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Lettre aux interlocuteurs locaux de santé et de dérives sectaires

3 Déc

Madame, Monsieur,

Le harcèlement électronique est une forme moderne , féroce , et cachée du harcèlement en réseau qui est lui-même un harcèlement en bande organisée.

Le mot harcèlement signe la répétition jusqu’à l’obsession, de nuisances volontaires destinées à déstabiliser ou infliger brimades , humiliations et souffrances en tous genres à une personne désignée par le mot « cible » .

Le terme électronique recouvre diverses technologies utilisées depuis maintenant plusieurs décennies pour pratiquer ce harcèlement à distance et souvent sans preuves à montrer, sauf au prix de couteux appareils de détection.

Les enregistrements  faits par des  détecteurs personnels ne sont pas , à ce jour, reconnus valides par la justice.

Les quelques technologies répertoriées par des victimes de ce phénomène qui consiste à propulser de l’énergie à distance vers une cible, peuvent utiliser les RF, les micro-ondes, les lasers, le son, les ultrasons et les très basses fréquences.

Toutes ces technologies utilisées dans le but d’handicaper et de faire souffrir une cible, ont un impact gravissime sur sa santé et ses capacités de travail, et mènent souvent au suicide.

Parce que ce phénomène de harcèlement électronique est officiellement prétendu non-existant, donc non-traité, il prospère à la vitesse V entre les mains de réseaux cachés, faits souvent de gens ordinaires devenus criminels et qui ne se pensent même pas comme tels.

Le harcèlement électronique qui fait pénétrer par propulsion volontaire , dans le corps d’un être humain innocent et démuni, une énergie destinée à le faire souffrir et à détruire ses organes de moins en moins vitaux et ses capacités d’action et de réactions , est une atteinte grave à l’intégrité mentale et physique d’une personne.

Il est de notre devoir à tous, de le faire connaître, de le dénoncer pour le faire enfin punir et commencer ainsi à en freiner l’essor. Cela ne peut se faire qu’avec votre prise de conscience du danger que représente ce phénomène et avec votre aide , ici sollicitée dans l’urgence .

De nombreux blogs et sites de victimes, chacune avec son vocabulaire et ses quelques connaissances , racontent l’horreur du harcèlement électronique au quotidien , de victimes que l’on ose encore souvent traiter de « dérangées » .
Il suffit de taper les mots « harcèlement électronique «  ou «  harcèlement psychotronique «  pour un premier  contact avec ce nouveau fléau sociétal, s’il ne vous est pas encore connu.

Dans l’espoir de votre réaction circonstanciée en fonction de votre domaine professionnel d’action,
et avec l’expression de ma considération respectueuse.

 

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Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

Le harcèlement criminel en réseau – résumé

28 Oct

La vidéo suivante a été mise en ligne par une internaute du forum « psychologie  » sur DOCTISSIMO.

Elle résume ce qu’est l’horreur au quotidien des victimes/cibles de ces réseaux qui ont été laissés libres de prospérer par des complicités à tous niveaux et avec  une complaisance diabolique.

C’est à chacun de lutter contre ce fléau caché épouvantable  et  qui martyrise des proies désignées  et détruit leurs vies , dans une actuelle indifférence coupable insupportable.

Un contrat sur une cible

27 Oct

 

Le recoupement de  d’informations  et de témoignages partagés par des victimes , tend à montrer l’existence d’au moins 4 types de contrats susceptibles de concerner des cibles .

Les cibles sont , ici, des êtres humains à  débiliter, démolir ou anéantir.

– le premier type de contrat  est un contrat payé par un commanditaire et confié à un ou des groupes criminels pour réalisation . Pour une vengeance personnelle ou un jouissance pathologique de dominant, un nanti paierait donc le plaisir de faire martyriser un être humain désigné comme proie .

– le deuxième qui utilise aussi des groupes criminels et qui ne sont pas uniquement les voyous de base du harcèlement criminel , serait un service rendu à un membre d’une société secrète . Cette société secrète intègre de nombreux chefs de réseaux criminels qui y trouvent matière à faire des affaires . Le service rendu serait, ici, tacitement échangé contre des protections et des retours d’ascenseur.

– le troisième type de contrat , serait payé par des cascades de reversements, par des groupes de recherche liée à  l’industrie de l’armement , pour des essais de nouvelles technologies. Les cibles seraient des personnes livrées pour vengeance ou règlement de compte, par des employés ou fonctionnaires d’Etat familiers de ce système.

– Le quatrième type de contrat serait sur la base d’une assurance prise sur la vie d’une proie livrée à du harcèlement criminel et que le souscripteur du contrat souhaite voir mourrir , plutôt rapidement.

Dessin de Gross

C’est ce  dernier type de contrat , qu’explique ci-dessous le texte traduit par Rudy ANDRIA et présenté sur son blog

https://rudy2.wordpress.com/mental-health-law/

comme suit :

Y A-T-IL UN CONTRAT SUR VOTRE VIE ? par Janet Cresswell
Traduit de l’anglais par Rudy Andria

Dans les discussions sur les péripéties de la vie des victimes, la question financière est trop souvent négligée ou pas du tout abordée.

Dans le monde occidental, la plupart des membres des groupes de harcèlement en réseau et des groupes d’agression par des fréquences électroniques font déjà partie du personnel public, d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent être employés ministériels ou exerçant dans des organismes chargés de faire respecter la loi, dans le secteur de la défense ou de la médecine.

Beaucoup d’autres civils impliqués dans la pratique de la persécution ou du harcèlement en réseau bénéficient des prestations sociales, en qualité de retraités, de demandeurs d’emploi, de handicapés mentaux ou autres.

Les victimes elles-mêmes ont tout juste de quoi subsister, puisque toutes ressources financières leur sont supprimées et elles souffrent d’un appauvrissement délibéré et persistant.

Néanmoins, pour certaines victimes, il est un domaine dans lequel on continue à évaluer la vie en termes d’argent en quantité considérable et c’est celui de l’assurance-vie.

Les victimes peuvent , à leur insu, figurer sur des polices d’assurance-vie souscrites par des sociétés, par qui elles sont actuellement employées ou qu’elles ont quittées il y a plusieurs années.

Dans le secteur des assurances-vie, on désigne communément les polices sous le terme “Dead Peasant Policies”. Un terme qui convient parfaitement aux circonstances de la vie d’une victime. Le terme politiquement correct est “Corporate-Owned Life Insurance” ou COLI (en gros, “assurances-vie appartenant à des sociétés). Les polices d’assurance COLI sont souscrites par des sociétés,sur la vie de milliers de leurs employés, généralement, à l’insu de ces employés et sans leur consentement.

Les polices d’assurance peuvent rester en vigueur, pendant longtemps encore après le départ des employés. L’existence de n’importe quelle police d’assurance-vie identifiera ceux qui sont en instance de recevoir leur capital-décès. Les bénéficiaires financiers du décès d’une victime peuvent très bien être les tortionnaires responsables de la mort de cette victime.

Les victimes doivent effectuer des recherches visant à savoir si une police d’assurance-vie a été souscrite en leurs noms, soit par un particulier soit par une société.

Vu que les victimes sont, chacune,en train de subir des tortures par des radiations et par des fréquences électroniques spécifiques, leur espérance de vie est considérablement réduite. La date de leur décès peut aussi avoir été déterminée par leurs tortionnaires. Vu que chaque victime est sous surveillance 24h/24 et 7 jours/7, la date de son décès sera connue des tortionnaires, et de ce fait, contribuera rapidement à des revendications au capital-décès.

Il a été estimé qu’un quart des 500 sociétés de la revue Fortune ont des polices d’assurance-vie du type COLI, qui couvrent la vie de près de 5 millions d’employés. J’étais d’abord employée par TERADA lorsqu’elle faisait partie de AT&T et puis quand elle passa chez NCR. AT&T et NCR souscrivirent, toutes les deux, régulièrement, à des polices d’assurance-vie “Corporate-Owned” sur la vie des employés.

Lorsque j’ai démissionné de mon emploi chez NCR TERADA en août 2002, il m’a été notifié que, je cite: “Notre point de vue et le vôtre sur Big Brother ne s’accordent pas. Vous serez harcelée pour le restant de votre vie.”

Depuis lors, je suis agressée biologiquement, chimiquement, électroniquement, financièrement, physiquement et verbalement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en France et au Royaume-Uni.

Depuis ce moment-là, je suis sous surveillance 24h/24, 7 jours/7 et je subis continuellement des dégâts matériels et l’invasion, la destruction et le vol de mes biens. On m’a fait, à mon insu, des injections, on m’a droguée, violée, opérée. On m’a enregistrée, photographiée et filmée. C’est donc une insulte de plus que de découvrir que mes anciens employeurs ont un contrat, voire des contrats, sur ma vie et qu’ils amasseront, sans que personne ne le sache, des centaines de milliers de dollars, après ma mort.
Janet Cresswell.

Rendre fou en appartement, grâce aux neuro-armes

28 Sep

Rendre fou en appartement est une manigance de réseaux crapulo-criminels qui ne reculent devant aucun moyen technologique caché .

Pour préparer la situation, il est parfois nécessaire de faire croire que l’état de folie de la cible était latent voire déjà évident. Ce petit boulot d’annonce de la présumée folie à venir, est confiée à des pions.

Les pions sont des intermédiaires , en général rétribués, soit directement soit indirectement selon leur groupe d’appartenance ,et utilisés pour nommer , dire ou insinuer,  la prétendue folie d’une cible et de diverses manières, mais en utilisant l’aura de leur fonction dont ils font déborder les contours .

Si un pion est policier, avocat ou procureur, il n’est pas médecin et n’a pas le droit de s’immiscer dans l’intimité d’une personne. Et pourtant…

L’accès à la cible, pour ce type de préparation, a lieu souvent en marge d’un problème survenu ou fabriqué,  et qui fait croire à la cible qu’elle est fautive et aussi dérangée. Il y a , dans la situation artificielle préparée, une forme de dépendance inventée et que les pions sont incités à utiliser pour matraquer les insinuations ou les propos inconvenants et qu’ils veulent déstabilisants qui disent ou insinuent la folie.

Dans la situation des cibles de harcèlement électronique , il est probable que la folie de la cible est programmée ou désirée si fort par quelqu’un,  est tellement probable , habituelle et admise , que les pions ne prennent même pas de gants.

Ici, on a vu à l’œuvre des maires innommables, des magistrats à l’avenant , des policiers –de-la-gamelle , et un avocat défenseur de faussaires-escrocs et pseudo sachant, mais hors sujet.

Et c’est peu rassurant sur l’état de l’Etat, quand on sait l’horreur de la réalité des cibles de harcèlement électronique , laissées à souffrir seules , démunies, méprisées, ridiculisées et non informées .

Pourtant les neuro-armes détournées de leur fonction militaire existent bien, même si le fait de déclarer en être victime ne suffit pas à susciter l’attention de ceux qui sont payés pour nous en protéger. Des articles et études de spécialistes le disent et l’expliquent .

Le très court texte ci-dessous, traduit en attendant d’avoir l’autorisation de l’auteur , rappelle l’usage des neuro-armes.

Cette autorisation de traduction n’a pas été donnée et a coupé court à un élan d’information complémentaire destinée aux cibles.

Ce passage déjà traduit et qui pourra être retiré , peut néanmoins inciter à la lecture des extraits proposés et qui se trouvent à :
Military Neuroscience and the Coming Age of Neurowarefare  de Armin Krishnan

Ce chapitre va examiner deux champs plutôt controversés du possible développement d’armes neurologiques : les armes à énergie dirigée non létales encore appelées  armes du contrôle mental électromagnétique et les cyber armes ou armes de l’information qui prennent le contrôle de l’esprit humain soit par le biais de BCI ou par la perception de façon subliminale.

Un problème récurrent de l’approche de ces technologies et qui  est connu de nombreux experts de ce domaine , est le fait que la plupart des recherches sur les armes non létales est hautement classifié.

L’excellent ouvrage de Neil Davison’s sur les armes non létales utilise le mot « secret » plus de 20 fois et y consacre même trois longs paragraphes .

Le rapport NRC sur les technologies émergentes présente plusieurs petites sections qui ont trait aux armes du systèmes nerveux . Il reconnait que ce segment de marché des dégradations du système nerveux par la technologie reste incroyablement caché avec des informations qui relèvent de la spéculation. Le rapport de la Société Royale ne discute que des produits pharmaceutiques liés au système nerveux et des bio-regulateurs comme de possible armes neurologiques, et ne concernent pas notre recherche.

Un chercheur sur ces armes neurologiques est confronté au fait que l’information officielle est inexistante,  et doit faire face en plus à de la désinformation.

Steven Aftergood a montré que les système secrets de la guerre froide , comme les programmes d’accès spéciaux autorise les acteurs de la défense à utiliser des couvertures pour protéger leurs actvités. La seule condition étant que la couverture soit plausible

Certains chercheurs , comme Robert O. Becker a suggéré que les gouvernements ont volontairement diffusé de la désinformation pour leurrer le public.

Cette hypothèse prend tout son sens dès que que l’on s’intéresse à la littérature de vulgarisation sur le contrôle mental par l’ énergie électromagnétique qui fait état de l’existence de technologie d’une portée bien différente de celle des publications scientifiques . Mais cela est fait avec tellement de détails et de cohérence qu’il est possible d’admettre qu’il s’agit de désinformation intentionnelle. Avec une certaine ironie Aftergood a suggéré
« si la technologie non létale est fragile au point que sa connaissance montrerait son inefficacité c’est sans doute qu’il est inutile de s’y intéresser »

En tenant compte de cet obstacle qu’est le secret officiel et l’empilement de fausses informations et de désinformations qui entourent le contrôle mental , ce chapitre se contentera de s’interesser aux technologies et aux principes connus ainsi qu’aux systèmes et aux recherches des armes non létales.

On dit que les armes acoustiques et électromagnétiques ont des effets sur le comportement,   bien que les effets extrêmes ou un réel contrôle mental semble soient moins évidents.
………
Le chapitre concluera que les armes non létales ont déjà atteint une maturité certaine et qu’elles peuvent être utiles sur les champs de bataille et que les effets comportementaux , certes limités, sont assurement possibles.

LES ONDES
Depuis le projet Pandora qui avait cherché les effets dommageables possibles des EMF de basses énergie sur la santé et les comportements dans les années 1960, il y a eu de nombreuses spéculations concernant les armes psychotroniques et les armes de contrôle mental électromagnétique . Alors que chaque petite preuve de l’existence de tels armes s’est matérialisée après plus d’un ½ siècle,  il y a cependant une somme d’évidences scientifiques sur le contrôle mental qui utiliserait des armes à énergie dirigée  qui induit à penser qu’il soit possible dans le futur.

Le Pentagone a défini les armes à énergie dirigée, comme une arme ou un système qui utilise de l’énergie dirigée pour bloquer, endommager, ou détruire l’équipement ou les locaux ennemis ainsi que le personnel.

Cela concerne toutes les armes qui utilisent de l’énergie pour produire un effet propre aux armes , tels  les lasers, les masers, les radio fréquences les micro-ondes de fortes puissance et les armes acoustiques

Les USA ont investi  un budget de recherche de DEW qui était de 7.72 billions en 2010 et était devenu 12,15 billions en 2014 , ce qui est censé changer la donne .Certaines de ces armes snt des armes anti personnelles pour le contrôle des masses ou pour neutraliser de potentiels attaquants

Pour ce qui est des armes neurologiques il faut mentionner
⁃ STUN qui brouille le système nerveux central ou le cerveau
⁃ Les fortes radio fréquences
⁃ Les micr-ondes et armes à ondes millimétriques qui créent de la douleur, et  de la débilité
⁃ Les armes acoustiques qui  font souffrir et neutralisent
⁃ – les armes  « voix de dieu » utilisées dans les attaques de harcèlement psychologique
⁃ Les micro ondes basse densité qui sont capables d’interférer avec les fonctions et les processus biochimiques du cerveau et des autres organes

 

A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.

 

CRIME d’ÉTAT connu de la police

9 Juil

La  vidéo ci-dessous  a été mise en ligne sur le site de l’association  polonaise STOPZET.

Elle laisse entendre un appel d’ une victime de harcèlement électromagnétique , privée de sommeil par des attaques de signaux,  et qui demande  l’aide de  la police pour faire cesser son supplice.

Les sous-titres en anglais donnent, à travers la réponse du policier ,  une information monstrueuse sur les complicités criminelles de ce type de harcèlement et selon ce policier ,  au plus haut niveau d’un Etat.

Par ailleurs, et pour mémoire , Hassanmcv, individu ciblé francophone a proposé cette traduction  et qui rappelle l’inlassable activisme de l’association polonaise STOPZET

Au mois de Mars 2016, sur l’une des principales chaînes de TV polonaises, le Ministre de la Défense Nationale s’exprimait à propos de dangers autres que ceux de l’U.E.
A la question : « Est-ce que la Pologne a une stratégie concernant les expérimentations illégales, c’-à-d les tests d’armes électromagnétiques sur des citoyens polonais? »

Monsieur le Ministre répondit : « En ce moment, nous faisons une analyse pour identifier où les personnes qui se plaignent d’une telle affection sont localisées. Dans six mois, je pense être capable de vous en dire plus en ce qui concerne ces questions. Mais d’après les informations limitées dont je dispose, les régions du Sud-ouest (Basse Silésie) et du Nord-Ouest de la Pologne sont les régions d’où nous sont parvenus le plus de plaintes.»

Le commentateur de la chaîne : « Le Ministre de la Défense n’a pas précisé quelle commission préparera le rapport sur l’usage expérimental d’armes électromagnétique contre des citoyens polonais. »

L’ancien vice-Premier ministre de la Pologne avait reçu de nombreuses plaintes des citoyens concernant le harcèlement électromagnétique.

Dans une interview à la télévision polonaise, l’ancien vice-Premier ministre de Pologne, Luwik Dorn, a mentionné que les gens le contactaient en masse, lui et son assistant, d’abord en tant que membre du Comité de Défense des Travailleurs (KOR), d’une société civile de Pologne , puis en tant que vice-Premier Ministre pour leur dire qu’ils étaient persécutés et délibérément irradiés. Il ajoute: «C’est le cas. Et le ministre de la Défense l’a pris au sérieux.  » (il ne voulait pas commenter plus ).