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Une facture à 15.000 euros pour la victime de Carine HALLEY, procureure de la République aux Sables d’Olonne

8 Août

Le harcèlement en réseau par procédures foirées avait eu longtemps la réputation d’être l’ultime recours de bandes organisées de voyous camouflés par leurs cols blancs , pour coincer des cibles.

Une précédente série de plaintes relevant du harcèlement en réseau et avec viol sous contrainte et par un groupe, avait réussi à se frayer son chemin , jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Humain où sévissait le français J-P COSTA. Ce dernier avait évacué le dossier à toute vitesse et archivage de temps minimaliste.

En juriste habitué , il avait détourné  le règlement maison, pour terminer sa carrière hors mandat régulier, dans les honneurs et le confort de l’Institution.(CEDH)

C’était , avant la généralisation du harcèlement électronique  qui fait perdre ses moyens et capacités cognitives ou de réaction à une cible, en donnant les apparence de la démence , conséquence d’ un bombardement intense de signaux pulsés et privation de sommeil.  Cela  rend le harcèlement en réseau  extrêmement efficace et  facile  pour les tortionnaires .

Mais pour les cibles qui continuent à se prendre pour des citoyennes et le revendiquent , il existe toujours des magistrats imbus de leur droit divin de punir selon une morale sociale de caste .

Pour faire taire les citoyens considérés comme sous-humains , il existe deux ou trois sentences, amalgames pompeux du genre :
«  on ne critique pas les institutions «…..comme si ceux qui les représentent sans les respecter avaient le droit de les instrumentaliser à leur profit.
ou encore
« il faut caresser la justice dans le sens du poil de l’hermine » ,  incitant d’avance tout citoyen à une soumission de principe et de convention …. et qui n’est pas celle des droits de l’humain.

Le harcèlement en réseau est aussi fait de toutes ces andouilleries perverses que Monsieur et Madame Lambda sont priés d’accepter pour que les voleurs de leur argent et violeurs de la Loi,  détournée pour les protéger , puissent continuer à se gaver et  pérorer.

C’était ennuyeux. La voyante ne voyait pas. J’avais fait 30 kms pour poser des questions sur mon signal: celui qui me retrouve partout pour me traverser le cerveau et la colonne vertébrale ou la cage thoracique et les intestins, en complément ,
Pour ne pas tout compliquer , le harcèlement électronique de voisinage et le harcèlement en extérieur ( voiture) qui relève parfois de GPS/satellite appelé, et  parfois d’ultrasons du véhicule mis en résonance , et aussi de radar ,  n’avaient même pas été mentionnés.

Le cynisme de base des harceleurs tortionnaires de cibles consiste en effet à accumuler les origines et moyens de harcèlement électronique divers pour brouiller les pistes et protéger tous employés de sociétés ou d’Etat qui utilisent leurs outils de travail fournis par l’employeur pour torturer des cibles sur le sol national .

Mes questions à la voyante tournaient autour de quelques hypothèses de base  du harcèlement en appartement seulement, pour confirmation éventuelle

d’une utilisation vraisemblable de radar , à cause des décharges électriques dans le cerveau par couples ( signal montant et descendant) espacés de quelques pouième de secondes et complété de ce qui ressemble à un effet doppler .

Lequel effet doppler utilisant une basse fréquence fait, pour moi , par exemple vibrer la cloison nasale avec une sensation de respirations inversée .

La littérature sur ce sujet prétend par ailleurs que le suivi de toute activité physique repéré par signatures micro-doppler correspond à des basses fréquences propres à chaque cible ( respiration = quelques dizaines d’Hz , mouvement lent du torse = moins de 100 Hz, ou mouvements rapides du bras jusqu’à 900 Hz ,)

– ou d’une utilisation de tout satellite appelé par activation d’un élément émetteur propre à la cible (moi) ou extérieur , si elle en est porteur.

Les questions simples énoncées ressemblaient à :

est-ce que c’est l’émetteur du signal qui est paramètré pour me retrouver
est- ce que tout mon lieu de vie était sous le faisceau de l ‘émetteur qui bombardait simplement chaque pièce de mon lieu de vie alternativement et donc m’atteignait forcément n’importe où ,
est-ce que c’’est le récepteur (moi) qui focalise le signal , et alors comment ,
dans ce cas, y avait-il un élément dont je suis porteuse ou faite et qui permette au signal de me retrouver

La gentille dame peinait. Quelques soient les flashs de voyance qui lui parvenaient , ils étaient apparemment indécodables et elle l’admettait. Et j’étais frustrée.

Après un pénible et long silence de concentration elle m’avait annoncé ce que je n’étais pas venue chercher.
«  Vous allez perdre beaucoup d’argent …… par une juriste …….. C’est voulu…. »
Avec une pensée pour la juge Catherine BARRAT qui avait ouvert par décision de justice non motivée, mon compte bancaire à l’huissier de justice Cédric VINCENT pour qu’il vole ce qu’il avait auto-décidé, j’avais rassuré la voyante .
«  c’est du passé. C’est déjà fait «
« NON , c’est à venir. ….. Une juriste…….. Un poids lourd…….. Elle fait partie du même groupe « 

Cette fois , c’était l’image de la juge Pauline BOULESTREAU et de son audition bidon de décembre 2017 qui s’était imposée. Pauline BOULESTREAU , dans une, sans doute, classique parodie d’audition pour justiciable traitée d’emblée en débile par un questionnaire idem ,  et qui avait évacué  l’infraction pénale de son PV . L’infraction pénale lourde et coeur de ma plainte avait été travestie au profit de la genèse de l’infraction que le parquet des Sables d’Olonne avait décidé d’utiliser et de  privilégier exclusivement.
Cette décision de non justice pénale était une manigance fomentée avant l’audition. Les deux magistrates imbues de leur divine supériorité l’avaient , en plus, tout simplement énoncé devant moi.

Mais , Pauline BOULESTREAU n’était pas vraiment grosse. L’expression rigolote « poids lourd » de la voyante , ne la décrivait pas bien .
Et la voyante avait fissa transformé la locution « poids lourd «  en « cheffe » , le «  même groupe » était devenu « maffia » , assorti de « vengeance » et « ils s’entraident tous »
Boudiou !
Pourtant tout ça n’aidait pas à trouver la « cheffe » ou la « grosse » éprise de vengeance.
J’avais scribouillé le tout sur un petit carnet . Pour mémoire.

Et on s’était quittées poliment . La voyante , moi et mon ingérable signal suiveur-destructeur .

Carine HALLEY ( à droite)  est procureure de la République aux Sables d’Olonne . A son arrivée dans ce poste , elle avait annoncé vouloir lutter contre la violence , et l’ivrognerie locales et leurs conséquences dommageables .
C’était là, flatter les préoccupations électoralistes du maire de cette ville de retraités épris d’ordre et d’apparence . Une façon de séduire, aussi, pour un autre mandat en tandem. Le premier magistrat de la région avec le premier magistrat de la ville.

Carine HALLEY, avait un côté matronne pragmatique rassurant. Elle aurait pu avoir aussi un sens acéré des droits et devoirs de chacun à faire respecter . Hors coterie ou compromission.
Pas du tout.
Carine HALLEY, pour le soulagement des copains notables locaux qui avaient mitonné ensemble leurs escroqueries misogynes habituelles , avait évacué mes plaintes gênantes pour eux, au tracto-pelle.

Soit 3 plaintes différentes au pénal
– une plainte pour usage d’une fausse qualité + escroquerie et escroquerie au jugement contre Isabelle Blaineau
– une plainte pour escroquerie en bande organisée contre Cédric VINCENT, huissier de justice
– une plainte pour usage d’une fausse qualité par une société spécialiste de l’immobilier mais aussi émanation du groupe bancaire Crédit Mutuel.

La méthode simple avait consisté
– à feindre d’accepter les 3 plaintes différenciées avec 3 paiements de consignation
– à organiser une comédie d’ audition pour transformer une plainte au pénal en plainte relevant du civil
– à, soudain, joindre les 3 plaintes en une seule
– à décider d’un refus d’informer pour la plainte déclarée  irrecevable au pénal
– ce qui , dans une logique de magistrate française, entrainait dans le même « refus d’informer « les 3 plaintes jointes  à propos , quelques jours au paravant .

Carine HALLEY n’avait pas l’intention de traiter les difficiles (?) plaintes pour torture électronique , ni les faciles plaintes pour escroquerie diverses ou harcèlement.
Dans cette histoire, Carine HALLEY avait laissé aussi et en plus , tout simplement la police et la gendarmerie gérer, manipuler et classer au nom du parquet , toutes les plaintes d’une cible de harcèlement en réseau de notables. Elle, comme les autres et avec les autres, avaient tout mis en oeuvre  pour paupériser, ridiculiser et abattre une citoyenne qu’elle avait laissé torturer sans intervenir..

Elle pouvait  faire  ce qu’elle voulait et arrangeait ceux qu’elle voulait séduire , à sa divine guise simplement en utilisant sa qualité et son pouvoir,  et ce,  sans sanction,  ni aucune retenue sur son salaire de magistrate de ??????? 7000 ? 8000 ? 9000 ? 15000 euros ?

Mais avec une facture de débours de 15.000 euros pour une victime devenue SA victime.

 

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/formulaire-pour-demande-de-dossier-penal.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-pour-harcelement-criminel-global.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/harcelement-electronique-au-sextant.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-contre-monsieur-chaillou.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-avec-cpc-contre-cm-cic-gestion.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-avec-constitution-de-partie.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/reponse-de-madame-carine-halley.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/demande-de-sanction-lencontre-de-cedric.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/audition-du-12-decembre-2017-les-sables.html

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The Right to Normality – Le droit à la normalité

7 Jan

Ce qui suit est destiné à faire écho à la remarque d’Eleanor WHITE et qui se trouve au dernier paragraphe de l’article https://etouffoir.blogspot.fr/2018/01/les-recettes-du-harcelement-criminel-en.html

Le texte suivant est un résumé d’une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2010.
Cette requête avait été présentée en français et en anglais.
La version française avait été mise en ligne sur un blog. De façon inhabituelle , la version allégée de ce jour , est composée d’extraits de  la version anglaise.

Le droit à être traité normalement , comme tout citoyen respectueux des lois, est une revendication commune à tous les individus ciblés par le harcèlement criminel en réseau.

L’incompréhension et la stupeur des cibles de harcèlement criminel en réseau , face aux réactions des forces de l’ordre et de la justice nationale qui les empêchent d’accéder à une vie normale , semble être la même dans les pays dits démocratiques du monde entier,  où les cibles apparaissent comme des sous-humains,  privés du droit à faire reconnaître les délinquances et crimes subis ,mais contraints de payer leurs impôts ou leurs factures.

Ci-après , des extraits de ma requête à la CEDH

For more than ten years now, I have been the victim of continuous, complex violence and violations, not to mention a gang rape.

From 2001 onwards, my vehicles but also my home were continually broken into every time I was absent from home. During the years of these violations a rape, thefts, damage, insults and threats were committed. I was constantly followed and placed in abusive situations, entailing considerable expense.

The only way to describe the method used for this deliberate destruction is to imagine uninterrupted gunfire from different, complementary angles, with a single purpose: to destroy the target.

I am that target, sometimes a prey, sometimes a toy. I am a woman alone, isolated now, a victim sometimes despised, sometimes ridiculed or deliberately humiliated.

To deal with this unimaginable situation I turned to the State legal services for protection, as would any citizen with nothing on her conscience. .

To clarify this rather complicated case, in a necessarily abbreviated form, I will furnish merely a few distinct examples, under four headings :

– the manufactured psychological context: rumours, image destroyed,  insults

– total insecurity : break ins, thefts, damage, spying,

– rape denied by the courts : rape

– other denials : complaints , procedures

RUMOURS, IMAGE DESTROYED, INSULTS
Repeated, converging rumours gradually presented me as deranged . All my acts and behavior were interpreted to give grounding to these rumours.
…..
In 2004, the door-keeper and her husband, made bold by their supporters, went so far as to insult me, for no personal reason, in the hall of the building: «  whore, bitch… madwoman… she’s driving us up the wall»
My complaint, filed in Paris against them for insulting language in November 2004, was declared a nonsuit in March 2006.
Because this case received no action, other offenses followed.

On 24 December 2009, my next door neighbor, of whom I knew merely the profession (artist), stood on the landing outside and shouted, for the benefit of the neighbors, that he would « have me sent to a mental hospital ». After shouting this three times, he called me a « bitch, worse than shit, unscrewable » and interrupted my protests with « shut your mouth, bitch ». He ended with  » I’ll break you « .

BREAK INS, THEFTS, DAMAGE, SPYING

These unwanted visits resulted in broken crockery in the cupboards, clothes torn or stained with ink in the wardrobes, objects damaged by small knocks, carpets torn and cut with cutters, furniture damaged by tearing off surfaces, burning with acid, holes and blows by heavy objects. Electrical, electronic and IT equipment was broken or put out of service.

My cars, parked in the street and opened with copied keys, were similarly damaged: thefts, locks broken, batteries emptied, tyres punctured, various objects removed, electronics interfered with etc.

To give but two examples of these organised destabilizing tactics, my cheque book was stolen from the apartment during one of these illicit visits and found several days later in plain view on the back shelf of my car, which was locked normally.

Documents filed and placed in a cupboard were found littered on the floor of the sitting room despite the fact that the apartment was protected by a burglar alarm in my absence. The alarm system log showed no indication of an intrusion.

These stressfull anecdotes seem improbable but they should have been investigated by the police when I complained.
No policeman came to investigate.

RAPE
In 2002 a gang of rapists entered my apartment (locked and bolted) during the night. I woke from a deep sleep to hear their voices around my bed. I tried to move, but my body did not respond to the orders of my brain. I was knocked unconscious and raped with no protection.
The next day I found bruises on my arms and legs.
…….
Given that I was the victim of a rumour campaign describing me as « mad », I choosed not to file a complaint with the police.

However, in 2007 I denounced this rape, once I had proved that I was not mad and explained the stratagems set up by my mother’s solicitor and their purpose: to eliminate me so that my brother could inherit both my mother’s estate and mine.
……
In France, judges informed of a rape have the obligation to inform at once the Public Prosecutor who must order an investigation.
Neither of these two magistrates contacted me or interrogated me following my denunciation of the rape.

The rape was not added to the list of my complaints by the examining judge.

This offense was denied by deliberate omission by the judges as of May 27 2007.

COMPLAINTS AND PROCEDURES
Throughout this series of violent acts, I filed many complaints about the various incidents.

The fact is that my position as a victim was mainly denied by representatives of the State, sometimes cunningly, often by criticism or ridicule.

Refusal to inform
On February 6 2008, the examining magistrate ordered a refusal to inform without proper motivations (as requested by the article 86 of the Code of penal procedure)

Court of Appeal
I appealed against the refusal to inform in the Paris Court of Appeal, on the grounds that this case had been dealt with,  haphazardly and carelessly,  in view of the letters from the examining magistrate dated July 25 and October …..
It seemed clear that these irregularities , plus the nullified and absent report on my hearing of June 7 2007,  implied that the examining magistrate was not in possession of the necessary facts on which to base a decision.

My appeal was therefore based on those inconsistencies.

Court of Cassation
In its report, G 09-80. 819 , dated 23 April 2009 the rapporteur of the criminal division of the Court refused the appeal on the basis of Art. 590 of the Code of Criminal Procedure, which requires that reference be made to the laws the violation of which is invoked.

In the same report dated April 23 2009, the rapporteur repeated the inventions of the investigating chamber: « imaginary allegations … exacerbated persecution complex », without reference to the article in the Code of Penal Procedure incriminated.

Various actions, omissions and décisions in this case have violated Arts. 3 , 6.§ 1 and 8 of the Convention.

Violation of Article 3 of the Convention

« No person shall be subjected to torture, nor to inhuman or degrading punishment or treatment »
……
Policemen and magistrates have also participated .

This treatment by the public authorities began with the words of Mme R, a policewoman, who, talking to me , of me, used the term « mad » on November 23 2003.

In 2005 , Mr B. , a policeman, shouted :
 » She has a persecution complex… she doesn’t want to be treated… she has fallen out with everyone. It was the same in Paris ».
……..
My supposed state of derangement, as decreed by judges not qualified to diagnose it, thus became an officially acknowledged stigma.

The language used was sometimes, cleverly, on the borderline between the psychological and the psychiatric: « eccentric… extravagant .»
Those personal value jugement were used to describe me , instead of investigating the offenses I kept on mentioning ..
…..
Fighting alone against the all-powerful State bodies to make them admit that I am a victim and a normal citizen has been a traumatizing experience and the moral suffering has exhausted me. Hitherto my fight has been in vain.
…..
The rape accusation in 2007 was ignored and hidden by the representatives of the French State at the highest level, yet their function and French law require them to take the complaint into account and investigate.

Denial of rape also increases the victim’s suffering and leaves her no chance of reconstruction.
…….
In my case, the gang rape, in my apartment, after placing me in a state of dependence, was a degrading and humiliating experience and violated my right to physical and moral integrity.

Violation of Article 6 § 1 of the Convention

« All persons shall have the right to have their cause heard equitably, publicly and within reasonable delays, by an independent and impartial tribunal set up by law, which shall decide, either on the contestations arising from civil rights and obligations, or on the grounds for any criminal accusation against them ».

In my complaint n° 204/00037 filed in Angers in 2004, the investigation of the policewoman, Mme C. clearly notes the examining magistrate’s refusal to allow any search of my home.

« the judge issuing the order stipulated that it was not necessary to investigate at the complainant’s home. These observations would add nothing to our investigation. »
……..
In June 2007, two documents from the file processed by Angers disappeared: the report of the hearing and the report on the observations in my home.
…….
Actually , these actions which happened to heap ridicule on a victim (me)
turned out to appear as a parody of justice.
…….
The examining chamber then grounded its order on the fact that my previous complaints about similar, but not identical, facts had given rise to dismissal of the case.
It adds, in the absence of any result of investigations that were not pursued, that this case is based only on my imagination driven by « a form of exacerbated feeling of persecution ».

It stated too, that my complaints were not criminally qualifiable .
The deductive reasoning which ends up in this conclusion seems to be that since I am said perturbed, then I am not « trustworthy » and so are not my complaints .
…..
In fact, because I was catalogued as « disturbed » and « affabulating », I simply never benefited from an impartial treatment of my complaints.

The order from the Criminal division of the Court of Cassation on September 1 2009, refusing to admit my appeal, is also in violation of article 6§1 of the Convention.

This judgement, which relies on article 567-1-1, declares that there were no grounds allowing the appeal to be heard, without detailing what those grounds might be. Article 567-1-1 provides that the appeal must be declared as not admitted where it does not present « serious grounds for cassation ».

Violation of article 8 of the Convention

« All persons have the right to privacy in their lives, homes and correspondence.

No public authority may interfere in the exercise of this right, unless this interference is provided by law and constitutes a measure which, in a democratic society, is required by national security, public safety, national economic health, defence of law and order and prevention of criminal acts, protection of health and morals, or protection of the rights and liberties of third parties ».

The first line of the Convention asserts the right to privacy in the family, home and correspondence. It goes on to confirm that public authorities may not interfere in the exercise of this righ
…..
By suspecting me, indeed accusing me, of disorders or illness that had been neither observed or named by specialists, the police and examining magistrates clearly violated my privacy.
…..
By the same token, they damaged my reputation by formulating these accusations of behavioural disorders invented for their own convenience.

These manoeuvres and humiliating criticism also violated my right to dignity.

All these procedures by the public authorities thus interfered in my private life
…..
The right to privacy in the home implies that the home is inviolable. It is guaranteed by the Convention and the member States.

It so happens that no report on the violations of my domicile was ever made. The two reports expected ( dated 14-6-2005 and 8-6-05) do not appear to exist.
There was therefore a deliberate intention on the part of the State representatives to hide the extreme situation that I experienced, and do nothing.
It would therefore be appropriate here to consider that these violations and their consequences are proved, because the method of the ostrich hiding its head in the sand, used by the French State, leads us to suppose that the absence of investigation and reporting,  prove precisely that I must be telling the truth.

The incessant violations of my privacy deprived me of normal security and enjoyment of the apartments I was living in.

The privacy, security and well-being in my living spaces were denied me for ten years through the inertia or inefficiency of the authority that guarantees them. The consequences were destruction and incessant thefts.
*******
Furthermore, I wish to draw the attention of the European Court of Human Rights to the right, not observed in my case , and cruelly highlighted by it:

THE RIGHT TO NORMALITY

which would serve to protect many woman ( humans) at the basic level of acts of justice in Europe and throughout the world.

EXPULSION – Lettre à Madame BLAINEAU

23 Mai

Madame BLAINEAU est la propriétaire du bien que je loue. Je n’ai jamais rencontré cette dame, ni ne lui ai parlé à aucun moment . Le contrat de bail du bien qui lui appartient et que j’occupe encore contre paiement , ne porte pas sa signature.
Madame Blaineau n’est pas la bailleure du bien.

Pourtant, cette dame avait revendiqué la qualité de bailleure pour m’assigner. Et une magistrate pressée ou débordée avait accepté ce faux comme un vrai, lui rendant service à défaut de rendre la justice .

Dans cette France-là une locataire qui revendique ne peut être qu’une menteuse ou une dérangée. Une propriétaire qui se dit bailleure sans l’être, n’est pas soupçonnée de tromperie, mais est, au contraire,  considérée comme forcément qualifiée pour assigner la locataire mécréante.

La propriétaire trompe donc la justice et sa locataire , grâce au gestionnaire qui a fabriqué le faux et qui fait ainsi des économies.

Le conseil de Madame BLAINEAU est Me ROUBERT.

Cette histoire ressemble à beaucoup d’autres . Elle fait intervenir les réseaux cachés mais connus français . Il y a pire. Ça n’empêche pas de raconter ce à quoi des citoyens lambdas doivent faire face au quotidien.

Madame Isabelle BLAINEAU
Saint Hilaire de Loulay

Madame,
Dans mon courrier en date du 19 mai, j’avais renouvelé ma demande de quittances des loyers acquittés en ces termes :
« Ces quittances sont nécessaires pour la location d’un autre bien. 
A défaut, le dossier est considéré comme incomplet et refusé.

Votre négligence est la cause de ce type de raté .

Pour chaque bien éligible, rare dans mon cas, il existe peu ou prou, une vingtaine de candidats et les agences prennent uniquement les dossiers conformes . »

Lors de l’audience du Juge des expulsions, le 22 mai 2017, j’ai mentionné le fait que vous n’accédez pas à ma demande d’envoi de ces quittances de loyers.

Votre conseil, Me ROUBERT, nous a alors appris qu’il était celui qui vous avait donné l’ordre de ne pas fournir de quittance de loyer acquitté. Il a mentionné pour cela un prétexte dit légal , et qui était l’illégalité de ma situation.

Compte tenu du contexte cocasse  que vous avez créé , ça aurait pu  être une sympathique nouvelle histoire de fous,  qui veulent une chose mais  refusent de fournir les moyens de l’obtenir.

Il s’est avéré très rapidement qu’il n’en était rien, quand Maître ROUBERT nous a appris qu’il avait contacté les services de la Préfecture pour obtenir un droit d’expulsion par la force publique sous 8 jours.

Devant la magistrate, représentant la Justice et chargée de statuer sur un sursis à expulsion , votre conseil Me ROUBERT nous apprenait qu’il avait anticipé et court-circuité la décision du Juge , pour lui sans importance, en prenant directement contact avec un service du Ministère de l’Intérieur et avec lequel il semble avoir des connivences particulières.

Maitre ROUBERT, votre conseil , a également remis un dossier de conclusions à la magistrate Présidente de séance , en omettant de m’en remettre une copie.

Après les propos infantilisants qu’il m’avait fait subir, voulant m’obliger à faire faire des attestations de visites par les agences et propriétaires des biens visités pour vous les soumettre,  on peut craindre qu’il ne me pense également illettrée et incapable de comprendre sa prose.

Il me reste donc à attendre, à   la date que, peut-être,  on acceptera de me communiquer ,  le grand départ manu militari de mes quelques cartons et des rares meubles que j’avais gardés, et ce,  en attendant de faire l’état des lieux de votre bien et sans doute avec votre huissier.

Avec mes salutations navrées, mais sans regret.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/empechements-et-obstructions-cachees-de.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/expulsion-par-monsieur-niquet.html

Obliger à faire et empêcher de faire

22 Mai

Obliger à faire, par des manigances cachées et violentes, de réseaux corrompus ou corrupteurs. et

Empêcher de faire, en tordant le cou au droit et à la loi, par d’autres manigances et grâce aux faux qui ont  permis de fabriquer les coups tordus concoctés par les réseaux. et

Empêcher de faire aussi avec des complaisances diverses , et sous couvert de qualités aux apparences irréprochables …..

Ce sont là les ingrédients de base des réseaux crapulo-criminels français , lorsqu’ils opèrent à la phase « broyage de cible «  décrite à

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

Pour paupériser et stigmatiser une citoyenne lambda, il y a d’abord le harcèlement de mensonges et rumeurs, les sabotages de vie de toutes sortes, les violations de domiciles avec vols et dégradations.

Ensuite vient le viol organisé en groupe au domicile de la proie droguée et donc sous contrainte.

Si après cela , la cible n’est pas encore devenue complètement folle , il y a l’incarcération hospitalière, sous contrainte, manigancée par complicités en réseau et avec avec humiliations de toutes sortes, en complément.

Et si  la victime n’accepte toujours pas de se taire,  il y a la torture électronique avec son corollaire fabriqué de nomadisation obligée et de paupérisation pour cause de déménagements incessants. Du cousu-main, par les réseaux tels que décrits ici .

En France, 75% des victimes de ce système sont des femmes.
Pour y résister , il faudrait le courage et la solidarité d’autres femmes.
Mais, en France, la solidarité des femmes est un peu défaillante. Et quand des femmes sont solidaires , mais comme soeurs, c’est en général malheureusement au sein même de ces réseaux , dans une fonction de tortionnaire.
C’est ce qui s’était passé à Saint Julien des Landes, avec la propriétaire Colette COUVIDA

Ici cette fois , il s’agit de Madame BLAINEAU , propriétaire non bailleure du bien que j’occupais  et seulement coachée par des frères qui veulent mon expulsion par la force publique.
Pour louer un autre bien , il faut prouver à un nouveau bailleur, que l’on est à jour des paiements des derniers loyers.
Madame Blaineau encaisse le montant des loyers , et n’envoie pas de quittance des loyers payés, malgré mes demandes
Un carnet à souche de quittances vierges lui a été envoyé pour qu’elle s’exécute, plus facilement.
Elle l’avait retourné , sans mot d’accompagnement de courtoisie.

Ce jour à l’audience du Juge des Expulsions, devant la Présidente d’audience et ses 2 collègues, l’avocat de Madame BLAINEAU avait claironné quil avait donné ordre à sa cliente de ne pas faire de quittances . Au nom de la loi. Il me déclarait locataire illégale.
Je serais donc « empêchée » de trouver un autre bien.
Avec une fausse bailleure encaisseuse de loyers comme Madame BLAINEAU , c’était rigolo.


Me ROUBERT avait encore ajouté avoir obtenu l’assurance de la Préfecture , de mon expulsion par la force publique et sous huit jours.
Boudiou ! Ce homme force aussi les décisions de la Préfecture.
En avant marche ! Et que ça saute !

Mentionnant mes problèmes de santé Me ROUBERT avait décidé qu’il s’agissait d’appréciations subjectives. C’en était une.

Et puis, était venu le procès d’intention. Me ROUBERT , qui prétendait me connaitre mieux que moi-même,  était affirmatif. Tout ce que je disais n’était que manigance pour rester dans les lieux jusqu’à la prochaine trêve hivernale.

Damned ! Mais bien sûr !

J’avais passé la nuit dernière la tête près des ouaouas , et en plus j’aimais ça !
Je voulais continuer le plus longtemps possible,  à payer un loyer plein pot , pour pas de confort , et avec au-dessus , des fous furieux qui me tirent dessus  sur commande, comme des détraqués ,………. parce que ça me plairait !

Toutes cibles savent ou doivent savoir qu’avant une échéance quelconque , les réseaux crapulo-criminels vont redoubler de violence. C’est destiné à zombifier leur victime pour qu’elle n’ait pas les bonnes réactions, ou qu’elle ne comprenne pas ce qui se dit ou encore qu’elle perde pied et même devienne agressive ou violente.

Ce phénomène est difficile à imaginer. Pour l’expliciter je proposerai seulement une analogie. Rien d’autre.

Celle du dernier face à face de l’élection présidentielle française. Le comportement de la candidate prétendument fait de tactique agressive, donnait à voir une femme qui perdait les pédales, se trompait de nom, ne retrouvait pas ses dossiers, faisant des mimiques pour occuper le temps et l’espace…. C’était sans doute de la fatigue. Mais l’analogie est aussi frappante que  parlante avec ce que peut être l’état d’une cible amochée par des signaux.

En effet, une cible est dans un pareil état après des nuits et des jours de matraquages de signaux au cerveau et de privation de sommeil.

On sait maintenant , que c’est destiné à l’empêcher d’être réactive à un moment ou un endroit où il faudrait être incisif et décisif. Outre le but final de la transformer en quasi légume.

Et donc là, juste la veille de cette audience au TGI , j’avais choisi de dormir dans la salle d’O , forcément sans appareil électronique au-dessus et en dessous.
Une détection faite avant l’installation donnait ceci ci-dessous .  Impeccable.

Pourtant à partir de 21h56 , j’avais été agressée par des sons , pulsés de façon directionnelle vers la tête.
La preuve de ces pulsations serait ceci, dont les densités de puissance de couleur plus foncée ,  semblent  cependant très faibles.


Mais  c’est le son porté par la haute fréquence pulsée , qui faisait sursauter le cerveau pour le fatiguer .

Le son n’est pas détecté par cet appareil.

Au matin , j’avais voulu jouer les prolongations. Le détraqué du A211, locataire du bailleur CM-CIC Gestion Immobilière , avait alors violemment balancé à plusieurs reprises  500 µW/m2 sur 900 MHz  et qui brûlait bien plus  le cerveau , que cet enregistrement ci-dessous  fait samedi lors de la visite d’une maison au nord du département .

Les occupants de cette maison avaient confondu TV éteinte et WiFi débranché . Il est vrai que l’homme de la maison venait de faire un AVC. Ce qui , compte tenu du contexte, n’est pas étonnant. Là , avec ces CEM en continu ,  vous  devenez dingo sans souffrir.

La société américaine DOMITYS pourvoyeuse de maisons de retraite de luxe , fait aussi ce genre d’expérience sur des séniors . Chez DOMITYS , c’est WiFi partout , même dans  la salle à manger, et avec AVC à répétition pour les riches résidents. Bien cuits , ils n’arrivent pas quitter cet endroit.

Ils n’en ont plus la force.

Vengeance de magistrat

11 Mai

 

Mes trois blogs et bien d’autres disent à l’envi que le harcèlement en réseau se pratique avec les outils de la fonction ou de la qualité et sous couvert de ces dernières.
Le harcèlement en réseau consiste à pourrir la vie d’un citoyen, retourner toute situation contre lui, l’empêcher de trouver une solution à un problème .


A un niveau social donné, Il s’établit ainsi un consensus d’acharnement vengeur contre un citoyen pour le brider ou le brimer quelque soient ses droits , en général en les niant.

Dans bien des cas, parce que le harcèlement en réseau est plus efficace avec la notoriété et l’apparence de la respectabilité du harceleur , le citoyen contribue même à payer des fonctionnaires qui se paient sa tête , avec des têtes d’enterrement .

Et le pompon tient au fait que si la victime dénonce le fait en l’exposant , elle s’expose à d’autres représailles de la part de tout inconnu qui est un peu à côté , dans un poste annexe ou un peu plus haut placé. C’est destiné à conditionner le peuple à la soumission des nantis.
Et la cerise .. consistera à provoquer et faire réagir la victime pour la rendre ainsi responsable de ses prochains malheurs .

Loin des réactions d’associations de défense des citoyens et des consommateurs des grandes villes, les potentats des villes moyennes françaises, tous jobs et même genres confondus , s’en donnent à coeur joie pour se distraire aux dépens de leurs victimes désignées  et  pour régler  aussi  des comptes au moyen de leur pouvoir local et des rumeurs qu’ils véhiculent avec une assurance de sachants.

Ici, cette fois encore, nous sommes avec la justice locale qui s’en paie une tranche facile avec une femme harcelée depuis longtemps. Mais plus pour longtemps.

Monsieur Lafaye le Procureur est venu de Mayotte finir sa carrière aux Sables d’Olonne, sous l’influence d’un frère maire/ex-magistrat misogyne,  tout puissant et amusant.
Monsieur Bret , le substitut du Procureur vient de Perpignan , d’où il regardait passer la drogue venant d’Espagne.
Ici, il faut aller en mer,  pour être efficace. Sinon, c’est du gagne petit.

Monsieur Bret, le substitut du Procureur et que, tout comme son supérieur , je n’ai jamais rencontré,  a été prié de me traiter de faible du ciboulot et de classer mes plaintes sous ce prétexte,  pour , aussi et ainsi et en plus , me faire réagir et donner à tous, ensuite , de nouvelles raisons de se venger.

Et donc , En Avant Marche .

Voici ci-après en exemple , une des 3 plaintes pour atteinte à la vie privée et violations de domicile  qu’il a classées

L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :

Les poursuites ne peuvent être exercées en raison de l’état mental de la victime

dans la 3ème plainte classée , on apprenait que 

l’atteinte à la vie privée et la violation de domicile , ne sont pas des faits punis par la loi .

et ci-après voici ma réponse :

Monsieur Gérard LAFAYE
Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance
85100 LES SABLES d’OLONNE

Le 11 mai 2017

Objet : Avis de classement
Vos ref Parquet  : 16277000008 et 16091000045 et 15349000018
Justice : 1638853570B et 1637903015Q et 1637065472S

Monsieur le Procureur,
Votre service m’a fait parvenir des avis de classement de plaintes , sans la mention des dates des plaintes concernées et avec seulement des références qui ne m’avaient jamais été communiquées jusqu’alors .

Je vous serais reconnaissante de me confirmer les dates des plaintes initiales portées , pour être sûre des correspondances avec celles qui sont en ma possession.

Dans  2 de ces 3 classements , vous affirmez, au cas où vous me considéreriez bien comme la victime , que l’ état mental de la victime serait la cause d’absence de poursuite des actes délinquants d’atteinte à la vie privée et de violation de domicile

Ce qui, si je ne trompe pas, revient à dire que des délinquants et criminels qui s’attaquent à des personnes que vous décidez demeurées , ou faibles d’esprit , ont toute permission pour accomplir leurs méfaits et ne seront jamais poursuivis . D’habitude, la faiblesse d’une victime ,  est plutôt une circonstance aggravante pour rechercher et punir les délinquants ou criminels.

Compte tenu de cette information surprenante, et  pour pouvoir porter plainte avec constitution de partie civile en toute connaissance de cause , je vous prie de me faire parvenir le ou les document(s) médicaux en votre possession qui décrive(nt) ou explicite(nt) ce que vous appelez « l’état mental de la victime » .

Avec mes respectueuses salutations

https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/12/28/autorites-constituees-et-assassinat-cible/

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/madame-la-presidente.html

Lettre ouverte au Parlement Européen

26 Sep

ep-2

Cette lettre en anglais a été présentée par la très active association polonaise de lutte contre le harcèlement électronique  à : https://www.facebook.com/groups/stopzet/permalink/912346518910330/ et  transmise grâce à la diligence de l’Individu Ciblé , Information-book . ( information-book.com)

Cette lettre  a été écrite par Mojmir Babáček, Citoyen de la République tchèque, et
Président de L’Association des citoyens pour l’interdiction de la manipulation du système nerveux humain par rayonnement  de radiofréquence (Občanské sdružení za ZÁKAZ manipulace lidské nervové soustavy radiofrekvenčním zářením) – République tchèque

 Cette lettre a également été approuvée et signée par 8 associations européennes qui luttent contre le harcèlement électronique . 

Cette lettre  a été publiée dans  » Parliament Press », dans la section des avis et pétitions . Elle a été formulée en complément à une pétition envoyée au Parlement Européen et qui porte le n° 12255/2015 .  La voici en traduction libre

Chers Messieurs,

Je vous remercie pour votre réponse à notre pétition.

Nous avons lu avec attention les documents que vous nous avez envoyés. Dans P6_TA (2009) 0216 (Soucis de santé liés aux champs électromagnétiques), notamment  le Parlement Européen demande  l’examen particulier des effets biologiques lors de l’évaluation de l’impact sanitaire potentiel de rayonnement électromagnétique, en particulier à la suite de certaines études  qui ont montré que les effets les plus nocifs se situent  à un niveau très bas de radiation . Un appel a été lancé pour qu’une recherche active soit mise en place pour traiter les problèmes de santé potentiels en développant des solutions qui puissent arrêter ou réduire les pulsations et la modulation d’amplitude des fréquences utilisées en transmission.

Au cours de la période de législature de 2009 à 2014 la Commission a demandé le lancement d’un programme ambitieux visant à évaluer la compatibilité électromagnétique entre les ondes crées artificiellement et celles qui sont émises naturellement par le corps humain en vue de déterminer si des micro-ondes pourraient finalement avoir des conséquences indésirables sur la santé humaine «

Dans ces deux appels le Parlement Européen reconnaît la réalité des dangers que nous avons décrits dans notre pétition ci-jointe.

Nous vous remercions de reconnaître que notre pétition fait bien partie intégrante du domaine des préoccupations dont l’Union Européenne peut se saisir . Il convient cependant de noter que les documents joints à votre courrier ne prennent pas en compte :
– Tout d’abord, l’utilisation criminelle délibérée des micro-ondes pulsées ou d’autres champs énergétiques qui peuvent contrôler , torturer ou assassiner des personnes, à distance et,
– En second lieu, la préparation ultérieure d’une loi qui sanctionne ces activités ainsi que la création des organismes susceptibles et capables de détecter de telles activités.

Comme vous le savez sans doute, en Mars 2016 , le Ministre polonais de la Défense a reconnu la probable utilisation de champs électromagnétiques pour attaquer des citoyens polonais :

Vous notez dans votre réponse que le Parlement Européen a tiré les conclusions qui s’imposent , suite à  notre pétition.

Nous comprenons naturellement que cela ne signifie en aucun cas que la Parlement Européen puisse soutenir l’utilisation criminelle contre des citoyens des Etats membres de l’Union Européenne , des champs électromagnétiques et autres types d’ énergies

Dans l’attente de votre réponse.

Ci-après , la liste des associations signataires :

STOPEG foundation – STOP Electronic Weapons and Gang Stalking – Netherlands
Chairman: Peter Mooring, e-mail: peter@petermooring.com

IGEF – Initiative gegen elektromagnetische Folter – Germany
Chairman: Harald Brems, e-mail: habre@gmx.net

International Coalition Against Electronic Torture and Robotisation of Living Beings (ICATOR)
Chairwoman Melanie Vritschan, e-mail: melanie.vritschan.icator@gmail.com

STOPZET – Stowarzyszenie STOP Zorganizowanym Elektronicznym Torturom – Poland
Chairwoman: Zofia Filipiak, e-mail: stopzet@mail.ru

ADVHER – Association de Défense des Victimes de Harcèlement Electromagnétique et en Réseau – FRANCE
https://rudy2.wordpress.com/

ACOFOINMENEF
Associazione contro ogni forma di controllo ed interferenza mentale e neurofisiologica – Italy
Chairman Paolo Dorigo
e-mail paolo24101959@yahoo.it

European Coalition against Covert Harassment
Legal advisor Henning Witte, e-mail henning@whitetv.se

Globalthaeb – Great Brittain
Chairman David Bromhall, e-mail address gt.hq.uk@gmail.com

 

 

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15 mars- Journée mondiale de sensibilisation au harcèlement global

14 Mar

Le site de Derrick Robinson , http://www.pactsntl.org
propose à tous les individus ciblés du monde de se manifester, le mardi 15 mars 2016,  pour  faire connaître leur situation , en déambulant pacifiquement ,  devant les mairies ou tribunaux de leur ville.

Cela peut se faire en distribuant des tracts d’information ou  bien avec , un panneau fixé  sur le dos, ou la poitrine  , et qui propose ,  écrit en gros caractères les mots clés qui caractérisent ce phénomène.

Pour les personnes intéressées non-ciblées  mais qui connaissent encore  mal ce phénomène caché, on peut aussi visionner


gang stalking the new persecution, avec Dr Terry Robinson, & John Hall


avec les explications d’Eleanor White


et les explications de Dr Robert Duncan

Dans le première vidéo, Dr Terry Robinson propose des statistiques  sur des cibles de harcèlement global, terme  qui inclut le harcèlement criminel  en réseau et le harcèlement criminel électronique.

Sur un groupe de 1000 personnes étudié d’une année sur l’autre, Dr Terry Robinson note que les pourcentages  des classifications établies et observées restent constants.

  • 60 % des victimes  sont des femmes
  • 85% de celles-ci sont seules ( divorcées, ou célibataires pour 45 %)
  • 76% des individus ciblés sont de type caucasien
  • 90 % possède un diplôme universitaire
  •  14 % possède une maîtrise ou un doctorat
  • 8% de cette population à moins de 30 ans
  • 21 % à moins de 40 ans
  • 60 %  de ce groupe a porté plainte auprès de la police
  • 45 % s’est fait connaître du FBI
  • 45 % s’est manifesté auprès des représentants de collectivités locales

Dr Terry Robinson note aussi les problèmes médicaux induits par ce type de criminalité. Le cancer étant le risque le plus important à cause des radicaux libres produits par l’énergie dirigée. Il conseille donc de prendre des vitamines E et C et du Sélénium.

Dr John Hall , insiste aussi et surtout sur les recherches de Dopamine à faire , pour prouver la situation des individus ciblés par RF.

Pour le moment, la France manque de médecins  et de médias décidés à  expliquer et combattre ce phénomène,  laissant cette charge aux seules victimes , épuisées par les attaques de RF et les exactions en tous genres,  toutes soigneusement camouflées et encore souvent  bêtement ridiculisées par des habitués qui croient ainsi  ridiculiser les victimes.