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Réseaux criminels anti-femmes. Comment ça marche

20 Juil

« Avec elle, ils vont bien s’amuser »

avait annoncé Daniel CAUVERT , employé de la société de déménagement Le Guevel de Saint Malo (35) à ses deux compagnons déménageurs. Daniel CAUVERT était chef d’équipe, il  apprenait le mépris des clientes à ses compères.

56-Diagnostic immobilier saint malo Saint Malo

Quelques minutes plus tôt Daniel CAUVERT avait découpé en biseau le pied d’une mienne armoire ancienne confiée aux bons soins de la société qui l’employait. Il avait aussi interverti l’entreposage demandé de cartons . En feignant de se tromper, il avait stocké tous les contenants de produits d’un peu de valeur à même le sol de la cave, non assurée et réputée inondable , et qui le sera dès le lendemain. Sans raison liée à la météo.

Avant de quitter l’appartement sur cette réflexion de crétin misogyne , il avait quand même eu mendié un pourboire . Ce qui lui avait été refusé.
C’était en 2007.

A cette époque, cette guerre anti-femme déclarée , relevait déjà de la criminalité à base de cuisson intentionnelle aux micro-ondes pulsées. Cette criminalité m’avait obligée à quitter l’appartement campagnard de Dol de Bretagne (35) pour un appartement de ville à Saint Malo (35) .

A Dol de Bretagne , la tâche de cuisson d’être humaine incombait aux LE BLAY-LE SENECHAL . Ils étaient les seuls à avoir un accès aux combles au-dessus de ma chambre . Dans ces combles inaccessibles pour moi, le matériel criminel entreposé débitait aussi des V2K . Les V2K sont des voix portées par (ici)  des micro-ondes et qui s’expriment et s’entendent directement dans le crâne sans passer par les oreilles.

Les LEBLAY/LE SENECHAL étaient des transporteurs routiers, très certainement  incapables de gérer les V2K. Quelqu’un d’autre s’en chargeait.

L’alors but probable de ce supplice débilitant par cuisson du cerveau aux micro-ondes , était de me faire perdre la boule, et pour un coup double  :
en m’éliminant d’ un héritage et en accaparant en plus ce que je possédais grâce à un notaire complice
en m’empêchant de continuer le stage du MCC . ( menaces criminelles contemporaines)

Cette criminalité par énergie pulsée existait avant 2007 . Elle avait continué d’exister après. Elle est toujours d’actualité dans sa grande diversité malfaisante et inconditionnelle pour les habitués cachés et protégés de ce système.

Cette criminalité/amusement de réseaux misogynes , utilise aussi beaucoup de femmes dont la conscience de genre se dilue en général dans le porte-monnaie. C’était le cas pour Lelong à Paris XIV . C’est le cas pour ma voisine actuelle, Georgette BROCHET qui viole mon domicile et s’y sert , en habituée de ce système .

IMG_7904 Paris, le métro,  en été

En vue d’un ouiquende à Paris , j’avais quitté ce voisinage improbable à la fraiche,  le 16 au soir, évitant ainsi la canicule. Mais, sans pour autant pouvoir éviter la violence du réseau olonnais qui m’avait suivie, ni les brûlures  des micro-ondes dont il m’avait bombardée.
Mon étape de sommeil prévue était l’aire des Herbiers. Là l’antenne-relais la plus proche était à environ 2 kms . Inoffensive. J’avais pris mes aises. Pour peu de temps.
Le réseau criminel olonnais m’y avait rattrapée avec son matériel ambulatoire de cuisson et de zapping du cerveau à distance. Et ce , en tous endroits de l’immense aire de stationnement des Herbiers.
Ce qui avait , une nouvelle fois, engendré ceci :

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Pour mon court séjour à Paris, ma réservation  par internet notait la chambre 304 au CISP Kellerman.

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L’employé de la réception en avait décidé autrement et m’avait imposé la 374, juste en face des antennes, situées à environ 250 m.

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Ce qui, dans une chambre sans WiFi , donnait les CEM ci-dessus, —-> en vert l’indication des fréquences et en marron les valeurs des CEM en  𝜇W/m2 .

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Cette 1ère journée à Paris avait été sous le signe du réseau criminel du psychopathe chinois Wen Chuan, franc-maçon/mafieux. Des ados de tous genres ( filles et garçons) aux yeux bridés étaient venus faire les pitres au plus près , m’observant presque dans les trous de nez . Le dernier de la journée était celui-ci, mal planqué dans le petit jardin près du CISP. En me voyant, il était devenu fébrile et communicant.

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Cette photo sera enlevée à sa demande. 

Au CISP, ma voiture laissée dans la cour toute la journée , avait montré un passage d’intrus. A l’intérieur. Un gant de laine avait été jeté sur le sol. Le stylo laissé à portée de main pratique sur la plage avant, avait été cassé. Et même bien bien cassé.

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Dans la chambre où je m’étais allongée, un « plock » sonore pouvait indiquer le dépôt d’un matériel , sur le toit , à l’aplomb du lit. Rapidement , la confirmation était venue avec zappings et sensations de cisaillements du cerveau par énergie pulsée . Intenable.
Impossible, en plus, d’aller vérifier sur toit. L’accès en était barré par une sorte d’alarme  électronique.
J’avais quitté l’endroit et le quartier, pour m’installer dans une rue avec ma voiture . Comme la nuit suivante et comme souvent, au grand étonnement de certains riverains qui me saluaient.

Le correspondant local au CSIP de ce réseau criminel avait fini par se montrer comme tel : un cuistot corso/beur, capable d’entrainer avec lui,
les responsables de la sécurité qui ont accès partout,
les employés administratifs qui ont accès aux informations sur les n° de chambres attribuées, et les entrées et sorties des clients.

La criminalité anti-femme  de ces réseaux-là , est faite

  • de  volonté de nuisance tablant sur la solidarité de genre,
  • d’habitudes de fourberie et de malhonnêteté cachées sous la fonction ,
  • de protections d’autorités constituées fonctionnant sur la même base de sadisme que les acteurs de base, mais se prétendant débordées par des situations ingérables ou  incontrôlables.

Les plaintes nominatives , contre des criminels connus , et non traitées, montrent ici qu’il n’en est rien.  Ces situations ne sont pas ingérables , mais volontairement non gérées. Ces réseaux de criminels-là  existent et sont non-réprimés simplement  parce qu’ils servent des dominants en bandes  bien organisées.

 Les situations criminelles anti-femmes ne durent pas par accident ou manque d’information sur les protagonistes . Cette criminalité par ondes pulsées destinée à   débiliter et faire souffrir  intentionnellement une humaine , est acceptée et voulue comme telle , pour détruire en humiliant .

La preuve, ici,  par le maire moqueur.

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TIRS d’ONDES à façon

1 Oct

Le repérage de la nuit avait été fait par deux petits beurs, hyper-réactifs , à moto. Toujours à mes trousses, et faisant redémarrer le matraquage d’ondes à chaque pose.

Pour une nuit hors-ouiquende d’amusemement des ados, cela faisait penser à une réaction de fort mécontentement du réseau criminel en action.

Il était possible , comme souvent , qu’un récent article en soit la cause :

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/09/les-droits-de-lhomme-cote-cuisine.html

 

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Mon 4ème stationnement à 2h43 du matin avait été dans cette jolie petite rue. Son charme , découvert au matin seulement , était évident.

Le voisinage était resté poliment indifférent à la dame qui range sa couette après  9h et une grasse matinée comateuse.

Les détections présentées ici, avaient, comme d’habitude, été faites à l’intérieur de mon véhicule .

Elles nécessiteraient des commentaires ou avis de spécialistes pour explications de visées de ces ondes ou d’arrosage plus général du quartier. Cette nuit-là, j’étais tombée dans un état comateux après 3h .

A titre perso. pour comprendre, je m’étais adressée , au début, aux experts de forum FUTURA SCIENCES . C’est un pseudo- psychiatre et accessoirement modérateur du sujet « physique » qui avait répondu …. aux autres . Il avait conseillé aux grands gars du forum de m’ignorer. Selon lui, j’étais « dérangée » . Les tirs d’ondes à travers les murs , n’existaient pas !. Oups .

Voici donc, brut de décoffrage , une nouvelle et pour le moment dernière série de mesures faites  à usage de compréhension, pour cibles dans des contextes semblables ou approchants.
Tout d’abord , un aperçu de la situation locale et semble-t-il normale, d’ondes ambiantes, avant que je sois moi-même « détectée ».

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V= 1700 MHz, W= 1800 MHz , X= 1900 MHz, etc

Je me trouvais, là, en banlieue sud de Paris, à peu près au niveau du rond rouge :

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Les deux séries d’ antennes de téléphonie proches étaient réparties entre les 3 principaux opérateurs et couvraient en DL-UL un spectre de  hautes fréquences (HF)  allant de 791 MHz à 2670 MHz .

Elles se trouvaient, à vol d’oiseau ,  l’une et l’autre, à environ 300 m de ma voiture, coincée dans cette rue étroite montrée plus haut.

Le support qui retiendrait le plus mon attention, compte tenu de la gamme des ondes détectées dans mon véhicule, était à  environ 400 m et présentait les particularités ci-dessous :

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La série des détections qui peuvent être d’un peu d’intérêt et à interpréter, aussi bien en compréhension d’utilisation d’ondes pour matraquage , qu’en volonté , capacité et pouvoir de le faire pour nuisance, était comme suit .

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5h30 du matin, N=900 MHz ,

???????????????????????????????8 h du matin, colonne  J= 500 MHz, K=600 MHz,  etc

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8h10 du matin

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8h35 du matin

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8h40 du matin

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9h14 du matin

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9h17 du matin

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9h40 du matin

Un peu comme si ma voiture faisait fonction d’antenne ?

Le point vert

6 Fév

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La photo n’est pas fidèle à la couleur très vive et à l’éclat de ce rayon  et de son point apparu sur une partie pleine du véhicule (ici) . Cette photo  a été prise à toute vitesse et à 110km/h.

Un  rayon vert  était apparu dans la partie latérale gauche de mon champ de vision . Il avait été   reflété tour à tour  sur le pare brise et  le verre de mes lunettes   . Sans voiture suiveuse très proche, il intriguait.
Le rayon avait disparu à plusieurs reprises lors de courbes de la « deux voies » et du passage d’autres voitures.
Il s’était matérialisé sous forme de point d’un vert très brillant  et à plusieurs reprises,  sur une partie opaque du véhicule. Comme ici , pour ce qui est de l’emplacement et non de la vivacité de la couleur Ce qui pouvait indiquer sa provenance par l’arrière.

Le rayon vert avait disparu quand j’avais quitté la « deux voies » pour entrer dans Rennes.

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et encore Rennes ,  avec un  voleur et ses 30 millions d’ennemis

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Environ dix jours plus tôt,  à Paris, où je faisais mes habituels trajets de piétonne,

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j’avais ressenti une brûlante douleur à l’intérieur de l’œil gauche. Comme une pointe de feu. Le frottement de l’œil n’y changeait rien. Ce n’était pas une démangeaison. Cette sensation avait cessé quand j’étais entrée dans une grande surface.

Il y a un  plus de dix ans maintenant, un scooter avec un passager m’avait doublée dans une petite rue du 13ème arrondissement de Paris où je circulais en voiture  . Le passager  s’était  brusquement retourné, montrant un minois de jeune femme asiatique et découvrant un appareil qui m’avait balancé un rayon fulgurant , aveuglant, m’obligeant à piler  au milieu de la rue.

Le scooter avait filé  incognito.

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 des lasers connus

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