En passant

TORTURE de FEMME

24 Juin

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Une loi qualifie de crime, l’exposition d’autrui à toute force , que ce soit de la chaleur, de la lumière, de l’électricité, du bruit ou toute forme d’énergie sans motif légal et sans consentement.
Elle date de 1997 et est applicable en Irlande , où les britanniques avaient eu de mauvaises habitudes criminelles et plusieurs technologies d’avance sur les irlandais.
Il s’agit du « non fatal offenses against the person act  »

En France , ce type de crime par énergie dirigée ciblée , entre les mains de certains réseaux mafieux et criminels dont des services spéciaux , est couramment mis en pratique . Il est couvert par des médecins psychiatres, tu par des journalistes, et nié par des fonctionnaires d’Etat muselés .

Les cibles de ces attaques par énergie dirigée y sont des victimes à temps complet, torturées nuit et jour et souvent par les plus vicieux ou sadiques de leur voisinage ou de leur ville, à qui le matériel est confié par délégations successives.

Lorsque , à Vannes,* j’étais montée frapper chez mon voisin du B33, il avait hurlé qu’il n’avait pas de « magnétron » ou de « bazooka » pour tirer sur ses voisins , ni d’appareil pour voir à travers les murs , caricaturant mes propos au profit d’un voisinage agacé . La juxtaposition magnetron/bazooka faisait croire qu’il s’agissait d’armes de la même catégorie.
Un bazooka est une arme de très grande puissance qui ferait éclater murs et plafonds. Ici pas de trou dans les parois de l’immeuble . Donc pas de bazooka , donc pour monsieur-tout-le-monde , pas de tirs, non plus .

A ma question sur une plainte portée contre moi , il avait répondu qu’il le ferait dès le lendemain, histoire de venger les copains de Paris .
Pourtant, j’avais déjà la convocation de la police en poche.
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/05/18/trois-choses/

Ce jeune homme improbable, prétendait vouloir protéger son tout nouveau boulot. Pour cela , un bon moyen : cesser d’ouvrir sa porte à des tortionnaires et du matériel de torture invalidant.

Et bien , pas du tout . cela avait continué , montrant que son nouveau boulot ne risquait strictement rien.Il y avait eu , comme souvent , des tirs d’ultrasons au laser pour la nuit. En journée, l’appareil utilisé ressemblait à un « incapacitator » qui pulse des bouffées d’ondes qui fouettent le cerveau empêchant systématiquement le repos.

Comme Jeanick Fouquet avant , lui ou ses comparses, avaient continué de trainer sur le sol, un lourd appareil qui semblait être émetteur de micro-ondes.

De concert, ces gars-là, savaient même varier leur plaisir de sadiques.
Ainsi, dans la nuit du 10 juin, allongée sur le dos dans le salon, j’avais du en déguerpir à toute vitesse. sous l’effet de pointes de feu qui s’enfonçaient à des endroits et profondeurs diverses …..dans l’estomac . Comme si ce tir d’énergie était distribué par une sorte de mitraillette ou émis avec un ventilateur en fonction, et posé devant l’émetteur d’énergie . Cette seule douleur qui avait atteint ensuite les intestins, m’avait tenue éveillée toute la nuit.

Alors, le 18 juin en fin de journée, je m’étais naturellement intéressée aux trois grands gars sortant de l’immeuble rue Mgr de Pancemont, un ordinateur de couleur kaki sous le bras , et un énorme sac rectangulaire bien lourd à bout de bras.
Je quittais l’immeuble le lendemain. Mon paquetage literie était fait. Les violeurs de domicile le savaient. Les criminels avaient besoin du matériel pour approvisionner un nouvel endroit en matériel pour tirs d’ondes en continu.

Ma présence, à ce moment-là,  semblait avoir embarrassés les grands gars. Ici, leurs voitures.

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Cette histoire comme bien d’autres montre une organisation criminelle ** toute puissante de ses couvertures et connivences sans limite ni contrainte. Elle s’exprime aussi bien en Islande qu’à Cuba ***, deux endroits où on prétendait que une femme = un homme

Elle a ses relais/frères mobilisables partout et apparemment avec en tous lieux des moyens disponibles pour mettre en place la même torture commanditée.
Le micro-ondage et les tirs d’ondes soniques, servent les affaires, l’expérimentation humaine non consentie et accessoirement permet de torturer des inconnu(e)s pour fraternelle vengeance.

Seuls les honnêtes gens et les victimes l’ignorent.

Dans le bureau de l’office du tourisme de Fougères (35300)  ce samedi après-midi, une jeune employée avait fait pour moi la réservation d’une chambre d’hôte.

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Un quinquat et madame arrivés à toute vitesse avaient stoppé à portée d’oreille du comptoir. Ils ne consultaient pas de documentation et n’étaient pas positionnés pour demander des renseignements après moi.
Dès que l’employée avait eu répété le nom de l’adresse de ma chambre d’hôte, le quinquat téléphone en main s’était mis à textoter à tout va..

Sur place, à quelques kilomètres de Fougères, dans cette maison en pleine campagne et sans antenne relais à proximité,

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Photo du guide de l’office de tourisme

les hôtes courtois , m’avaient malgré tout  refusé la chambre en rez de chaussée, destinée à des familles avec enfants.

Puis  après une absence d’une petite heure pour trouver des espaces et les payer ainsi  , ils avaient proposé  la chambre du rez-de-chaussée
Au diable , les familles avec enfants et une éventuelle recette supplémentaire !

Diable !

Dans la chambre du dessus , donc inoccupée, des bruits étouffés indiquaient quelqu’un qui prenait des précautions.

Et divers malaises familiers dus aux ondes m’avaient mise en alerte. Jusqu’à ce qu’arrive le premier tir d’ondes fulgurant, comparable à l’effet d’un lance flamme .
Sans attendre le second et les suivants , j’avais chargé ma voiture pour fuir ce lieu isolé, habité par des hôtes tortionnaires/escrocs qui font payer  en espèce et sans reçu, par leur victime,  la nuit de torture programmée par d’autres.

Et j’avais eu la paix, dans ma voiture, dans une station service.

Pendant la révolution culturelle , en Chine, la famille d’un condamné payait la balle qui devait le tuer.

En France , comme l’a montré cette histoire de nombreuses fois, c’est la victime que l’on fait payer ( sa chambre d’hôtel) avant de la torturer.

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/06/lettre-mr-david-robo-dynamique-maire-de.html

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/05/harcelement-electronique-crete-cuba.html

 

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En passant

Bricolage de fréquences

3 Juin

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Dessin de Voutch

La légende dit : « C’est est un GPS d’appartement ça vous indique à 2 millimètres près où sont les différentes pièces et comment y aller « 
qui pourrait être complété de : « et qui vous permet de suivre vos voisins dans leur appartement et de savoir quand ils sont couchés »

De récents articles de ce blog avaient montré à plusieurs reprises , photos à l’appui, ce qui ressemble simplement à des sauts de fréquences
Sur internet un site du gouvernement  canadien  *définit le saut de fréquence comme suit :
 » Les systèmes à sauts de fréquence sont des systèmes à étalement du spectre dans lesquels la porteuse est modulée par l’information codée de manière classique, provoquant un étalement de l’énergie RF autour de la fréquence porteuse. La fréquence de la porteuse n’est pas toujours la même, mais varie à intervalles fixes sous la direction d’une séquence codée.
Les systèmes à sauts de fréquence ne sont pas tenus d’utiliser toutes les fréquences de saut disponibles lors de chaque émission……. »

On doit en déduire que le saut de fréquence est une particularité technique d’un appareil et ne devrait pas, normalement, être douloureux pour les voisins de l’utilisateur de l’appareil concerné.

Mais, dans ce blog, certains sauts de fréquence correspondent à des tirs ciblés qui torturent.
Pour mémoire, le moment de l’ enregistrement de certains sauts de fréquence par un détecteur avait été repéré depuis quelque temps comme coïncidant exactement avec celui d’ une douleur fulgurante résultant d’un tir au niveau de la tête .

Dans la nuit du 26-27 mai , les tirs étaient une nouvelle fois à base d’ondes soniques ( 22, 5 KHz) douloureuses . Ces tirs permettent de détruire des fonctions vitales des oreilles et du cerveau tout en privant de sommeil.
Le lendemain de la mise en ligne de cette photo de VLF ( 22,5 KHz), un détecteur avait enregistré un très long bricolage de fréquences en voisinage. Une heure et demi de changements et essais divers donnait ceci en abrégé :

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La nuit suivante, un des tirs d’onde sonique enregistré avait été ainsi atténué  à 14,1 KHz :

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Pour un complément d’information un détecteur d’émetteurs avec des repérages à tout moment sur plusieurs jours et nuits avait permis de noter la présence de plusieurs appareils opérant dans ( au moins) 3 gammes de fréquences différentes.
– l’un ( ou plusieurs) , avec des fréquences de 2463 à 2980 MHz , couvrait  en UL celles qui sont attribuées à SFR (2620-2635), à Orange ( 2635-2655) à Bouygues ( 2655-2670) à Free ( 2670-2690) Aucune information  à ma portée, pour les MHz restants.

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– un ( ou des ) autre(s) avec des fréquences repérées entre 4054 et 4105 MHz

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– un troisième appareil , détecté de façon très sporadique et dont les fréquences indiquées variaient de 5804 à 5878 MHz

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Détecté ci-dessus  vers 6 h du matin, et ci-dessous à 8 du matin

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Aucun appareil électronique n’était connecté dans mon appartement au moment des détections.

Ceci , ci-dessous, est  la photo de l’étalement  du spectre  du saut de fréquence ( 0,9 GH à 1,8 GHz) correspondant au tir d’hier soir ( 2-3 juin)  et qui a failli  » m’avoir ». Le tir avait visé la gorge. La respiration était devenue impossible, tête coincée sous un amoncellement de protection, entrainant  suffocation et asphyxie .

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C’était la deuxième fois. La fois précédente au 22 rue Ernest Renan Paris XV, le tir bestial était venu de la chambre que Jean-Jacques Walti était en train de repeindre, de l’autre côté du palier.
Après ce tir,  le coeur n’arrivait plus à pomper.

Une criminalité habituelle  et  protégée.

Ceci ci-dessous est seulement un autre exemple de saut de fréquence du 5 juin au matin et qui montre que le criminel local ne craint rien , ni personne. Ni son bailleur , ni la police.

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Le signal HF  de 0,9 Ghz , ici,  comme d’habitude visait la tête en générant  un CEM de 200   µW/m2 et  une sensation de brûlure soudaine  douloureuse .  Au moment de ce tir, un détecteur d’émetteur donnait la présence d’un appareil  en voisinage dans les 4000 MHz.

Par ailleurs, de récentes détections  aléatoires d’émetteurs   de fréquences tendaient à  montrer qu’il n’existe aucun appareil GSM 900 ou GSM 1800 dans le voisinage proche.

En plus, une  autre détection faite ce même 5 juin  dans la gamme des très basses fréquences   donnait l’indication d’infrasons  de 5Hz et 6,2 Hz alternativement pulsées toutes les 2 secondes, produisant acouphènes et malaises divers

Sur le forum FUTURA-SCIENCES  on apprend que les infrasons peuvent simplement être produits par une chaine HIFI et un long tuyau. Il suffit peut-être ensuite de trouver un moyen  pour les pulser par une VMC ou une canalisation ..

Elémentaire, Mon cher Watson !

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/04/30/cibler-des-etres-humains-avec-des-armes-a-energie-dirigee/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/27/message-de-type-mafieux-et-violation-de-domicile/

*sauts de fréquence CNR-210%C2%A0– Appareils radio exempts de licence (pour toutes les bandes de fréquences)%C2%A0_ matériel de catégorie%C2%A0I – Gestion du spectre et télécommunications.html

En passant

La contrainte

5 Juin

La contrainte

C’est une réalité médico juridique qui met un citoyen dans l’entière dépendance  et à disposition du corps médical tout sachant et tout puissant. Expérimentation médicamenteuse éventuelle , y compris.
Tout refus de traitement est puni d’une injection avec dose doublée. Dixit un aide-soignant.

Par la décision d’un «     bon-franc-maçon     » et de son impétueux collègue suivant, j’avais donc été placée «      sous contrainte     » .
Comme j’avais refusé de donner un nom de référant pour une banale chute sur un trottoir, j’étais sous le régime de «      péril imminent     »     . Une isolée  que l’on dit ainsi vouloir  protéger.
Protéger qui     ?

Passée d’un enfermement total , sous clé,  à 916 euros par jour, à un enfermement partiel au 3ème étage du SHU, à toujours 916 euros par jour pour la sécu,  On m’avait proposé un bilan clinique. J’étais censée répondre à des questions devant quelques personnes. Ils étaient plusieurs dizaines.
Là, Mr Gay  avait évoqué l’achat de ma tente de faraday. Répondant à sa question, je l’avais présentée  comme une mesure de protection physique. Tout comme j’avais expliqué  les comédies  et pièges de mon quotidien comme  totalement préfabriqués.
Très modestement  Mr Gay m’avait alors  appris qu’il allait m’aider financièrement . J’avais plaisanté.
Mais si. C’était sérieux. Il allait mettre en place la surveillance de mes dépenses par un service de l’Etat pour m’éviter des achats inconsidérés.

En gros,  l’Etat qui ne m’avait pas protégée de la délinquance et de la criminalité que je subissais, allait désigner un de ses services pour m’empêcher de faire des achats destinés à me protéger ou prouver ma situation.
A ce stade , j’étais encore seulement avec  une impression d’ emballement administratif  à la suite d’ un coup monté.

A la suite de ce bilan , Mr Monteil de Maricourt avait annoncé la grille de lecture du corps médical     : hallucinations,  qu’il se chargeait de traiter .
Sous contrainte ,  j’entérinais sans commentaires.
Ainsi, pour traiter  les vêtements et le linge déchirés, les pieds de meubles découpés au cutter , les chaises injectées d’encre ou le viol à domicile , considérés comme des hallucinations, ce serait du Risperdal.

Quelques jours plus tard, le diagnostic de Mr Monteil de Maricourt  s’était élargi. Il disait,  état psychotique, précisant que ce type de phénomène pouvait se déclarer sur le  tard et éventuellement disparaître.
Le traitement restait inchangé .

Puis il y avait eu une VAD, une visite à domicile,  avec une infirmière et deux externes pour vérifier que mon lieu de vie était viable et salubre.
Il l’était de toutes façons plus que le 3ème étage du SHU aux chambrées de 3,  à la peinture sale et écaillée, au couloir/déambulatoire sans lumière naturelle et avec ses 3 WC pour 15 qui diffusaient des odeurs d’excréments H/24.

Au cas où la vie à l’extérieur aurait eu continué son cours, il me fallait payer mes impôts et factures et récupérer  une LAR à Vannes.  J’avais donc demandé ce qu’on appelait  en toute dépendance de bon vouloir, «     une permission     »
Refusée par Mr Bekir au nom de la lourdeur administrative et de l’impératif traitement. Il  avait profité  de ce passage dans son bureau, pour essayer de m’inculquer son explication de «     mon     » délire     : 

– le décor du mur de ma chambre , rapporté par l’infirmière et les externes     : du délire complet.

– L’achat d’une tente de faraday     : un   délire évident.

– Des paiements en espèces ( jamais évoqués)  : du délire.

– La tentative d’achat d’un holter EEG ( que je n’avais jamais mentionné     ) : la preuve d’un état de délire permanent.

– L’utilisation du mot «      organisation     » , (que je n’avais pas utilisé)     : la preuve que je m’accrochais à  construire mon délire.
Et surtout la preuve qu’il connaissait, comme Mr Gay,  le contenu de mes blogs précédents parlant du holter EEG et traduisant un texte sur «      l’organisation     »  ,  renommé par moi  «    les cousines Nancy   » … ou qu’on leur avait donné les éléments de langage  pour intriguer . Voire destabiliser.

Le 21 du mois, le JLD avait répondu à ma demande par une convocation au 27    ; convocation   dont on m’avait refusé la copie par deux fois , puisque je la recevrais….. à Vannes.
Le 23 du mois, un certificat  médical spontané avait supprimé l’état de contrainte. Sans qu’on m’en avise. Je ne l’apprendrai que le 27.
Le 25 du mois Mr Monteil de Maricourt avait forcé  sur ma dose de Risperdal , sans avis de précaution ou mise en garde, et  alors qu’il savait ,  sans m’ en avoir prévenue , la levée de la contrainte qui m’aurait permis de refuser.  Ce  ouiquende était prévu , en  liberté  et sans surveillance médicale .

En y regardant de plus près, on voit que les effets secondaires et  bien réels du Risperdal
( agitation, confusion, anxiété,  pâleur anormale, vertiges , pertes de connaissance, maux de tête brusques, incontinence salivaire -bave- etc…) présentent les apparences d’une certaine forme de démence.
Une forte dose à 48h d’une audition……..   ?!
Internet nous apprend aussi que le Risperdal avait  fait l’objet d’un procès aux USA.

En France , il est réputé NR – non remboursable-
L’EMA par ailleurs ,  le classe dans la catégorie 1 des produits vénéneux .
«      Sous contrainte     » , il est ingéré , sans choix. De force.

Libre sans le savoir depuis le 23,  mais surtout depuis le  27, j’avais accepté la demande de Mr Monteil de Maricourt  d’un retour vers le service  pour lui signer un document. Je l’avais attendu 2h30,  avant de déclarer forfait et de repartir.
Il m’avait alors fait rechercher par la police judiciaire , qui avait contacté un  ami , qui n’était pourtant  pas un référant.
Comme si ,  il ou elle en avait le droit.
C’était toujours pour signer le même  document.
Selon une infirmière cette signature n’est pas obligatoire.

Ainsi s’était fabriqué le dossier psy manquant, pour  ostraciser et décrédibiliser une victime qui porte plainte contre  des criminels d’une part, l’Etat français  rarement condamné , de l’autre..

Sur le forum Peace pink on trouve un autre témoignage d’une jeune femme  de langue anglaise, qui s’était vue enfermée, dans les mêmes conditions et   pour des raisons similaires. Egalement à Paris.
Son témoignage mentionne  qu’elle subit  majoritairement les tirs d’ondes au niveau du cerveau.

En passant

La CEDH

19 Juil

CEDH , c’est le petit nom  de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui croule sous les dossiers : 50.000 par an et une moyenne de traitement de 3 ans  pour examen et décision.
Dans les FAQ du site , on note cependant  que certaines requêtes sont traitées en priorité   quand un danger imminent menace l’intégrité physique du requérant. Ce serait donc le greffier qui,  à réception et lecture  du dossier  accepté,  prendrait l’initiative d’une accélération de traitement de la requête.
Ma deuxième  requête  auprès de la CEDH,  avait été déposée le 29 janvier  2012 . Le  dossier étant conforme  avait fait l’objet d’une réponse  1er mars 2012 qui incluait  la formule polie et vague d’un examen  « dès que possible »  (3)    .  Il fallait donc tabler sur une éventuelle attente de 3 à 4 ans.

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Pas du tout !
Comme la première fois en 2010,  et cette fois en 2012  le même  juge  unique et tchèque  Mr Jungwiert,   avait mis juste  quelques petits mois  pour trancher. Négativement. Donc : dossier  à faire disparaître au plus vite, puisqu’il sera détruit dans un délai  d’un an.
Le site de la CEDH , transparent , lui, donne  les CV des juges.  On y voit  que Mr Jungwiert , qui parle sûrement français, n’avait cependant ni enseigné en France, ni siégé  dans un organisme requérant une connaissance du droit français.

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Selon son CV, Monsieur Jungwiert  avait cependant et en plus   deux  particularités :
1)    Un don d’ubiquité manifeste  et qui lui  avait permis  , pendant 4 ans , de  siéger  à la fois en Tchéquie et à Strasbourg.
2)    Une longévité à la CEDH qui dépasse ce qu’autorisent les statuts  de cette institution qui  nous dit   que les juges sont nommés pour neuf ans non renouvelables.

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Dans de nombreux cas la CEDH condamne les Etats  et les tribunaux qui inventent des  raisons psychologiques   pour  ne pas traiter les plaintes, qui se rendent complice de crime en ne traitant pas le crime  rapporté par la plaignante , qui manipulent les dossiers, et  qui ainsi  mettent en danger la vie de leurs ressortissants abandonnés à des groupes criminels.
Je n’ai pas trouvé dans les textes l’exception qui indique  que les plaintes et requêtes adressées à la CEDH doivent être rejetées et vite,   quand les groupes criminels   organisateurs  des crimes et de tortures  rapportés  dans la requête  et à l’origine du dossier,  sont des frères, des sœurs  ou des  proches de militaires.

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En passant

Les hordes

17 Juil

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Les hordes de barbares

Ce sont celles  des harceleurs en bandes organisées qui exercent une surveillance quasiment  H/24 et manifestent une présence insolente et appuyée  destinée sans doute à entrainer la cible dans une spirale paranoïde. Mais elles servent aussi à mettre en place des instruments de torture qui à un moment ou un autre entraineront la mort et dans de sales conditions.

 Les méthodes de base du harcèlement en  bandes ont été décrites dans ces blogs. Elles sont un danger pour toutes les femmes du monde et méritent une attention toute particulière.

En Islande,  pays qui a la réputation de traiter les femmes sur des bases d’égalité, on aurait pu s’attendre à un respect  d’habitude et  sans distinction de genre.  

Là encore, il n’en a rien été. Le suivi et la surveillance qui permettent la malfaisance et les empêchements   de cible, se sont révélés constants et jusque dans la bibliothèque de la ville, où mes accès internet étaient bloqués .  

Contrairement à ce qui se passe en France, peu de femmes semblent  participer  à ces  exercices de poursuite  d’une cible dans la rue . En 12 jours, je n’en avais repéré que deux .

Les méthodes utilisées dans la rue  par les grands gars islandais sont les mêmes que partout. Elles allient le repérage par des désœuvrés ,  des chauffeurs de taxi  ,  des gamins, des vigiles de magasins  et  la transmission d’infos par portable de  chaque maillon de la chaîne humaine qui suit le parcours de la cible à des carrefours.

1)     Ce jour- là , le premier suiveur  repéré  avait essayé d’ouvrir mon sac à dos à la hauteur de la peinture murale des nœuds de cravate : un quadra avec un air de cadre moyen.  Il avait récidivé avant de finalement  prendre la fuite en courant.

Plus haut  j’avais noté celui (1) qui m’attendait à la gare de bus Hlemmur, à son empressement à téléphoner après m’avoir aperçue. Mon appareil photo l’avait fait s’engouffrer dans le bâtiment que j’avais dépassé au profit de la station d’arrêt suivante du bus 15.

Là un autre attendait  de l’autre côté de la rue , en apprenant le numéro de l’immeuble par cœur. Mon appareil photo l’avait fait partir.

Dans le bus  vide, assis tout au fond , le prochain était installé  avec  sac à dos. Il était descendu derrière moi à Grensasvegur, s’étirant dans tous les sens en attendant  de voir ma direction. Et il m’avait suivie vers le centre commercial, se cachant derrière les voitures comme un gamin, pour ré-apparaître  toujours un peu plus loin.  Un vrai jeu d’idiots.

2- Pour arriver à Akureyri  en passant par une piste de graviers, il fallait dix heures de bus. Sur place j’étais attendue et j’avais été suivie par un- encore- quadra à casquette (3) , le regard assuré et  content de lui. Seul mon appareil photo lui avait fait tourner la tête et très rapidement , le coin de la rue.

Au restaurant Eldbjörg,  le patron était venu tripoter le radiateur qui se trouvait près de moi et qui était   naturellement fermé en cette période d’été. Cela lui avait donné l’occasion de me dévisager sans retenue,  avant de dire quelques mots à l’employée  et de quitter le lieu. Et j’étais restée,  la seule de tous les clients,  avec mon assiette vide devant moi. Pas d’offre de dessert ni de café. Contrairement aux autres, j’avais été payer à la caisse.

A l’entrée de la rue où je logeais, le dernier harceleur  de la journée attendait. Selon la méthode habituelle, me voyant approcher ,  il avait vite sorti son portable , alternant pianotage et surveillance rigolarde . cela semblait l’amuser.  Et hop : une  photo qu’il n’avait pas pu venir.

Je craignais, bien sûr que le repérage de ma  destination  serve à transporter à proximité de ma chambre, le matériel ad hoc pour le  matraquage continu  du cerveau.  Sans doute un logiciel envoyé en fichier attaché  et à mettre en œuvre sur un appareil relais .

C’était vraisemblablement le cas. Les  coups électriques au cerveau  avaient commencé à 2h20  avec un espacement de 2 ,  3 et 5  minutes et avaient duré jusqu’à 4h45 .

Et la chambre était trop petite pour  bouger et  pouvoir casser le rythme.

 

 

 

 

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