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Rotation de la tête, soulèvement d’une épaule, suffocation

8 Fév

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L’endroit semblait idéal :
– pas de WiFi, ni de téléphone dans la maison,
– pas de mur mitoyen avec les gentils voisins,
– pas d’antenne relais dans le village,
– des chiens qui aboient en voisinage à l’approche de quiconque.

Les détecteurs avaient été positionnés dans chaque pièce. Celui qui enregistrait dans la pièce donnant sur la rue avait capté deux rondes…… de gendarmes peut-être ( 600 MHz) .

Pour une même journée, j’avais subi
une rotation brusque de la tête , d’environ 30° vers la gauche et qui réveille sans douleur,
un soulèvement de l’épaule droite, qui réveille aussi, et sans douleur également.

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Emplacements des électrodes

En détection EEG + spectre de fréquences , cela donnait ceci  en détection de brusque activité cérébrale pendant le sommeil :

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et ceci en image pour l’intensité d’activité  cérébrale soudaine
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quant à la détection de fréquences environnantes, elle donnait ceci (rien) :

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Au moment du  soulèvement de l’épaule , les deux formes de détections simultanées étaient ainsi :

img_1222-soulevement-epaule-eeg

et
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et encore ceci ( rien) pour la détection de fréquences

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Pour la journée suivante , l’innovation s’était faite sur un épisode de suffocation/étouffement ,  avec ceci , pour l’activité cérébrale, et toujours RIEN , en détection de fréquences .

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Malgré les conditions d’ un environnement quasi idéal, j’avais fait face à de multiples  séries de ZAPS ( sensations de cisaillements ) dans le ciboulot. Pour me protéger , j’avais recouvert le lobe frontal avec le seul élément à portée de main : ce petit coussin, peu épais.

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Et cette très faible protection avait fait décupler l’intensité ressentie des ZAPS, ( sensations de cisaillements qui traversent le cerveau)  alors que les détections montraient, encore une fois  ….. rien du tout à ce même moment.

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Cette situation est complètement inédite et totalement différente de ce que m’a fait subir la crise de rage du corse Stefane , la nuit dernière.

Le corse  de Cap Olona, D. Stefane semblait fou-furieux sur commande de ses chefs locaux ( agents immobiliers et juristes) .

Il avait fait feu dès que je m’étais allongée, prouvant une nouvelle fois qu’il avait cette information. Il m’avait suivie de ses tirs brûlant la tête et le haut de la cage thoracique  d’une pièce à l’autre,  pour un canardage de type lance flammes sadique , et avec des  détections  entre 1 GHz et 1, 5 GHz avec sauts de fréquences en prime.

Ce qui m’avait une nouvelle fois laissée la tête et l’épaule douloureuses et péniblement utilisables. Le corps garde ces souvenirs épouvantables.

Il y a, naturellement ,  plusieurs hypothèses d’explication à cette situation, dont une, hélas,  aussi évidente qu’effrayante, et que se pose tous les individus ciblés.

Ce n’est pas    who-am-i qui suis-je  mais « pourquoije « ?

Un cri mental

27 Jan

pieds-images

Ce cri n’était pas agressif . C’était celui d’ une voix mâle et claire.  Plutôt joyeuse.

Ce cri disait mon prénom. Non. Pas mon pseudo. Le mécréant qui utilisait cette technologie, si c’est la cas,  me connaissait.
On ne s’appelle pas soi-même. Ou rarement. Il paraît que certains skippers le font pour rompre  leur solitude, et entendre la musique de leur voix.

Ce scénario qui peut être une déclinaison de V2K , m’avait déjà été imposé plusieurs fois. Dont à Vannes (56).

Par ailleurs, autre hypothèse d’explication de ce cri interne , celle du rêve, avec quelqu’un qui m’appelle . Ça arrive à tout le monde de rêver, et d’être ainsi réveillé  en sursaut à un moment ou un autre. Sauf que ce réveil en sursaut , ne m’avait pas fait sursauter, au sens propre.

Au moment exact où mon prénom avait résonné dans ma tête , car ça ne pouvait pas être autrement, mes deux pieds avaient fait une rotation  sur un plan horizontal,  interne ( mouvement vers le milieu) A/R. En quelques fractions de seconde.
Les nerfs qui le permettent avaient, semble-t-il ,  été activés.

Surprenant !  Il était 6h ++ du matin. J’étais remontée dans l’appartement de Madame Blaineau depuis déjà 4 heures, essayant de me protéger de zappings côté oreille droite,  et j’avais réussi à m’endormir. 
L’oreille droite est celle qui souffre  en priorité.

Avant les zappings, il y avait eu des pics de brûlure féroces sur le deuxième orteil du pied droit. Comme d’hab.

Les zappings sont des bruits ressentis comme des sifflements et qui empêchent tout sommeil. Pour m’en protéger , j’avais fermé les conduits auditifs aux boules quies, et recouvert le tout d’un  protège oreilles  de chantier hermétique.

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Les zappings avaient  alors  et ensuite forci à plusieurs reprises .

Le lobe frontal était protégé, en plus, par un coussin de plumes de 4 kgs.
Des tirs douloureux sur la trachée , les bronches et la clavicule droite , m’avaient fait ajouter un autre coussin de plumes de 1,5 kg sur le haut du corps.
Tout cela n’était pas bien confortable.

Mais, c’est tout ce harnachement qui me fait dire que le cri entendu ou rêvé , s’il était le résultat d’une manigance,  n’était pas passé par les conduits auditifs, .
Le cri mental avait, par ailleurs, seulement  partiellement précédé le mouvement des pieds. Le son et le mouvement s’étaient chevauchés les 2/3 d’un temps riquiqui.

Détections d’ondes du dimanche

28 Juin

La nuit dernière n’avait pas été possible dans mon lit. Ni dans  ma voiture , dans le parking de l’immeuble . Le groupe criminel de cette région  y avait tout prévu pour ses séances   de tirs d’ondes  vers ma tête. L’immeuble m’avait été rendu insalubre.

Il avait fallu bouger et donc  faire au mieux sans beaucoup de repos.

Dommage. J’avais prévu un petit concentré de  très modestes comparaisons entre des réflexions  du récit/analyse  ci-dessous et  notre situation de cibles de terrorisme domestique.

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Trop fatiguée !

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L’auteur de cet ouvrage , Nicola Hénin, arabisant, et ex-otage en Syrie,  faisait partie  hier , du gratin des Causeries du Palais , dans le cadre du festival Georges Simenon . On le voit au premier rang entre la dame et le juge et l’ex-juge  , à gauche .

En lieu et place , voici  ci-après une nouvelle fois, le travail assez clair , fait par le détecteur de hautes fréquences, ce jour .

Une de mes hypothèses sur la confidentialité des tirs d’ondes  en immeuble vers la tête est de les imputer à un matériel  de communication lambda  local trafiqué et géré  par ordinateur . Ce qui supposerait seulement ou surtout  un logiciel  configuré avec de miennes données bio-physiques  et offert à leurs copains voyous locaux  par des employés  de l’armée  . Ce matériel   pourrait servir de couverture , ou/et en plus , être programmé et/ou utilisé à distance , comme l’indique Barrie Trower

« Tout téléphone mobile émet des micro-ondes , tout appareil cellulaire (picocellulaire) trouvé dans les magasins peut être programmé par ordinateur pour le faire. Il en va de même pour le téléphone cellulaire que vous avez avec vous . Cela peut être fait également sur n’importe quel téléphone de votre famille et même quand il est totalement hors tension. »

IMG_3133 ive box doublon  17h33 17h33

Mes voisins du dessous étaient absents depuis la veille . Leur box était en fonction. Comme souvent , elle s’était affichée en doublon pendant quelques secondes. Ce qui y fait penser aussi … au doublon et, peut-être , à une prise en main à distance. Car les tirs viennent alternativement,  de chez eux aussi.

IMG_3135 live box 17h34 17h34

Parfois, les deux box s’affichent en doublon.

Et même si le spectre  régulier du signal entre 1,5 GHz et 1,8 GHz  repéré dans mon appartement  en « zone grise »  fait parfois   penser à des fréquences de satellites de communication , plutôt qu’à celle d’une box WiFi  voisine survitaminée, il faut garder en mémoire les bricolages  d’ennemis spécialistes de hautes fréquences, racontés et montrés successivement dans ce blog.

Toujours pour couverture.

IMG_3132 détecteur seul

Cette première détection montre l’état du signal alors que le détecteur  avait été laissé seul dans une pièce. Cela donne une régularité  pour spectre du signal/chouia de CEM/ fréquence porteuse (T= 1,5 GHz)

Lorsque je m’étais installée près du détecteur , cela avait donné de petits écarts, comme ceci, en marron:

IMG_3131  détecteur et moi

S= 1,4 GHz et W = 1,8 GHz

Puis, allongée près du détecteur, l’opérateur ou l’appareil du dessus s’était offert ce zapping-là : schlack. Sur la boite crânienne.  La fréquence porteuse 1,4 GHz encadrait le tir.

IMG_3130 zapping

Pendant ce temps-là  une recherche d’ELF entre 15Hz et 60 Hz avait trouvé ceci

IMG_3123 15 Hz 4, 852 microTesla

et cela entre 8Hz et 38 Hz

IMG_3118 8Hz 33,62 microTesla

et ceci entre  4Hz et 34 Hz

IMG_3116 4Hz 56,30 microTesla

Plus tard en lisant le blog de Michel Duchaine, cette image avait retenu mon attention, à cause d’un phénomène de « respiration à l’envers »   ou « respiration contrariée »  et que je n’avais pas  encore trouvé explicité dans des blogs de cibles de harcèlement électronique.

brainwash-1

Il s’agit d’une impression bizarre  d’ondes  poussées dans les narines au moment d’une expiration. Il existe donc une sorte de force opposée à un mouvement naturel et qui provoque un bruit non reproductible volontairement.

Cette violation des narines comme voie d’accès au cerveau m’avait alors interpellée sans pour autant avoir  trouvé de réponse. Elle est peut-être ici.

Lettre aux chercheurs de l’ICM

18 Mai

IMG_2592 permanence pour un monde meilleur

L’ICM est  le petit nom  pour Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière.  Le gigantesque bâtiment de cet institut se trouve  dans l’enceinte de l’hôpital Pitié-Salpétrière de Paris .

J’y étais passée pour une question à un éventuel médecin fumeur, si trouvé  en train de cloper  face à l’entrée. Les deux individus  rencontrés et qui venaient de jeter leurs mégots dans le cendrier, n’étaient pas médecins . Ils avaient gentiment répondu  à côté de mes questions  déroutantes  . Ils avaient  surtout conseillé un contact par courrier, au cas où   mon cas pourrait  même peut-être  intéresser  un médecin . Comme  cobaye.

Non, merci.

D’où cette lettre aux chercheurs de ICM , façon bouteille à la mer.

Madame, Monsieur,

Comme quelques autres personnes en France, je suis victime de harcèlement électronique. Ce type de harcèlement criminel consiste à pulser une énergie à travers les parois d’un appartement. Dans mon cas, cette énergie  dirigée  vise la boite crânienne presque exclusivement. Les tirs sont faits soit à bout portant (30 cms), soit  à deux ou trois mètres.

Lors de ces tirs d’énergie brûlante ou sifflante ,  la souffrance du cerveau est épouvantable et donne envie de hurler à chaque tir d’ondes,  renouvelé toutes les quelques minutes  . On peut facilement comparer ces tirs à ceux   d’une mitraillette. Il est impossible de s’en protéger.

Par ailleurs , il est impossible de hurler, puisque le but de cette activité criminelle est de faire hurler pour faire intervenir la police et constater une forme de démence et ainsi   faire enfermer la victime.

Une certaine police joue ce rôle à merveille. Certains médecins hospitaliers collaborent .

Il y a de nombreuses années, j’avais  subi deux ponctions sternales , sans anesthésie. Comme chacun sait , cela consiste à enfoncer un trocart dans un os du sternum pour en extraire la moelle osseuse à examiner . Pour casser l’os et enfoncer le trocart, le médecin utilise un maillet. La douleur fulgurante ressentie à  chaque fois , avait été accompagnée de hurlements effrayants. C’était autorisé et servait de partiel exutoire.

Dans le harcèlement criminel électronique, cette sous-pape d’évacuation n’existe pas. Le cerveau souffre ainsi  deux fois plus ,  en continu. Les tirs d’énergie de cette activité criminelle protégée , détruisent en plus des fonctions essentielles du cerveau . Dans sa forme consensuelle actuelle, la torture du cerveau par harcèlement électronique sera , pour vous chercheurs , pourvoyeuse de sclérose en plaque et de maladie d’  alzeimer précoce.

Avant d’avoir perdu complètement la mémoire, je sollicite ici votre attention sur un problème que  je vous pose, comme suit:

Face aux dégâts faits sur le cerveau par une méthode criminelle connue et  couverte  par des Etats de droit, des changements  et aménagements divers ont été inaugurés par le réseau criminel impliqué  dans mon cas , pour continuer à me  priver de sommeil . Sur le papier, cela définit  une forme de  torture.

Une des récentes  méthodes  utilisée , est faite  de ce que j’ai décrit dans mes blogs comme des «  zappings  ». Ces zappings  provoquent  une sensation de cisaillement du cerveau avec un son  à l’intérieur de la boite crânienne .Ce son n’est pas  repérable, en détection extérieure,  dans la gamme d’ondes des sons habituellement audibles . Le seul élément repéré au moment de la sensation de cisaillement  et du son,  est un accroissement du spectre du signal ambiant, de 1, ou 2 ou 3 hautes fréquences.

La nuit dernière ,  et en complément, j’ai aussi subi des rafales d’ondes brûlantes  qui visaient la tête, à 23h, 23h15 et 23H55,  et aux conséquences invalidantes, évidentes.

Ce qui amène, pour le phénomène des «  zappings  »  les questions suivantes   que j’aurais aimé poser sur le parvis de l’ICM , il y a quelques jours  .

Ce phénomène ressenti est-il la conséquence  inéluctable de  l’infirmité  de mon cerveau, laquelle a été  provoquée volontairement   par la criminalité répertoriée depuis 3 ans   et racontée dans mes blogs   ? 

Des hautes fréquences pulsées à bout portant vers  la boîte crânienne peuvent-elles, seules , provoquer ces souffrances ?

Ces hautes fréquences doivent-elles être porteuses de ELF ( très basses fréquences) correspondant à une des gammes de fréquences de fonctionnement du cerveau  pour expliquer  le son  induit  dans la tête , en plus des   sursauts du cerveau qui empêchent le repos  ? 

A vous lire en commentaire.

Avec mes meilleures salutations

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HCE – le feu au pied

11 Mar

ordalie 1Photo Wikipédia

Il y a des tas de gens de part le monde qui se réveillent et se disent bonjour,  en s’aimant.

Pour moi,  après des nuits de “zappings “ épuisantes , l’obligation de bouger  est à base  de brûlures sous les pieds  et  d’un peu de supplice « dit »chinois avec aiguille enfoncée dans la chair   ( sensation de) .

Il n’y a pas d’instrument de torture visible pour ce supplice . Tout se passe  à distance par des projections d’ondes programmées qui peuvent atteindre n’importe quelle partie du corps .

C’est un complément au “zapping”   actuel qui épuise le cerveau . Ces “zappings” ressemblent à des ondes sonores  qui traversent toutes les protections empilées autour de la tête. Cela n’exclut pas l’hypothèse que ces bruits fabriqués par des ondes   ne se déclenchent peut-être  qu’à l’intérieur de la boite crânienne

Le meilleur endroit pour  torturer un être humain  est certes  son appartement où le ciblage  est  facile . Cette organisation criminelle a en effet les moyens de soudoyer des voisins  pour utiliser leur appartement et leur faire faire le boulot . Elle a aussi , ce qui semble le cas ici, les moyens de faire bloquer la location d’un appartement pour pouvoir l’utiliser à ses fins exterminatrices .

Mais pas seulement, et bien plus encore.

Dans tous endroits, la localisation précise du corps se fait  par  projection d’ondes avec retour d’information sur l’emplacement où il a été trouvé . C’ est le cas  si et quand une  cible organise  son couchage dans des endroits improbables : sous un bureau, sous une table,  dans une cuisine, une salle de bain,  sur un balcon etc ……pour ce qui concerne le lieu de vie.

Il en va de même en extérieur , loin du lieu de vie, si la cible a été suivie et que sa position a été donnée grâce aux  portables de quelques harceleurs  poursuivants.

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C’est ce qui s’était passé récemment ici où j’avais eu la paix seulement pendant 40 minutes avant que ne débutent une incroyable sensation de démangeaison sur le côté du pied. Des picotements  semblaient “sautiller” sur les terminaisons nerveuses, à l’intérieur du pied. Aucun grattage n’avait pu calmer ce type de démangeaison qui se déplaçait sans arrêt.  Ça avait cessé tout soudain, après une bonne dizaine de minutes.

Il arrive aussi  parfois que l’opérateur/programmeur de torture , salaud sadique,  soit particulièrement excité et laisse des traces, comme cela avait été le cas au 22 rue Ernest Renan , Paris XV * (1) .

Ce mardi 10 mars 2015 , le programme  du supplice avait même été double. Le ou les opérateurs   qui veulent contraindre une cible au silence ou la faire déguerpir,  avaient la rabia. A 2h du matin , c’est d’abord le talon droit qui avait morflé, avec sensation de brûlures croissantes .

La progression est un bon anxiogène par anticipation du pire à venir.

Après avoir beaucoup gigoté pour  déstabiliser le rayon d’ondes projetées sous mes pieds  ,  à 3h du matin  , épuisée par la douleur et le manque de sommeil , j’étais  malgré tout toujours allongée. Et une aiguille  ( sensation de ) avait  alors commencé à s’enfoncer dans la chair du gros orteil, sous l’ongle renaissant. . ça avait duré de longues minutes.

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3     ( 3h)  , c’est aussi  le symbole que les organisateurs de cette particulière  situation de harcèlement  avaient systématiquement mis en avant.

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Ces photos de bout d’orteil tuméfié  évoquent difficilement  l’intensité de la douleur ressentie . Cette douleur avait cessé tout soudain. L’orteil avait montré un peu de mémoire.

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En 2009 , c’est dans un prétoire qu’un magistrat français m’avait souhaité la torture par le feu sous les pieds. Il  était ce jour-là , président de la  1ère chambre , section K, de la Cour d’Appel du TGI de Paris.

Nous étions deux femmes devant lui, la partie adverse , avocate, et moi. Derrière nous ,  entassés sur 3 bancs   des hommes en robe attendaient leur tour  : tous avocats.

Le président , Mr Nivôse semblait d’humeur badine. Il avait commencé par une feinte erreur de civilité, m’appelant “Mademoiselle “ au lieu de “Madame”. Un classique de harcèlement .

  La partie adverse, courtoise, avait corrigé. Nos dossiers ne comportaient pas cette ineptie. Je m’étais contentée d’un “ si ça vous fait plaisir…” . Ce qui  avait déclenché un pataquès de camouflage . Mr Nivôse s’était alors mis à dire, redire et répéter à sa greffière qu’il fallait rectifier tout ça. Immédiatement.

Mais, cela avait valu une séance d’humiliation pour l’avocate de la partie adverse  . Elle avait pris les coups à la place de son patron Me Warusfel . Me Warusfel,  était réputé par une revue spécialisée, comme étant capable de comprendre, déjouer et exposer les situations et coups les plus tordus.

IMG_9621 FM

Mais  Mr Warusfel  avait refusé  de prendre mon cas pour me représenter. Cette représentation était limitée à l’obtention  de mon dossier de partie civile auprès du juge instructeur . Cette action n’est possible que par l’intermédiaire d’ un avocat. Le subterfuge de refus de Me Warusfel avait été simple et habituel : une fausse information,  facturée .

Et là, je réclamais un remboursement.

Au TGI ,  Mr Nivôse, revenant vers moi, dont le système de défense n’avait pas varié , s’était énervé, regrettant que l’on ne puisse pas me faire appliquer le système de l’ordalie par le feu pour obtenir la vérité. Comme si je mentais .

Mr Nivôse avait sous le nez  une évidente petite  ( financièrement) escroquerie . Pour  ne pas avoir à trancher, il aurait préféré que l’on me brûle la plante des pieds comme au Moyen Âge et que la décision dépende d’une cicatrisation aléatoire . Cette torture lui plaisait. Il le disait publiquement.

Il nous avait en plus  éjectées de sa vue d’un ordre, ponctué d’un geste de la main  , et répété 3 fois “du vent, du vent, du vent”

Ce qui d’habitude s’exprime par “  Le jugement sera disponible sous 15 jours”.

L’avocate de la partie adverse était livide.

ordalie_02                                                    photo Wikipédia

N.B. La nuit suivant la mise en ligne de cet article, les plantes des DEUX pieds avaient été chauffés. TOUTE LA NUIT.

 

H C E – piqûres et zappings

12 Fév

IMG_1196 Chemin de campagne

 

H C E = Harcèlement criminel électronique 

Ce harcèlement est criminel parce qu’il vise à détruire la santé et détruire le cerveau. Il y a là, atteinte grave à l’intégrité physique comme le montre l’article : 821 nuits de torture du cerveau .

La détection  montrée ci-après , avait été faite  en pleine campagne, à plus de 3 kms d’une antenne relais , loin de toute maison d’habitation. Elle correspond  d’une part à une recherche de positionnement du corps par des ondes , d’autre part à une forme d’attaque du cerveau par ce qui semble le même type d’ondes.

Ce qui est noté en détection est  donc une correspondance entre une sensation , et l’heure indiquée sur le détecteur qui enregistre en continu. La vérification de cette correspondance heure/sensation  donne les tableaux  qui vont suivre.

Les sensations sont :

  • – des sensations de piqûres superficielles localisées de type petite pointe de feu insistante
  • – des sensations de piqûres étincelles qui « sautillent » sur la peau
  • – la fameuse sensation du « zapping », qui est une traversée rapide douloureuse  du cerveau par  des signaux * (1)

La sensation des piqûres de ce jour était différente de la sensation, et  déjà décrite dans ce blog,  d’une aiguille qui s’enfonce  dans la chair. Du sadisme pur. Curieusement ,  la pression due à l’intensité des signaux  utilisés pour produire cette douleur  précise  et  renouvelée avait , localement , fait saigner des veinules , faisant naître  des hématomes . Les hématomes s’étaient étalés et installés provoquant le décollement,  puis la chute  de l’ongle de l’orteil concerné.

Ce 11 février en fin d’après-midi, le spectre des signaux disponibles dans cette campagne , se présentait ainsi à 18h19.

IMG_1209 environnement lors de mon arrivée

Mon ordinateur, repérable, avait été laissé à la maison.

« Mon » repérage par géo-positionnement avait été perçu une première fois à 19h20 par des piqûres insistantes au niveau de la clavicule.

IMG_1210 19h20 piqûres clavicule

Cela faisait , une nouvelle fois,  penser que d’autres éléments, incluant mon véhicule  permettait ces  « retrouvailles » entre le corps  et des faisceaux d’ondes  .

 A l’intérieur de la voiture, les pieds  étaient complètement enveloppés , jusqu’à mi-jambe, dans plusieurs épaisseurs de fines couvertures de survie,  froissées . Jusqu’à présent, le froissage des feuilles avait semblé un élément complémentaire de protection . Mais il s’agissait alors de protection contre le  micro-ondage . Ce qui n’est pas le cas ici.

IMG_1208 couverture de survie fine froissée

A 19h25, malgré les couvertures de survie, il y avait eu des piqûres SOUS les pieds.

IMG_1211 19h25 piqûres sous les pieds

A 19h55, les piqûres  avaient été notées SUR les orteils.

IMG_1205 19h55 piqûres sur les orteils

A 20h55 c’était le devant des jambes, sous couverture de survie, qui avait subi les piqûres .

IMG_1213 20h55 piqûres sur une jambe

A 20h58 , de nouveau, les orteils avaient subi un assaut de piqûres

IMG_1204  20h 58 autres piqûres aux orteils

A 21h11 les sensations de piqûres étaient sur le bout des doigts

IMG_1203 21h11 piqûres au bout des doigts

Et à 21H23, Vlan. Pour le 1er zapping à la tête

IMG_1214 21h23 1er zapping tête

Suivi d’un 2ème à 21h54 et ressenti comme  faible.

IMG_1200 2ème zapping ( ressenti faible)

A 21H56, une myriade de petites piqûres sous les pieds donnait la sensation d’étincelles

IMG_1199 21h56 piqûres de type étincelles ( pied)

Les zappings s’étaient succédés à des intervalles de 10 et 20 minutes

C’est le zapping fort de 22H58 qui m’avait incitée à partir.

IMG_1215 zapping fort

La tête repérée depuis 21H23 était visée systématiquement et le resterait si je restais. L’appareil programmé avait sa cible  et débitait ses tirs.

Il la retrouverait ailleurs , également. Plus tard.

De retour chez moi, j’avais constaté la violation  de domicile du jour des A4/B3 . Ils avaient jeté sur le sol,  de la nourriture volée quelques jours plus tôt. Or , il se trouve que j’avais passé l’aspirateur le matin même . Il n’y avait rien sur le sol à ce moment-là.

Dans un placard de produits alimentaires , « ils » avaient fourré ceci

IMG_1216 plaque goudronnée

qui ressemble aux plaques de protection goudronnées que l’on trouve sur le moteur des voitures.

Cela fait, ici , maintenant et  plus particulièrement,  penser aux dégradations faites sur DEUX meubles , le jour de mon emménagement dans cette résidence.

Les jeunes transporteurs , qui avaient fait des efforts épuisants de ponctualité, avaient semblé   sincèrement désolés de ce qu’ils m’avaient montré, proposant de réparer ce qu’ils pouvaient ……  car, sinon,  ils voyaient leur pourboire  s’envoler,   par ces crapuleries stupides.

DEVINEZ ……

Pour la nuit , il y avait eu les  rafales d’ondes, modérées cette fois ( 50 microW/m2 en 900 MHz, ) *  ( 2)     de l’ex marin de la marine nationale. Mon voisin. Ces rafales pourraient servir de camouflage aux tirs  du type de ceux qui sont montrés ici et qui existent également chez moi.

Et ceci est un message aux violeurs/voleurs A4/B3 de cette résidence  .

IMG_1117 allée 1

«  rendez le scanner volé dans une valise  et la boite de ciseaux volée dans la salle de bain , mais évitez de les jeter sur le sol » 

* (1) https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/09/23/tech-talk-elements-de-langage-pour-cibles-de-harcelement-electronique/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/09/25/tech-talk-suite-resumee/

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/09/tech-talk-pour-des-cibles.html

* (2)

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2015/02/amenagements-de-cem.html

Lanester et les ondes

17 Mai

A Lanester , la dernière voiture à m’avoir suivie jusque dans l’impasse où se trouvait la résidence était un coupé peugeot vert. Mon point de chute n’était déjà plus secret.
Croyant à un repos possible, j’avais loué pour deux nuits dans une résidence de seniors  . L’appartement était au dernier étage , côté jardin. Pas de voiture  sous mes fenêtres, avec un éventuel  matériel électronique dans le coffre .

Une piètre satisfaction, dans un immeuble qui baignait dans la WIFI.
La sieste d’essai y avait été impossible avec des «  zappings «  d’ondes incessants perçus au cerveau comme des mini coups de fouet .
La nuit dans le lit y avait été impossible , par ce qui ressemblait à une manipulation de la WIFI et qui donnait ceci en CEM (champs électro magnétiques), façon bouffées d’ondes brûlantes qui matraquaient le cerveau. Comme ci-après,  en exemple

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1,9 indique la fréquence 1,9 GHz  , 1250, 1600 indiquent le champ éléctromagnétique soudain en microW/m2

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2hImage

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Et sachant que ces valeurs de CEM se cumulent avec d’autres équivalentes mais émises dans une autre gamme de fréquence HF , comme ceci par exemple. Image

J’avais passé cette nuit-là à la dure, dans le froid et sur les pierres du balcon.
Et le lendemain la directrice avait dit que…. non non , la WIFI n’existait pas dans les appartements, seulement dans les parties communes.
Poliment, elle s’arrêtait donc devant la porte  !

L’après-midi, il y avait eu  des bruits de bricolage en proximité de mon appartement . Connaissant les habitudes de  mon contexte,  cela pouvait faire craindre à un éventuel ajout de matériel adapté à mon cas.

Et, malgré ceci ci-dessous , (485 microTesla  en 4Hz)

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qui accable absolument le cerveau dans une gamme d’ondes qui induit l’apathie, la nuit suivante , j’avais été obligée de bouger. Les tirs d’ondes étaient encore une fois imparables et insupportables.

1) J’étais passée sur le balcon où les zappings d’ondes avaient immédiatement attaqué la tête
2) puis j’avais trainé ma couette dans un petit coin protégé près de la salle de bain. Sans succès.
Passant devant la réception désertée et l’écran de surveillance qui se surveillait tout seul,

3) j’avais opté pour ma voiture dans la cour. Les zappings d’ondes au cerveau y avait repris sous 10 minutes,

4) m’incitant à entrer la voiture dans le parking souterrain. En vain. Le matraquage d’ondes y avait été immédiat et accéléré.

L’opérateur des tirs ou la programmation de la machine qui propulsait ces tirs ne me lâchait ni d’un déplacement, ni d’un quart d’heure

Et j’étais partie 200 mètres plus loin dans la cour intérieure d’un immeuble dont les étages élevés auraient dû me protéger de l’origine des tirs si en provenance de «  ma  » résidence.

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Pourtant les tirs d’ondes au cerveau avaient repris immédiatement . Et la douleur m’avait fait perdre connaissance.
Un faisceau d’ondes semblait accroché sur moi. Sinon, c’est un élément inconnu qui permettait de focaliser les ondes vers le cerveau .

Mais, il fallait en plus   penser en termes inquiétants  d’obsession des organisateurs de cette torture du cerveau, et de complicité et connivence de type escroquerie du staff de la résidence.  Comme dans les hôtels.

S’il n’était pas un leurre, le bricolage de l’après-midi avait servi à peaufiner le  matraquage de la nuit. il ne pouvait pas avoir été fait sans l’avis de la directrice ou de l’homme de maintenance. Localement.
De retour dans l’appartement loué, vers 7 h du matin, j’avais pu dormir pendant un peu plus de deux heures  .

En tous cas, cette résidence est une  vraie bonne adresse pour ceux qui aiment les seniors plutôt martyrisés et bien cuits.