-8, il avait coupé mon approvisionnement en eau, et bien sûr   continué ses tirs d’ondes d’élève de classe préparatoire aux grandes écoles, jusqu’à l’après midi, avant de retourner le matériel chez JJ Walti et de se retrouver à sa porte … claquée dans un courant d’air.
« bonjour »
Ce studieux garçon disait avoir choisi de rester à Paris ( dans une chambre à 27 °c) pour étudier. Pourtant, ses parents ont sûrement une propriété bien ventilée. A Vorges.

On a ici,  aux ordres, un organisateur local de harcèlement et de torture  à temps complet JJ Walti ( 60 ans)  et sans doute payé, Il a réussi, c’est son idée fixe,  à mobiliser les uns après les autres tous les locataires de l’étage ( Slovania, Perpetue, Church, Frenove). Son but , comme celui de son maître , annoncé en toute familiarité de tutoiement menaçant : « on va te faire partir d’ici »
Mes réactions de défense , sans doute inattendues,  leur avaient, à tous,  été insupportables .

C’est notamment  le cas pour J. Church  ,  par ailleurs en contact avec l’employé de Shakespeare and Co qui m’avait escroquée .
Mes réactions  de dénonciation étaient  ensuite devenues des prétextes à vengeance collectivisée, orchestrée et entretenue par JJ Walti.
J. Church  pense peut-être même ses actes de  vengeance  sadique  comme un droit . Pourtant , il a initié la privation de sommeil et la torture à cet endroit. Et s’il s’est pris une claque ( symbolique) ce serait maintenant des conséquences de ses actes qu’il veut se venger.
C. Frenove,  n’a pas grand chose comme prétexte  de représailles à ressasser.  il s’est pourtant  adonné à la torture par ondes pulsées à travers la cloison tout naturellement;

Dans ce contexte d’immeuble , se pose la question de la fourniture et mise à disposition du matériel qui propulse les ondes.

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