Archive | janvier, 2019

EN PAUSE

29 Jan

https://etouffoir.blogspot.com/2019/02/tirs-dans-le-cerveau-par-moyens.html

 

lundi 28-1-19 , choc dans le cerveau de 1h08.25

et énergie électrique développée, en µV

 

lundi 28 janvier 2019 à 1 h 24.50, état  de repos,  pendant un temps de répit, entre deux chocs dans le cerveau

 

et

Sensation d’étouffement et de sodomie électronique – phénomènes vibratoires

29 Jan

Ce lundi 28 janvier 2019 , à 1h 05 du matin , le bombardement d’énergie pulsée vers le sommet du crâne positionné (par oubli) face au mur, était d’un éclatement dans le cerveau toutes les deux ou trois minutes.

L’analyse EEG montrera plus tard , pour chaque choc ressenti dans le cerveau , des déflagrations électriques entre 93.000 µV et 305.000 µV.
A l’état d’un repos retrouvé entre deux chocs d’énergie pulsée, l’activité électrique du cerveau varie entre 0,1 µV et quelques dizaines de µV

En ce lundi matin éprouvant, une protection de fortune destinée à la tête, avait été fabriquée en glissant en vitesse une plaque de fonte entre le mur et la tête.
Un répit de courte durée avait précédé des sensation successives connues
– d’abord une sensation d’étouffement avec latéralité droite
– puis une sensation insistante et progressive de sodomie

Parce que les pulsations d’origine émises, et venant du mur, étaient sans doute des basses fréquences , une hypothèse ( non scientifique) d’explication du phénomène , induit à penser que ces basses fréquences « empêchées » se sont transformées en des fréquences encore plus basses , et qui sont entrées en vibration avec les deux parties du corps concernées.

Ces phénomènes vibratoires, racontés précédemment  dans d’autres billets , avaient été subi à plusieurs reprises et dans des circonstances et endroits extrêmement différents:  dans la rue, dans un hôtel à Séoul, dans une navette allant vers l’aéroport à NYC.

La dernière fois, survenue en Vendée,  avait été racontée à une victime de ce phénomène ,  en ces termes

29-12-17
Bonjour, 
J’espère que vous allez le moins mal possible. 
Je viens de faire une  très douloureuse expérience de sodomie électronique en passant devant une salle de gymnastique où se tenait une séance avec une foultitude lasers. C’était le soir . J’étais seule dans la rue qui longe l’espèce de bocal que constitue cette salle de gym. La douleur s’est déclarée avant la salle, elle a été très intense au moment de passer devant la vitre, et a continué après. Elle a disparu , un peu plus loin.
Cela confirmerait bien , que dans certains cas, cette sensation vienne de vibrations ( résonance)  ) des fréquences. Celles du laser ne me sont pas familières..

Auriez-vous eu cette  désagréable expérience dans un endroit comme une discothèque ou tout autre  endroit qui utilise des lasers ? 
Je pense que pour avoir cette sensation éprouvante et bien plus, il faut aussi être devenu électrohypersensible ou l’équivalent.

Il semble évident qu’en connaissant la  ou les fréquences de résonance des parties du corps concernées , ce phénomène puisse être reproduit .

Ciblage HCE- torsion de la tête et spasmes musculaires

27 Jan

HCE = harcèlement criminel électronique 

illustration de Ivan HISSEY

dans 3 MINUTES pour comprendre  les 50 plus grands mécanismes du CERVEAU 

La tête recouverte d’électrodes ( EEG) était dans l’alignement exact du reste du corps, immobile sous des couvertures de survie. Ces couvertures de survie étaient destinées à éviter toute projection de signaux susceptible de repérer le corps et donc le lieu du couchage.

Pourtant , il y avait eu des signaux faibles d’étincelles brûlantes qui  dansaient sous la plante des pieds . La plante des pieds faisait face aux murs.

Et quelques minutes plus tard…. schlack… schlack .. La tête, comme sur ressort , avait brutalement tourné à gauche , avant de revenir en position droite. En quelques pouièmes de secondes.
Sauf la surprise, c’était sans sensation particulière et surtout sans douleur.
Et sans beaucoup attendre, les tirs dans la boite crânienne avait commencé.

La nuit précédente, c’étaient les muscles qui entourent la colonne vertébrale qui s’étaient gondolés. Les muscles s’étaient contractés en cascade , comme imitant une onde sinusoïdale.
Là encore , ces mouvements incontrôlés et incontrôlables avaient duré tout juste le temps de réaliser le phénomène.
Là encore, c’était sans douleur, contrairement au matraquage d’énergie visant le cerveau et  qui allait suivre.

Compte tenu de la technologie actuelle , à disposition de tout harceleur mal intentionné, on sait que la géolocalisation d’une cible à torturer est facile. Son lieu de vie à des paramètres , connus de ses tortionnaires qui ont une technologie à disposition pour ce repérage .

L’emplacement du corps d’une cible  décidée à ne pas se laisser faire , demande juste un peu plus de détermination ou d’obstination, parfois d’obsession  de la part des gars qui possèdent l’outil de travail pour torturer la cible . Cet outil de travail  , ici caché, sera détourné de son utilisation  habituelle, reconnue ou déclarée, ( c’est le cas de figure de presque toutes les situations de harcèlement en réseau)  pour en faire un moyen de domination par la souffrance et la privation de sommeil de la cible. .

La privation de sommeil est une forme de contrôle mental puisqu’elle zombifie un être humain . Elle annihile et anéantit sa volonté, sa détermination ou ses capacités de réaction, par l’épuisement et la destruction volontaire et  lente de ses capacités et  des fonctions cognitives de son cerveau .

Les phénomènes d’agitation musculaire brusque de n’importe quelle partie du corps d’une cible dans son lit, relèvent de l’atteinte à l’intégrité physique. Le système nerveux  est atteint localement et ponctuellement par projection d’énergie  .

Cette projection intentionnelle d’énergie , dans mon cas, commence très rapidement après un repérage de ma tentative de prise de repos ( position allongée ?, état de lâcher prise ?, extinction des lumières ?) et qui peut aussi bien être le fait de vouloir me reposer au  matin pour compenser une nuit épuisante.

Mais il peut tout aussi bien s’agir du moment d’arrivée au boulot, d’un des gars de la bande qui pratique la torture de cibles . Cela se ferait alors, à partir de son ordinateur de spécialiste….  d’autre chose. ( satellite de recherche ou de reconnaissance , manipulation de logiciel d’interrogation à distance, par exemple)

Ci-après , la cadence des tirs dans le cerveau , le matin du  samedi 26-1-19.

  soit, 37 chocs dans le cerveau,  en 1/2 heure

Parce que les tirs d’énergie atteignent la tête et semblent provenir du plafond, du toit ou du ciel , les hypothèses d’explication et qui varient suivant les ressentis différents, font penser tour à tour , par programmation et paramètrage à :
– circuit électriques de la maison, utilisé ,( à travers les outils d’ENEDIS)
– satellites,
– radars, ( les militaires assurent qu’il n’en existe pas au-dessus de ce village)
– drones ( faible possibilité parce trop repérables)

Tous ces tirs d’énergie destinés au cerveau ,sont prouvés par les déflagrations électriques provoquées dans le cerveau et enregistrées par EEG .

On peut s’étonner d’un pareil acharnement en durée et intensité de cette torture destinée à Madame Lambda.
Mais on doit surtout s’étonner de la magistrale et méprisante indifférence des représentants de cet Etat,  abondamment pourvus d’informations et de plaintes  pour atteinte à l’intégrité physique et torture, ( magistrats , flics, gendarmes ou Président de la République), et qui refusent toute aide. .

Il faut ajouter ici, ce jour,  un amusant phénomène : pendant l’écriture de ce court texte sur l’ordinateur non connecté, non branché et  proche de la box également débranchée…. ce texte s’était soudain mis ….. à clignoter .

Ce dysfonctionnement du à des signaux manipulés  , ou effet visuel  vaguement hallucinatoire , n’avait duré que quelques secondes.

Les sources d’énergie proches, manipulables à distance et  en activité constante et susceptible d’aider cette scènette,   sont les antennes du concentrateur d’ENEDIS à 25 mètres. Les propulsions de ces antennes sont détectées par pulsations, à l’intérieur de la maison, même avec les ouvertures (portes et fenêtres) totalement calfeutrées.

L ‘autre ‘hypothèse de la  fonction communicante par énergie , des lampadaires de ce village , reste encore à trouver et est à ce jour peu probable.

cf  cet article : Ericsson et Philips s’unissent pour illuminer les villes et fournir une connectivité haut débit mobile via un éclairage public intelligent
24 février 2014 à 07h30 (GMT + 00h00)

 

EHS – Nouvelle avancée judiciaire en France

24 Jan

EHS = ( personne)  ÉLECTRO HYPER SENSIBLE

Toutes les avancées de reconnaissance du phénomène EHS sont un plus pour les individus ciblés , victimes de malveillance par des moyens relevant d’une technologie cachée  et qui produit des effets délétères sur leur santé (comme pour les EHS) en modifiant  souvent leur comportement,  à leur insu.

Par analogie on peut noter que c’est par la reconnaissance du harcèlement au travail que la notion de harcèlement et ses diverses implications a pris, officiellement,  de l’importance

Ce COMMUNIQUE du 23 janvier 2019 vient de PRIARTEM et a transité par ROBIN DES TOITS 81.

Comme suit :

Par jugement du 17 janvier dernier, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise enjoint l’organisme public qui l’emploie, de reconnaître l’électrohypersensibilité d’un technicien de recherche comme imputable au service – l’équivalent pour les fonctionnaires de la reconnaissance en maladie professionnelle.

Pour Sophie PELLETIER, présidente de PRIARTEM,   il s’agit d’une double « première » : « C’est la première fois que la juridiction administrative – dont dépendent les agents de la fonction publique – se prononce favorablement sur cette question. Et cerise sur le gâteau, c’est la première fois en France qu’une décision de justice reconnaît l’intolérance aux ondes électromagnétiques comme maladie imputable au travail ». Cette décision arrive après un long parcours du combattant pour l’agent, atteint de troubles neurovégétatifs. Celui-ci était tombé malade il y a dix ans après avoir travaillé pendant deux ans sur un appareil émettant de forts champs électromagnétiques.

Pour Me LAFFORGUE, avocat du requérant et par ailleurs avocat de PRIARTEM, le jugement rendu par le tribunal administratif est particulièrement motivé : « Sur la base des arguments que nous avons développés, les juges ont estimé qu’il existait une probabilité suffisante pour qu’en l’absence d’autre cause évidente, l’exposition chronique et prolongée et une sensibilité accrue du sujet, permette de conclure à l’imputabilité au service de la maladie ».

Rappelons que, fin 2018, un technicien électrohypersensible travaillant dans une entreprise de télécommunication avait quant à lui obtenu, du Tribunal des affaires de sécurité sociale de Versailles, la reconnaissance en accident du travail d’un malaise survenu sur son lieu de travail.

Ces deux décisions, permettent d’ouvrir pour les travailleurs qui en sont victimes, qu’ils soient salariés ou fonctionnaires, des perspectives de reconnaissance et de prise en charge des troubles liés à l’électrosensibilité, au titre des maladies ou des accidents du travail.

C’est surtout et avant tout un signal fort envoyé aux pouvoirs publics, aux employeurs et aux acteurs de la santé au travail, pour ne plus méconnaître les conséquences des expositions électromagnétiques sur la santé des travailleurs et les risques judiciaires que cela leur fait encourir.

Contact presse
PRIARTEM : 01 42 47 81 54

CEM ( champs électromagnétiques) dans un cabinet dentaire

CIBLAGE confondu avec maladie mentale

23 Jan

Le monde de la psychiatrie  française , infirmiers et psy, est en rogne contre un Etat qui lui rogne son budget.

 

Interrogé sur une radio nationale , un spécialiste  avait mentionné le retour de la camisole de force , pour pallier le manque de personnel face à une violence qui explose.

Ce même spécialiste faisait état d’un fou sans soin sur 5 , qui déambulerait dans les rues,  faute de moyens alloués à la spécialité.

Face à un tel constat , on se demande bien pourquoi des psys tiennent tant à enfermer des personnes saines d’esprit , et en leur faisant occuper des places qui en privent  ceux qui en ont vraiment besoin ?

L’argent pompé facilement à la sécu , sans contre partie de soin, puis qu inutile ?
La complaisance pour une demande d’enfermement vengeur faite par un flic ou un confrère qui souhaite se débarrasser d’un(e) indésirable ?
La rigidité mentale de praticiens, obnubilés par leur grille de lecture figée par le DSM-5 , et qui n’ont pas vu arriver , ou pas voulu étudier , l’impact des nouvelles technologies sur le cerveau et/ou le comportement des citoyens. ?

Dans ce pays, FRANCE, qui pratique ouvertement la torture en milieu hospitalier ( Sainte Anne -PARIS) par électrochocs infligés par séries de 20 ou 30, on sait aussi que la souffrance des personnes ciblées par le harcèlement électronique , risque de ne pas être prise en considération pour ce qu’elle est : une autre forme de torture et…. cachée, celle-là.

Contrairement à ce qui se passe ici, en France, dès 2011, une représentante de l’Observatoire des droits civils de Cleveland , Suzanne LEBOEUF avait publié un article pour présenter le phénomène du ciblage par moyen électronique , dans THE EXAMINER.
La traduction de ce texte présentée ci-dessous , avait été faite sans autorisation et mise en ligne sur Peace Pink, comme suit :

 » Un ensemble de personnes qui se dit   «ciblé» par des  armes électroniques,  et des attaques  de produits chimiques invalidants ,  s’est constitué pour interpeler  des représentants de la société civile , des institutions de défense des droits de l’homme  , des médias et le public en général.

Refusant résolument l’étiquetage de  « malade mental », ces personnes   s’avèrent souvent plus fortes que ce que l’on imagine et plus déterminées que la plupart des gens sur cette terre. Elles doivent être. Car , elles font face à de terribles  conditions de vie , inventées  par  des «criminels »qui s’approprient   leurs vies    et même leurs corps  en leur imposant une surveillance illégale en tous lieux, et en causant d’incroyables souffrances à base de technologies envahissantes..

Beaucoup révèlent leur identité et prennent  le risque  de perdre amis et famille à cause du  récit même  des tortures qu’ils exposent.
Si un professionnel de santé mentale leur prêtait attention, il dirait certainement qu’elles sont sujets à des hallucinations visuelles et auditives. Parce que c’est ce qu’on lui a enseigné.

L’Encyclopédie  médicale  décrit les hallucinations comme « le fait de voir, entendre, goûter, sentir, ou ressentir quelque chose qui n’existe pas . »

Les seuls choix des praticiens face à un patient qui dit « entendre des voix » ou  qui présente des symptômes de perceptions sensorielles étranges ,  sont donc l’étiquetage  » maladie mentale », « dépression profonde » et  » causes organiques médicales »

Mais il  existe un autre mode d’explication à la fois pour les chercheurs et pour les personnes qui subissent ces situations.
Il s’agirait des conséquences de l’utilisation de certaines armes .

Le constat de cas similaires de torture  mentale racontés sur internet à amener ces personnes  à  discuter   et à former des groupes de soutien aux Etats Unis et dans le monde.

Ces personnes, appelées individus ciblés ou cibles  s’entraident tout en racontant leurs expériences  et en  essayant d’attirer l’attention de  leurs élus. Certaines cibles ont été interviewées , d’autres ont publié des livres  sur ces technologies de pointe qui se sert d’elles comme cobayes non consentants.

De nombreux articles trouvés sur internet  décrivent  les symptômes causés par ces armes électroniques comme très proches de ceux de la schizophrénie.

Et l’on sait qu’il existe un type d’armes  appelé  Medusa qui est capable de produire des voix et des sons  qui sont transmis  directement dans le crâne et que seule la personne visée  par un faisceau de micro-ondes  de type auditif peut entendre .  Cela pourrait même être  fait de façon totalement inattendue par  un inconnu  qui viserait une victime. Personne d’autre n’entendrait les sons ou les voix projetés et la victime serait  ainsi cataloguée « malade mentale » .

En d’autres termes, la personne visée n’aurait aucun moyen de se défendre de ce type d’agression fait au moyen de cette arme MEDUSA. La seule chose qu’elle pourrait décrire ferait penser à des hallucinations.
Naturellement , ces armes sont introuvables dans le domaine public, et ne sont pas vendues dans les armureries. Medusa est fabriqué par la Sierra Nevada Corporation. Il en existe beaucoup d’autres  et  aux effets semblables.

C’est aussi pourquoi il est devenu urgent de faire connaître  ces technologies secrètes de type terroriste.

L’utilisation de ces  technologies aurait  dû être  suivie et expliquée à tous les professionnels de la santé ainsi qu’aux forces de l’ordre et au grand public pour que soit mise  en place une protection des citoyens   soumis à ce type de torture.

Les victimes qui  sont la proie de telles technologies souffrent horriblement  alors même qu’essayant de continuer à vivre, elles doivent  passer leur temps à attirer l’attention  sur ce phénomène tout en étant cataloguées  « malades mentales » ou l’équivalent. »

du blog :  laproscrite.canablog.com

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/12/20/medusa-le-cri-des-micro-ondes-dans-le-cerveau/

https://etouffoir.blogspot.com/2014/03/harcelement-electronique-sons-voix.html

L’emploi des micro-ondes comme armes

22 Jan

Cet article est proposé, en information générale dans la Newsletter de l’association de défense des Individus ciblés par le harcèlement électronique aux USA. : PACTS INTL.

Il a été traduit sans autorisation.

Ce très court texte de généralités se trouve à :
https://www.activistpost.com/2019/01/cbs-series-ncis-los-angeles-episode-on-microwave-weapons-being-used-to-harm-employees.html

L’emploi des micro-ondes comme armes .

Au cours de cette semaine, NCIS à Los Angeles a présenté un émission intitulée «The Sound of Silence».

C’était à la  suite de la mort brutale, au travail, du chef de la logistique d’une station d’armement navale .  L’équipe du NCIS a cherché  à savoir s’il s’agit d’un acte terroriste ou d’une conséquence naturelle liée au  stress.

Les personnages y font référence à la couverture médiatique actuelle des armes à micro-ondes soupçonnées responsables des problèmes des employés américains de l’ambassade de Cuba. Les armes à micro-ondes ne sont pas nouvelles.

Au cours des années 1950, les Russes avaient pris pour cible l’ambassade américaine à Moscou avec des armes à micro-ondes . C’est ce qu’on a appellé souvent le «micro-ondage de l’ambassade de Moscou».

La «maladie des micro-ondes» est souvent confondue avec d’autres maladies. L’exposition aux radiations micro-ondes (sans fil ou Wi-Fi) et à d’autres sources d ‘«électrosmog» , dirigé ou non, peut provoquer divers symptômes et affections, – surtout aux enfants et aux femmes enceintes.

Malgré cela il existe encore de nombreux professionnels de la santé qui continuent d’ignorer et / ou de rejeter les risques induits , tant pour les humains que pour les animaux.

Les implants sans fil sont également dangereux car ils émettent constamment des radiations ET sont susceptibles d’être piratés. En 2004, Dick Cheney, l’ancien vice-président, avait fait enlever la connexion sans fil de son stimulateur cardiaque,  car il craignait que quelqu’un ne tente de le tuer par piratage du système.

Les compagnies d’assurance refusent de couvrir le risque d’exposition aux radiations sans fil depuis de nombreuses années.

Les résidents de Gateshead, en Angleterre, sont tombés malades après l’installation de la technologie 5G sans fil dans l’éclairage public,  et les membres du conseil ont finalement été tenus responsables.

Malgré cela et les nombreuses recherches qui ont déjà prouvé les effets nocifs de l’exposition aux micro-ondes , des campagnes sont toujours en cours (notamment la «Race for 5G») pour installer davantage de dispositifs et d’infrastructures émettant des radiations de micro-ondes aux États-Unis, dans le monde entier et dans l’espace .

Les partisans du tout connecté insistent sur le fait que l’installation de ces technologies nuisibles,  est ce qui convient le mieux à l’humanité et à l’environnement. Bien sûr, ils sont également payés pour le faire.

La 5G par la fenêtre 

En complément de ces quelques  généralités,  on trouve une liste de sites à consulter comme suit :

▪ Wireless Information Network
▪ Americans for Responsible Technology
▪ Center For Safer Wireless
▪ Center For Electrosmog Prevention
▪ Citizens for Safe Technology
▪ Ecological Options Network
▪ ElectromagneticHealth
▪ EMF Safety Network
▪ Environmental Health Trust
▪ Generation Zapped
▪ In Power Movement
▪ Last Tree Laws
▪ My Street, My Choice
▪ National Association for Children and Safe Technology
▪ Our Town Our Choice
▪ Parents for Safe Technology
▪ Physicians for Safe Technology
▪ SaferEMR
▪ SafeTechForSchools
▪ Scientists for Wired Tech
▪ StopSmartMeters.org
▪ Take Back Your Power
▪ TelecomPowerGrab.org
▪ We Are The Evidence
▪ Whatis5G.Info
▪ Wireless Right to Know

TOUS MALADES PAR LES ONDES- l’Etat italien obligé d’informer les citoyens

21 Jan

Ce texte a été envoyé par ROBIN DES TOITS

 

L’état italien condamné à informer la population des risques liés à l’utilisation des téléphones portables.
Et en France ?

Par un jugement du 13 Novembre 2018, publié le 15 janvier 2019,  le Tribunal Administratif du Lazio (Rome) a condamné l’Etat italien, l’obligeant à une campagne d’information sur les risques sanitaires liés à l’utilisation des téléphones portables et sans fil. L’Etat italien n’a pas fait Appel de cette décision.

Le Jugement invoque, dans ses motivations, les effets sanitaires provoqués par l’utilisation des téléphones portables et sans fil, et donc les risques à court et long terme sur la santé tels que décrits par la littérature scientifique, notamment sur les jeunes et sur les enfants, ainsi que sur les mesures indispensables à adopter pour leur utilisation. Il insiste également sur les risques environnementaux.

La campagne d’information et d’éducation, objet de la condamnation citée, doit être mise en œuvre dans un délai de six mois à compter de la notification en utilisant les moyens de communication les plus appropriés pour assurer une large diffusion des informations qu’elle contient.

La question du pourquoi de l’omerta française sur le sujet, de la résistance au droit à l’information, que ce soit par les pouvoirs publics ou par des institutions comme l’Education Nationale, se pose de manière encore plus crue au regard de cette décision d’un Tribunal Administratif italien.

Or, de plus en plus de personnes souffrent cruellement de ces effets sanitaires dans un mépris encore très ostensible. Malgré une interdiction des téléphones portables au collège, dont les motivations sont tout sauf sanitaires, l’Education Nationale renforce son développement des technologies sans fil. Les opérateurs ont de plus en plus les mains libres grâce à la déréglementation actuellement en oeuvre. On assiste au développement de la 5G dont les expérimentations se font dans une discrétion coupable, sans aucune étude d’impact sanitaire préalable, malgré les fréquences employées et la généralisation de l’exposition des populations au brouillard électromagnétique.

Il est à rappeler que les avocats de l’association A.P.P.L.E.  – Associazione Per la Prevazione e la Lotta all’ Electrosmog –  se sont appuyés notamment sur les données de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) fournies dans le cadre des actions sur le Phone Gate :
https://www.change.org/p/en-signant-vous-prot%C3%A9gez-la-sant%C3%A9-de-millions-d-utilisateurs-de-t%C3%A9l%C3%A9phones-portables

Robin des Toits demande :
– le maintien de la téléphonie fixe (RTC);
– un moratoire quant au déploiement de la 5G;
– que le gouvernement prenne ses responsabilités quant à la nécessité d’une réelle information sur les effets sanitaires des technologies sans fil et des codes de bonne utilisation liés à ces appareils, donc de ne pas être acteur d’une crise sanitaire d’importance qui pointe déjà le bout de son nez ;
– qu’il oblige à la transparence quant aux spécificités des appareils mis sur le marché.

Brouilleur et ciblage par harcèlement électronique

20 Jan

Plusieurs lecteurs ont posé la question du brouillage des émissions d’énergie subies,  pour combattre le harcèlement électronique.

le brouillage des fréquences existantes ,  pose quatre problèmes principaux :
connaitre les fréquences à brouiller
ajouter un risque sanitaire à une situation malsaine ou éprouvante pour la santé
acheter l’appareil sans être repéré
enfreindre la loi

Le principe du brouillage consiste à émettre sur la ou les même(s) fréquence(s)
que le réseau à perturber et/ou brouiller.
Avant de faire un achat , une cible de harcèlement électronique doit donc d’abord avoir une idée claire de son ciblage.

La plupart des brouilleurs proposés sur internet , et  à des prix abordables, sont destinés aux fréquences de communication connues.
Il existe aussi des brouilleurs de GPS , et des brouilleurs de mouchards divers. Certains brouilleurs fonctionnent sur batterie, d’autres peuvent se brancher sur le secteur.

En émettant des fréquences destinées à en brouiller de semblables, un individu ciblé,  déjà ou souvent , en mauvaise santé à cause des champs électromagnétiques émis contre lui, va au moins doubler sa dose . Il superpose ainsi les problèmes sanitaires liés aux ondes.

La formule « on trouve tout par internet » s’applique tout particulièrement pour l’achat des brouilleurs . Cet achat, interdit en France,  ne peut se faire que discrètement , à condition toutefois que l’individu ciblé ne soit pas sous surveillance constante . Cela implique  donc un achat de l’étranger , mais  avec un paiement traçable .

Pour connaitre le risque lié à l’achat d’un brouilleur et  à son utilisation souvent repérable , il faut se rappeler l’ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 relative aux communications électroniques qui transpose en droit interne les deux directives du paquet télécom de 2009 a établi à l’article L. 33-3-1 du code des postes et des communications électroniques, à compter du 1er février 2012, une interdiction générale de publicité, d’importation et mise en circulation, de vente et d’installation, détention ou utilisation de tous les brouilleurs et pour tous types de communications. 

Le non-respect de cette interdiction est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Réduire l’impact du harcèlement électronique

16 Jan

Une vidéo censée expliquer un,  ou des moyens pour réduire l’impact du harcèlement électronique , sur et dans le cerveau , est proposée sur PACTS INTL à
Reduce Electronic Harassment Protocol for Targeted Individuals

Il n’a pas été possible de visionner plus de quelques minutes de cette vidéo qui s’est soudain recouverte d’un cache noir.

Voici ci-dessus et dessous ,  les trois premières photos prises , pour ceux qui auraient la possibilité d’en voir plus. Et …… sans garantie quant au contenu.

Pour ceux qui sont abonnés à la Newsletter de Pacts Intl, il faut ouvrir la lettre du 14 janvier , puis aller à la rubrique News and Views, section video .

Pour le peu qu’il m’a été donné de voir, il semblerait , que l’auteur de la vidéo fasse référence à une nanotechnologie , comme étant responsable du ciblage de certains individus. Cela coïnciderait avec l’approche  d’explication du ciblage électronique par Dr Rauni KILDE (décédée en février 2015)

,https://www.youtube.com/watch?v=eBKjrXB6OEk
et

Une recherche sur les termes proposés par l’auteur de la vidéo, ( implants , R-PECVD)  renvoie, au plus facile,  à des thèses complexes,  de futurs ingénieurs électroniciens, et dont l’apport  théorique , ne permet pas de lien assuré avec un ciblage électronique .

Pour ceux qui auront accès à cette vidéo et  à ces explications, il faudra donc d’abord analyser les informations et les  comparer aux symptômes et agressions  personnelles connues , pour décider si la méthode qui est indiquée, risque d’apporter un peu d’amélioration. Et , sinon,  il est conseillé  de continuer d’utiliser les protections habituelles qui permettent d’éviter le pire… quand c’est possible.

Mais toutes les situations de harcèlement électronique, ne sont pas semblables. Il y a lieu d’en tenir compte et de ne pas généraliser les explications ou les solutions.

On peut aussi rappeler que certaines cibles peuvent être victimes de sources de harcèlement concomitantes et donc superposées.
Il peut y avoir, par exemple,  un harcèlement électronique par satellite en voiture , grâce à un gadget posé sur l’électronique de la voiture par un concessionnaire ou un garagiste véreux. Ou encore à cause d’un mouchard caché par des harceleurs sous le véhicule.

Parallèlement et parfois en même temps, , il y aura  un harcèlement électronique en appartement ayant diverses sources et origines ( par les voisins et/ou en plus par les canalisations électriques)
Dans ce cas, les ressentis des agressions sont difficiles à différencier et décrire. Cela entraine une forme apparente d’incohérence des descriptions qui rendent les témoignages difficiles et ne permettent pas  les évidences . Et c’est voulu. 

Les armes qui attaquent le cerveau

11 Jan

Il existe de nombreux moyens nouveaux pour attaquer et endommager le cerveau. Quels qu’ils soient, ils deviennent des armes par destination quand ils sont pulsés intentionnellement pour handicaper et détruire des fonctions vitales du cerveau .
Ces moyens peuvent  être issus d’une technologie détournée ou cachée . Ils rendent les témoignages de cibles difficiles à prouver. Les détections ou autres éléments de témoignage y aident un peu , et n’assurent pas, cependant, l’arrêt des agressions, ou une évidence de cause à effet.
Face à la difficulté à prouver l’origine de leur situation et  face à l’apparente inertie des pouvoirs publics pour les aider dans leur recherche de preuves , de nombreuses cibles de harcèlement électronique se tournent vers la littérature existante , qui mentionne des armes ,utilisées par des militaires et qui peuvent être passées dans des mains criminelles .

Le texte ci-après note quelques unes de ces armes redoutablement efficaces mais cachées.

 

Ce texte de Serge BROSSELIN , publié par LE POINT en décembre 2003, a été  modifié en janvier 2007. Comme suit :

Février 2006, quelque part dans une zone désertique du sud de l’ex-Empire soviétique. Un commando de la coalition américano- européenne, totalement encerclé par les forces de la guérilla, redoute une attaque. La nuit est claire, constellée d’étoiles, aucun nuage. Tout à coup, miracle ! Dans un vrombissement de turbines apparaissent dans le ciel des hélicoptères d’attaque Apache et Tigre flanqués de drones armés. Pris à revers, l’ennemi se débande.

En fait, la contre-attaque est virtuelle. L’armada que les assiégeants ont vue et entendue n’est qu’une projection dans le ciel d’images holographiques, un mirage volontairement provoqué pour égarer le jugement de l’ennemi…

Le concept d’emploi de cette arme vise donc à tirer parti de l’altération des capacités d’analyse de l’homme, déjà soumis au très violent stress du combat. Mais, dans l’esprit fécond des stratèges, l’arme holographique est également envisagée pour exploiter les sensibilités culturelles et religieuses de populations croyantes en leur projetant, par exemple, l’image d’un personnage sacré qui userait de son ascendant pour exiger d’elles qu’elles rendent les armes.

Fiction ? Certainement pas. Cette arme holographique existe déjà. « Entre 1993 et 1995, elle a été essayée, en grandeur nature, dans le désert du Colorado. Lors du désastre de l’opération en Somalie, le commandement américain avait envisagé de l’utiliser de façon opérationnelle » , révèle François Géré, directeur de l’institut Diplomatie et défense, spécialiste de la guerre psychologique.

Il poursuit : « Ce que l’on ignore, en revanche, de ce programme – développé par la Darpa (Agence gouvernementale de recherche militaire américaine), le laboratoire de l’US Air Force et probablement le Centre de recherche de Livermore -, c’est l’impact et la capacité de leurrage qu’il peut avoir sur des troupes aguerries. »

 

La filière acoustique explorée

François Géré parle d’or. Ancien directeur scientifique de la Fondation de recherche stratégique, actuellement chargé de la définition de l’orientation de l’enseignement militaire supérieur auprès de l’état-major et professeur au Collège interarmées de défense, il a également participé à des travaux sur ces nouveaux types d’armes dites psychotroniques.

Dans cette nouvelle panoplie exotique, à côté de l’holographie, figurent les armes optiques. L’arme laser, de très loin la plus connue, n’occupe pas dans ce domaine une situation de monopole. Elle est en effet concurrencée par deux autres familles d’armes fondées sur ce que les spécialistes nomment l’« effet Bucha » et les « radiateurs isotropes ».

L’« effet Bucha » est obtenu par des lampes, dites stroboscopiques, émettant à très basses fréquences (de 2 à 20 hertz) des éclairs de très forte luminosité. Ces flashs régulièrement répétés peuvent provoquer des déstabilisations, des ruptures d’équilibre, des nausées, des vertiges et autres manifestations symptomatiques de l’altération fonctionnelle de certaines zones du cerveau.

Dans ce même registre des stimuli visuels, les « radiateurs isotropes » suscitent aussi un certain engouement. Leur principe est fondé sur la compression d’un gaz inerte qui, après explosion, émet un éclair lumineux d’une extraordinaire intensité.

Cette arme très spéciale est capable d’aveugler temporairement un groupe d’individus ou de « griller » les capteurs optiques, notamment ceux des caméras à infrarouges utilisés pour la vision nocturne. Les radiateurs isotropes peuvent être mis en oeuvre sous forme de bombe, intégrés et délivrés par un obus d’artillerie, ou encore constituer la charge explosive d’une grenade. Dans ce dernier cas de figure, ils pourraient s’affirmer comme une très efficace arme antiterroriste ou de combat urbain.

Autre filière explorée et testée, celle des armes acoustiques. Leurs effets ne sont plus virtuels ou neuronaux, mais physiques. En émettant des fréquences inférieures au seuil de sensibilité de l’oreille humaine, qui est de 20 hertz, elles sont capables de repousser les troupes ou d’endommager le matériel. Une très puissante émission de ces infrasons autour de 16 à 17 hertz provoque, sur un être humain, d’insoutenables vibrations déclenchant des troubles de la vision, des désorientations, des nausées, voire des lésions internes pouvant même entraîner la mort par éclatement des viscères.

Les systèmes acoustiques de première génération se sont, au début, heurtés à d’énormes contraintes techniques. Ils émettaient, en effet, leurs infrasons à travers des haut-parleurs à membranes dont la taille était proportionnelle à l’intensité du son émis et inversement proportionnelle à la fréquence de ce dernier. Résultat : des monstres qui, vu le très faible rendement du dispositif émetteur (environ 3 %), consommaient d’énormes quantités d’énergie électrique.

 

Belliqueux « son et lumière »

On en était là quand, au début de 1998, la société californienne American Technology Corp. de San Diego proposa une solution très innovante. Le nouveau dispositif émet simultanément deux ultrasons de fréquences différentes. Leur combinaison donne un signal basse fréquence qui se propage sur des distances de quelques centaines de mètres de façon assez directive.

Cet appareil, de dimension raisonnable cette fois, présente en outre l’avantage de fonctionner avec un rendement de l’ordre de 70 %. Il ne réclame donc pas une débauche d’énergie électrique.

Grâce à cette nouvelle technologie développée sous contrat de recherche de la Naval Graduate School de Monterey, l’arme acoustique sort du laboratoire pour rejoindre les polygones d’essais.

A quand le système opérationnel équipant les armées en opération ? Difficile à dire car, au-delà des difficultés techniques, les armes acoustiques posent de redoutables problèmes éthiques. Outre le fait que, pénétrant profondément en terre, leurs ondes pourraient déclencher de petites secousses sismiques, il n’est pas exclu qu’elles soient considérées comme « non discriminantes », c’est-à-dire ne faisant pas la différence entre les combattants et les populations civiles. Dès lors, elles pourraient être prohibées par la convention sur les armes inhumaines de 1981. Malgré cette menace d’interdiction, leur mise au point continue dans le secret de certains laboratoires…

Bref, après le spectacle aux armées, chargé de détendre les combattants sur le front, les militaires nous préparent un très belliqueux « son et lumière »

Serge Brosselin 

Publié le 05/12/2003 à 18:12 | Modifié le 18/01/2007 à 18:01 Le Point 




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